Je sais tout sur tout

On les appelle monsieur ou madame Je-sais-tout. Ils affirment sans cesse avoir raison et s’empressent de donner leur avis à la moindre occasion. « Lors des dîners entre amis, je ne peux pas m’empêcher de parler plus fort que les autres et de me lancer dans des débats animés pour épater la galerie », reconnaît Valérie, 43 ans.Pourtant, les théories qu’ils énoncent sur un ton péremptoire s’avèrent parfois bien peu documentées et guère convaincantes. Cette attitude trahit le besoin de susciter à tout prix l’admiration d’autrui. « Elle révèle souvent un manque de confiance en soi, une profonde anxiété qui se manifeste de manière défensive », analyse Stéphanie Hahusseau, psychiatre à Toulouse et thérapeute cognitivo-comportementaliste.

Un besoin de se rassurer

Cette quête éperdue de reconnaissance masque une faille narcissique. Derrière monsieur et madame Je-sais-tout se cachent parfois des « phobiques sociaux », de grands timides extravertis qui compensent leur peur par une « logorrhée anxiolytique ». Se faire mousser et clouer le bec aux autres leur permet de masquer leurs faiblesses.

« Ce comportement sert de cache-misère aux gens profondément complexés, par exemple par leur niveau d’études ou leur origine sociale », observe Catherine Jaconelli, psychiatre et psychanalyste. La personne qui a réponse à tout éprouve le besoin perpétuel de se rassurer sur sa propre valeur. Elle donne une importance cruciale à l’effet que produisent ses propos sur autrui, persuadée qu’afficher la moindre lacune lui serait fatal, que toute erreur la discréditerait.

Nicolas, 27 ans, confirme : « Me tromper constitue pour moi la pire des humiliations. J’essaie toujours d’avoir le dernier mot pour gagner la partie et ne pas perdre la face. »

Des enfants peu écoutés

Cette tendance à dramatiser verbalement les choses s’enracine généralement dans l’enfance. « Petits, ces sujets ont été confrontés à des responsabilités trop lourdes pour leur âge, ils ont vieilli trop vite », explique Catherine Jaconelli. A l’image de Françoise, la cinquantaine, qui admet ne pas s’être vraiment amusée enfant. Les gens « qui savent tout sur tout » prennent les choses trop au sérieux, souvent parce que leur enfance n’a pas été assez ludique et qu’ils ne se sont pas sentis pris au sérieux.

« Ils ont souvent manqué d’attention, ajoute Stéphanie Hahusseau. Peu écoutés et mal compris par leurs parents, ils ont été obligés de hausser le ton et d’en rajouter pour se faire entendre. » Une fois devenus adultes, ils continuent à croire que s’installer dans la surenchère reste le seul moyen de s’imposer et de lutter contre le sentiment d’infériorité qui les assaille.

Apprenez à vous taire
Empêchez-vous de prendre systématiquement part aux discussions. Efforcez-vous de garder le silence le plus longtemps possible et évitez de monopoliser la parole lorsque vous intervenez. Le but ? Sortir de cette situation de communication agressive qui vous emprisonne.

Ecoutez
Plutôt que de vous focaliser sur votre propre discours, concentrez-vous sur ce que dit autrui. Pratiquez l’écoute active. Entraînez-vous à ne pas couper la parole à votre interlocuteur et à lui prouver votre attention, en ponctuant la fin de ses phrases par des marques d’intérêt, interjections et hochements de tête. Faire exister l’autre en l’écoutant constitue le meilleur moyen de susciter sa sympathie et son admiration.

Echangez
Appropriez-vous les codes du dialogue. Apprenez à poser des questions ouvertes, débutant par « où », « quand », « comment », « avec qui ». Vous montrerez ainsi votre intérêt pour votre entourage. Tentez d’envisager la conversation comme une partie de ping-pong dans laquelle chacun a son mot à dire, sa balle à jouer. Prenez les choses avec plus d’humour. Rappelez-vous qu’il n’y a aucune honte à ne pas tout savoir. Bien au contraire.

Conseils à l’entourage

Ses réponses à tout vous agacent ? Vous ne supportez plus de vous faire couper la parole en permanence et de n’être jamais écouté(e) ? Evitez de rejeter l’individu qui sait tout sur tout et d’envenimer les choses par la moquerie.

