Un scientifique explique que la méditation modifie le cerveau

méditation modifie le cerveau

Un scientifique explique que la méditation modifie le cerveau

Luttez-vous avec un esprit de singe comme moi? Est-ce que votre cerveau est aussi un peu instable, agité, capricieux, lunatique, fantaisiste, inconstant, confus, indécis ou incontrôlable? C’est la définition de «l’esprit de singe » qui m’a été attribuée!

Si vous avez besoin de plus de motivation pour vous consacrer à cette pratique transformative, des recherches en neuroscience ont démontré que la méditation et l’entraînement à la pleine conscience peuvent entraîner des modifications neuroplastiques dans la matière grise de votre cerveau. Un groupe de neuroscientifiques à Harvard se sont intéressés à la méditation axée sur la pleine conscience et ils ont indiqué que les structures du cerveau changeaient après seulement huit semaines de pratique régulière de méditation.

Un scientifique explique que la méditation modifie le cerveau

Le docteur généraliste Sara Lazar, auteur principal de cette étude a indiqué dans un communiqué de presse :

« Bien que l’on associe la pratique de la méditation à un sentiment de sérénité et de relaxation physique, les pratiquants ont longtemps prétendu que la méditation offrait également des avantages sur le plan psychologique et cognitif qui durent tout au long de la journée. »

Afin de tester cette idée, les neuroscientifiques ont mis 16 personnes à l’épreuve dans une thérapie basée sur la conscience pour réduire le stress. La promesse du cours était d’améliorer l’attention et le bien-être des participants en réduisant leur niveau de stress. Tout le monde avait reçu des enregistrements sonores contenant 45 minutes d’exercices guidés sur la façon d’intégrer la méditation grâce à la visualisation du corps, au yoga et à la méditation assise.

Ils ont été invités à intégrer ces pratiques dans leur vie quotidienne.

Et pour faciliter l’intégration au quotidien des programmes comme la méditation de l’attention, ils ont également appris à pratiquer informellement la méditation axée sur la pleine conscience dans des activités quotidiennes comme la cuisine, la marche, la vaisselle, la douche et ainsi de suite. En moyenne, les participants du groupe de méditation ont passé 27 minutes par jour à pratiquer une certaine forme de pleine conscience.

source: http://www.espritsciencemetaphysiques.com/meditation-comment-modifie-cerveau.html

ATELIER DE RECONNEXION À SES DONS

madame avec fleur

Venez vivre une journée dans les énergies pour vous reconnecter à votre potentiel, à votre intuition… vous libérer des peurs ou des émotions qui vous habitent et vous limitent… ou nous vous transmettrons divers outils pratiques pour améliorer votre quotidien ou augmenter votre énergie, purifier votre environnement.

Une journée où vous apprendrez ce qu’est l’énergie subtile

Contenu de l’atelier

* comment développer notre sixième sens, le pouvoir des énergies, l’activation des chakras

* Techniques de respiration pour se connecter à soi et ouvrir le 3e œil

* Techniques d’enracinement, de protection, de purification et de méditation

* La flamme violette et ses bienfaits

* Techniques de soins par l’auto-massage (réflexologie)

* Et plus encore.

Date: 27septembre 2014 de 9h00 à 16h00

Coût: 100$

Lieu: 1755 avenue Victoria, bur. 107, St-Lambert

Téléphone: (514) 208-4994

La méditation et le TDAH touchent des régions du cerveau qui se chevauchent

Les personnes qui pratiquent la méditation sont plus habiles à se concentrer sur une source d’information précise. (Image: iStockphoto)

Les adeptes de la méditation de pleine conscience possèderaient une plus grande épaisseur corticale dans des régions du cerveau responsables de la régulation de l’attention. Une partie de ces mêmes zones serait plus mince chez les individus souffrant d’un trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).

Des chercheurs de l’Université de Montréal et de l’Université McGill ont établi ce rapprochement qui fait l’objet d’un article publié dans la revue BiologicalPsychology.

