Comment faire d’une pierre un compagnon de vie

Les possibles vertus thérapeutiques des pierres intriguent. Comment en faire soi-même l’expérience et choisir celles qui nous seraient les plus favorables ? Conseils pratiques de spécialistes.

Lorsque vous demandez à un lithothérapeute de vous donner « 10 conseils de pierres », sa mine se renfrogne. Car tout dépend de la personne, de sa sensibilité, de la subtilité de sa problématique.

L’énergéticien Pascal Mahious évoque la tourmaline noire, réputée réduire la pollution électromagnétique. « C’est la plus purifiante et protectrice des pierres, écrit Patrick Drouot dans Les pouvoirs secrets des cristaux. Elle absorbe les énergies négatives et les transforme. C’est une excellente pierre à poser sur son bureau lorsqu’on travaille dans un milieu chargé en rayonnements électromagnétiques. Elle agit également au niveau mental, en protégeant contre les pensées négatives. Elle permet de se défendre contre les pensées parasites et de faire face aux manipulations sans en subir les conséquences. »

Pascal Mahious souligne aussi les vertus apaisantes de l’améthyste sur la suractivité mentale. « Cette pierre donne du recul par rapport aux événements », indique Daniel Briez, fondateur de cristaux-sante.com. Elle favorise le sommeil, lutte contre les états de stress et de tension nerveuse. « C’est une pierre de passage, elle aide à la transmutation des situations et des événements », poursuit le spécialiste, en soutenant notamment une prise de décision plus responsable et efficace. En support méditatif, elle permettrait une meilleure connexion entre les plans matériels et spirituels. « Elle nous incite à ne pas résister aux forces émanant des niveaux de conscience supérieurs », écrit Patrick Drouot.

Le lapis-lazuli, lui aussi, soutiendrait l’exploration intérieure. Pour Daniel Briez, il structurerait « le développement de la vision clairvoyante en la raccordant à la réalité quotidienne ». Autre allié précieux pour élargir sa conscience : le quartz rose, dont la vibration « est en résonance avec l’énergie du cœur, écrit Patrick Drouot. C’est un allié spirituel fidèle, qui aide à s’ouvrir aux valeurs d’amour, de générosité et de compassion. Il rassure, apaise les émotions violentes et désordonnées. Il apporte douceur et tendresse. »

Côté vitalité, cap par exemple sur la cornaline, dont la teinte varie du rouge à l’orangé. « C’est une pierre de courage, qui donne la force d’entreprendre et de se lancer », écrit Patrick Drouot. La cornaline, poursuit-il, « améliore l’ancrage dans la réalité, dans l’ici et maintenant. Elle apaise la peur de se tromper et favorise la concentration ». Sur le plan physique, posée sur votre ventre, « elle apporte de l’énergie au corps physique, tonifie la sexualité et équilibre les productions hormonales ».
Comment choisir une pierre ?

Quand on se retrouve face au choix, le premier réflexe est de lire les étiquettes indiquant les vertus supposées de chaque pierre. Difficile de se décider : on a parfois l’impression qu’on aurait besoin de tout ! Certaines pierres peuvent ne pas être adaptées à notre cas, mieux vaut donc agir avec précaution. « Restez spontanés, faites confiance à votre intuition. Par simple mécanisme de résonance, le corps va se tourner naturellement vers les supports dont il a besoin pour se rééquilibrer », encourage Daniel Briez. Allez vers les pierres dont la forme et le coloris vous attirent, sans vous préoccuper dans un premier temps de leurs fonctions. Prenez-les en main, observez ce que vous ressentez. Puis demandez conseil. En fonction de ce que vous lui direz de votre problématique, de ce qu’il en ressentira, le spécialiste vous aidera à finaliser votre choix ou vous réorientera. « Une attirance pour un jaspe, par exemple, sera le signe d’un besoin d’apport en énergie vitale, estime Daniel Briez. Le jaspe impérial, lui, aidera à se positionner plus justement au quotidien, afin de vivre davantage en fluidité. » Attention : une répulsion pour une pierre peut aussi être une indication. « Dans un premier temps, mieux vaut en choisir une que vous aurez plaisir à faire entrer dans votre environnement, note Daniel Briez, mais intéressez-vous aussi à celles qui vous dérangent ; elles ont sûrement quelque chose à vous montrer. » Optez pour un professionnel dûment formé, à la fois calé sur les vertus des différentes pierres, perceptif et non-manipulateur.

Quelle taille privilégier ?

