Se plaindre constamment…

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Voilà, c’est dit. Se plaindre rend malade physiquement.

Une étude publiée par l’Université de Stanford révèle que le fait de se plaindre de façon quotidienne et de cultiver de l’énergie négative, discipline favorite pour certaines personnes, peut rendre malade physiquement et contribue à développer des problèmes de santé importants.

Le piège de se plaindre est subtil, car lorsque l’on se plaint, on a bien souvent l’impression que l’on se libère de quelque chose, qu’on libère les tensions, mais c’est tout le contraire que notre cerveau et notre corps comprend.

Dans l’étude, on apprend que le cerveau adore la simplicité et la répétition, ce qui fait en sorte que lorsqu’on répète une action ou une parole, en l’occurrence se plaindre de façon quotidienne, celui-ci emmagasine cette routine et tend à la reproduire de façon naturelle.

Cette «routine plaignarde» fait en sorte qu’éventuellement pour l’individu, être négatif deviendra beaucoup plus facile que d’être positif. De plus, ce cercle vicieux change l’image des gens envers l’individu, ce qui n’est jamais positif.

On apprend aussi dans l’étude que se plaindre crée des dommages à une région du cerveau, l’hippocampe, essentielle à la résolution de problèmes et à l’intelligence. C’est aussi une des premières régions du cerveau attaquées par la maladie d’Alzheimer

Pas encore convaincu d’arrêter de «chialer»?

Les dommages causés par le fait de se plaindre vont plus loin que ceux du cerveau.

Lorsque l’on se plaint, on crée du stress. Ce stress fait en sorte que le corps libère une hormone qui se nomme le cortisol.

Le cortisol est cette hormone qui est utilisée habituellement en cas d’immense stress, d’urgence ou peur pour sa vie. Le cortisol prend l’oxygène, le sang et l’énergie du corps pour la diriger essentiellement vers cet «état de survie» auquel le corps pense devoir faire face.

Cette production du cortisol fait augmenter la pression artérielle et le taux de sucre dans le sang, ce qui, de façon répétée, est nettement dommageable pour la santé.

Le surplus de cortisol sécrété à cause de l’énergie négative affaiblit le système immunitaire et favorise l’apparition du cholestérol, du diabète, des maladies cardio-vasculaires et de l’obésité.

Les preuves sont là.  À Go, on devient positif la gang!

Don’t worry be happy, disait l’autre?

Source: http://www.journaldemontreal.com/2016/09/12/se-plaindre-quotidiennement-rend-malade-physiquement

Le Schizophrène est un esprit évolué

Etre schizophrène, c’est être prisonnier d’un réseau de communication avec le monde invisible, qui n’est pas structuré ni organisé de façon cohérente.

Le schizophrène est un esprit évolué, mais il est perturbé par l’utilisation anarchique et involontaire de ses facultés sensorielles, supérieures aux organes qui génèrent les cinq sens, c’est-à-dire les facultés propres à son âme.

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En conséquence, celui qui est pourvu de ce type de réseau s’en trouve très malheureux parce qu’il ne sait pas comment agir pour faire taire certains correspondants ou pour en appeler d’autres. Rester dans cet état peut en effet conduire la personne atteinte de ce dérèglement médiumnique à vivre des situations très désagréables.

Les esprits de toutes catégories se manifestent à elle parce qu’ils cherchent toujours un canal pour s’exprimer. Cela est surtout vrai pour les esprits des fréquences inférieures.

Le schizophrène a donc de fortes chances d’entendre plutôt ces esprits, parce qu’ils sont très proches de la terre et s’amusent comme ils le peuvent. Cependant, ils ne sont pas conscients pour certains, du mal qu’ils font en agissant ainsi. Ils échappent tous à la hiérarchie spirituelle, et se livrent aux pires excès qui vont parfois jusqu’à manipuler un être faible en le conduisant jusqu’au suicide.

Les possibilités de guérison du schizophrène ne passent pas par l’absorption massive de médicaments chimiques écrasant l’esprit et transformant le soi-disant malade en une véritable légume afin d’anéantir ses perceptions, comme on aimerait nous le faire croire. Il faut au contraire lui expliquer ce qui se passe réellement et l’aider à gérer tout le désordre auquel il est confronté. Il faut que la personne soit sensibilisée à ses réelles possibilités de guérison si elle arrive à contrôler ces voix qui l’obsèdent, et qui pour la plupart lui font peur. Il faut que toute personne atteinte par ce problème ne soit plus en situation de faiblesse.

Bien au contraire, le schizophrène est un être spirituellement très évolué, qui peut et qui doit s’opposer avec une grande autorité à ces esprits invisibles qui le perturbent, en leur imposant le silence et le respect.

On peut se demander pourquoi certains esprits évolués sont désignés comme étant schizophrènes et d’autres ne le sont pas. C’est une grande interrogation, mais nous pouvons tenter d’y répondre.