Efforcez-vous de maintenir le dialogue. En l’interrogeant sur ses failles, vous comprendrez mieux les raisons de son comportement et pourrez faire preuve de plus de patience et d’indulgence à son égard. Une fois sa confiance gagnée, évoquez, sans l’attaquer, les situations lors desquelles vous vous êtes senti(e) blessé(e) par son attitude. Faites-lui ainsi remarquer qu’il monopolise la parole et que vous aussi avez des choses à dire.

Témoignage

Isabelle, 42 ans, assistante de production : « J’ai appris à écouter les autres »
« J’ai longtemps éprouvé le besoin vital de donnermon avis sur tout : le dernier film, la politique, le travail de mon compagnon, l’éducation de ses enfants… Je voulais avoir réponse à tout, être écoutée et respectée. C’était pour moi une façon d’exister, de me sentir utile. Mais un jour, tout s’est déréglédans ma vie : mon compagnon n’a plus supporté mes conversations à sens unique et mon patron m’a brutalement remise à ma place.

D’abord très blessée, j’ai finalement décidé d’aller consulter un thérapeute. Il m’a aidée à comprendre que je ne m’aimais pas assez et que je cherchais en permanence à susciter l’admiration d’autrui. Depuis, j’ai appris à écouter les autres et à ne plus vivre seulement dans leur regard. »

Source: http://www.psychologies.com/Moi/Se-connaitre/Personnalite/Articles-et-Dossiers/Je-sais-tout-sur-tout

Les traumatismes se transmettent de génération en génération

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Dans une étude publiée la semaine dernière dans la revue Nature Neuroscience, la chercheuse et son équipe ont montré, chez des souris mâles, qu’un stress intense dans les premiers jours de la vie modifie la composition cellulaires de leurs spermatozoïdes de façon durable. Ces altérations se retrouvent même chez les générations suivantes. Résultat : leurs descendants, qui n’ont subi aucun stress important, développent néanmoins des troubles du comportement comparables à ceux de leurs géniteurs.

Les recherches : Le protocole expérimental des chercheurs est le suivant : des jeunes souriceaux ont été séparés de leurs mères, de manière précoce. En grandissant, ils ont développé des troubles assez comparables à la dépression : troubles de la mémoire, comportement d’évitement social, apathie, mais aussi parfois, un goût pour la prise de risque inconsidérée. Les animaux s’exposent à des dangers plus grands que leurs congénères sans montrer de peur, ce qui évoque les troubles de la personnalité.

En observant les deux générations suivantes, enfants et petits-enfants issus de ces mâles, les chercheurs ont constaté qu’ils souffraient des mêmes troubles du comportement, et parfois même de manière plus prononcée encore, alors que ces souris n’avaient, elles, jamais subi de séparation précoce d’avec leur mère.

La transmission: Dans le cerveau, dans le sang et dans les spermatozoïdes, les chercheurs ont découvert des modifications bien précises sur des molécules, les micro-ARN, qui interagissent avec l’ADN.

Cette transmission des expériences traumatisantes et ses conséquences sur le comportement n’est pas directement génétique (il n’y a pas de gènes spécifiques pour ces troubles du comportement), et le support de l’hérédité serait, ici, une famille de molécules qui influencent la façon dont les gènes sont utilisés par l’organisme.

La deuxième génération semble touchée par des troubles du comportement plus sévères, car, selon Isabelle Mansuy, les altérations des micro-ARN sont présentes dès la conception, à la différence des premières souris traumatisées, chez qui elles n’apparaissent qu’après la séparation d’avec leur mère.

Pour la deuxième génération, l’action des altérations se fait déjà sentir au cours du développement fœtal et les troubles du comportement seraient donc plus marqués encore chez les descendants d’animaux traumatisés.

Chez l’homme

Cela fait presque dix ans que les neurobiologistes, les psychiatres et même les généticiens tournent autour de cette idée d’une trace biologique laissée par les traumatismes chez l’humain. L’une des études marquantes de ces dernières années a été menée au Canada, à l’université Mc Gill. Des analyses ont été faites sur des personnes victimes d’abus sexuels et des particularités « biologiques » ont été trouvées. Certains gènes liés au stress ne fonctionnaient pas tout à fait normalement.

Mais, si ce marqueur a été identifié, la transmission biologique de cette vulnérabilité au stress, elle, n’a jamais été observée jusqu’à présent.