Selon Daniel Briez, l’efficacité d’une pierre est corrélée à son poids et au vôtre. « Si vous pesez 50kg, une pierre de 20g, même portée dans les poches ou en pendentif, ne mettra rien en mouvement, car elle va se saturer de votre énergie en quelques minutes, estime-t-il. Plus elle sera grosse, plus son action sera rapide et probante. » Pour une masse corporelle de 60kg, il conseille par exemple « une pierre de 80 à 100g, à tenir dans sa main ¼ d’heure par jour ». D’autres spécialistes ne partagent pas cet avis, estimant que le degré d’entropie des pierres et des cristaux est tel que notre énergie individuelle n’est pas prête de la dégrader… « Renseignez-vous également sur la manière dont la pierre a été extraite, polie, acheminée », conseille Daniel Briez, afin de privilégier les filières où l’intervention de l’homme a été la plus respectueuse ou la moins forte – donc la moins préjudiciable aux « qualités fréquentielles » du minéral.

Comment les utiliser ?

On lit beaucoup de choses sur l’usage des pierres. Pour la plupart des spécialistes, mieux vaut pourtant ne pas trop s’y fier, et expérimenter par soi-même. « Ne prenez pas trop de pierres d’un coup, testez-les les unes après les autres, afin de bien observer les effets de chacune », indique Pascal Mahious. Ne vous contentez pas de les avoir dans un coin du salon : « elles nécessitent un contact physique », rappelle Daniel Briez. Spontanément, quand vous le sentez, matin ou soir, prenez-en une quelques minutes dans la main, ou gardez-la une heure avec vous, ou glissez-la sous votre oreiller plusieurs nuits d’affilée. « Evaluez ce qu’il se passe avec et sans la pierre, poursuit Pascal Mahious. Si le résultat semble constant, répétitif, c’est que ça marche pour vous. » L’intérêt de cette pratique, au-delà de « bon » ou « pas bon », est d’activer la conscience de soi. « Prenez si besoin le temps d’apprivoiser l’énergie de la pierre, complète Daniel Briez, soit parce qu’elle est trop forte pour l’instant, soit parce qu’elle éveille des aspects de votre être qui ne sont pas forcément faciles à aborder dans l’immédiat. » Pascal Mahious attire aussi l’attention sur l’utilisation du quartz transparent. « C’est la pierre qui a la capacité d’enregistrement la plus facile et la plus puissante, explique-t-il. On peut y engrammer des tas d’informations. Il faut bien se renseigner sur son fonctionnement et veiller à ce qu’elle ne contienne pas d’anciens programmes. Sinon, ça peut donner des choses explosives. »

Comment les entretenir ?

Il est de tradition de recommander de laver les pierres à l’eau ou de les rouler dans le sel à intervalles réguliers, voire de les enterrer ou de les exposer à la lueur de la lune. Objectif : les « décharger » des énergies emmagasinées, puis les « recharger ». « Certaines pierres, comme la labradorite, peuvent même devenir toxiques si on ne les décharge pas, observe Pascal Mahious, car elles finissent par renvoyer les ondes qu’elles ont absorbées. » Le physicien Patrick Drouot, qui s’intéresse aux cristaux depuis de nombreuses années, est plus circonspect sur le besoin de les purifier : « Les pierres sont issues de la formation géologique de la Terre, il y a des millions d’années, rappelle-t-il. Leur état d’équilibre est presque parfait, comme le prouvent les recherches en cristallographie. Ce n’est pas notre petit mal-être qui va venir le perturber ! » L’intérêt de ces pratiques, toutefois, est de créer un lien à la pierre, d’ancrer la conscience de sa fonction et la nécessité de prendre soin – de la pierre, d’abord, et de soi en miroir. A condition, estime Patrick Drouot, de ne pas tomber dans la « magie cérémonielle ». Là encore, expérimentez.

Source: https://www.inrees.com/articles/Pierre-compagnon-vie/

Le pouvoir du pendule pour vous et les enfants

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ATELIER OFFERT LE 28 JANVIER DE 9H30 À 16H30

Tout est énergie. Chaque individu émet et reçoit des vibrations, des énergies et c’est ainsi que chacun est relié à l’univers.

Le Pendule est un instrument qui jette un pont entre l’esprit logique et analytique et les pouvoirs de l’intuition.

En interprétant les mouvements du pendule, vous entrez en communication avec votre moi profond et intuitif, afin de capter la réponse à n’importe quelle question, qu’il s’agisse de localisation un ojet , de détecter les sources d’énergie souterraines, d’obtenir une réponse ou de vous auto-guérir.