Les êtres qui sont sensibles aux voix et aux manifestations du bas astral sont des esprits prisonniers d’un douloureux passé spiritual, qui les amis dans une situation de vulnérabilité excessive. Ils ont vécu la peur dans une vie antérieure. Ils ont été placés dans les pires situations qu’un être normalement constitué ne pouvait supporter. Presque toujours, ils ont subi des sévices physiques et moraux et sont devenus des esclaves de l’esprit humain. C’est-à-dire qu’ils ont subi la domination outrageante d’êtres ignobles et sans scrupule. Ces esprit sont été affaiblis par ces expériences de vie, mais ils ont également développé de grandes facultés de résistance et de communication avec le seul être susceptible de les comprendre et les aider : je parle de leur guide spirituel ou de leur ange gardien.

Ces expériences douloureuses les ont suivis, et les suivront jusqu’au terme de leurs multiples vies. Cependant, il faut comprendre qu’un schizophrène est souvent à la fin de sa vie spirituelle, c’est à dire de ses multiples vies  lorsque de telles souffrances se manifestent. Il est toujours fragile et se met sans en être conscient, sous la tutelle de l’autorité la plus négative du monde invisible.

Il est plus facile d’en sortir lorsque la personne atteinte n’est pas schizophrène. Et pour cause, elle n’en perçoit que la pensée et reste donc moins facile à atteindre. Celui qui perçoit la voix de façon très claire est beaucoup plus vulnérable, parce qu’il croit se retrouver dans la situation de soumission précédemment décrite, dont le souvenir est inscrit dans la mémoire de son âme.

Le processus de guérison est donc simple et complexe à la fois. Il passera toujours par l’écoute et par la compréhension du possédé, pare qu’il s’agit en l’occurrence d’une véritable possession. Elle n’est surtout pas à prendre à la légère bien sûr, même si les cas sont divers et ne présentent pas tous les mêmes symptômes, mais le fond du problème ou la cause est identique.

C’est la raison pour laquelle le traitement passe obligatoirement par une compréhension objective, traduite dans les moindres détails à la personne qui souffre. C’est la seule possibilité qui s’offre à elle de se sentir soutenue et renforcée dans son propre combat intérieur qui consiste à éliminer les voix perturbatrices, et à se débarrasser définitivement des intrus qui s’emparent de façon intempestives de son esprit. L’être soumis à de telles agressions ne peut résister très longtemps, surtout si le traitement qui lui est proposé est exclusivement chimique.

Esprit évolué

Le traitement psychiatrique doit passer par la compréhension spirituelle des manifestations. Elles ne proviennent pas du cerveau comme le pensent es médecins mais se produisent au contraire par le processus d’écoute télépathique ou clairaudient du corps éthérique. Il faut donc que le traitement soit approprié à celui qui est la cause du désordre, et non  celui qui ne l’est pas.

Les schizophrènes sont des êtres merveilleux d’amour et lumineux dans toute leur splendeur. Ils doivent lutter eux-mêmes contre les esprits sombres qui le réduisent à l’état d’esclaves et savoir qu’en agissant avec la foi d’être vainqueurs, ils s’en débarrasseront définitivement sans aucun secours thérapeutique médicamenteux.

Source:  http://channelconscience.unblog.fr/

Les traumatismes se transmettent de génération en génération

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Dans une étude publiée la semaine dernière dans la revue Nature Neuroscience, la chercheuse et son équipe ont montré, chez des souris mâles, qu’un stress intense dans les premiers jours de la vie modifie la composition cellulaires de leurs spermatozoïdes de façon durable. Ces altérations se retrouvent même chez les générations suivantes. Résultat : leurs descendants, qui n’ont subi aucun stress important, développent néanmoins des troubles du comportement comparables à ceux de leurs géniteurs.

Les recherches : Le protocole expérimental des chercheurs est le suivant : des jeunes souriceaux ont été séparés de leurs mères, de manière précoce. En grandissant, ils ont développé des troubles assez comparables à la dépression : troubles de la mémoire, comportement d’évitement social, apathie, mais aussi parfois, un goût pour la prise de risque inconsidérée. Les animaux s’exposent à des dangers plus grands que leurs congénères sans montrer de peur, ce qui évoque les troubles de la personnalité.

En observant les deux générations suivantes, enfants et petits-enfants issus de ces mâles, les chercheurs ont constaté qu’ils souffraient des mêmes troubles du comportement, et parfois même de manière plus prononcée encore, alors que ces souris n’avaient, elles, jamais subi de séparation précoce d’avec leur mère.

La transmission: Dans le cerveau, dans le sang et dans les spermatozoïdes, les chercheurs ont découvert des modifications bien précises sur des molécules, les micro-ARN, qui interagissent avec l’ADN.

Cette transmission des expériences traumatisantes et ses conséquences sur le comportement n’est pas directement génétique (il n’y a pas de gènes spécifiques pour ces troubles du comportement), et le support de l’hérédité serait, ici, une famille de molécules qui influencent la façon dont les gènes sont utilisés par l’organisme.