Source: http://mobile.francetvinfo.fr/replay-radio/info-sante/les-traumatismes-se-transmettent-de-generation-en-generation_1759495.html#xtref=http://m.facebook.com/

STIMULER L’ÉNERGIE ET ÉQUILIBRER LES ÉMOTIONS

Faites cet exercice de 5 minutes avec vos mains pour stimuler l’énergie et équilibrer les émotions

Le Jin Shin Jyutsu est un art très ancien d’origine Japonaise qui utilise le toucher pour harmoniser l’énergie du corps. Vous pouvez l’effectuer sur vous-même pour aider à équilibrer votre énergie et vos émotions en stimulant les méridiens de vos mains.

La technique est simple, et on peut la faire n’importe où :

* Chaque doigt est connecté à différents organes et émotions/attitudes.Consultez la liste ci-dessous pour savoir sur quelle zone vous voulez vous concentrer ou pour équilibrer tout le corps.
* Tenez le doigt relié à l’émotion que vous voulez calmer, ou l’organe que vous voulez guérir pendant 3-5 minutes tout en respirant profondément.
* Si vous voulez une harmonisation totale du corps, vous pouvez le faire avec tous les doigts de chaque main.

Dans une étude réalisée sur des patients du Markey Cancer Center, ils ont ressenti des effets positifs, dont une réduction du stress et des nausées après chacune de leurs sessions. De nombreux patients qui avaient du mal à se reposer ont également déclaré qu’ils mettaient beaucoup moins de temps à s’endormir quand ils tenaient leur pouce.

C’est peut-être pour cette raison que les bébés ont tendance à trouver un confort en suçant leur pouce ou que les gens font un doigt d’honneur pour montrer leur colère ?

Stimuler l’énergie et équilibrer les émotions :

Le pouce

* Émotions/Attitudes : inquiétude, dépression, anxiété
* Organes: estomac, rate
* Symptômes physiques : maux d’estomac, maux de tête, problèmes de peau, nervosité

Index

* Émotions/Attitudes : peur, confusion mentale, frustration
* Organes: reins, vessie
* Symptômes physiques : problèmes digestifs, inconfort au niveau du poignet, du coude, du haut du bras, douleurs musculaires et au dos, problèmes de dents/ gencives, et dépendances

Majeur

* Émotions/Attitudes : colère, irritabilité, indécision
* Organes: foie, vésicule biliaire
* Symptômes physiques : problèmes de vue, fatigue, migraines, céphalées frontales, crampes menstruelles, problèmes de circulation

Annulaire

* Émotions/Attitudes : tristesse, peur du rejet, chagrin, négativité
* Organes: poumons, gros intestin
* Symptômes physiques : problèmes digestifs, problèmes respiratoires (asthme), bourdonnements dans les oreilles, sérieux problèmes de peau

Auriculaire

* Émotions/Attitudes : surmenage, faible estime de soi, insécurité, jugement, nervosité
* Organes : cœur, intestin grêle
* Symptômes physiques : problèmes osseux ou nerveux, problèmes cardiaques, pression artérielle, maux de gorge, ballonnements

Source: http://patetnina.fr/stimuler-lenergie-et-equilibrer-les-emotions/

Les rhumes sont causés par des conflits

Les rhumes (2)

Selon la Nouvelle Médecine Allemande, attraper un rhume n’est pas un hasard. Le rhume est lié à des événements dans votre vie actuelle, et non à ce que vous pourriez penser. Se laver les mains et manger des aliments contenant de la vitamine C sont bons pour la santé, mais les événements dont nous parlons ici sont autres.

Des chercheurs ont constaté qu’il y a deux phases principales dues à la maladie.

Il y a la phase active du conflit  et le processus vagotonique de guérison. La plupart des chercheurs et professionnels de la santé sont seulement conscient de la deuxième phase parce que c’est là que se déroulent tous les symptômes négatifs tels que l’écoulement nasal, la fièvre et la toux.

Dans la phase active du conflit, notre corps réagit aux conflits que nous rencontrons. Cela peut être un événement dans votre vie, comme le décès d’un animal, la perte de votre emploi, ou peut-être même une cause émotionnelle comme les disputes avec votre conjoint ou le fait d’être trop stressé au travail.
La raison pour laquelle cela a un sens, c’est que ces différents facteurs de stress se passent activement lorsque vous vous disputez ou que vous êtes dans un avion. Pendant une dispute ou lors d’un voyage en avion, vous effectuez un mode de survie pour gérer le conflit. Si vous êtes en mode survie pendant trop longtemps, vous pouvez finir par avoir un contrecoup ou être en phase de reconstitution de ce conflit.