Extrêmement utile pour réveiller l’intuition et la sensibilité
qui sommeillent en chacun d’entre nous.

TRÈS UTILE POUR SOUTENIR LES ENFANTS PRÉSENTANT DES PARTICULARITÉS. Les différents corps énergétiques des enfants TSA, TDAH et dysphasiques sont souvent déplacés occasionnant des désagréments (hypersensibilité) et des difficultés comportementales.

Un outil thérapeutique fort utile pour tout thérapeute énergétique.

Lors de l’atelier vous apprendrez à vous servir du pendule pour :
• obtenir des réponses diverses
• améliorer votre situation actuelle en vous libérant des blocages, traumatismes, sort, magie
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• vous libérer des liens toxiques ou des situations toxiques
• se libérer des mémoires de vies antérieures
• ajuster les chakras, les corps énergétiques et autres corps célestes
• procéder au nettoyage de votre milieu de vie, de votre travail
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Un atelier pratique pour apprendre des commandes qui vous seront transmises. Documentation remise. Animé par Ginette Savoie, médium, thérapeute énergétique, coach spirituelle.

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EST-CE QUE DIEU EXISTE? SA RÉPONSE FUT FANTASTIQUE

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EST-CE QUE DIEU EXISTE? SA RÉPONSE FUT FANTASTIQUE

Un professeur universitaire défia ses élèves avec cette question:

«Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe? »

Un étudiant répondit bravement:«Oui, il l’a fait!»

Le professeur dit: «Dieu a tout créé? »

«Oui, Monsieur», répliqua l’étudiant.

Le professeur répondit: « Si Dieu a tout créé, il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais ».

L’étudiant fut silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et se vantait devant les étudiants d’avoir su prouver encore une fois que la foi en un dieu était un mythe.

Un autre étudiant leva sa main et dit: «Puis-je vous poser une question professeur? »

«Bien sûr», répondit le professeur.

L’étudiant répliqua, «Professeur, le froid existe-t-il? »

Quel genre de question est-ce cela? «Bien sûr qu’il existe. Vous n’avez jamais eu froid?», dit le professeur.

Le jeune homme dit: «En fait monsieur, le froid n’existe pas. Selon la loi de la physique, ce que nous considérons être le froid est en réalité l’absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l’énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l’énergie. Le zéro absolu (-460°F) est l’absence totale de chaleur; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le froid n’existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n’avons aucune chaleur.»

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EST-CE QUE DIEU EXISTE? 

L’étudiant continua. «Professeur, l’obscurité existe-t-elle? »

Le professeur répondit: «Bien sûr qu’elle existe! »

L’étudiant: «Vous avez encore tort, Monsieur, l’obscurité n’existe pas non plus.

L’obscurité est en réalité l’absence de lumière. Nous pouvons étudier la lumière, mais pas l’obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d’onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l’obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d’obscurité et l’illuminer. Comment pouvez-vous savoir l’espace qu’occupe l’obscurité? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N’est-ce pas vrai? L’obscurité est un terme utilisé par l’homme pour décrire ce qui arrive quand il n’y a pas de lumière».

Finalement, le jeune homme demanda au professeur, «Monsieur, le mal existe-t-il»?

Maintenant incertain, le professeur répondit: «Bien sûr, comme je l’ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C’est dans les exemples quotidiens de l’inhumanité de l’homme envers l’homme. C’est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d’autre que du mal!»

L’étudiant répondit, « le Mal n’existe pas, Monsieur, ou au moins il n’existe pas de lui-même. Le Mal est simplement l’absence de foi en Dieu. Il est comme l’obscurité et le froid, un mot que l’homme a créé pour décrire l’absence de foi en Dieu. Dieu n’a pas créé le mal. Le Mal n’est pas comme la foi, ou l’AMOUR qui existe tout comme la LUMIÈRE et la chaleur. Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l’homme n’a pas l’AMOUR de Dieu dans son cœur. Il est comme le froid qui vient quand il n’y a aucune chaleur ou l’obscurité qui vient quand il n’y a aucune LUMIÈRE. »

Le professeur s’assit, abasourdi d’une telle réponse. Le nom du jeune étudiant ?

Albert Einstein.

source: http://www.espritsciencemetaphysiques.com/est-ce-que-dieu-existe-sa-reponse-fut-fantastique.html

 

Le divorce et la séparation affectent-ils vos enfants?

ll n’y a qu’à se disputer un peu encouple pour voir la terreur naître dans les yeux de nos enfants. Puis rapidement tombe la question fatidique : « Est-ce que vous allez vous quitter? » La réponse devient rapidement « oui » quand on sait que selon Statistique Canada, près du tiers des mariages se solderont par un divorce au Canada.

