Les traumatismes se transmettent de génération en génération

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Dans une étude publiée la semaine dernière dans la revue Nature Neuroscience, la chercheuse et son équipe ont montré, chez des souris mâles, qu’un stress intense dans les premiers jours de la vie modifie la composition cellulaires de leurs spermatozoïdes de façon durable. Ces altérations se retrouvent même chez les générations suivantes. Résultat : leurs descendants, qui n’ont subi aucun stress important, développent néanmoins des troubles du comportement comparables à ceux de leurs géniteurs.

Les recherches : Le protocole expérimental des chercheurs est le suivant : des jeunes souriceaux ont été séparés de leurs mères, de manière précoce. En grandissant, ils ont développé des troubles assez comparables à la dépression : troubles de la mémoire, comportement d’évitement social, apathie, mais aussi parfois, un goût pour la prise de risque inconsidérée. Les animaux s’exposent à des dangers plus grands que leurs congénères sans montrer de peur, ce qui évoque les troubles de la personnalité.

En observant les deux générations suivantes, enfants et petits-enfants issus de ces mâles, les chercheurs ont constaté qu’ils souffraient des mêmes troubles du comportement, et parfois même de manière plus prononcée encore, alors que ces souris n’avaient, elles, jamais subi de séparation précoce d’avec leur mère.

La transmission: Dans le cerveau, dans le sang et dans les spermatozoïdes, les chercheurs ont découvert des modifications bien précises sur des molécules, les micro-ARN, qui interagissent avec l’ADN.

Cette transmission des expériences traumatisantes et ses conséquences sur le comportement n’est pas directement génétique (il n’y a pas de gènes spécifiques pour ces troubles du comportement), et le support de l’hérédité serait, ici, une famille de molécules qui influencent la façon dont les gènes sont utilisés par l’organisme.

La deuxième génération semble touchée par des troubles du comportement plus sévères, car, selon Isabelle Mansuy, les altérations des micro-ARN sont présentes dès la conception, à la différence des premières souris traumatisées, chez qui elles n’apparaissent qu’après la séparation d’avec leur mère.

Pour la deuxième génération, l’action des altérations se fait déjà sentir au cours du développement fœtal et les troubles du comportement seraient donc plus marqués encore chez les descendants d’animaux traumatisés.

Chez l’homme

Cela fait presque dix ans que les neurobiologistes, les psychiatres et même les généticiens tournent autour de cette idée d’une trace biologique laissée par les traumatismes chez l’humain. L’une des études marquantes de ces dernières années a été menée au Canada, à l’université Mc Gill. Des analyses ont été faites sur des personnes victimes d’abus sexuels et des particularités « biologiques » ont été trouvées. Certains gènes liés au stress ne fonctionnaient pas tout à fait normalement.

Mais, si ce marqueur a été identifié, la transmission biologique de cette vulnérabilité au stress, elle, n’a jamais été observée jusqu’à présent.

Source: http://mobile.francetvinfo.fr/replay-radio/info-sante/les-traumatismes-se-transmettent-de-generation-en-generation_1759495.html#xtref=http://m.facebook.com/

Nos enfants sont-ils en train de muter ?

 

Dans le service de pédopsychiatrie du Dr Lombard, arriva un jour un jeune garçon bon à l’école, mais qui se fichait de tout. Formé à la psychanalyse jungienne, le médecin le soumit à une vingtaine de questions existentielles. « Pourquoi vient-on sur Terre, quel est le sens de la vie ? » débuta-t-il. L’enfant sembla déstabilisé, mais il l’encouragea : « Ferme les yeux, va au fond de toi, prends ton temps, tu connais la réponse. » Au bout de quelques minutes, les yeux pleins de larmes, le garçon répondit : « Pour aimer. » Le Dr Lombard enchaîna : « Quand es-tu le plus heureux ? » Quand il jouait au basket. « Preuve d’un besoin de communion », analysa le médecin, qui poursuivit : « Si une très bonne amie de ta maman t’invitait deux mois en Italie, tu irais ? » Oui, « tout de suite », s’exclama l’enfant.

Ce dernier ne se fichait absolument pas de tout ! Ses centres d’intérêt étaient simplement plus élevés que ce dont le nourrissait son environnement quotidien. Pour le psychiatre, il était resté « connecté au Soi », c’est-à-dire à la globalité psychique de son être. « Chez ce type de personnalités, le goût de la découverte est plus fort que le besoin de sécurité, précise le médecin. Ils sont en recherche d’harmonie, d’information, de conscientisation. » Le Dr Lombard lui proposa de visiter son unité. « Elle accueille des jeunes de ton âge, entre 6 et 12 ans, lui expliqua-t-il. Certains se posent beaucoup de questions, ils sont là pour réfléchir et se reposer. » Le garçon accepta avec enthousiasme. « Il ne devait pas entrer à l’hôpital comme malade, mais comme soignant ! conclut en souriant le Dr Lombard. Il faut se méfier des étiquettes. Il suffit parfois de recréer du lien. Quand j’explique à ces enfants que nous appartenons à une conscience supérieure, ils cessent de se sentir des intrus. »

Une forme de porosité

Des jeunes connectés à leur Soi, le pédopsychiatre estime en rencontrer de plus en plus. Hypersensibles, dotés d’une vision globale des situations, ils ont souvent du mal à comprendre le monde dans lequel ils sont tombés, et peuvent très vite se sentir en décalage. « Depuis dix ans, j’en vois partout ! souligne le médecin. Parmi les six cents enfants dont je m’occupais à la fin de ma carrière en service hospitalier, au moins soixante étaient concernés – alors qu’ils étaient très rares il y a quarante ans. »

Comment expliquer qu’ils soient de plus en plus visibles ?