Imaginez que vous courez rapidement et intensément jusqu’à ne plus avoir d’énergie. Qu’est-ce qui se passe après cela? En général, soit la fatigue s’installe, soit vous avez besoin d’eau ou de nourriture. Il est possible que vous ayez mal aux muscles le lendemain, étant donné qu’ils ont besoin de récupérer de la course. De la même façon, après un événement qui crée un stress, que ce soit psychologique ou physique, vous vous retrouverez peut-être dans une phase de cicatrisation pour récupérer de ce conflit.

 

Typiquement, la phase de guérison viendra de deux façons.

La première est par la résolution du conflit: par exemple en discutant avec la personne avec qui vous êtes en colère, en réparant votre voiture, ou en réussissant ce test scolaire pour lequel vous avez beaucoup révisé. Quand le conflit est résolu, votre corps passe par une étape de récupération qui est indispensable.

La deuxième façon par laquelle vous entrez dans la phase de guérison, c’est lorsque votre corps devient tellement épuisé par le conflit que vous vous effondrez à cause du stress et à la pression que vous supportez. C’est votre corps qui vous oblige à vous reposer afin de pouvoir guérir suffisamment pour faire face au conflit qui vous a physiquement épuisé pendant toute cette période. Comme vous pouvez l’imaginer, cette façon suivante est dangereuse parce que si le conflit n’est pas résolu, le cycle se répètera et vous retomberez à nouveau malade. Les cycles répétitifs à long terme tels que celui-ci peuvent se manifester en maladies graves qui risquent même de vous désemparer.

Même si nous nous sentons bien en ce moment, nous pouvons être encore dans la phase active du conflit. C’est pourquoi nous devons écouter notre corps, en prendre bien soin et reconnaître que les émotions rattachées au système d’avertissement que notre corps a mis en place pour se maintenir fort et en bonne santé. Écoutez vos sentiments. Est-ce que vous pourriez ignorer les signes d’une crise cardiaque? Alors pourquoi ignorez-vous votre anxiété, votre tristesse ou votre colère?

Dans la vie, il est important de réévaluer combien d’heures on travaille, ce que l’on mange, et notre manière d’interagir avec les gens. Lors d’un moment de méditation, soyez honnête envers vous-même et sur ce que vous ressentez vraiment. Osez vous poser ces questions: Qui dois-je atteindre? Que dois-je faire pour garder mon esprit et mon corps équilibrés? Peut-être que j’ai besoin de jouer, ou de faire de l’exercice, ou d’avoir une conversation sur l’amour avec un ami.

Nous sommes des êtres entiers, et pour être entiers, nous devons commencer à regarder notre vie sous autant d’angles que possible. Essayez d’observer les tendances de votre vie et voyez si vous pouvez trouver une corrélation entre la maladie et les événements dans votre vie. Si votre famille vit un traumatisme et que tout le monde a la diarrhée, c’est un signe.
Êtes-vous atteint d’une maladie? Nous vous recommandons fortement de suivre la recherche sur la Nouvelle Médecine Allemande du Dr Frank Hamer. Il a quelques documents incroyables sur le cancer et les maladies graves que tout le monde devrait connaître.

Avez-vous vécu une telle expérience dans votre vie? Qu’est ce qui était réellement lié à la dégradation de votre santé? Vous pouvez vous exprimer et laisser votre commentaire ci-dessous.
Merci 🙂

Source: http://www.espritsciencemetaphysiques.com/les-rhumes-sont-causes-par-les-conflits.html#sthash.NrmNqyZs.dpuf

ES BIENFAITS INSOUPÇONNÉS DES CÂLINS POUR LA SANTÉ

câlins

« Nous avons besoin de 4 câlins par jour pour survivre. Nous avons besoin de 8 câlins par jour pour l’entretien. Nous avons besoin de 12 câlins par jour pour évoluer. » ~ Virginia Satir

 

En moyenne, un câlin entre deux personnes dure 3 secondes. Mais, les chercheurs ont fait une découverte très intéressante. Désormais, de nombreuses preuves scientifiques relatives à l’importance des câlins et du contact physique existent.

Quand ils durent 20 secondes, cela a un effet thérapeutique sur le corps et sur l’esprit.