Est-ce que la séparation et le divorce affectent réellement nos enfants? Les études à ce propos sont nombreuses et contradictoires.

Toutefois, des tendances s’en détachent :

Des réactions différentes selon l’âge

Les réactions des enfants face au divorce sont différentes selon l’âge. Les enfants de moins de cinq ans, qui ne comprennent pas très bien les données en cause dans un divorce, croient que leurs parents cherchent à leur faire de la peine. Ils peuvent aussi éprouver de la régression au niveau du langage, de l’autonomie, des troubles d’alimentation, du sommeil. En deçà de dix ans, ils craignent l’abandon, ils peuvent présenter des problèmes de socialisation et d’adaptation.

Les adolescents de parents divorcés pourraient développer des problèmes de relations sexuelles et être davantage enclins à consommer de la drogue que les enfants de foyer intact. 39 % de filles de parents divorcés augmenteraient leur consommation de drogue contre 50 % chez les garçons. Enfin, plus le divorce a été vécu jeune, plus le jeune adulte a de la facilité à établir une relation amoureuse de longue durée.

La dégradation financière de la mère

La dégradation financière de la mère (ou de la personne qui en assume la garde) a une influence sur le mieux-être de l’enfant. Il semblerait, au contraire, que la séparation avantagerait le père (souvent celui qui ne voit l’enfant que les week-ends). L’absence d’un des parents à la suite de la séparation affecte beaucoup leur progéniture. La monoparentalité engendre aussi des difficultés d’adaptation chez le parent et peut occasionner, par la même occasion, différents troubles de comportement.

L’agressivité entre parents

C’est l’agressivité entre les parents qui influence le plus le comportement de l’enfant. Un enfant dont les parents sont constamment en conflits a plus de chances d’adopter des comportements violents, de faire des fugues et d’adopter des comportements suicidaires qu’un couple qui décide mutuellement, et dans l’harmonie, de mettre fin à leur relation amoureuse. Et si les conflits sont nombreux dans un couple, mais qu’ils mènent au divorce, les conséquences seront moins grandes que si le couple continue de se nourrir de disputes, mais demeure dans la même maison. On serait donc à même de penser que le divorce pourrait, dans ces cas, améliorer le bien-être des enfants. Malheureusement, seuls 5 % des parents ont affirmé protéger leurs enfants contre les disputes, les autres s’en servant pour agir à titre de témoins ou de participants chargés de recueillir des preuves, d’espionner, de transmettre des menaces ou des insultes à l’autre conjoint.

Le déménagement

Le déménagement, qui change le milieu de vie de l’enfant (proximité des amis, changement de camarades, école…) aurait également une influence sur son mieux-être. Toutefois, avec le temps, il finirait par s’adapter à sa nouvelle situation si les conflits s’amenuisent.

Un divorce ou une séparation qui se déroule par l’intermédiaire d’un juge est beaucoup plus néfaste pour l’enfant qu’une séparation à l’amiable.

En résumé, ce qui fait qu’un divorce ou une séparation affecte moins les enfants :

  • Que les parents développent une harmonie dans leur relation ou favorise à tout le moins des discussions qui se déroulent en dehors de la présence de l’enfant.
  • Qu’ils veillent au bien-être de leur enfant en faisant des choix qui le favorisent (lieu de déménagement, aménagement avec ou sans (e) conjoint (e), aide financière de l’un pour l’autre…).
  • Qu’ils favorisent un réseau de soutien constitué de quelqu’un qui peut venir en aide à leur enfant alors que leur stress, leur détresse, voire leur déprime peut s’avérer élevée en cette période de trouble (camarades, frères ou soeurs, professeurs, grands-parents, thérapeutes…). Cette chronique a été rédigée grâce à la consultation d’études recueillies par le Ministère de la Justice du Canada et à une étude réalisée par des étudiants en Sciences politiques de l’Académie de Grenoble.

Source: http://www.canalvie.com/famille/education-et-comportement/articles-education-et-comportement/le-divorce-et-la-separation-affectent-ils-vos-enfants-1.963372

Une étude affirme que si vous lisez, vous pouvez vivre plus longtemps!