Avides d’harmonie, ils peuvent, face à une réalité sociale violente, intolérante et individualiste, devenir agressifs, se refermer ou déprimer. Etonnamment matures, ils sont aussi d’une grande insécurité. Leurs compétences cognitives déroutent, de même que leur sens aigu de la vérité, de la justice et de la cohérence. Intuitifs et réceptifs, ils répondent à des questions non formulées et résolvent facilement des problèmes, sans mettre de mots sur leur raisonnement. La tête dans la lune mais boulimiques de nouveaux apprentissages, ils s’ennuient souvent à l’école, confrontant autant leurs professeurs que leurs parents. Qui sont ces enfants ? Comment expliquer qu’ils soient de plus en plus visibles ? Pour la psychologue Jeanne Siaud-Facchin, spécialiste des surdoués, tout vient de la reconnaissance, depuis une quinzaine d’années, d’une forme d’intelligence atypique, plus axée sur les compétences du « cerveau droit » que sur celles du « cerveau gauche ». « Les apports des neurosciences montrent que la structure et le fonctionnement de leur cerveau sont différents », indique-t-elle. La densité de leurs connexions neuronales s’avère plus importante, tant au niveau du cortex préfrontal – la zone la plus aboutie de l’intelligence –, que du lobe pariétal, – la plaque de redistribution de l’information dans le cerveau. « D’où, sur le plan intellectuel, une immense rapidité d’analyse, de compréhension, de traitement et de mémorisation », note la psychologue.

Autre spécificité essentielle : l’hyper-connectivité de leurs hémisphères cérébraux, liée à une structure particulière du corps calleux qui les sépare, mais aussi l’engagement préférentiel du droit, y compris pour des tâches qui font habituellement d’abord appel au gauche. « D’où une approche plus globale, plus imagée, plus affective et plus analogique des choses, qui absorbe les informations par impression et se déploie en arborescence de manière fulgurante et intuitive », poursuit Jeanne Siaud-Facchin. Ce qui les dote d’un rapport au monde intense. « Les sens plus aiguisés que la plupart des gens, ils voient tout, entendent tout, ressentent tout », détaille la psychologue, et captent des signaux que personne d’autre ne perçoit, ce qui amène parfois à développer des capacités de visionnaires, ainsi qu’une compréhension subtile, souterraine, du monde et des gens.

Une plus forte capacité à ressentir les émotions d’autrui…

Le revers de la médaille ? Une énorme perméabilité affective. « Il a été montré qu’ils avaient une vulnérabilité particulière de l’amygdale, cette zone nichée au fin fond du cerveau archaïque dont la fonction est de décoder les émotions », souligne Jeanne Siaud-Facchin. Résultat : ce qui serait une broutille pour quelqu’un d’autre déclenche chez eux un cataclysme affectif. « Ils ont aussi des neurones miroirs en plus grande quantité, observe la psychologue, d’où une plus forte capacité à ressentir les émotions d’autrui. »

L’aube d’une nouvelle humanité ?

Empathiques, hyper-connectés à leur environnement, ils peuvent se sentir tout le temps envahis… Et déranger une société qui juge référent un fonctionnement plus linéaire, conceptuel et analytique. Que faire de ces drôles d’oiseaux qui « savent » sans pouvoir expliquer comment, qui mêlent une immense sensibilité à une lucidité acérée, qui déploient une énergie brouillonne qui peut passer pour de l’arrogance, qui captent inconsciemment des signaux que les autres ne perçoivent pas, et semblent avoir accès à des informations cachées ?

Pour la psychologue Marie-Françoise Neveu, qui accompagne depuis plus de trente ans des enfants qu’elles nomment « actuels », pour éviter de leur coller d’autres étiquettes, il s’agit d’abord de les accueillir tels qu’ils sont. « Des découvertes ont mis en évidence une réseau neuronal autour du cœur », souligne-t-elle. Pour elle, ces jeunes sont symptomatiques de l’émergence d’une intelligence émotionnelle, qui s’émancipe « de la dualité entre cerveau droit et cerveau gauche pour entrer dans une forme d’unité ». De son point de vue, ils sont aussi le signe d’une évolution de l’humanité vers une conscience plus globale, plus ouverte au sacré, plus en besoin de respect, de justice et de sens. « Il faut changer de regard sur ces enfants, poursuit-elle. Ils ne sont pas dysfonctionnant, ils ont juste des compétences particulières. » De même qu’il ne faut pas les mettre sur un piédestal ou les croire investis d’un « pouvoir », juste parce qu’ils font preuve d’une créativité fulgurante, ou de perceptions et d’intuitions hors du commun. « Oui, ils ont accès à d’autres dimensions. Oui, ils ont une approche du temps moins linéaire, plus centrée sur l’instant – ce qui peut entraîner des difficultés d’action. Oui, ils sont en phase avec une évolution vibratoire de l’Univers, estime-t-elle. Mais notre mission, en tant qu’adultes, n’est pas de les idéaliser ; simplement d’accepter leur particularité » et de faire la démarche de comprendre comment ils fonctionnent, afin de les accompagner au mieux, au regard de leurs besoins.

Ces jeunes sont symptomatiques de l’émergence d’une intelligence émotionnelle…

Jeanne Siaud-Facchin confirme : « Si l’enfant rencontre des difficultés, il faut les analyser à la lueur de son profil. Si l’on part du principe qu’il est paresseux, pas motivé, opposant et qu’il en n’en fait qu’à sa tête – ce que ces êtres atypiques entendent souvent, de la part de leurs enseignants ou de leur entourage –, on le maltraite. » Au lieu de l’aider, on l’enfonce, on l’empêche de s’épanouir. Il risque de se braquer, de rejeter l’ensemble de règles. Mais si on reconnaît sa différence, on peut la prendre en compte pour ajuster la réponse… sans forcément, bien sûr, tout expliquer par ce prisme. « S’il sent qu’il a une place, qu’il est reconnu, l’enfant pourra, lui aussi, faire l’effort de s’adapter au système », estime la psychologue.