La deuxième génération semble touchée par des troubles du comportement plus sévères, car, selon Isabelle Mansuy, les altérations des micro-ARN sont présentes dès la conception, à la différence des premières souris traumatisées, chez qui elles n’apparaissent qu’après la séparation d’avec leur mère.

Pour la deuxième génération, l’action des altérations se fait déjà sentir au cours du développement fœtal et les troubles du comportement seraient donc plus marqués encore chez les descendants d’animaux traumatisés.

Chez l’homme

Cela fait presque dix ans que les neurobiologistes, les psychiatres et même les généticiens tournent autour de cette idée d’une trace biologique laissée par les traumatismes chez l’humain. L’une des études marquantes de ces dernières années a été menée au Canada, à l’université Mc Gill. Des analyses ont été faites sur des personnes victimes d’abus sexuels et des particularités « biologiques » ont été trouvées. Certains gènes liés au stress ne fonctionnaient pas tout à fait normalement.

Mais, si ce marqueur a été identifié, la transmission biologique de cette vulnérabilité au stress, elle, n’a jamais été observée jusqu’à présent.

Source: http://mobile.francetvinfo.fr/replay-radio/info-sante/les-traumatismes-se-transmettent-de-generation-en-generation_1759495.html#xtref=http://m.facebook.com/

Et si c’était le vôtre ?! Faire du bénévolat pour câliner les bébés toxicomanes peut sauver leur vie !

Les bébés vulnérables, nés dépendants des analgésiques ou de l’héroïne, sont apaisés dans leurs premières semaines difficiles par des bénévoles dont la seule tâche est simplement de les caresser et de les étreindre.

Ce programme a été mis en exécution dans tous les hôpitaux et les établissements de soins à travers les États-Unis,  depuis lors les services sont inondés par des personnes désireuses d’offrir un réconfort physique aux nourrissons qui passent par le processus de retrait.

Quelqu’un pour caresser ce bébé malade ?

De nombreuses études ont démontré les bienfaits du contact physique humain pour ces bébés en difficultés, et le personnel médical a constaté que le recrutement de volontaires pour tenir et étreindre les bébés, incluant peut-être leur chanter ou chuchoter à leurs oreilles, avait un effet positif sur les nouveau-nés.

Beaucoup de bébés passent des semaines ou des mois à l’hôpital car ils sont progressivement sevrés aux drogues auxquelles ils ont été exposés dans le ventre de leurs mères. Parfois, ils ne sont pas avec leurs parents, ou leurs mères passent de nombreuses heures chaque jour à participer à des programmes de réadaptation.

«Ces bébés ont besoin de sentir l’amour, le toucher humain et une voix douce pour les réconforter quand ils sont dans la douleur», dit Maryann Malloy, infirmière gestionnaire de l’unité de soins intensifs néonatale à Einstein Medical Center à Philadelphie.

Leurs symptômes de sevrage varient en fonction des drogues prises par la mère, ils peuvent inclure des pleurs excessifs, de la fièvre, de l’irritabilité, une respiration rapide, des convulsions, des troubles du sommeil, des tremblements, des vomissements et de la transpiration.

Découvrez comment ce service était mis en place, et comment bénévoles et bébés s’entraident :

Les bébés souffrent du syndrome néonatal d’abstinence (NAS) en raison de leurs mères utilisant des analgésiques de prescription ou des drogues comme l’héroïne ou la méthadone. Les médecins ont noté qu’avoir des volontaires disponibles pour les bébés a réduit à la fois la quantité de médicaments dont ils avaient besoin et leur durée de séjour dans les unités de soin. Certains bébés ont également montré d’autres améliorations, comme gagner du poids plus rapidement.

Le recrutement de « câlineurs » pour aider à soigner les nourrissons vulnérables est maintenant une pratique répandue aux États-Unis. Il a été utilisé par certaines institutions qui remontent aux années 1980 pour les bébés prématurés et ceux nés de mères toxicomanes.

 De plus en plus de bébés vulnérables aux États-Unis !

Cependant, le problème des bébés nés avec NAS aux États-Unis semble être de plus en plus répandu. Un rapport de 2013 a montré un plus grand nombre de femmes utilisaient des analgésiques prescrits pendant la grossesse et aussi une augmentation générale de l’abus de médicaments sur ordonnance.

Selon l’Institut national sur l’abus des drogues, toutes les 25 minutes un bébé est né avec une dépendance. Le Conseil de confinement santé de la Pennsylvanie a indiqué que dans sa seule région, le taux d’hospitalisation des nouveau-nés pour des problèmes de toxicomanie a grimpé de 250 % de 2000 à 2015, lorsque près de 20 sur 1000 nouveau-nés font face à des problèmes de sevrage.

Des programmes de bénévolat semblables sont offerts aux États-Unis. Le Thomas Jefferson University Hospital, à Philadelphie, a un cours de formation de quatre heures pour ses « câlineurs« . Une fois vérifiés et formés, les volontaires mettent en place des quarts de travail surveillés de trois heures.