Des chercheurs de l’université de Yale (États-Unis) ont réalisé une étude sur une douzaine d’années, concluant que les amateurs de livre jouissent d’une espérance de vie plus longue que les personnes qui ne lisent pas. Il existe de nombreuses techniques pour rester sain de corps et d’esprit afin d’aspirer à une longue vie et lire en est justement une . Une étude publiée dans la revue « Social Science and Medicine » affirme que la lecture (la vraie, celle des livres), permettrait de rallonger l’espérance de vie. Menée par une équipe de scientifiques de l’université de Yale, cette étude s’est effectuée sur une douzaine d’années et a impliqué 3 635 personnes.

Cet échantillon très large a été séparé en trois groupes : ceux qui ne lisent pas du tout, ceux qui lisent 3,5 heures ou moins par semaine, et ceux qui lisent plus de 3,5 heures par semaine. Ils ont alors remarqué que la lecture engendrait une amélioration des performances cognitives, quel que soit l’âge, le sexe, l’éducation, la santé, le statut marital et professionnel de la personne.

 

En effet, ceux qui lisent des livres plus de 3,5 heures par semaine voient leur espérance de vie se rallonger de deux ans selon les résultats de l’étude. Ceux faisant partie du second groupe avaient 17% de chances en moins de mourir dans la période du suivi de l’étude, que ceux qui ne lisent pas du tout. Les chercheurs précisent que cela s’applique uniquement aux livres, et pas aux journaux, ni aux magazines.
« Lire des livres a tendance à impliquer deux processus cognitifs qui pourraient créer une capacité favorable à la survie. Premièrement, il promeut la « lecture profonde », un processus immersif qui encourage les lecteurs à former des connexions à d’autres parties matériels et au monde autour d’eux. Deuxièmement, les livres peuvent engendrer l’empathie, la perception sociale et l’intelligence émotionnelle, qui sont des processus cognitifs pouvant mener à une plus grande survie » expliquent les chercheurs.

Ainsi,les livres auront donc encore de beaux jours devant eux s’ils permettent à ses lecteurs d’avoir une vie plus longue, à raison de 3h30 de lecture par semaine minimum.

Source: http://lepetitbuzz.fr/une-etude-affirme-que-si-vous-lisez-vous-pouvez-vivre-plus-longtemps

Femme enceinte anxieuse : des conséquences sur l’enfant?

L’arrivée prochaine d’un enfant au sein d’une famille est l’une des plus belles nouvelles qui soient. Toutefois, la grossesse s’accompagne souvent d’une bonne dose de stress.

Signes de stress

Le stress peut se manifester par des symptômes physiques:

  • Problèmes digestifs
  • Insomnie
  • Manque d’appétit
  • Baisse d’énergie

Les signes affectifs sont aussi fréquents :

  • Angoisses
  • Saute d’humeur
  • Nervosité
  • Cauchemars

C’est normal, mais soyez prudente!

La venue d’un bébé implique d’énormes changements dans la vie des parents et il se peut qu’elle génère quelques inquiétudes. Il a cependant été démontré que l’anxiété intense chez une femme enceinte pouvait avoir des effets négatifs sur le petit être qu’elle porte. Le stress de la future maman peut avoir des effets sur le foetus, mais également être à l’origine de différents problèmes qui affecteront l’enfant tout au long de sa vie.

Conséquences présumées de l’anxiété sévère

Si les chercheurs ne sont pas unanimes quant aux conséquences du stress pendant la grossesse, plusieurs études ont établi une relation entre l’anxiété de la mère et certains problèmes chez l’enfant.

En effet, un individu stressé produira du cortisol, une hormone pouvant être transmise au foetus. Cependant, pour que le développement de celui-ci soit affecté, il faut que le taux de cortisol de la mère soit très élevé, donc qu’elle souffre d’un stress intense et continu.

Fausses couches et prématurité

Les foetus stressés sont plus susceptibles de quitter le navire avant l’heure. Les femmes anxieuses sont plus souvent victimes de fausses couches et elles ont plus tendance à donner naissance à des bébés prématurés.

Complications à la naissance

Par ailleurs, même à terme, ces bébés risquent d’avoir un poids plus faible que la moyenne. Le fait d’avoir été stressée tout au long de la grossesse peut aussi être à l’origine de complications lors de l’accouchement.

Plus tard dans la vie de l’enfant

Des chercheurs se sont penchés sur les conséquences que le stress maternel pouvait avoir sur l’enfant après la naissance. De nombreux problèmes physiologiques ou comportementaux pourraient y être reliés.

Il n’est toutefois pas simple de mener des recherches portant sur ces questions, car il peut être ardu d’isoler le facteur à l’étude d’autres facteurs, notamment génétiques. En utilisant occasionnellement des animaux comme cobayes, on réussit à éviter partiellement cet obstacle.