« L’essentiel est de veiller à ne pas leur forger de fausse personnalité, commente le Dr Lombard. Il ne faut rien induire, simplement écouter et recevoir, pour qu’ils se sentent compris. Tout l’art est de les mettre en situation d’auto-thérapie. Lorsqu’ils sont dans le Soi, les enfants savent mieux que quiconque ce dont ils ont besoin. » Bien sûr, chaque cas est complexe, particulier. Plus on agira en anticipation plutôt qu’en réaction, plus on pourra compter sur des institutions scolaires qui ne cherchent pas à faire entrer tout le monde dans le même moule, plus il existera des réseaux de soutien et de diffusion de l’information à destination des parents, plus il sera possible de saisir tout ce que ces enfants peuvent apporter. « A mon sens, il faut regarder ces personnalités atypiques dans une perspective évolutive, conclut Jeanne Siaud-Facchin. Leur donner plus de place pourrait considérablement faire avancer l’humanité. »

Source: http://www.inrees.com/articles/enfants-mutation-extrasensorialite/

La vérité sur votre thyroïde et les huiles essentielles

La plupart des gens ne prêtent pas beaucoup d’attention à cette glande jusqu’à ce qu’il y ait un problème. La production d’hormones thyroïdes peut être déséquilibrée.

Travailler avec votre professionnel de la santé, vous pouvez envisager les avantages des huiles essentielles ainsi que des traitements médicaux modernes.

L’encens est distillé à la vapeur à partir de la résine recueillie dans les boswellia d’Oman. Il stimule la glande pinéale, de l’hypothalamus et de l’hypophyse peut être obtenu avec de l’huile essentielle d’encens.

Le bois de santal est distillé à la vapeur du bois des santalum de l’Inde. Il stimule la glande pinéale, de l’hypothalamus et de l’hypophyse.

Le Géranium est distillé à la vapeur des feuilles de la plante de pelargonium, originaire de Chine. L’huile essentielle de géranium est favorable à l’hormone / glandulaire, et la glande surrénale.

Le clou de girofle est fabriqué à partir de la distillation à la vapeur des bourgeons originaire de Madagascar. L’huile essentielle de clou de girofle est incroyablement favorable à la thyroïde.

La citronnelle est distillée à la vapeur des feuilles de citronnelle de l’Inde. Stimulez votre thyroïde avec de l’huile essentielle de girofle avec l’ajout d’huile essentielle.

Le romarin est distillé à la vapeur des feuilles du romarin originaires du Maroc. Le romarin stimule les glandes et la fonction cérébrale tout en offrant un soutien, en particulier pour les surrénales.

La myrrhe est distillée à la vapeur à partir de la résine recueillie des arbres en Ethiopie. Cette huile essentielle est très bénéfique pour la santé globale de la thyroïde et le soutien du système immunitaire.

Le basilic est distillé à la vapeur à partir des feuilles de basilic. Le basilic se révèle être favorable aux glandes surrénales, du pancréas, de la parathyroïde, de la glande pinéale et de l’hypophyse.

Voici quelques-uns de nos moyens d’utiliser des huiles essentielles pour la santé de la thyroïde:

1- Frottez une goutte d’huile essentielle de myrrhe (mélangé avec de l’huile de coco) sur la zone de la thyroïde chaque jour.

2- Frottez une goutte d’huile essentielle de basilic sur les glandes surrénales chaque matin.

3- Faire un mélange et l’utiliser quotidiennement sur la plante de vos pieds:

– 20 gouttes d’encens

– 20 gouttes de myrrhe

– 20 gouttes de citronnelle

– 20 gouttes de basilic

Source: http://eddenya.com/question-reponse/9785-la-verite-sur-votre-thyroide-et-les-huiles-essentielles-ce-qu-aucun-endocrinologue-ne-vous-dira

Vous désirez avoir de bonnes huiles essentiels?  Utilisez les produits Melaleuca….une gamme de produits biologiques, naturels , etc. Rendez-vous sur ma page: https://www.melaleuca.com/About

Parents de prématurés : entrevue avec la Dre Annie Janvier

Avoir un enfant prématuré est éprouvant pour les parents. Dans son livre, Respire, bébé, respire, Annie Janvier, raconte leur combat, en toute connaissance de cause.

Annie Janvier et Keith Barrington sont tous les deux néonatalogistes. Leur métier, c’est de réparer les bébés arrivés trop tôt. En 2005, les rôles s’inversent: Annie Janvier accouche d’une petite fille à 24 semaines de grossesse. De médecin spécialiste, elle passe de l’autre côté du miroir et devient la mère d’un bébé prématuré, la mère de Violette.

Dans son livre, Respire, bébé, respire, elle raconte l’épopée des premiers mois de la vie de Violette, mais aussi les combats d’autres petits patients et de leurs familles croisés au fil des années. Des histoires parfois tristes, parfois lumineuses qui démontrent que chaque bébé est unique. Il y a, dans la plume d’Annie Janvier, une tendresse peu commune qui se marie étonnamment à un langage très cru (attention, le texte est généreusement saupoudré de sacres, comme ça arrive, parfois, quand la vie nous prend de court et qu’on est découragée!) Entrevue avec un médecin de cœur.

Qu’est-ce qui vous a le plus surprise quand Violette est née?

Je vois des bébés prématurés tous les jours et je connaissais toutes les machines qui l’entouraient, mais d’être la mère d’un bébé sur une machine, c’était quelque chose de tout à fait nouveau. Ça a été un si grand choc que, pendant deux ans, on a fêté l’anniversaire de notre fille à la date de sa sortie d’hôpital, en septembre. Pendant un certain temps, le véritable jour de sa naissance, le 22 mai, n’évoquait pas un souvenir très heureux.

