CE PÈRE VA-T-IL VRAIMENT À L’ENCONTRE DES RÊVES DE SON FILS ?

À l’occasion de la fête des pères, la compagnie d’assurances américaine « American Family Insurance » a réalisé l’an dernier un spot inspirant et brillant de bienveillance. Il s’intéresse à la relation singulière qui unit un père et son fils, et plus largement les parents et leurs enfants. Présentation.

Tous les parents sont tiraillés entre d’un côté, la volonté d’être à l’écoute de leur enfant, de le pousser dans ce qu’il entreprend et de l’encourager à suivre ses rêves, et de l’autre, celle de le protéger, de le prévenir des dangers de la vie et de l’armer pour qu’il puisse s’en défendre.

Mais cette problématique est souvent mal comprise par les enfants pour qui certaines décisions peuvent paraître injustes ou arbitraires. En réalité, selon ce spot, elles ont bien souvent un sens à plus ou moins long terme, puisqu’un père oeuvre toujours pour le bien de son enfant

Dans cette publicité, le petit garçon rêve de devenir danseur de flamenco, mais son père lui offre une tenue de judo. Incompréhensible. Résigné, il apprend le judo et devient un vrai champion !

Ce n’est que dans la dernière séquence que l’on comprend où son père voulait finalement en venir. En le faisant devenir un champion de judo, il lui offre l’assurance qu’il pourra vivre sa passion sans n’être jamais embêté et en ayant confiance en lui.

C’était sa manière à lui de trouver l’équilibre entre pousser son fils à accomplir son rêve et le protéger des déconvenues que sa passion pourrait lui causer.

Un message fort et touchant pour tous les papas qui cherchent cet équilibre et pour tous les enfants qui ne les comprennent pas…!

Nos enfants sont-ils en train de muter ?

 

Dans le service de pédopsychiatrie du Dr Lombard, arriva un jour un jeune garçon bon à l’école, mais qui se fichait de tout. Formé à la psychanalyse jungienne, le médecin le soumit à une vingtaine de questions existentielles. « Pourquoi vient-on sur Terre, quel est le sens de la vie ? » débuta-t-il. L’enfant sembla déstabilisé, mais il l’encouragea : « Ferme les yeux, va au fond de toi, prends ton temps, tu connais la réponse. » Au bout de quelques minutes, les yeux pleins de larmes, le garçon répondit : « Pour aimer. » Le Dr Lombard enchaîna : « Quand es-tu le plus heureux ? » Quand il jouait au basket. « Preuve d’un besoin de communion », analysa le médecin, qui poursuivit : « Si une très bonne amie de ta maman t’invitait deux mois en Italie, tu irais ? » Oui, « tout de suite », s’exclama l’enfant.

Ce dernier ne se fichait absolument pas de tout ! Ses centres d’intérêt étaient simplement plus élevés que ce dont le nourrissait son environnement quotidien. Pour le psychiatre, il était resté « connecté au Soi », c’est-à-dire à la globalité psychique de son être. « Chez ce type de personnalités, le goût de la découverte est plus fort que le besoin de sécurité, précise le médecin. Ils sont en recherche d’harmonie, d’information, de conscientisation. » Le Dr Lombard lui proposa de visiter son unité. « Elle accueille des jeunes de ton âge, entre 6 et 12 ans, lui expliqua-t-il. Certains se posent beaucoup de questions, ils sont là pour réfléchir et se reposer. » Le garçon accepta avec enthousiasme. « Il ne devait pas entrer à l’hôpital comme malade, mais comme soignant ! conclut en souriant le Dr Lombard. Il faut se méfier des étiquettes. Il suffit parfois de recréer du lien. Quand j’explique à ces enfants que nous appartenons à une conscience supérieure, ils cessent de se sentir des intrus. »

Une forme de porosité

Des jeunes connectés à leur Soi, le pédopsychiatre estime en rencontrer de plus en plus. Hypersensibles, dotés d’une vision globale des situations, ils ont souvent du mal à comprendre le monde dans lequel ils sont tombés, et peuvent très vite se sentir en décalage. « Depuis dix ans, j’en vois partout ! souligne le médecin. Parmi les six cents enfants dont je m’occupais à la fin de ma carrière en service hospitalier, au moins soixante étaient concernés – alors qu’ils étaient très rares il y a quarante ans. »

Comment expliquer qu’ils soient de plus en plus visibles ?