C’est parce que le câlin crée une hormone appelée « ocytocine« , également appelée l’hormone de l’amour.
L’ocytocine a de nombreux bienfaits pour la santé physique et mentale, elle nous aide par exemple à nous détendre, à nous sentir en sécurité et à calmer nos peurs et notre anxiété.

Nous recevons une dose de ce tranquillisant dès que l’on prend quelqu’un dans nos bras, qu’on berce un enfant, qu’on caresse un chien ou un chat, qu’on danse avec notre conjoint, qu’on se colle près de quelqu’un…

Aujourd’hui, faites un câlin à quelqu’un pendant 20 secondes, c’est le plus cadeau que vous puissiez vous faire à vous-même et aux autres!

En plus de libérer de l’ocytocine, les câlins ont d’autres bienfaits:

  • Ils cultivent la patience
  • Ils préviennent les maladies
  • Ils renforcent l’estime de soi
  • Ils stimulent le thymus
  • Ils permettent de communiquer sans parler
  • Ils stimulent la dopamine
  • Ils stimulent la sérotonine
  • Ils permettent un équilibre parasympathique.

Source: http://www.conscience-et-eveil-spirituel.com/bienfaits-calins-sante.html

10 bonnes raisons de ne pas offrir de cadeaux à Noël

La corvée des cadeaux de Noël ? très peu pour vous !

Des cadeaux? Mais pour quoi faire bon sang?! Si vous n’avez pas envie de vous coltiner la cohue dans les magasins, de dépenser de l’argent ou même de réfléchir à qui aimerait quoi, voici nos meilleures excuses pour esquiver la tradition.

Parce que vous n’êtes pas chrétien

Admettez-le, si vous n’êtes pas croyant, ça ne fait pas tout à fait sens de célébrer la naissance de Jésus. A partir de ce postulat, aucune raison de se laisser embringuer dans cette tradition d’offrande somme toute assez archaïque, non?

Parce que vous êtes fauché

Entre les impôts, la taxe d’habitation, les vacances de la Toussaint et quelques autres bricoles, votre compte est à sec. Vous êtes raccord avec la tenue du Père Noël: passion rouge. Gageons qu’avec cet argument, un petit mot d’amour de votre part suffira.

Parce que vous n’êtes pas matérialiste

Madonna clame qu’elle est une «Material Girl», très bien, mais ce n’est pas votre cas. Vous êtes peut être même décroissant, qui sait! Fidèle à vos valeurs, vous ne tomberez pas dans ce piège capitaliste que sont les cadeaux de Noël.

Parce que vous êtes radin

C’est vrai… Pourquoi acheter plein pot alors qu’à peine quinze jours plus tard, vous pourrez profiter des soldes? Et puis les cadeaux ce n’est pas un peu surfait finalement?

Parce que vous n’aimez pas les obligations

Qui a décrété qu’on devait offrir des présents tel ou tel jour de l’année? Ne devrions nous pas faire plaisir aux personnes que l’on aime lorsque l’envie nous en prend, et ce, quelque soit la date?

Parce que les personnes que vous connaissez ont déjà tout

Ce n’est pas de la mauvaise foi, juste un grand manque de chance, un souci de timing. C’est simple à chaque fois que vous avez une bonne idée, il ou elle s’empresse de vous envoyer un MMS pour vous informer de son dernier achat: «Mortel le nouvel iPhone!» ou «Tu as vu, j’ai trouvé la nouvelle teinte de vernis Essie!».

Parce vous n’êtes pas là

Malin, vous avez décidé que Noël dans une contrée lointaine, c’était beaucoup mieux. Pas de sapin qui perd ses épines, pas de décorations encombrantes, pas de diner interminable, ni de visite à tonton Alfred sourd comme un pot… Pas vu pas pris, une carte postale c’est bien aussi comme cadeau!

Parce que l’important c’est d’être ensemble

«Noël, ensemble, passer, Noël ensemble», c’est ce que chantait Pascal Obispo et ses compères en 2000 pour réunir des fonds pour Sidaction. N’est-ce pas un cadeau en soi que de partager un moment avec ceux que l’on aime?

Parce que vous ne croyez pas au Père Noël

Doit-on plus amplement s’expliquer? Si Santa Claus n’apporte pas les cadeaux, eh bien il n’y en aura pas, point barre.