«Cette recherche donne à penser qu’on aurait peut-être intérêt à procéder à des études cliniques bien contrôlées pour vérifier si des personnes aux prises avec un TDAH pourraient bénéficier des effets de la méditation. D’autant plus que des travaux à l’aide de l’imagerie fonctionnelle ont déjà montré que la méditation pourrait améliorer les capacités d’attention de gens qui ne présentent pas un tel déficit», estime Pierre Rainville, professeur au Département de stomatologie de l’UdeM et directeur du Laboratoire de recherche en neuropsychologie de la douleur.

Les chercheurs ont fait passer différents tests à 18 adeptes de méditation ayant accumulé un minimum de 1000 heures de pratique. Ils ont découvert que ces participants rapportaient une plus grande «capacité d’absorption» que les sujets témoins. Meilleure était la capacité d’absorption, plus grande était l’épaisseur corticale. «On définit la capacité d’absorption comme l’aptitude à s’immerger complètement dans ce qui soutient notre attention. C’est la façon, par exemple, dont un spectateur assis dans un théâtre se voit transporter par l’action qui se passe sur scène au point où il en oublie où il se trouve», explique M. Rainville.

Cette capacité d’absorption rendrait les personnes qui pratiquent la méditation plus habiles à se concentrer sur une source d’information précise, de même qu’à filtrer toute interférence. Des chercheurs américains ont récemment réussi à faire cette démonstration par des tests neuropsychologiques et des mesures d’activité cérébrale, rappelle le professeur Rainville.

Selon lui, ces nouvelles données renforcent la pertinence de poursuivre d’autres recherches pour évaluer les effets de la méditation de pleine conscience sur le contrôle de la douleur. Cela pourrait être particulièrement intéressant chez des personnes âgées en bonne santé ou souffrant de troubles cognitifs légers. «Bien qu’ils perçoivent la douleur avec peut-être davantage d’acuité, les adeptes de méditation n’y réagissent pas avec la même émotion. Des résultats en imagerie cérébrale fonctionnelle illustrent bien que les régions de leur système limbique, qui jouent un rôle important dans les émotions, ne sont pas mobilisées lorsqu’ils ont mal. Certaines recherches semblent indiquer que l’efficacité des systèmes d’autorégulation de la douleur diminuerait au cours du vieillissement normal. Est-ce que la méditation pourrait alors aider les gens âgés à mieux gérer leur douleur? Cela reste spéculatif mais mérite assurément notre attention», avance celui qui est aussi chercheur à l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal.

Si les bienfaits cliniques de la méditation demeurent encore incertains tant pour les individus aux prises avec un TDAH que pour soulager la douleur chez les ainés, il en va autrement pour les personnes souffrant d’anxiété ou des effets délétères du stress. «Ces individus voient souvent leurs pensées ou leurs activités interrompues par des interférences qui proviennent de ruminations ou de l’anticipation d’un danger potentiel, mentionne Pierre Rainville. La méditation de pleine conscience, en nous aidant à recentrer notre attention sur le moment présent, contribuerait à diminuer le retentissement émotionnel négatif de ces pensées. Évidemment, cela pourrait également expliquer au moins en partie les effets bénéfiques que nous avons observés sur la douleur.»

Manifestement, ce champ de recherche aux frontières des neurosciences cognitives et des approches parallèles issues des traditions orientales nous réserve encore bien des surprises.

(source: http://www.nouvelles.umontreal.ca/recherche/sciences-sociales-psychologie/20130408-la-meditation-et-le-tdah-touchent-des-regions-du-cerveau-qui-se-chevauchent.html)

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MÉDITATION DES COULEURS

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Les couleurs sont les résultats des différences de fréquence de vibration de la lumière. Chacune d’entre elles peut nous apporter sur un plan particulier, nous aider à nous recharger dans des domaines qui nous manquent, dans lesquels l’on se sent faible. Laméditation des couleurs nous permet de profiter des énergies de chaque nuance du spectre llumineux, de ce que chacune a à nous offrir.