Le Boston Medical Center a également un programme appelé CALM où les bénévoles aident à réduire le stress maternel et infantile. Beaucoup de personnes se sont inscrites au programme de câlins Jefferson, au point où leurs registres sont fermés maintenant à de nouveaux bénévoles jusqu’au milieu de l’année.

Source: http://aidersonprochain.com/cetait-faire-benevolat-caliner-bebes-toxicomanes-sauver-vie/?utm_content=bufferd6e59&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer

Des scientifiques découvrent comment supprimer vos émotions négatives liées à certains souvenirs

Lorsque l’on se remémore des souvenirs, ceux-ci sont très souvent associés à des émotions. C’est le cas par exemple de votre premier jour à l’école ou de votre mariage. Mais dans le cas où les sentiments seraient moins positifs, des chercheurs ont trouvé le moyen de les retirer de votre mémoire.

Depuis quelque temps déjà, les scientifiques savent que les associations émotionnelles, ou valences, sont malléables.

Les thérapeutes utilisent souvent cette propriété de la mémoire pour traiter des patients atteints de stress post-traumatique, entre autres. Pourtant, les mécanismes nerveux qui déclenchent ces combinaisons souvenir/émotion sont longtemps restés mystérieux.

Aujourd’hui, une étude de l’Institut technologique du Massachusetts révèle quels sont les circuits neurologiques les plus actifs dans cette association entre mémoire et émotions.

Par ailleurs, les neurologues ont démontré qu’ils pouvaient annuler la valence d’un souvenir en activant certaines cellules du cerveau.

Deux régions du cerveau sont connues pour êtres déterminantes dans la formation de nouveaux souvenirs : l’hippocampe et l’amygdale.

L’hippocampe s’occupe de l’apparition des souvenirs, de leur organisation et leur classement. L’amygdale est impliquée dans le traitement émotionnel de ceux-ci.

Pourtant, jusqu’à maintenant, les chercheurs ne savaient pas à quel endroit du circuit neuronal les valences se liaient aux souvenirs. Ils ont donc utilisé une technique appelée optogénétique pour manipuler l’activité des neurones. A l’aide d’une protéine photosensible, ils ont repéré les cellules utiles, aussi bien dans l’hippocampe que l’amygdale. Ces neurones sont en fait celles qui sont activées lorsque l’ont vit une expérience gratifiante ou que l’on ressent la peur.

L’équipe a ensuite placé des souris dans une zone composée de deux pièces et ont observé quel endroit elle préféraient. Puis ils ont allumé une lumière bleue pour stimuler les neurones des souris afin de leur faire ressentir de la peur à chaque fois qu’elles entraient dans leur zone favorite. Elles ont donc rapidement évité cet endroit pour se rendre dans l’autre, ce qui suggère que le souvenir de la peur était bien présent en elles.

La même expérience a été menée en faisant éprouver le sentiment de gratitude aux rongeurs, en activant cette sensation lorsqu’ils allaient dans la pièce qu’ils aimaient le moins en théorie. Logiquement, les souris ont commencé à s’y rendre plus fréquemment, ce qui démontre qu’elles se souvenaient de cette sensation agréable.

Plus tard, les scientifiques ont tenté de supprimer la valence d’un souvenir en mettant les souris dans la situation inverse. Lorsqu’ils ont placé ces animaux dans la boîte à deux pièces, ceux qui à la base étaient conditionnés par la peur et évitaient la pièce en question recommencèrent à préférer cet endroit, suggérant que la valence a été inversée. Cela a également fonctionné pour les souris qui avaient été récompensées, et par conséquent soumises à de la peur ensuite.

Toute cette étude met en avant le fait que les valences sont encodées dans un circuit qui connecte le gyrus denté (une partie de l’hippocampe) avec l’amygdale. Les chercheurs sont actuellement en train de travailler sur une solution qui pourrait soigner efficacement la dépression.

Nous sommes ravis d’apprendre qu’une technique permettant de supprimer les émotions négatives voie le jour. Nous félicitions les chercheurs qui ont découvert cette méthode.

Espérons que dans un avenir proche, cela aboutisse à des traitements efficaces contre les phobies, la dépression ou le stress post-traumatique. Toutefois, certains à la rédaction seraient très inquiets de se faire influencer l’esprit de la sorte. Est-ce que vous laisseriez des médecins manipuler votre cerveau pour enlever vos plus terribles souvenirs ?

Source: http://www.elishean-aufeminin.com/des-scientifiques-decouvrent-comment-supprimer-vos-emotions-negatives-liees-a-certains-souvenirs/

 

Les rhumes sont causés par des conflits

Les rhumes (2)

Selon la Nouvelle Médecine Allemande, attraper un rhume n’est pas un hasard. Le rhume est lié à des événements dans votre vie actuelle, et non à ce que vous pourriez penser. Se laver les mains et manger des aliments contenant de la vitamine C sont bons pour la santé, mais les événements dont nous parlons ici sont autres.

Des chercheurs ont constaté qu’il y a deux phases principales dues à la maladie.