Avides d’harmonie, ils peuvent, face à une réalité sociale violente, intolérante et individualiste, devenir agressifs, se refermer ou déprimer. Etonnamment matures, ils sont aussi d’une grande insécurité. Leurs compétences cognitives déroutent, de même que leur sens aigu de la vérité, de la justice et de la cohérence. Intuitifs et réceptifs, ils répondent à des questions non formulées et résolvent facilement des problèmes, sans mettre de mots sur leur raisonnement. La tête dans la lune mais boulimiques de nouveaux apprentissages, ils s’ennuient souvent à l’école, confrontant autant leurs professeurs que leurs parents. Qui sont ces enfants ? Comment expliquer qu’ils soient de plus en plus visibles ? Pour la psychologue Jeanne Siaud-Facchin, spécialiste des surdoués, tout vient de la reconnaissance, depuis une quinzaine d’années, d’une forme d’intelligence atypique, plus axée sur les compétences du « cerveau droit » que sur celles du « cerveau gauche ». « Les apports des neurosciences montrent que la structure et le fonctionnement de leur cerveau sont différents », indique-t-elle. La densité de leurs connexions neuronales s’avère plus importante, tant au niveau du cortex préfrontal – la zone la plus aboutie de l’intelligence –, que du lobe pariétal, – la plaque de redistribution de l’information dans le cerveau. « D’où, sur le plan intellectuel, une immense rapidité d’analyse, de compréhension, de traitement et de mémorisation », note la psychologue.

Autre spécificité essentielle : l’hyper-connectivité de leurs hémisphères cérébraux, liée à une structure particulière du corps calleux qui les sépare, mais aussi l’engagement préférentiel du droit, y compris pour des tâches qui font habituellement d’abord appel au gauche. « D’où une approche plus globale, plus imagée, plus affective et plus analogique des choses, qui absorbe les informations par impression et se déploie en arborescence de manière fulgurante et intuitive », poursuit Jeanne Siaud-Facchin. Ce qui les dote d’un rapport au monde intense. « Les sens plus aiguisés que la plupart des gens, ils voient tout, entendent tout, ressentent tout », détaille la psychologue, et captent des signaux que personne d’autre ne perçoit, ce qui amène parfois à développer des capacités de visionnaires, ainsi qu’une compréhension subtile, souterraine, du monde et des gens.

Une plus forte capacité à ressentir les émotions d’autrui…

Le revers de la médaille ? Une énorme perméabilité affective. « Il a été montré qu’ils avaient une vulnérabilité particulière de l’amygdale, cette zone nichée au fin fond du cerveau archaïque dont la fonction est de décoder les émotions », souligne Jeanne Siaud-Facchin. Résultat : ce qui serait une broutille pour quelqu’un d’autre déclenche chez eux un cataclysme affectif. « Ils ont aussi des neurones miroirs en plus grande quantité, observe la psychologue, d’où une plus forte capacité à ressentir les émotions d’autrui. »

L’aube d’une nouvelle humanité ?

Empathiques, hyper-connectés à leur environnement, ils peuvent se sentir tout le temps envahis… Et déranger une société qui juge référent un fonctionnement plus linéaire, conceptuel et analytique. Que faire de ces drôles d’oiseaux qui « savent » sans pouvoir expliquer comment, qui mêlent une immense sensibilité à une lucidité acérée, qui déploient une énergie brouillonne qui peut passer pour de l’arrogance, qui captent inconsciemment des signaux que les autres ne perçoivent pas, et semblent avoir accès à des informations cachées ?