Les couleurs et leur pouvoir

L’on reconnaît déjà aux pierres précieuses des propriétés particulières. Ces pouvoirs proviennent en grande partie de l’énergie tellurique dont elles sont chargées, mais l’influence de leur couleur est importante elle aussi. La lumière est primordiale pour notre bien-être. En variant les fréquences vibratoires, l’on permet à nos différents corps de se nourrir selon leurs besoins, l’on multiplie les points d’influence.

Selon leur fréquence, les couleurs vont influencer des corps à la subtilité particulière et agir sur des états définis de notre être. Le bleu, couleur froide, est aussi la couleur du calme, du ciel, de l’eau, du raisonnement détaché des sentiments. Le rouge, lui, est plutôt l’énergie vive, brute, presque violente, c’est le feu. Le vert est la couleur de la vie, de la nature, de la transformation de la lumière en vie comme le symbolise la chlorophylle. Le jaune est la couleur de la lumière, du soleil, de la chaleur, des blés qui mûrissent sous le ciel d’été. C’est un stimulant très fort et qui pénètrent en profondeur dans l’être. Bien d’autres nuances sont présentes, tentez de définir vous-même les effets qu’elles ont sur vous en pratiquant la méditation des couleurs.

Méditer sur les couleurs

Il existe plusieurs moyens d’utiliser les couleurs pour méditer. L’un d’eux consiste à prendre, par l’esprit, un bain de couleur. Il faut s’imaginer baigner dans la couleur de son choix, s’y immerger totalement, aller plus loin que la simple visualisation du corps physique immergé dans une lumière colorée. Il faut chercher à en découvrir tous les bienfaits, toutes les influences sur notre être dans autant de dimensions que possible. Vous pouvez, parfois, laisser les couleurs venir à vous. Lorsque vous êtes fatigué, stressé, agité que vous n’avez pas le moral… commencez à méditer et laissez les couleurs se révéler à vous sans chercher à influer sur elles. Celles dont vous avez besoin se présenteront d’elles-mêmes, elles viendront à votre rencontre. Prenez alors le temps de découvrir les rapports entre les couleurs qui se révèlent et votre état, pour apprendre un peu plus précisément la manière dont elles agissent sur vous, dont elles vous aident à vous recharger, pour savoir dans quel domaine elles vous sont utiles.

Si vous avez besoin d’un support plus concret, pratiquez la méditation sur un mandala. Les assemblages de couleurs, les juxtapositions créent des harmonies et des contrastes que vous pouvez utiliser comme support de méditation. Il vous faut alors laisser parler votre sensibilité, vos différents corps. Chacun s’exprimera en fonction des couleurs qu’il perçoit et des échanges qui ont lieu avec celles-ci. Vous serez, au début, assailli d’informations vagues, de sensations difficiles à définir. À mesure que vous apprendrez à les différencier et à les identifier, vous en apprendrez plus sur votre être dans toutes ses dimensions. Vous découvrirez que toutes les couleurs ne résonnent pas en vous de la même manière, que vous êtes plus sensibles à certaines lorsque vous êtes dans un état défini.

Méditer sur les couleurs vous apprendra énormément sur vous, sur votre rapport au monde dans toutes ses dimensions, dans toute sa richesse. C’est une expérience très exigeante mais enrichissante pour qui y consacre du temps, de l’énergie, de l’attention.

Avez-vous déjà médité sur les couleurs ?

(source: http://www.techniquesdemeditation.com/la-meditation-des-couleurs/)

 

COMMENT AMÉLIORER VOTRE CONCENTRATION

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Selon certains sociologues, les japonais sont monotâches : même en attendant devant le feu rouge, ils ne font qu’une chose en même temps, c’est-à-dire attendre. Ils ne ruminent pas, ni se plaignent, ils attendent tout simplement.