Il y a la phase active du conflit  et le processus vagotonique de guérison. La plupart des chercheurs et professionnels de la santé sont seulement conscient de la deuxième phase parce que c’est là que se déroulent tous les symptômes négatifs tels que l’écoulement nasal, la fièvre et la toux.

Dans la phase active du conflit, notre corps réagit aux conflits que nous rencontrons. Cela peut être un événement dans votre vie, comme le décès d’un animal, la perte de votre emploi, ou peut-être même une cause émotionnelle comme les disputes avec votre conjoint ou le fait d’être trop stressé au travail.
La raison pour laquelle cela a un sens, c’est que ces différents facteurs de stress se passent activement lorsque vous vous disputez ou que vous êtes dans un avion. Pendant une dispute ou lors d’un voyage en avion, vous effectuez un mode de survie pour gérer le conflit. Si vous êtes en mode survie pendant trop longtemps, vous pouvez finir par avoir un contrecoup ou être en phase de reconstitution de ce conflit.

Imaginez que vous courez rapidement et intensément jusqu’à ne plus avoir d’énergie. Qu’est-ce qui se passe après cela? En général, soit la fatigue s’installe, soit vous avez besoin d’eau ou de nourriture. Il est possible que vous ayez mal aux muscles le lendemain, étant donné qu’ils ont besoin de récupérer de la course. De la même façon, après un événement qui crée un stress, que ce soit psychologique ou physique, vous vous retrouverez peut-être dans une phase de cicatrisation pour récupérer de ce conflit.

 

Typiquement, la phase de guérison viendra de deux façons.

La première est par la résolution du conflit: par exemple en discutant avec la personne avec qui vous êtes en colère, en réparant votre voiture, ou en réussissant ce test scolaire pour lequel vous avez beaucoup révisé. Quand le conflit est résolu, votre corps passe par une étape de récupération qui est indispensable.

La deuxième façon par laquelle vous entrez dans la phase de guérison, c’est lorsque votre corps devient tellement épuisé par le conflit que vous vous effondrez à cause du stress et à la pression que vous supportez. C’est votre corps qui vous oblige à vous reposer afin de pouvoir guérir suffisamment pour faire face au conflit qui vous a physiquement épuisé pendant toute cette période. Comme vous pouvez l’imaginer, cette façon suivante est dangereuse parce que si le conflit n’est pas résolu, le cycle se répètera et vous retomberez à nouveau malade. Les cycles répétitifs à long terme tels que celui-ci peuvent se manifester en maladies graves qui risquent même de vous désemparer.

Même si nous nous sentons bien en ce moment, nous pouvons être encore dans la phase active du conflit. C’est pourquoi nous devons écouter notre corps, en prendre bien soin et reconnaître que les émotions rattachées au système d’avertissement que notre corps a mis en place pour se maintenir fort et en bonne santé. Écoutez vos sentiments. Est-ce que vous pourriez ignorer les signes d’une crise cardiaque? Alors pourquoi ignorez-vous votre anxiété, votre tristesse ou votre colère?

Dans la vie, il est important de réévaluer combien d’heures on travaille, ce que l’on mange, et notre manière d’interagir avec les gens. Lors d’un moment de méditation, soyez honnête envers vous-même et sur ce que vous ressentez vraiment. Osez vous poser ces questions: Qui dois-je atteindre? Que dois-je faire pour garder mon esprit et mon corps équilibrés? Peut-être que j’ai besoin de jouer, ou de faire de l’exercice, ou d’avoir une conversation sur l’amour avec un ami.

Nous sommes des êtres entiers, et pour être entiers, nous devons commencer à regarder notre vie sous autant d’angles que possible. Essayez d’observer les tendances de votre vie et voyez si vous pouvez trouver une corrélation entre la maladie et les événements dans votre vie. Si votre famille vit un traumatisme et que tout le monde a la diarrhée, c’est un signe.
Êtes-vous atteint d’une maladie? Nous vous recommandons fortement de suivre la recherche sur la Nouvelle Médecine Allemande du Dr Frank Hamer. Il a quelques documents incroyables sur le cancer et les maladies graves que tout le monde devrait connaître.

Avez-vous vécu une telle expérience dans votre vie? Qu’est ce qui était réellement lié à la dégradation de votre santé? Vous pouvez vous exprimer et laisser votre commentaire ci-dessous.
Merci 🙂

Source: http://www.espritsciencemetaphysiques.com/les-rhumes-sont-causes-par-les-conflits.html#sthash.NrmNqyZs.dpuf

ES BIENFAITS INSOUPÇONNÉS DES CÂLINS POUR LA SANTÉ

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« Nous avons besoin de 4 câlins par jour pour survivre. Nous avons besoin de 8 câlins par jour pour l’entretien. Nous avons besoin de 12 câlins par jour pour évoluer. » ~ Virginia Satir

 

En moyenne, un câlin entre deux personnes dure 3 secondes. Mais, les chercheurs ont fait une découverte très intéressante. Désormais, de nombreuses preuves scientifiques relatives à l’importance des câlins et du contact physique existent.