Pour la psychologue Marie-Françoise Neveu, qui accompagne depuis plus de trente ans des enfants qu’elles nomment « actuels », pour éviter de leur coller d’autres étiquettes, il s’agit d’abord de les accueillir tels qu’ils sont. « Des découvertes ont mis en évidence une réseau neuronal autour du cœur », souligne-t-elle. Pour elle, ces jeunes sont symptomatiques de l’émergence d’une intelligence émotionnelle, qui s’émancipe « de la dualité entre cerveau droit et cerveau gauche pour entrer dans une forme d’unité ». De son point de vue, ils sont aussi le signe d’une évolution de l’humanité vers une conscience plus globale, plus ouverte au sacré, plus en besoin de respect, de justice et de sens. « Il faut changer de regard sur ces enfants, poursuit-elle. Ils ne sont pas dysfonctionnant, ils ont juste des compétences particulières. » De même qu’il ne faut pas les mettre sur un piédestal ou les croire investis d’un « pouvoir », juste parce qu’ils font preuve d’une créativité fulgurante, ou de perceptions et d’intuitions hors du commun. « Oui, ils ont accès à d’autres dimensions. Oui, ils ont une approche du temps moins linéaire, plus centrée sur l’instant – ce qui peut entraîner des difficultés d’action. Oui, ils sont en phase avec une évolution vibratoire de l’Univers, estime-t-elle. Mais notre mission, en tant qu’adultes, n’est pas de les idéaliser ; simplement d’accepter leur particularité » et de faire la démarche de comprendre comment ils fonctionnent, afin de les accompagner au mieux, au regard de leurs besoins.

Ces jeunes sont symptomatiques de l’émergence d’une intelligence émotionnelle…

Jeanne Siaud-Facchin confirme : « Si l’enfant rencontre des difficultés, il faut les analyser à la lueur de son profil. Si l’on part du principe qu’il est paresseux, pas motivé, opposant et qu’il en n’en fait qu’à sa tête – ce que ces êtres atypiques entendent souvent, de la part de leurs enseignants ou de leur entourage –, on le maltraite. » Au lieu de l’aider, on l’enfonce, on l’empêche de s’épanouir. Il risque de se braquer, de rejeter l’ensemble de règles. Mais si on reconnaît sa différence, on peut la prendre en compte pour ajuster la réponse… sans forcément, bien sûr, tout expliquer par ce prisme. « S’il sent qu’il a une place, qu’il est reconnu, l’enfant pourra, lui aussi, faire l’effort de s’adapter au système », estime la psychologue.

« L’essentiel est de veiller à ne pas leur forger de fausse personnalité, commente le Dr Lombard. Il ne faut rien induire, simplement écouter et recevoir, pour qu’ils se sentent compris. Tout l’art est de les mettre en situation d’auto-thérapie. Lorsqu’ils sont dans le Soi, les enfants savent mieux que quiconque ce dont ils ont besoin. » Bien sûr, chaque cas est complexe, particulier. Plus on agira en anticipation plutôt qu’en réaction, plus on pourra compter sur des institutions scolaires qui ne cherchent pas à faire entrer tout le monde dans le même moule, plus il existera des réseaux de soutien et de diffusion de l’information à destination des parents, plus il sera possible de saisir tout ce que ces enfants peuvent apporter. « A mon sens, il faut regarder ces personnalités atypiques dans une perspective évolutive, conclut Jeanne Siaud-Facchin. Leur donner plus de place pourrait considérablement faire avancer l’humanité. »

Source: http://www.inrees.com/articles/enfants-mutation-extrasensorialite/

Parents de prématurés : entrevue avec la Dre Annie Janvier

Avoir un enfant prématuré est éprouvant pour les parents. Dans son livre, Respire, bébé, respire, Annie Janvier, raconte leur combat, en toute connaissance de cause.

Annie Janvier et Keith Barrington sont tous les deux néonatalogistes. Leur métier, c’est de réparer les bébés arrivés trop tôt. En 2005, les rôles s’inversent: Annie Janvier accouche d’une petite fille à 24 semaines de grossesse. De médecin spécialiste, elle passe de l’autre côté du miroir et devient la mère d’un bébé prématuré, la mère de Violette.

Dans son livre, Respire, bébé, respire, elle raconte l’épopée des premiers mois de la vie de Violette, mais aussi les combats d’autres petits patients et de leurs familles croisés au fil des années. Des histoires parfois tristes, parfois lumineuses qui démontrent que chaque bébé est unique. Il y a, dans la plume d’Annie Janvier, une tendresse peu commune qui se marie étonnamment à un langage très cru (attention, le texte est généreusement saupoudré de sacres, comme ça arrive, parfois, quand la vie nous prend de court et qu’on est découragée!) Entrevue avec un médecin de cœur.