Et comme médecin, qu’est-ce qui a changé?

Avec les parents, je discute systématiquement de culpabilité. Dans notre société de performance, on croit que, si on fait tout ce qu’il faut faire, tout va bien aller et que si ça va mal, c’est parce qu’on n’a pas fait la bonne chose. La très grande majorité des mères (et des pères) que je rencontre se sentent responsables de ce qui est arrivé: elles ont trop marché, elles n’ont pas assez marché, elles ont fait l’amour ou n’ont pas mangé bio. Même moi, quand j’ai vu mon bébé branché sur une machine qui fait le travail que mon ventre n’arrivait pas à faire, je me suis sentie coupable. Je leur répète que leur bébé est chanceux d’avoir des parents aussi merveilleux et qu’ils doivent arrêter de chercher un coupable.

J’aborde aussi beaucoup la question de l’allaitement. Comme médecin, je savais que le lait maternel était bon pour les bébés. Mais tirer son lait, jour après jour, ce n’est vraiment pas évident. Nourrir un prématuré au sein non plus. Il faut arrêter de dire que c’est toujours facile, que si on veut, on peut. Je félicite maintenant toutes les mamans qui tirent leur lait, même quelques gouttes, et je les remercie d’aider ainsi leur bébé.

Quels conseils donnez-vous aux proches d’une mère qui vient de donner naissance à un bébé prématuré?

Aux parents comme aux proches, je recommande de prendre des photos du bébé. En grandissant, ces enfants auront envie de connaître leur naissance malgré les tubes et les machines. J’ai beaucoup de gratitude envers mon mari d’avoir photographié notre bébé. La photo de la couverture du livre vient de lui. Il avait glissé son alliance autour du poignet de Violette. Je ne sais pas ce qui l’a inspiré à ce moment-là, s’il trouvait Violette belle et qu’il avait voulu conserver ce souvenir-là, mais notre fille, qui a maintenant 10 ans, aime beaucoup cette photo.

Respire, bébé, respire, par Annie Janvier, Québec Amérique, 2015, 356 p., 28,95 $.

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Source: http://www.coupdepouce.com/mamans/vie-de-famille/article/parents-de-prematures-entrevue-avec-la-dre-annie-janvier

Lorsqu’elle a fini de parler, ils ont tous tellement honte qu’ils n’arrivent même plus à l’applaudir…

Cette femme va expliquer à un public comment l’industrie alimentaire manipule les consommateurs par le biais du marketing.

Elle va s’exprimer de manière très réaliste, et avec énormément de cynisme…

Regardez bien les visages des personnes présents dans la salle, et la façon dont ils se décomposent soudain tandis qu’elle les met face à la réalité!

Un médium face à l’Atlantide et autres civilisations disparues

Y aurait-il eu par le passé des civilisations prestigieuses qui auraient disparu ? Le médium Edgar Cayce rapporte de bien étranges histoires…

« En Atlantide, l’entité habitait parmi ceux qui étaient responsables du stockage des énergies motrices. Celles-ci provenaient des grands cristaux qui concentraient les rayons lumineux afin d’alimenter en énergie certaines formes d’activité, comme le téléguidage des bateaux dans la mer et dans les airs », explique le médium américain Edgar Cayce, lors d’une « lecture » donnée en état d’hypnose profonde. « L’entité », désigne la personne qui est venue le consulter, alors qu’elle était dans une vie antérieure. Ainsi, en se connectant aux « passés » de ses consultants, celui qui est surnommé le plus grand médium de tous les temps, aurait remonté le temps et visité des civilisations perdues.

Voilà une idée surprenante, extravagante même. Cet homme pourtant pieux, d’origine paysanne et avec peu d’éducation, était-il en plein délire ? A vrai dire, Edgar Cayce était certainement celui qui, de tous, était le plus perturbé par ces propres annonces – dont il ne gardait aucun souvenir à l’état éveillé mais qui étaient enregistrées par ses proches. Il essaya pendant des années de contrer l’hypothèse de la réincarnation et les récits inattendus qu’il rapportait lui-même. Petit à petit, il s’y est fait. Toujours est-il que puisque ses dires ne sont pas vérifiables, il convient de les recevoir simplement comme les déclarations d’un médium du début du 20e siècle.

Une somme monumentale de données

« De l’ensemble de ses lectures émergent de grandes fresques historiques : le continent perdu de l’Atlantide et celui de Mû, l’Egypte du XIe millénaire avant JC, les civilisations disparues du Gobi et de l’Indochine, la Perse 8000 ans avant Alexandre, le monde grec de la guerre de Troie, puis de l’époque helléniste, le Moyen-Orient, Rome et l’Egypte au temps du Christ… Pour ne citer que les principales », précise Dorothée Koechlin de Bizemont dans L’univers d’Edgar Cayce. Très vite, ces proches remarquent que non seulement le médium mentionne des civilisations qui n’ont pas officiellement existées, mais qu’il leur donne – tout comme à celles que nous connaissons – des dates extrêmement reculées, qui sont loin de concorder avec la chronologie académique. « Le lecteur sera surpris de constater que Cayce recule dans un temps très ancien certaines civilisations extraordinairement brillantes comme l’Egypte des pyramides ou la Perse de Zoroastre… », souligne Dorothée Koechlin de Bizemont. S’il est intéressant de noter qu’au regard des nouvelles découvertes, nos événements historiques primordiaux sont régulièrement retardés dans l’histoire officielle, il est aussi juste de dire que Cayce bouscule véritablement notre vision de l’évolution des civilisations.

Etait-il en plein délire ?