Asthme

Au début des années 1990, des chercheurs britanniques se sont penchés sur le lien probable entre l’anxiété chez la mère et l’asthme. Il s’agit de la maladie la plus répandue chez les enfants, et environ un sur dix en souffrira.

Dans les cas où la mère souffrirait d’anxiété très intense, particulièrement en fin de grossesse, les probabilités que l’enfant soit asthmatique augmenteraient significativement. Pourquoi en est-il ainsi? Il semblerait que le stress prénatal puisse perturber le fonctionnement hormonal et le système immunitaire de l’enfant, le prédisposant à une hyperactivité bronchique et une inflammation des voies aériennes.

Troubles d’apprentissage et de comportement

Dans un autre ordre d’idée, l’anxiété pendant la grossesse prédisposerait l’enfant à souffrir de divers troubles cognitifs et comportementaux. Ainsi, l’anxiété prénatale pourrait faire en sorte que les enfants soient eux-mêmes sujets à des troubles anxieux, ainsi qu’à des troubles de l’attention et de l’hyperactivité (ces trois problématiques étant liées entre elles).

Le quotient intellectuel risquerait également d’être affecté, comme l’ont montré des recherches portant sur les enfants des femmes qui étaient enceintes lorsque la tempête de verglas s’est abattue sur le Québec en 1998.

On parle aussi de risques accrus de dépression chez les enfants de femmes angoissées, et du développement possible d’une certaine forme d’autisme.

Schizophrénie

Finalement, quelques études ont démontré que des niveaux d’anxiété intenses peuvent accroître les risques de schizophrénie, surtout en début de grossesse. Le genre de stress dont il est question est celui qui peut être vécu dans des situations extrêmes, comme une attaque terroriste, une prise d’otage ou encore une catastrophe naturelle, comme un ouragan.

C’est entre autres en s’intéressant aux enfants de femmes qui en étaient à leur deuxième mois de grossesse durant les pires moments de la guerre israélo-arabe de 1967 que les chercheurs ont pu élaborer ces théories. Fait intéressant, le risque accru de schizophrénie semble, dans ces cas-là, toucher les bébés de sexe féminin plus que ceux de sexe masculin alors que cette maladie touche également les deux sexes.

Comment pouvez-vous gérer votre stress?

Bien qu’il ne soit pas toujours facile de contenir son anxiété, certaines mesures peuvent être prises pour en limiter les effets. Il est avant tout primordial d’avoir une hygiène de vie saine, qui pourra vous aider à vous sentir mieux dans votre peau et en meilleure forme.

  • Ayez une alimentation équilibrée et essayez de faire de l’exercice.
  • Le fait de vous reposer et de profiter de bonnes nuits de sommeil peut également avoir un impact considérable sur votre bien-être.
  • Bien entendu, évitez autant que possible les substances comme l’alcool, le tabac et les drogues, qui, en plus de leurs effets tératogènes connus, risquent de vous perturber émotionnellement.
  • Essayez aussi de prendre du temps pour vous. Relaxez, respirez, pensez à vous!

Parlez-en!

Si vous êtes enceinte et anxieuse, il est important que vous ne vous isoliez pas. Partagez vos émotions avec votre conjoint, vos amis ou votre famille. Parler de vos angoisses vous aidera à les comprendre, à les apprivoiser et, finalement, à les gérer. Ainsi, il vous sera plus facile de déterminer quelles sont les sources de votre stress et d’agir en conséquence.

Dites-le à votre médecin

Si vous ne parvenez pas à gérer votre anxiété, il est important que vous en parliez à votre médecin. Il saura vous conseiller et, si nécessaire, vous proposer un traitement correspondant à vos besoins.

Si certaines catégories de médicaments sont déconseillées pendant la grossesse, d’autres pourraient vous convenir. Ne recourrez surtout pas à l’automédication, qui peut s’avérer nuisible.

Surtout, gardez bien en tête qu’une certaine dose de stress est naturelle et ne présente pas de danger grave. Après tout, le stress est un mécanisme d’adaptation nécessaire à la survie de l’espèce; c’est seulement lorsqu’il commence à prendre toute la place qu’il faut s’inquiéter.

Source: http://www.canalvie.com/famille/grossesse/articles-grossesse/femme-enceinte-anxieuse-des-consequences-sur-l-enfant-1.973715

 

Comment Pokémon Go est-il lié à la CIA?

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Alors que Pokémon Go donne le tournis à la planète entière, les joueurs ont-ils jamais pensé que le jeu pouvait s’avérer dangereux?