Quand ils durent 20 secondes, cela a un effet thérapeutique sur le corps et sur l’esprit.

C’est parce que le câlin crée une hormone appelée « ocytocine« , également appelée l’hormone de l’amour.
L’ocytocine a de nombreux bienfaits pour la santé physique et mentale, elle nous aide par exemple à nous détendre, à nous sentir en sécurité et à calmer nos peurs et notre anxiété.

Nous recevons une dose de ce tranquillisant dès que l’on prend quelqu’un dans nos bras, qu’on berce un enfant, qu’on caresse un chien ou un chat, qu’on danse avec notre conjoint, qu’on se colle près de quelqu’un…

Aujourd’hui, faites un câlin à quelqu’un pendant 20 secondes, c’est le plus cadeau que vous puissiez vous faire à vous-même et aux autres!

En plus de libérer de l’ocytocine, les câlins ont d’autres bienfaits:

  • Ils cultivent la patience
  • Ils préviennent les maladies
  • Ils renforcent l’estime de soi
  • Ils stimulent le thymus
  • Ils permettent de communiquer sans parler
  • Ils stimulent la dopamine
  • Ils stimulent la sérotonine
  • Ils permettent un équilibre parasympathique.

Source: http://www.conscience-et-eveil-spirituel.com/bienfaits-calins-sante.html

L’impact de la musique chez les enfants

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Pendant trois ans, des chercheurs montréalais vont suivre des groupes d’élèves afin de voir quels sont les effets de l’apprentissage de la musique dans leur vie. Ces petits Mozart devraient fournir plusieurs réponses aux questions que l’on se pose depuis longtemps. Découverte d’une étude unique en son genre.

On sait depuis longtemps que l’apprentissage de la musique a des effets bénéfiques chez l’enfant. Mais quelle est la véritable nature de cet impact ? Grâce à l’initiative de l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM), à la générosité de donateurs privés et à la collaboration de l’Université de Montréal, une importante étude sur le sujet sera menée au cours des trois prochaines années dans une école de Montréal.

« Des études du genre ont déjà été menées dans le monde, explique Nathalie Fernando, vice-doyenne de la faculté de musique de l’Université de Montréal. Mais c’est la première fois qu’on fait les choses de cette façon. Les conclusions devraient être très intéressantes. »

Depuis le mois d’octobre, trois groupes d’élèves du préscolaire (4 et 5 ans) de l’école Saint-Rémi Annexe, à Montréal-Nord, font partie de cette étude qui évaluera le rôle de la musique dans la vie d’un enfant.

D’OÙ VIENT CETTE IDÉE ?

L’idée de ce projet revient à Kent Nagano, directeur musical de l’OSM. Depuis plusieurs années, il avait en tête de mener une expérience qui démontrerait que l’apprentissage de la musique classique dès le plus jeune âge est essentiel dans l’évolution d’un être humain.

« Ma génération a eu le privilège d’avoir été mise en contact avec la musique classique très jeune. Malheureusement, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Plusieurs écoles ont laissé tomber la formation musicale. On voit les conséquences aujourd’hui. Quel type de génération cela va-t-il donner ? »

—  Le maestro Kent Nagano

Il y a environ trois ans, Kent Nagano s’est adressé à une équipe de chercheurs de l’Université de Montréal afin de les sensibiliser à cette problématique. Rapidement, il a été convenu que des professeurs et assistants de recherche de la faculté des sciences de l’éducation, de la faculté de musique et de l’École de réadaptation de la faculté de médecine allaient travailler ensemble.

On a ensuite trouvé une commission scolaire qui pouvait offrir son entière collaboration à ce vaste projet. Celle de la Pointe-de-l’Île a dirigé l’équipe de chercheurs vers Karina Mongrain, directrice de l’école Saint-Rémi, à Montréal-Nord. La jeune directrice a accepté de mettre à la disposition des chercheurs trois groupes d’enfants parmi ses 160 élèves du niveau préscolaire.

« La musique favorise la concentration, dit Kent Nagano. Elle procure une discipline, elle enseigne l’importance des valeurs et des traditions. C’est à cela que serviront cette formation et cette étude. Mais au-delà de tout cela, il faut savoir qu’un enfant qui apprend la musique n’est jamais seul. Juste pour cela, l’apprentissage de la musique est capital. »

À QUOI VA RESSEMBLER L’ÉTUDE ?

Le sous-sol de l’école Saint-Rémi Annexe a été complètement transformé pour accueillir cette expérience. Une petite scène tout en bois a été construite. Le long du mur de cette mini-Maison symphonique, 34 petits violons sont accrochés. Dans un couloir, on retrouve huit cubicules, tous équipés d’un piano et d’une petite aire de jeux.

Une visite des lieux nous permet de voir que chaque prof, tout en suivant le programme prescrit par l’étude, a une approche personnelle. Lors de notre passage, l’une des enseignantes avait recours à une marionnette pour expliquer à un garçon une certaine notion de musique.