Après analyse, les spécialistes des archives des 30 000 lectures enregistrées à la fondation Edgar Cayce, s’aperçoivent également que bien que les dires du médium soient déconcertants, tout ce qu’il a raconté de manière éparse et sur plus de vingt ans, est cohérent. Aucun fait ne semble en contredire un autre. « Ces lectures ont été données sur près de vingt années… par un homme endormi ! S’il est déjà difficile de ne pas se contredire d’une année à l’autre, lorsqu’on est éveillé, qui d’entre nous est capable de donner ainsi un cours d’archéologie préhistorique sous hypnose, sans jamais se contredire ? », questionne Dorothée Koechlin de Bizemont. Cependant, si Cayce n’a peut-être pas pu inventé ces histoires de lui-même, il a aussi pu les « piocher » dans un inconscient collectif, nourri des grands archétypes et mythes de l’humanité. Les experts aiment alors rappeler qu’Edgar Cayce a par ailleurs émis – toujours en état d’hypnose – des diagnostics tellement précis, qu’ils ont permis à des milliers de personnes de se guérir. Ils pensent qu’il devait donc bien avoir accès à quelques informations pertinentes et valables sur notre réalité. Ainsi, le médium – qui n’a jamais revendiqué connaitre la vérité – laisse derrière lui une somme monumentale de données dont une partie est attestée, l’autre pas. Qu’a-t-il raconté de si incroyable ?

Atlantide, un mystère

Cayce, qui n’a jamais lu Platon – ce philosophe grec qui raconte l’histoire de l’Atlantide dans deux textes : le Timée et Critias -, commence à évoquer l’Atlantide en 1924. Par la suite, il mentionnera ce « continent perdu » dans 2500 lectures données à 1600 personnes. Sa superficie « aussi grande que l’Europe », aurait été située entre le golfe du Mexique et la Méditerranée, bien que « les océans étaient disposés différemment ». Son histoire se serait étendue sur une période de « quelques 200 000 années légères, comme on les compte aujourd’hui », précise-t-il dans ses lectures. Il y aurait eu trois séries de destructions majeures, séparées par des milliers d’années. Elles auraient tout d’abord scindé la superficie du continent pour former des iles – dont les trois principales étaient Poséida, Aryan et Og. Et le grand cataclysme final, provoqué par la technologie Atlante elle-même, aurait fini par faire disparaitre le tout il y a 12 000 ou 11 000 ans.

Le continent aurait été peuplé par cinq races à la peau blanche, brune, noire, jaune et rouge. Certaines auraient compté des nains et des géants et auraient eu à leur service, des « robots » mi-animaux, mi-humains. Parmi les différents groupes et statuts sociaux, un groupe d’Atlantes auraient été différents du prototype humain. Leurs formes « étaient plutôt de la nature des formes pensées, c’est-à-dire capables de se projeter dans la direction dans laquelle leur développement prenait forme en pensée », indique le médium. Beaucoup d’entre eux étaient dotés de capacités psi – télépathie, clairvoyance. Certains auraient été très avancés spirituellement, mais pas tous. C’est ce qui aurait causé la destruction du continent.

Les lectures décrivent une société technologiquement très avancée

Une technologie surprenante

« Les lectures décrivent une société technologiquement très avancée, mais d’une folle imprudence », rapporte Dorothée Koechlin de Bizemont. Captation de l’énergie solaire, centrales énergétiques autour de « roches à feu ». Utilisation de cristaux, de différents gaz, de l’électricité, peut-être même de l’énergie nucléaire. Construction d’un réseau pour amplifier et diriger l’énergie. Tout cela aurait permis l’élaboration de modes de transport terrestres, nautiques et aériens parfois téléguidés, et l’invention de procédés similaires à la photographie, la télévision et la radio, permettant des communications à distance. Il est même question de « lecture d’inscriptions à travers les murs, de techniques permettant d’échapper à la pesanteur », indique Cayce.

Les Atlantes semblaient également accorder une importance à l’élaboration d’un énorme cristal capable de produire un rayon laser. Toutefois, c’est une mauvaise utilisation de leurs énergies qui aurait provoqué le cataclysme final. « Les Atlantes, apprentis sorciers comme nous, avaient-ils forcé leurs centrales nucléaires, car ils croyaient l’avoir maitrisé complétement ? », questionne Dorothée Koechlin de Bizemont. Certains pressentant l’imminence de la catastrophe, auraient organisé un exil vers l’Amérique centrale, le Pays Basque et l’Egypte, emportant avec eux un savoir que nous aurions progressivement perdu.

Un mythe universel ?

« Selon de nombreux mythes, que l’on trouve sur toute la planète, il y a eu apparition et disparition de continents et, parallèlement, apparition et disparition de civilisations », rapporte Laurence Baranski dans J’ai fait trois fois le tour de la Terre. Nous pouvons compter Aztlan, la cité légendaire des Aztèques, Hawaiki, la terre mythique des premiers néo-zélandais, ou encore Malaysia, un mystérieux continent englouti évoqué par les dravidiens du sud de l’Inde. Plus proche de nous, Aristote évoque l’existence d’une Terra Australis Incognita, située du côté de l’Australie, et Platon bien sûr, celle d’ Atlantide.

Ces récits ont-ils quelques racines dans des faits historiques ? Devrions-nous chercher leurs éventuelles traces ? « C’est tout de même comme cela qu’on a retrouvé la ville mythique de Troie », indique Laurence Baranski. Cette voyageuse et chercheuse est impressionnée par le nombre de vestiges sous-marins qui ont été découverts dans les océans atlantique, pacifique, indien et dans la mer méditerranée. Pyramides, formes circulaires, alignements parfait de pierres existeraient sous le niveau des mers. Ont-ils été édifiés dans des temps très anciens alors que le niveau de l’eau était différent ? Ont-ils été manufacturés de manière sous-marine par des civilisations dotées d’une technologie suffisante ? Dans les deux cas, s’ils sont avérés, ces vestiges posent question. « Bien sûr, très souvent, leur légitimité est contestée. Des « choses » pourtant, ont été trouvées et cela devrait nous amener à nous interroger davantage sur notre version officielle de l’histoire », souligne l’auteure.