Parce que vous êtes égoïste

Recevoir des présents? Pourquoi pas… En revanche en offrir, ce n’est pas vraiment votre truc. On vous surnomme d’ailleurs Narcisse. Trop occupé à vous regarder, vous n’avez absolument ni le temps ni l’envie de célébrer une autre personne que vous-même.

Drôle de vidéo:

http://giphy.com/gifs/cat-funny-QLqKfeTQ4r8hq?utm_source=iframe&utm_medium=embed&utm_campaign=tag_click

Source: http://www.20minutes.fr/culture/1729907-20151206-10-bonnes-raisons-offrir-cadeaux-noel

Le secret de l’énergie des arbres

énergie-des-arbres

Savez vous que l’on peut se connecter à un arbre ?

La sylvothérapie est une pratique ancienne venue du Japon pour diminuer le stress et l’anxiété par la proximité ou le contact des arbres.

En parallèle de ces propriétés apaisantes, il est possible de se « connecter » à un arbre pour recevoir de lui de l’énergie !

Lorsque je me promène en forêt, il m’arrive parfois de me « recharger » en entourant un grand arbre avec mes bras.

Je choisis un bel arbre, qui m’attire et avec lequel j’ai envie d’entrer en contact
Je l’entoure, et me place mentalement en état d’accueil
une communication se crée.. nous entrons en résonance..
Il me donne de l’énergie vitale… c’est un moment fort de communion.

Tout le monde peut il le faire ?

La réponse est OUI !

Voici comment se connecter à un arbre :

Allez vous promener en forêt, de préférence seul
Choisissez un bel arbre, une confiance doit s’établir à la vue de l’arbre choisi
Approchez vous vers son tronc et avant de le toucher demandez mentalement à l’arbre
de vous aider.
Placez vos mains dessus, votre front peut aussi faire contact avec l’écorce
Il n’est pas nécessaire d’entourer l’arbre, placez simplement vos mains en contact dessus
Fermez les yeux, faites le vide dans votre esprit, relaxez vous, écoutez les bruits subtils de la nature.
Rester ainsi ( entre quelques secondes et 2mn) puis remerciez l’arbre et reprenez votre marche en forêt, si possible en conscience. (La marche consciente est également très bénéfique et permet d’augmenter votre niveau vibratoire.)

Les arbres sont des capteurs naturels d’énergies cosmo-telluriques :

– Énergie cosmique, captée par les branches

– Énergie tellurique, captée par les racines

L’arbre agit donc comme un lien entre la terre et le ciel.
Lorsque l’on entre en contact avec un arbre, c’est le même principe que la radiesthésie, il s’établit une connexion entre vous et l’arbre, grâce à l’énergie de la nature.

Les humains sont aussi des capteurs d’énergie, placé comme les arbres entre le sol et le ciel nous sommes baignés en continu par des courants cosmiques et telluriques qui nous traversent et permettent la communication entre notre esprit et la matière.

Attention :
Ne choisissez pas un arbre malade, car, ayant besoin d’énergie, il prendrai la votre, et cela vous fatiguerai au lieu de vous donner de l’énergie.

Source: http://www.conscience-et-eveil-spirituel.com/secrets-energie-des-arbres.html

4 conseils pour vivre plus longtemps

Pourquoi certaines personnes vivent-elles longtemps et en bonne santé, alors que d’autres meurent précocement? «Le meilleur moyen de le savoir, c’est de les suivre sur toute une vie», répond le psychologue américain Howard Friedman, auteur de The Longevity Project. En 1991, il a continué une étude lancée en 1921 auprès de 1500 enfants, garçons et filles. S’appuyant sur une enquête qui aura duré au total huit décennies, le chercheur tord le cou aux idées reçues. Voici 4 conseils pour vivre plus longtemps !

1.Soyez sérieux

1.Soyez sérieux

 Sérieux plutôt qu’insouciance. «Le meilleur indice de longévité est un trait de caractère que nous n’avions jamais envisagé: le sérieux. Les enfants qui ont vécu le plus longtemps étaient des bûcheurs, ceux dont les parents disaient: «Il a la tête sur les épaules.» Ces enfants ont adopté très tôt de bonnes habitudes et les ont gardées.»

2.Souriez

Le bonheur vient après. «Les gens heureux sont en meilleure santé, c’est vrai, mais pas parce que le bonheur mène au bien-être. Un travail motivant, un bon niveau d’études, une relation stable, une vie sociale active: voilà les secrets de la santé – et du bonheur.»