Pourriez-vous imaginer une jour durant lequel vous faites seulement une chose à la fois ? Toujours plus rapides, performants et efficaces nous avons quand même la forte impression que quelque chose nous échappe. Nous sommes devenus des robots multitâches qui peuvent faire plusieurs choses en même temps. Le zapping qu’on pratique au quotidien tant en milieu professionnel, qu’à la maison, est un symbole de la génération X, Y, Z, 2.0, 4G ou comme vous voudrez l’appeler.

Manque de concentration, appelé aussi le trouble de déficit de l’attention, se caractérise par une difficulté à rester immobile, une hyperactivité et des problèmes de mémoire. Cet état peut être passager (lorsqu’on à une surcharge de travail, de soucis, de préoccupations) ou peut devenir un problème récurrent.

La Solution ? Simple et à la porte de main de tous !

Comment améliorer la concentration avec des bougies ?

Le TRATAC (ou TRATAK) appelé joliment  »le regard qui se tourne vers l’intérieur » est une technique de nettoyage (kriya) des yeux de Raja Yoga (ou Yoga Tantrique), présente également dans la philosophie zen, bouddhiste ainsi que la sophrologie moderne. Elle consiste à fixer un point en face ou un objet extérieur, par exemple la flamme d’une bougie jusqu’à ce que les larmes apparaissent.

1. Allumez la bougie et placez-la au niveau de vos yeux, à 20 cm de votre visage.

2. Asseyez-vous confortablement soit par terre en position de méditation (lotus ou en tailleur), soit dans un fauteuil, la posture ne devrait pas vous déconcentrer ni vous gêner.

3. Fermer les paupières et commencez par vous relaxer. Détectez toutes les tensions qui pourrait vous empêcher de poursuivre l’exercice et essayer de les dénouer.

4. Quand vous vous sentez prêt, ouvrez les yeux et, sans cligner des yeux, observez cette belle flamme en concentrant toute votre attention sur son doux mouvement. Contemplez ses couleurs.

5. Relâchez les muscles des yeux, ne vous crispez pas. Restez détendu et concentré. Si les pensées parasitaires se faufilent, constatez juste leur présence et revenez à l’image de flamme.

6. Au début restez 1-2 min. Avec la pratique, le temps de fixité oculaire va se prolonger progressivement et votre niveau de concentration augmentera considérablement.

7. Quand les larmes commencent à couler, fermez les paupières. Si vous « réussissez » l’exercice, votre mental arrivera à ralentir sa course, et l’image de la bougie réapparaîtra en tant que l’image immanente.

Rappelez-vous que le yoga n’a rien à voir avec la performance ni la compétition. La pratique, quotidienne et graduelle, doit respecter votre corps. Comme tous les sens (le toucher, le goût, etc.), les yeux qui sont directement liés au mental soin un moyen de le maîtriser : en fixant les yeux, on ralentit l’activité mentale.
Les bienfaits de Tratac : (visibles après une semaine d’entraînement)

  • augmente la capacité de concentration et améliore le mémoire visuelle
  • fortifie la volonté
  • ralentit l’activité mentale et calme l’esprit
  • renforce les muscles oculaires
  • fait briller les yeux

Vous pouvez aussi vous concentrer sur n’importe quel objet que vous avez sous la main ou une partie de votre corps. Cette dernière sera d’autant plus bénéfique qu’elle déclenche le pouvoir d’auto-guérison. Parce que là où vous concentrez votre énergie mentale, l’énergie vitale (flux neurologique) ira. Ainsi, vous pourrez sentir un picotement, un fourmillement ou une agréable chaleur se diffuser dans la partie du corps choisie.

Bonne pratique !

Isabella Yogallure

http://www.carevox.fr/sante-naturelle-57/article/comment-ameliorer-notre

© 2014, Recherche et transmission par Michel / Arcturius.
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Utilisez toujours votre discernement par rapport à ces textes.
Vous avez un Libre Arbitre, alors servez-vous en!