Source: http://www.inrees.com/articles/cayce-medium-atlantide-mythes/

Et si c’était le vôtre ?! Faire du bénévolat pour câliner les bébés toxicomanes peut sauver leur vie !

Les bébés vulnérables, nés dépendants des analgésiques ou de l’héroïne, sont apaisés dans leurs premières semaines difficiles par des bénévoles dont la seule tâche est simplement de les caresser et de les étreindre.

Ce programme a été mis en exécution dans tous les hôpitaux et les établissements de soins à travers les États-Unis,  depuis lors les services sont inondés par des personnes désireuses d’offrir un réconfort physique aux nourrissons qui passent par le processus de retrait.

Quelqu’un pour caresser ce bébé malade ?

De nombreuses études ont démontré les bienfaits du contact physique humain pour ces bébés en difficultés, et le personnel médical a constaté que le recrutement de volontaires pour tenir et étreindre les bébés, incluant peut-être leur chanter ou chuchoter à leurs oreilles, avait un effet positif sur les nouveau-nés.

Beaucoup de bébés passent des semaines ou des mois à l’hôpital car ils sont progressivement sevrés aux drogues auxquelles ils ont été exposés dans le ventre de leurs mères. Parfois, ils ne sont pas avec leurs parents, ou leurs mères passent de nombreuses heures chaque jour à participer à des programmes de réadaptation.

«Ces bébés ont besoin de sentir l’amour, le toucher humain et une voix douce pour les réconforter quand ils sont dans la douleur», dit Maryann Malloy, infirmière gestionnaire de l’unité de soins intensifs néonatale à Einstein Medical Center à Philadelphie.

Leurs symptômes de sevrage varient en fonction des drogues prises par la mère, ils peuvent inclure des pleurs excessifs, de la fièvre, de l’irritabilité, une respiration rapide, des convulsions, des troubles du sommeil, des tremblements, des vomissements et de la transpiration.

Découvrez comment ce service était mis en place, et comment bénévoles et bébés s’entraident :

Les bébés souffrent du syndrome néonatal d’abstinence (NAS) en raison de leurs mères utilisant des analgésiques de prescription ou des drogues comme l’héroïne ou la méthadone. Les médecins ont noté qu’avoir des volontaires disponibles pour les bébés a réduit à la fois la quantité de médicaments dont ils avaient besoin et leur durée de séjour dans les unités de soin. Certains bébés ont également montré d’autres améliorations, comme gagner du poids plus rapidement.

Le recrutement de « câlineurs » pour aider à soigner les nourrissons vulnérables est maintenant une pratique répandue aux États-Unis. Il a été utilisé par certaines institutions qui remontent aux années 1980 pour les bébés prématurés et ceux nés de mères toxicomanes.

 De plus en plus de bébés vulnérables aux États-Unis !

Cependant, le problème des bébés nés avec NAS aux États-Unis semble être de plus en plus répandu. Un rapport de 2013 a montré un plus grand nombre de femmes utilisaient des analgésiques prescrits pendant la grossesse et aussi une augmentation générale de l’abus de médicaments sur ordonnance.

Selon l’Institut national sur l’abus des drogues, toutes les 25 minutes un bébé est né avec une dépendance. Le Conseil de confinement santé de la Pennsylvanie a indiqué que dans sa seule région, le taux d’hospitalisation des nouveau-nés pour des problèmes de toxicomanie a grimpé de 250 % de 2000 à 2015, lorsque près de 20 sur 1000 nouveau-nés font face à des problèmes de sevrage.

Des programmes de bénévolat semblables sont offerts aux États-Unis. Le Thomas Jefferson University Hospital, à Philadelphie, a un cours de formation de quatre heures pour ses « câlineurs« . Une fois vérifiés et formés, les volontaires mettent en place des quarts de travail surveillés de trois heures.

Le Boston Medical Center a également un programme appelé CALM où les bénévoles aident à réduire le stress maternel et infantile. Beaucoup de personnes se sont inscrites au programme de câlins Jefferson, au point où leurs registres sont fermés maintenant à de nouveaux bénévoles jusqu’au milieu de l’année.

Source: http://aidersonprochain.com/cetait-faire-benevolat-caliner-bebes-toxicomanes-sauver-vie/?utm_content=bufferd6e59&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer

6 conseils de base importants pour les empathes et les gens très sensibles

très sensibles

Les empathes ne peuvent pas aider à comprendre, donner, ou être plus conscient. C’est tout simplement inné chez eux, même s’ils ne le veulent pas.

Un empathe sera toujours là pour vous, une épaule pour pleurer, un confident, mais c’est aussi incroyablement épuisant pour eux, car ils ont du mal à dire non.

Si vous êtes un empathe et que vous cherchez des moyens de gérer cela, voici quelques conseils pour vous aider à «contrôler» votre don, et ne pas éprouver du ressentiment.

Créer un bouclier

Lorsque vous êtes un empathe, il est important de vous protéger. C’est un exercice que vous devriez faire aussi souvent que possible. Visualisez un bouclier d’énergie autour de votre corps physique, choisir une couleur spécifique peut aider, puis imaginez une couche énergétique protectrice se déplaçant autour de vous. Vous n’essayez pas de vous enfermer dans une boîte, donc gardez votre bouclier souple et ne laissez que ce que vous voulez dedans.