Qu’est-ce qui vous a le plus surprise quand Violette est née?

Je vois des bébés prématurés tous les jours et je connaissais toutes les machines qui l’entouraient, mais d’être la mère d’un bébé sur une machine, c’était quelque chose de tout à fait nouveau. Ça a été un si grand choc que, pendant deux ans, on a fêté l’anniversaire de notre fille à la date de sa sortie d’hôpital, en septembre. Pendant un certain temps, le véritable jour de sa naissance, le 22 mai, n’évoquait pas un souvenir très heureux.

Et comme médecin, qu’est-ce qui a changé?

Avec les parents, je discute systématiquement de culpabilité. Dans notre société de performance, on croit que, si on fait tout ce qu’il faut faire, tout va bien aller et que si ça va mal, c’est parce qu’on n’a pas fait la bonne chose. La très grande majorité des mères (et des pères) que je rencontre se sentent responsables de ce qui est arrivé: elles ont trop marché, elles n’ont pas assez marché, elles ont fait l’amour ou n’ont pas mangé bio. Même moi, quand j’ai vu mon bébé branché sur une machine qui fait le travail que mon ventre n’arrivait pas à faire, je me suis sentie coupable. Je leur répète que leur bébé est chanceux d’avoir des parents aussi merveilleux et qu’ils doivent arrêter de chercher un coupable.

J’aborde aussi beaucoup la question de l’allaitement. Comme médecin, je savais que le lait maternel était bon pour les bébés. Mais tirer son lait, jour après jour, ce n’est vraiment pas évident. Nourrir un prématuré au sein non plus. Il faut arrêter de dire que c’est toujours facile, que si on veut, on peut. Je félicite maintenant toutes les mamans qui tirent leur lait, même quelques gouttes, et je les remercie d’aider ainsi leur bébé.

Quels conseils donnez-vous aux proches d’une mère qui vient de donner naissance à un bébé prématuré?

Aux parents comme aux proches, je recommande de prendre des photos du bébé. En grandissant, ces enfants auront envie de connaître leur naissance malgré les tubes et les machines. J’ai beaucoup de gratitude envers mon mari d’avoir photographié notre bébé. La photo de la couverture du livre vient de lui. Il avait glissé son alliance autour du poignet de Violette. Je ne sais pas ce qui l’a inspiré à ce moment-là, s’il trouvait Violette belle et qu’il avait voulu conserver ce souvenir-là, mais notre fille, qui a maintenant 10 ans, aime beaucoup cette photo.

Respire, bébé, respire, par Annie Janvier, Québec Amérique, 2015, 356 p., 28,95 $.

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Source: http://www.coupdepouce.com/mamans/vie-de-famille/article/parents-de-prematures-entrevue-avec-la-dre-annie-janvier

Et si c’était le vôtre ?! Faire du bénévolat pour câliner les bébés toxicomanes peut sauver leur vie !

Les bébés vulnérables, nés dépendants des analgésiques ou de l’héroïne, sont apaisés dans leurs premières semaines difficiles par des bénévoles dont la seule tâche est simplement de les caresser et de les étreindre.

Ce programme a été mis en exécution dans tous les hôpitaux et les établissements de soins à travers les États-Unis,  depuis lors les services sont inondés par des personnes désireuses d’offrir un réconfort physique aux nourrissons qui passent par le processus de retrait.

Quelqu’un pour caresser ce bébé malade ?

De nombreuses études ont démontré les bienfaits du contact physique humain pour ces bébés en difficultés, et le personnel médical a constaté que le recrutement de volontaires pour tenir et étreindre les bébés, incluant peut-être leur chanter ou chuchoter à leurs oreilles, avait un effet positif sur les nouveau-nés.

Beaucoup de bébés passent des semaines ou des mois à l’hôpital car ils sont progressivement sevrés aux drogues auxquelles ils ont été exposés dans le ventre de leurs mères. Parfois, ils ne sont pas avec leurs parents, ou leurs mères passent de nombreuses heures chaque jour à participer à des programmes de réadaptation.