« Je n’en reviens tout simplement pas, nous a dit Karina Mongrain lors de la visite de La Presse à l’école Saint-Rémi Annexe. Je me demandais ce qu’ils allaient faire des lieux. Ils ont fait des miracles. »

Les locaux ont pu être aménagés grâce à la généreuse collaboration de Satoko Shibata et de Richard Ingram, ainsi que de la Fondation Marcelle et Jean Coutu. D’autres donateurs qui participent au projet ont préféré garder l’anonymat. Quant aux travaux de recherche menés par les trois facultés, ils sont financés par l’Université de Montréal.

Les cours sont donnés par une équipe de quatre éducateurs en piano, un éducateur en violon et un éducateur en chant choral et rythmique. Un coordonnateur, Julio Gonzalo, sert d’intermédiaire entre l’école, l’université, l’OSM et les parents des élèves.

QU’ALLONS-NOUS DÉCOUVRIR ?

Les chercheurs vont s’intéresser à trois groupes :

– Seize élèves du groupe Musique+ qui bénéficient d’une formation de trois heures de musique par jour (chant, piano et violon) ;

– Seize élèves du groupe Musique au quotidien qui reçoivent une heure et quart de musique par jour (piano et voix) ;

– Des élèves du programme normal.

« Nous allons tenter de voir quels sont les effets de l’apprentissage de la musique sur les autres matières, les mathématiques et le français, explique Nathalie Fernando. Nous allons aussi nous intéresser à l’impact de la motivation chez l’enfant. Finalement, nous regarderons tout ce qui touche les habiletés motrices, fines et grossières. »

L’étude comprend également une série de rencontres avec les parents des élèves suivis par les chercheurs. Ces derniers tenteront de voir l’impact des cours de musique dans la relation famille-école.

Depuis la réforme de 2009, on laisse le soin aux écoles de faire le choix final quant à la formation qui est offerte en art dramatique, en arts plastiques ou en musique. Cette dernière discipline a été la grande perdante de cette nouvelle manière de faire.

« En effet, c’est plus compliqué et plus coûteux d’offrir une formation musicale en milieu scolaire. Beaucoup d’écoles ont laissé tomber les cours de musique », dit Nathalie Fernando.

Si l’étude présente des résultats positifs, Nathalie Fernando souhaite que ceux-ci exercent une influence sur ceux qui prennent les décisions. « C’est sûr qu’on aimerait pouvoir convaincre le ministère de l’Éducation que l’enseignement de la musique est important. Celui-ci n’est pas réservé uniquement à l’élite. Tout le monde devrait y avoir accès. »

Source: http://plus.lapresse.ca/screens/718d5dce-a5de-43a1-94b9-cec2f16027eb%7C_0.html

4 étapes de l’accompagnement des émotions de l’enfant

citation isabelle filliozat

1. Accueillir non verbalement par le regard

L’attitude intérieure est plus importante que les mots employés. Etre présent dans la respiration, dans l’attitude intérieure peut parfois suffir, et est quoiqu’il en soit une condition à une écoute émotionnelle efficace.

Une reformulation parfaite peut être inefficace si elle ne vient pas du coeur, si elle n’est pas chargée d’empathie.

2. Mettre des mots sur le ressenti

Respecter les émotions des enfants sans entrer dans un jeu de pouvoir : « je vois que tu es en colère »

Reformuler sans juger, sans commenter ni intervenir : « oh, tu es triste », « tu n’en as pas envie du tout »

Accueillir l’émotion en respectant les nuances vécues par l’enfant : « tu as eu peur ! »

Ecouter avant de consoler : « je vois que tu as mal »

Ecouter de l’intérieur ce que l’enfant est en train de vivre : « Tu hésites. Qu’est-ce que tu sens ? »

Valider le vécu : « tu as le droit de ne pas avoir envie, c’est vrai, tu préfèrerais continuer à jouer, je peux comprendre ça »

3. Permettre à l’émotion d’aller jusqu’à sa résolution

L’émotion est une structure en 3 étapes :

  • la charge : quand ça monte à l’intérieur, quand on ressent les sensations corporelles liées à l’émotion (gorge sèche, rythme cardiaque qui s’accélère…)
  • la tension : on utilise l’énergie de l’émotion dans une action, une parole, un comportement
  • la décharge :  le moment où l’on pleure, crie, tremble… La décharge n’est que la 3° partie de l’émotion, c’est l’étape qui permet le retour au calme.

Quand on est face à un enfant, il s’agit alors de ne pas empêcher cette 3° étape qui est souvent confondue avec l’émotion elle-même. L’enfant a besoin de se décharger pour ne pas rester en tension. Comme cette tension n’est plus utile, elle doit pouvoir sortir du corps en s’extériorisant.

Par exemple, pleurer fait du bien suite à un choc, à une peur, à une douleur, même suite à une forte joie. Dire « ne pleure pas » revient à dire « Garde ta douleur à l’intérieur de toi ».