3.Soyez ambitieux

Le stress fait durer. «On nous rebat les oreilles sur les dangers du stress, mais ce sont les personnes les plus enclines à relever des défis qui ont vécu le plus longtemps, pas celles qui se la coulaient douce ou qui ont pris une retraite précoce.»

4. conseils pour vivre plus longtemps (4/4)

Pourquoi certaines personnes vivent-elles longtemps et en bonne santé, alors que d’autres meurent précocement? «Le meilleur moyen de le savoir, c’est de les suivre sur toute une vie», répond le psychologue américain Howard Friedman, auteur de The Longevity Project. En 1991, il a continué une étude lancée en 1921 auprès de 1500 enfants, garçons et filles. S’appuyant sur une enquête qui aura duré au total huit décennies, le chercheur tord le cou aux idées reçues. Voici 4 conseils pour vivre plus longtemps !

Source: http://selection.readersdigest.ca/sante/vivre-sainement/4-conseils-pour-vivre-plus-longtemps/4/

Ils ont choisi de vivre sans argent

vivre-sans-argent-Heidemarie-Schwermer

Instrument d’aliénation pour les uns, clé du bonheur pour les autres, l’argent régit nos vies quelle que soit notre relation avec lui. C’est avec lui qu’on peut se loger, se nourrir, s’adonner à nos activités, élever nos enfants. C’est aussi lui qui nous permet de posséder des biens sans d’ailleurs parfois ou souvent en avoir réellement l’utilité.

Pour ne pas donner raison à notre société de consommation en masse, certains optent pour la sobriété volontaire. D’autres plus « politiques » prônent la décroissance. Enfin, une poignée d’individus franchit le pas en choisissant de vivre sans argent, du tout. Sans vivre en marge de la société, ils en modifient les règles et partent du principe que tout peut s’échanger.

Se débarrasser du superflus pour ne pas passer à côté de l’essentiel

Heidemarie Schwermer, une Allemande d’une soixantaine d’années a décidé il y a 15 ans de « tout plaquer ». Enseignante puis psychologue, cette mère de 2 grands enfants eux-mêmes parents aujourd’hui s’est défaite de toute possession presque du jour au lendemain. Comme elle le dit elle-même, sa vie tient désormais dans une valise.

Le déclic, Heidemarie l’a eut un peu plus de 20 ans en arrière lorsqu’elle a divorcé. Elle a déménagé avec ses deux enfants à Dortmund pour prendre un nouveau départ.

Mais dans cette ville importante de l’ouest de l’Allemagne, elle a été frappée par le nombre de sans-abri. C’est à ce moment qu’elle a voulu agir et aider son prochain en ouvrant une boutique de troc, « Gib und Nimm » (« Donner et prendre »). L’objectif était que chaque client de la petite boutique vienne échanger toute sorte de bien ou service contre quelque chose de nécessaire pour lui.

Heidemarie s’est aperçue que finalement, ce n’étaient pas les déshérités, ceux qui vivaient dans la rue, qui franchissaient la porte de sa boutique. Il s’agissait plutôt d’individus dans une mauvaise passe à cause « d’accidents de la vie » comme on les appelle, ou des retraités avec de maigres revenus. La petite boutique est devenue un véritable phénomène ; c’est ce système de troc qui avait l’air de fonctionner à merveille qui a poussé la propriétaire à se poser des questions sur sa propre existence.

Ai-je vraiment besoin de toutes mes possessions ?

Et c’est donc ainsi que Heidemarie a quitté son métier dans lequel elle ne se sentait pas épanouie pour vivre d’un petit boulot, lui permettant de gagner le strict minimum. Après quelques mois de cette vie quasi monacale, elle décide en 1996 de se passer complètement d’argent. Dès lors, elle échangerait des biens et services selon ses besoins, et vivrait comme une nomade pendant 1 an. Mais cette expérience d’une année est finalement devenu son mode de vie depuis plus de 15 ans.

L’histoire d’Heidemarie à voir et à lire

Son histoire incroyable, Heidemarie Schwermer l’a racontée dans 2 livres dont les recettes ont été reversées à des oeuvres de charité. Sa vie est retracée dans un documentaire de 52 minutes, « Living without money », dont voici la bande annonce :

Source: http://www.consoglobe.com/ils-ont-choisi-de-vivre-sans-argent-cg

Faut-il régler ses comptes avec ses parents?