Une fois votre bouclier en place, visualisez que le centre de votre être est une petite lumière. Concentrez-vous sur cette lumière interne, ou ce feu.

Chacun de vos sens. Soyez conscient de vos pensées, sentiments, et émotions. Lorsque vous aurez essayé cela seul, essayez de le pratiquer en présence d’autres personnes. Essayez de ramener votre conscience de votre environnement extérieur à vous, votre flamme, puis revenez. Faites attention à la façon dont chacun se sent.

Conseils pour les empathes et les gens très sensibles :

Du silence

Prenez de nombreuses petites pauses tout au long de la journée, vous avez besoin de cet air frais et d’une bonne marche ainsi que des étirements. Ces pauses contribueront à réduire la stimulation excessive en présence d’autres personnes.

La méditation quotidienne

Plus que quiconque, vous devez rester les pieds sur terre et centré. Pratiquez la méditation.Pour lutter contre la surcharge émotionnelle, agissez vite et méditez pendant quelques minutes. Cela recentre votre énergie pour éviter de ramasser celle des autres.

La purification

Vous purifier est bon, que vous soyez un empathe ou non.
Le fait de vous purifier et de purifier votre maison et même votre lieu de travail régulièrement éliminera l’énergie des autres et leur influence sur vous. Essayez la sauge, le copal, l’oliban, l’encens Nag Champa et Palo Santo.

Dites NON et fixez des limites

Dire non peut être très difficile pour un empathe, mais il est très important de dire non quand quelqu’un vous en demande trop. Vous n’êtes pas obligé de leur expliquer pourquoi, soyez simplement poli et ferme.`

Si vous vous sentez dépassé dans des lieux très fréquentés, manger un repas riche en protéines peut aider, et restez aussi loin de la foule que possible, pas en plein milieu!

Ne vous sentez pas non plus obligé de dire oui à vos amis, si vous n’avez pas envie de sortir, ou si vous voulez partir tôt, ne vous sentez pas mal pour cela.

Cherchez un praticien énergétique

Trouvez quelqu’un avec qui vous vous sentez à l’aise, tous les praticiens énergétiques ont leurs propres compétences et talents uniques, donc vous devez trouver quels sont vos besoins énergétiques particuliers.

Comprenez que vous pouvez avoir besoin de changer de praticien quand vos besoins changent, vous devez apprendre à reconnaître quand vous avez grandi et évolué et quand vous avez besoin d’un changement.

Source pour les empathes et les gens très sensibles : thespiritscience.net

Vous décongeliez la viande de la mauvaise manière toute votre vie : les scientifiques vous montrent la méthode la plus facile pour décongeler vos aliments

Pour conserver nos aliments et préserver leur qualité le temps de les consommer, la plupart des gens ont recours à la congélation, une méthode qui permet de conserver les saveurs et la valeur nutritive. Mais au moment de la décongélation, certaines personnes ne savent plus comment s’y prendre : faut-il laisser les aliments à l’air libre, ou les placer au réfrigérateur ? Un petit tour au micro-onde est-il sans danger pour la santé ? Dans cet article, nous allons vous montrer la méthode la plus saine pour décongeler votre viande et vos aliments, pour éviter toute perte de saveur !

L’avantage de la congélation consiste en sa capacité à refroidir progressivement les aliments avant de les congeler, ce qui ralentit le processus de dégradation et préserve ainsi la texture, la couleur et la valeur nutritionnelle de l’aliment conservé. Cependant, il existe certains aliments qui ne supportent pas la congélation, tels que les légumes verts à feuilles, les œufs, les champignons, etc.

Règles de congélation :

Pour réussir votre congélation, il est important de veiller au respect de quelques règles, dont voici les principales :

  • Congeler les aliments le plus rapidement possible, sauf s’ils sont cuisinés et encore chauds. Dans ce cas, il est recommandé de les laisser refroidir avant de les congeler.
  • Emballer les aliments dans des sacs de congélation afin d’éviter la prolifération des bactéries et les mauvaises odeurs dans votre congélateur.
  • Ne jamais recongeler un aliment décongelé, car cela brise la chaîne du froid et les bactéries reprennent leur activité. Donc, si vous le consommez par la suite, vous faites le plein de bactéries, ce qui risque de conduire à une intoxication alimentaire.
  • Notez sur chaque aliment la date à laquelle vous l’avez congelé pour mieux respecter la durée de congélation.

La meilleure méthode de décongélation :

Pour décongeler des aliments tout en conservant leur valeur nutritionnelle et leur saveur, il est important de le faire progressivement, sans pour autant les laisser à l’air libre.

Certaines personnes font donc sortir leurs aliments, et surtout la viande, longtemps à l’avance ou même la veille de leur préparation et les placent dans le réfrigérateur pour les décongeler. Il est vrai que cette technique permet une décongélation progressive qui inhibe la prolifération des bactéries, mais elle nécessite une durée assez longue, ce qui n’est pas toujours possible.

Dans d’autres cas, le micro-ondes est pour certains la méthode la plus efficace et la plus rapide. Or la température de celui-ci n’est pas toujours facile à régler, surtout s’il n’a pas de programme spécial décongélation, ce qui fait que les aliments peuvent être trop chauds d’un côté, avec un aspect cuit, alors qu’ils sont encore durs et froids de l’autre. De plus, à cause des effets négatifs du micro-ondes sur la santé, il est vivement recommandé de ne pas l’utiliser.

La meilleure façon et la plus rapide serait donc de plonger l’aliment congelé et emballé dans une bassine d’eau froide, en veillant à ce qu’il y soit entièrement immergé et à changer l’eau chaque 30 minutes ou dès qu’elle commence à tiédir. Favorisant l’échange thermique mieux que l’air, l’eau froide permettra donc de décongeler l’aliment de manière uniforme, et sa température froide empêchera la prolifération des bactéries. Ainsi, votre aliment sera décongelé en peu de temps, tout en étant sain et savoureux.