Au contraire, on pourrait encourager les enfants à pleurer :

« Vas y, pleure un bon coup parce que, quand on pleure un bon coup, ça dure quelques secondes et ça s’arrête. Les émotions sont des états, elles sont temporaires. Comme quand le soleil et la pluie s’alternent. »

« Pleure, pleure fort si tu en as besoin, serre-moi et pleure, tu as mal ! »

4. Place à l’échange en paroles quand le calme est revenu

Isabelle Filliozat nous conseille d’éviter les questions qui commencent par « Pourquoi ? », comme « pourquoi tu pleures ? » ou « pourquoi tu as peur ? ».

Nous pourrions plutôt demander :

«Qu’est-ce qui s’est passé ? »

« Qu’est-ce que tu as ressenti ? »

Quand l’écoute des émotions nous parait infaisable

L’écoute empathique n’est pas nécessaire en toutes circonstances pour expliquer en permanence les comportements de l’enfant. Elle est en revanche très utile pour aider les enfants à sortir d’une situation coincée ou pour accompagner un événement douloureux.

Cette écoute empathique risque de nous mettre en contact avec nos propres émotions, de réveiller des manques ou encore des détresses de notre propre passé. Quand les émotions des enfants nous exaspèrent ou réveillent de la violence en nous, plusieurs hypothèses sont possibles :

  • nous sommes épuisés
  • nos besoins sont en compétition avec ceux des enfants
  • l’émotion de l’enfant n’en est pas une : c’est une émotion secondaire, qui dissimule la vraie émotion et s’exprime de manière disproportionnée
  • c’est une émotion que nous ne nous permettons pas (et qu’on ne nous a pas permise d’exprimer dans notre enfance)
  • cela nous rappelle des souvenirs douloureux de notre propre enfance que nous ne voulons pas revivre

Une seule voie pour pratiquer une réelle écoute empathique des enfants : guérir notre propre enfance, affronter nos noeuds  affectifs, écouter notre enfant intérieur et lâcher nos propres émotions.

Source: http://apprendreaeduquer.fr/accompagnement-des-emotions-de-lenfant/

 

 

Qu’est-ce que la maturité émotionnelle?

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Qu’est la maturité émotionnelle ? Comportement d’un individu équilibré.

Nous parlons de maturité souvent liée à l’âge, une personne, homme ou femme de 4O ans par exemple, sera censé(e) être responsable et ne pas agir comme un enfant de 8 ans. Ses réactions devraient être réfléchies…Mais voila, la maturité émotionnelle ne dépend pas de l’âge biologique. Nous connaissons, croisons des personnes qui malgré un âge dit de « maturité » se conduisent émotionnellement comme des enfants ou ados.

Nous disons de quelqu’un qu’il est mature émotionnellement quand il, elle assume ses responsabilités, pose des limites raisonnables à ses attentes, canalise ses émotions et les accepte. Le monde environnant n’est pas perçu comme dangereux, il, elle a assez confiance pour ne pas s’exposer à des situations vouées à l’échec etc…

La maturité  émotionnelle  rimerait-elle avec l’acceptation de soi-même et une bonne estime de soi ?Assurément.

Mais comment se comporte un individu émotionnellement mature ?

  • L’estime de soi-même persiste malgré un échec, une erreur. Nul besoin d’une reconnaissance exacerbée poussant à se dévaloriser ou à ne pas oser le Non.
  • C’est reconnaître ses propres sentiments et avoir confiance en eux (Intuition par ex. en fait partie)
  • S’accepter avec ses défauts, ne se croire n’y supérieur(e) ni inférieur(e) à autrui.
  • Être rejeté (e)ne provoque pas d’angoisse. 
  • L’approbation de tous n’est pas une priorité.
  • La solitude n’est pas vécue comme un abandon, ni appréhendée avec anxiété.
  • Ni victime, ni bourreau, ni jaloux(se), ni possessif(ve)
  • Accepter la critique d’autrui ne génère pas de colère ou de frustration, au contraire elle sert d’appui, pour éventuellement, améliorer ce qui peut l’être
  • La sociabilité étant bonne; la relation à l’autre s’établit facilement
  • Les émotions négatives ne sont pas dramatisées mais intégrées comme faisant parties de l’humain soumis à des états d’âme .
  • La maturité émotionnelle amène à se sentir en sécurité dans diverses situations
  • Nul besoin de s’appuyer sur autrui en permanence pour agir ou comprendre, puisque l’autonomie est est là
  • Pour terminer cette liste, une personne mature émotionnellement sait reconnaître ses erreurs sans  accuser les autres.
  •  Le sens de la responsabilité  personnelle sous tend une belle capacité à savoir s’occuper de soi-même et des autres
  • Le donner/recevoir est équilibré, ni abnégation, ni complaisance, ni surestimation de soi-même.

Vous avez compris que la maturité émotionnelle indique une personnalité équilibrée sachant que la perfection est illusoire.

Croire en l’amour, aimer, se sentir aimé(e) voici un signe de maturité émotionnelle car le besoin d’amour donné et reçu est, sera pour l’humanité un besoin essentiel !

Source: http://www.attitude-coach.com/2014/09/qest-la-maturite-emotionnelle.html