Sputnik a fait une petite recherche sur l’affaire.

Voici quelques faits curieux sur le jeu Pokémon Go — et ce ne sont pas des ruses afin d’augmenter son niveau de jeu mais des détails sur le fonctionnement du projet. Détails qui peut-être réduiront à néant votre envie de vous lancer à la poursuite des Pokémon, ou de jouer en général.

Le projet Pokémon Go a été créé conjointement par The Pokémon Company, Nintendo et Niantic, ancienne filiale de Google. Niantic a été fondé par John Hanke, également fondateur de la compagnie Keyhole, Inc. spécialisée dans la création de cartes géospatiales. La compagnie a été financée par In-Q-Tel, un fonds américain de capital-investissement mis en place par la CIA en 1999.

A l’époque, plusieurs tâches ont été accomplies:
— la cartographie de la planète régulièrement mise à jour, y compris les autoroutes et tous les grands objets de l’infrastructure urbaine en général,
— des robots-véhicules ont mis leurs nez dans tous les coins du monde et ont cartographié des villes entières, des rues…

Un seul problème demeurait: comment pénétrer les maisons des citoyens, les sous-sols, les casernes et ainsi de suite? Et voilà que Niantic lance un jeu génial et viral basé sur le principe de la réalité augmentée. Une fois qu’il l’a installé et qu’il lui a autorisé l’accès à sa caméra, son microphone, son gyroscope, son GPS et tous ses appareils connectés, le smartphone de l’utilisateur se met à vibrer et signale que plusieurs Pokémon se trouvent à proximité.

Que se passe-t-il ensuite? L’application vous félicite pour votre premier succès parce qu’elle sait comment il est important pour le joueur d’être encouragé. Puis, elle requiert que vous filmiez vos premiers Pokémon captés de tous les angles — et obtient donc les photos de votre appartement en détail, y compris les coordonnées et l’angle d’inclinaison du smartphone.

Félicitations! Il semble que vous venez de filmer votre appartement, les services secrets vous seront certainement reconnaissants…

A propos, les règles d’utilisation qu’il faut accepter pour installer le jeu recèlent des informations intéressantes. Ainsi, Niantic vous informeen ces termes officiels:

« Nous coopérons avec le gouvernement, les autorités compétentes ou des parties privées pour appliquer et respecter la loi. Nous pouvons divulguer toute information vous concernant (ou votre enfant autorisé) en notre possession ou sous notre contrôle au gouvernement, aux autorités compétentes ou aux parties privées dans le cas où, à notre seule discrétion, nous le penserions nécessaire ou approprié ».

Les développeurs précisent à quelles fins ils peuvent le faire: « (a) pour répondre aux réclamations et à toute procédure juridique (y compris des citations à comparaître); (b) pour protéger notre propriété, nos droits et notre sécurité et la propriété, les droits, et la sécurité d’un tiers ou du public en général; et (c) pour identifier et arrêter toute activité que nous considérerions illégale, contraire à l’éthique, ou passible d’actions en justice ».

Mais qui lit les règles de l’utilisation? On appuie sur « J’accepte » et on se dépêche de lancer le jeu.

Pourtant, les règles s’avèrent être une lecture bien excitante. Elles signalent par exemple que les servers de Pokémon Go enregistrent automatiquement certaines informations sur la façon dont une personne utilise ses services et s’en sert pour administrer ces services et analyser (petit détail: ils peuvent recourir à des tiers pour effectuer cette analyse).

Et cerise sur le gâteau:

« Les informations que nous collectons auprès de nos utilisateurs, y compris les données à caractère personnel, sont considérées comme un actif de l’entreprise ».

Voilà ce que vous acceptez en effet en installant l’appli.

« Si nous étions rachetés par un tiers à la suite d’une transaction telle qu’une fusion, une acquisition ou une vente d’entreprise, ou si nos actifs étaient rachetés par un tiers pour cause de faillite ou de cessation de commerce, une partie ou la totalité de nos actifs, y compris vos données à caractère personnel (ou celles de votre enfant autorisé), pourraient être divulguées ou transférées à un tiers acquéreur dans le cadre de la transaction », poursuivent les règles.