 

Des émotions d’enfant qui resurgissent

Si ce sentiment resurgit lors des réunions de famille, c’est que, le reste du temps, nous faisons taire l’enfant en souffrance que nous avons été. Nous avons grandi, nous sommes nous-mêmes devenus parents, nous avons construit notre vie… Et puis nous nous retrouvons projetés, sans préavis, dans cette enfance dont nous portons les cicatrices, intimes et profondes.

Ces empreintes inscrivent en nous le ressentiment, la colère, la rancœur et parfois la haine. Et nous ne parlons pas ici des sévices, de la maltraitance ou de la violence, mais d’une claque tombée au mauvais moment, de la répétition de paroles vexantes, de la position de chouchou dans la fratrie… « Il y a des blessures qui creusent des trous qui ne se referment jamais, explique la psychologue Maryse Vaillant.

Ce qui n’était pour l’un qu’un détail véniel s’est fixé dans la chair de l’autre comme une épine empoisonnée. Même en dehors des situations de maltraitance, alors que nous sommes devenus adultes, devenus vieux, des émotions venues de l’enfance peuvent nous maintenir dans une sorte de ressentiment avide ou amer à l’intention de nos parents. Ils n’ont pas été à la hauteur, ils nous ont blessés, détruits, manqués…
Et toute notre vie a été marquée par leurs manquements. C’est le roc indépassable sur lequel achoppe le ressentiment. » « Si l’on a le sentiment qu’il nous faut régler des comptes, c’est qu’il y a, justement, des comptes en cours, c’est-à-dire que nous sommes en dette, constate le psychiatre et thérapeute familial Serge Hefez. Or ce sentiment de dette est de plus en plus exacerbé dans la famille contemporaine.

Auparavant, la famille servait à transmettre des valeurs et des règles pour bien vivre en société. L’amour était donné de surcroît. Aujourd’hui, la famille est devenue le lieu d’amour par excellence. Sa signification même est de s’aimer et d’être aimé. Du coup, le sentiment de dette n’est plus mesurable puisqu’il s’appuie sur le ressenti de l’enfant que l’on a été. »

Une souffrance dangereuse à exprimer

En elle-même, insistent les psys, cette souffrance est légitime. Mais l’exprimer peut être dangereux. Car celui qui va mettre sur la table familiale des souvenirs difficiles court le risque d’entendre sa parole dévalorisée : « Tu exagères », « Tu dis n’importe quoi », « Tu inventes ». Pire : « Demande à ta sœur, tu verras… » « Ce qui arrive à un enfant fait toujours sens dans sa réalité d’enfant, explique le neuropsychiatre et thérapeute familial Mony Elkaïm. Même si ce n’est pas celle des adultes ou des frères et sœurs.

Un enfant de 3 ans qui perd sa mère dans les allées d’un supermarché pendant quelques minutes avant de la retrouver au détour d’un rayon peut vivre ces minutes-là comme les plus longues de sa vie. Et avoir, une fois adulte, le sentiment que sa mère ne s’occupait “jamais” de lui. Mais la mère, elle, peut très bien ne s’être même pas rendu compte que l’enfant la cherchait. »

Sans compter les dénis de certains parents, parce que c’est insupportable d’entendre qu’ils ont mal aimé leur enfant alors qu’ils ont fait de leur mieux. Accepter que papa et maman ne soient pas parfaits, c’est prendre sa place dans une lignée, dans une généalogie pleine de failles, où des générations de parents ont fait ce qu’ils pouvaient, comme ils pouvaient, avec leurs propres souffrances et leurs propres ressentiments.

Grandir, « c’est faire avec ce qu’ils sont », nous dit Maryse Vaillant. L’acceptation des failles parentales est une des voies ordinaires de la maturité, celle qui permet de sortir du cocon de la dépendance première. « Vouloir régler ses comptes, poursuit Serge Hefez, c’est se comporter en petit enfant. Comme le nourrisson qui prête à ses parents la puissance et le pouvoir de le rendre heureux. »

D’autant que des règlements de comptes mal vécus renforcent chez l’enfant le sentiment de ne pas être écouté, voire de ne pas être aimé, puisqu’il a exposé sa souffrance et qu’elle n’a pas été entendue.

Source: http://www.psychologies.com/Famille/Relations-familiales/Parents/Articles-et-Dossiers/Faut-il-regler-ses-comptes-avec-ses-parents