Source: http://m.santeplusmag.com/#!/decongeliez-viande-de-mauvaise-maniere-toute-vie-scientifiques-montrent-methode-plus-facile-decongeler-vos-aliments/

L’extraordinaire cerveau émotionnel des personnes hypersensibles

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Le merveilleux cerveau émotionnel des personnes hypersensibles

Il est parfois difficile de s’adapter à ce monde trop bruyant, à ce monde empli d’égoïsmes et d’autres doubles intentions.

Les sens des personnes hypersensibles sont une faiblesse, mais aussi une chance. Elles peuvent percevoir ce que les autres ne perçoivent pas, et le faire si intensément que le monde leur présente alors un éventail de réalités qui échappent aux autres.

A quoi l’hypersensibilité est-elle due ? 

Est-ce génétique ?

Pourquoi les personnes hypersensibles souffrent-elles plus que les autres ?

Pourquoi pour elles, l’amour est-il si intense, mais aussi si douloureux ?

Pourquoi apprécient-elles tant la solitude, pourquoi ressentent-elles une si profonde incompréhension depuis leur plus jeune âge ?

En 2014, des chercheurs de l’Université de Stony Brook (New-York) ont mené à bien un étude intéressante, au cours de laquelle ils ont essayé d’expliquer les particularités que présente le cerveau d’une personne hypersensible, ainsi que les différences qui existent entre les personnes hypersensibles et celles qui ne le sont pas, ou du moins, celles qui n’ont pas cette ouverture émotionnelle si caractéristique de l’hypersensibilité.

Les résultats de cette étude, composée de six enquêtes, sont très intéressants, et ont été publiés dans la revue Brain and Behavior. Lisez la suite de cet article pour les découvrir ! Nous sommes certains que vous allez être surpris.

Le cerveau émotionnel des personnes hypersensibles

On estime que presque 20% des personnes présentent les caractéristiques basiques de l’hypersensibilité. Souvent, ces personnes-là passent la majeure de partie de leur vie sans savoir qu’elles appartiennent à ce petit groupe de privilégiés.

D’une certaine façon, elles ont toujours vécu en portant des «lunettes invisibles» qui leur faisaient voir le monde différemment, avec un coeur plus ouvert, mais aussi plus vulnérable.

PAS

L’étude menée à bien par les chercheurs de l’Université de Stony Brook a révélé que les personnes hypersensibles disposent d’un cerveau émotionnel doté d’une grandeempathie. Ils sont pleinement orientés vers la «sociabilité» et l’union avec leurs semblables.

En d’autres termes, ces chercheurs ont prouvé que les processus cérébraux des personnes hypersensibles se traduisent par une surexcitation dans les zones neuronales relatives aux émotions et à l’interaction.

Elles sont capables de déchiffrer et de deviner les sentiments des personnes qu’elles ont en face d’elles. Mais, dans le même temps, elles ont à gérer un problème très simple…

Les autres ne font pas preuve de la même empathie. Il y a donc un déséquilibre évident entre la sensibilité des personnes hypersensibles, et celles des personnes qui ne le sont pas. «Elles se considèrent comme étant différentes».

Pour arriver à toutes ces conclusions, les chercheurs ont réalisé une batterie de tests basés sur les résonances magnétiques, ou encore sur l’étude des processus cérébraux que présentent des personnes diagnostiquées comme hypersensibles, en comparaison avec ceux des personnes qui ne le sont pas.

On a donc exposé ces personnes à différents stimuli, afin d’observer l’activité biochimique qui s’opère dans les différentes structures cérébrales.

Les résultats ont été très concluants, et plus particulièrement à deux niveaux :

Les neurones miroirs

Vous avez forcément déjà entendu parlé des neurones miroirs. Ils remplissent une fonction sociale, étant surtout présents chez les humains et chez les primates.

Situés dans le cortex frontal inférieur du cerveau et très proches de la zone du langage, les neurones miroirs sont plus particulièrement liés à l’empathie et à notre capacité à capter, traiter, et interpréter les émotions des autres.

Chez les personnes hypersensibles, leur activité est continue et très marquante depuis l’enfance.

L’insula

L’insula est une petite structure cérébrale logée très profondément dans notre cerveau. Située dans le cortex insulaire, elle est liée au système limbique, une structure basique dans nos émotions qui nous apporte cette vision plus subjective et plus intime de la réalité.

De fait, les chercheurs de Stony Brook surnomment l’insula «le siège de la conscience», puisqu’elle réunit la majeure partie de nos pensées, intuitions, sentiments et autres perceptions de tout ce que l’on peut vivre.

Vous ne serez donc pas surpris d’apprendre que cette structure «magique» est plus active chez les personnes hypersensibles que chez les personnes qui ne le sont pas.

Cette étude montre également qu’en plus d’être réceptives aux stimuli visuels liés aux visages humains et aux émotions, les gens hypersensibles présentent aussi un seuil plus bas en réaction à de nombreux stimuli physiques, tels que les lumières intenses ou les sons forts.

Cela active chez elles les structures cérébrales relatives à la douleur…ce qui est très curieux.

Les personnes hypersensibles ont une façon de ressentir et de comprendre le monde qui passe par un système neurosensoriel plus pointu, plus fin. Ce n’est pas ce qu’elles ont, mais c’est ce qu’elles sont.

Au cours de leur vie, elles doivent apprendre à composer avec leurs fortes émotions ainsi qu’avec ce don merveilleux, car la souffrance, ce n’est pas un passage obligé, mais une option qu’il ne vaut pas la peine de retenir.

Source de l’article nospensees.com

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