Diminuer l’angoisse grâce à la respiration abdominale

  • Qu’est-ce que la respiration abdominale, aussi appelée respiration diaphragmatique ?
  • Quels sont les nombreux bienfaits de cette respiration (stress, angoisse, souffle, voix…) ?
  • Comment pratiquer cette respiration ventrale ?

Voici tout un tas de questions auquel cet article va répondre 🙂

  • Et en bonus, vous verrez aussi 2 vidéos pour vous apprendre à la pratiquer (utiles que ce soit pour se détendre, mieux gérer une présentation orale ou mieux chanter)

D’une respiration ventrale à une respiration thoracique

respiration thoracique vs respiration abdominaleAvez-vous une respiration abdominale? Ou avez vous une respiration thoracique?

Si de façon récurrente vous êtes stressés, angoissés, une chose est presque sûre: Vous respirez mal!

Ce n’est pas volontaire, mais néanmoins votre respiration s’est très certainement déformée. Regardez la respiration d’un bébé: seul son ventre se gonfle. C’est la respiration d’origine, la respiration abdominale.

Maintenant, prenez conscience de votre propre respiration:

Est ce que vos épaules se soulèvent? Est ce qu’il vous arrive d’avoir des points d’angoisse au niveau du torse? Un sentiment d’étouffer? De ne pas respirer complètement?

Si oui, vous avez une respiration thoracique, une respiration par le haut du corps.  Cette façon de respirer crée des tensions et augmente l’anxiété. La bonne nouvelle est qu’il est toujours temps de réapprendre à respirer correctement. En pratiquant la respiration abdominale, le mieux-être sera immédiat.

Alors pourquoi n’avons nous plus la même respiration que quand nous étions bébé? Et bien tout simplement parce que nous sommes devenus conscient. En grandissant nous avons accumulé de la tension, nous refoulons nos émotions, accroissons notre quantité de rancoeur, de regrets, de non-dit etc… Tout cela va discrètement se cacher dans le ventre, et notre respiration en est affectée.

D’une respiration abdominale, complète, souple, fluide, on développe petit à petit une respiration saccadée, bloquée, incomplète.

Pour visualiser un vidéo et lire la suite de cet article: http://guerir-l-angoisse-et-la-depression.fr/reduire-l-angoisse-par-la-respiration-abdominale/

Vidéo pour apprendre à bien respirer

Issue des recherches médicales en neurocardiologie, la cohérence cardiaque est le nom qui a été donné à un phénomène réflexe découvert par des chercheurs américains il y a une quinzaine d’années.

On a réussi à prouver que Cœur et Cerveau battent à l’unisson : si notre esprit et nos émotions influencent le rythme cardiaque, le rythme cardiaque a lui aussi une influence sur notre cerveau

Notre cerveau émotionnel, dans lequel siège l’hypothalamus (chef d’orchestre de toutes nos glandes), envoie des messages au cœur pour  permettre à l’organisme de s’adapter au stress vécu en modifiant son rythme autant cardiaque que respiratoire : Il le fait par le biais du Système neuro végétatif qui comprend 2 voies: l’ortho sympathique et le para sympathique.  Notre système nerveux neuro-végétatif, que j’appelle « le pilote automatique »,procède donc de 2 deux fonctions :  l’une qui fait office d’accélérateur vers l’ensemble coeur-poumons, le système ortho-sympathique, et l’autre qui fait office de frein vers ce même système cœur-poumons, le parasympathique.

Il existe en fait le même dispositif dans l’autre sens : c’est-à-dire de l’ensemble cœur-poumons vers le cerveau.  C’est cela qui a été découvert par les chercheurs américains il y a une quinzaine d’années. Il donc existe une boucle ou arc réflexe entre le cœur et le cerveau.  POUR LIRE LA SUITE DE L’ARTICLE: http://christineangelard.com/2012/12/08/la-coherence-cardiaque-rien-de-plus-simple-et-rien-de-nouveau/

 

Pour avoir accès au vidéo de soutien: http://www.youtube.com/watch?v=b3hV0aSC998