Imaginez-vous cela: le renseignement veut savoir ce qui se passe actuellement, par exemple… au Palais de l’Elysée. Et une minute plus tard les députés, les journalistes, les employés qui s’y trouvent sont tous rivés sur leurs portables qui leur signalent qu’un certain nombre de Pokémon sont dans la place…

Vous connaissez la suite.

source: https://fr.sputniknews.com

Les 8 phrases à éviter de prononcer si vous aimez votre ado

Fotolia enfant arbre

Cet article fait le buzz sur Ado Mode d’emploi et  suscite de nombreuses réactions. Vous allez découvrir des commentaires et témoignages émouvants de parents d’ado ou d’adolescents pour lesquels, n’étant qu’une simple maman, je n’ai pas toujours su quoi répondre. Comme la plupart des parents, vous demandez à votre ado de surveiller son langage, de parler correctement et avec respect, alors

 

Montrez leur l’exemple, faites la même chose

Lorsque vous sentez que vous vous énervez, que certaines phrases

ou expressions que vous allez sûrement regretter vont sortir de
votre bouche, alors pincez vous les lèvres, buvez un grand verre
d’eau, mordez vous la langue.

 

Certaines phrases sont à bannir de vos conversations ou disputes
avec votre ado, car elles peuvent causer beaucoup de mal et de
souffrances.

 

Voici la liste des 8 phrases que nous les parents,
si nous aimons nos ados, ne devrions
jamais prononcer , mais hélas c’est toujours
plus facile à dire ou à écrire qu’à appliquer.

 

1. Si cela ne te convient pas, la porte est derrière toi !

S’il vous prend au mot et qu’il le fait, vous serez bien avancé,

et que d’angoisse !

2. Après tout ce que j’ai fait pour toi !

Il vous a rien demandé, c’est votre enfant donc tout ce
que vous faites pour lui, c’est votre rôle de parent,
alors pourquoi lui reprocher ?

3. Mange moins, tu vas devenir obèse, en plus les garçons

n’aiment pas les grosses !

J’ai entendu prononcer cette phrase par une maman à sa fille,

j’ai vu tellement de tristesse dans le regard de cette ado.

Au lieu de la culpabiliser, elle aurait du aider sa fille,

 les ados se trouvent déjà assez de complexes comme ça tout

seuls.

4. Si tu m’avais écouté ………..

    Je te l’avais bien dit ……….

    Moi à ta place………

Votre ado n’est pas vous,  il n’a pas votre expérience, il doit l’acquérir

par lui même, alors aidez le à tirer parti de ses erreurs.

 

5. Regarde ton frère, ta soeur, ton copain ou untel, et prends exemple sur lui

Acceptez votre ado tel qu’il est avec ses défauts, ses différences,

il est lui et pas un autre, aidez le en fonction de ses aspirations

et non pas en fonction de celles dont vous rêviez pour lui.

6. T’es la honte de la famille, vraiment tu nous fais honte !

Un ado qui se comporte mal, qui tombe dans l’échec, dans

délinquance, a besoin de votre soutien pour l’aider à s’en

sortir . Il est vrai que cela n’est pas facile , mais essayer plutôt

de lui dire :

Je ne suis pas d’accord avec tes actions mais je reste ta mère et

je t’aime, on va tout faire pour que tu t’en sortes »

7. On ne peut pas compter sur toi !  On ne peut pas te faire confiance ! Tu me déçois !

Il risque de se braquer, de se renfermer sur lui, il va penser

que pour vous il n’est qu’un moins que rien,  n’espérez donc

plus rien de sa part.

8. Tu n’as pas droit au chapitre, on t’a rien demandé !

Laissez votre ado s’exprimer,  il en a besoin, il aime donner son

avis, il faut qu’il sache que vous pouvez  l’écouter même si au

final c’est vous qui prenez la décision.

 

Le rôle de parent d’ado n’est pas facile, à nous de faire que tout se passe au

mieux, même s’il y a des jours ou cela n’est pas évident.

Et vous, avez vous déjà dit à votre ado une phrase que vous avez amèrement

regretté d’avoir prononcé ?

Source: http://www.ado-mode-demploi.fr/trucados/trucs-et-astuces/les-8-phrases-a-eviter-de-prononcer-si-vous-aimez-votre-ado/

 

Le chimpanzé le plus intelligent au monde?

Le chimpanzé Ayumu a bien grandit depuis le dernier article qui lui était consacré « Le projet Ai : la mémoire du chimpanzé« . Diffusé le 8 février dernier sur la chaîne BBC, on découvre un Ayumu toujours plus rapide en calcul et restitution de mémoire. Il peut se rappeler l’emplacement et l’ordre d’un ensemble de nombres en moins de temps qu’il n’en faut pour l’être humain moyen de cligner des yeux. Il réussi en effet à résoudre un puzzleen seulement 60 millisecondes à l’Université de Kyoto, au Japon.