«Ces bébés ont besoin de sentir l’amour, le toucher humain et une voix douce pour les réconforter quand ils sont dans la douleur», dit Maryann Malloy, infirmière gestionnaire de l’unité de soins intensifs néonatale à Einstein Medical Center à Philadelphie.

Leurs symptômes de sevrage varient en fonction des drogues prises par la mère, ils peuvent inclure des pleurs excessifs, de la fièvre, de l’irritabilité, une respiration rapide, des convulsions, des troubles du sommeil, des tremblements, des vomissements et de la transpiration.

Découvrez comment ce service était mis en place, et comment bénévoles et bébés s’entraident :

Les bébés souffrent du syndrome néonatal d’abstinence (NAS) en raison de leurs mères utilisant des analgésiques de prescription ou des drogues comme l’héroïne ou la méthadone. Les médecins ont noté qu’avoir des volontaires disponibles pour les bébés a réduit à la fois la quantité de médicaments dont ils avaient besoin et leur durée de séjour dans les unités de soin. Certains bébés ont également montré d’autres améliorations, comme gagner du poids plus rapidement.

Le recrutement de « câlineurs » pour aider à soigner les nourrissons vulnérables est maintenant une pratique répandue aux États-Unis. Il a été utilisé par certaines institutions qui remontent aux années 1980 pour les bébés prématurés et ceux nés de mères toxicomanes.

 De plus en plus de bébés vulnérables aux États-Unis !

Cependant, le problème des bébés nés avec NAS aux États-Unis semble être de plus en plus répandu. Un rapport de 2013 a montré un plus grand nombre de femmes utilisaient des analgésiques prescrits pendant la grossesse et aussi une augmentation générale de l’abus de médicaments sur ordonnance.

Selon l’Institut national sur l’abus des drogues, toutes les 25 minutes un bébé est né avec une dépendance. Le Conseil de confinement santé de la Pennsylvanie a indiqué que dans sa seule région, le taux d’hospitalisation des nouveau-nés pour des problèmes de toxicomanie a grimpé de 250 % de 2000 à 2015, lorsque près de 20 sur 1000 nouveau-nés font face à des problèmes de sevrage.

Des programmes de bénévolat semblables sont offerts aux États-Unis. Le Thomas Jefferson University Hospital, à Philadelphie, a un cours de formation de quatre heures pour ses « câlineurs« . Une fois vérifiés et formés, les volontaires mettent en place des quarts de travail surveillés de trois heures.

Le Boston Medical Center a également un programme appelé CALM où les bénévoles aident à réduire le stress maternel et infantile. Beaucoup de personnes se sont inscrites au programme de câlins Jefferson, au point où leurs registres sont fermés maintenant à de nouveaux bénévoles jusqu’au milieu de l’année.

Source: http://aidersonprochain.com/cetait-faire-benevolat-caliner-bebes-toxicomanes-sauver-vie/?utm_content=bufferd6e59&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer

Le divorce et la séparation affectent-ils vos enfants?

ll n’y a qu’à se disputer un peu encouple pour voir la terreur naître dans les yeux de nos enfants. Puis rapidement tombe la question fatidique : « Est-ce que vous allez vous quitter? » La réponse devient rapidement « oui » quand on sait que selon Statistique Canada, près du tiers des mariages se solderont par un divorce au Canada.

Est-ce que la séparation et le divorce affectent réellement nos enfants? Les études à ce propos sont nombreuses et contradictoires.

Toutefois, des tendances s’en détachent :

Des réactions différentes selon l’âge

Les réactions des enfants face au divorce sont différentes selon l’âge. Les enfants de moins de cinq ans, qui ne comprennent pas très bien les données en cause dans un divorce, croient que leurs parents cherchent à leur faire de la peine. Ils peuvent aussi éprouver de la régression au niveau du langage, de l’autonomie, des troubles d’alimentation, du sommeil. En deçà de dix ans, ils craignent l’abandon, ils peuvent présenter des problèmes de socialisation et d’adaptation.

Les adolescents de parents divorcés pourraient développer des problèmes de relations sexuelles et être davantage enclins à consommer de la drogue que les enfants de foyer intact. 39 % de filles de parents divorcés augmenteraient leur consommation de drogue contre 50 % chez les garçons. Enfin, plus le divorce a été vécu jeune, plus le jeune adulte a de la facilité à établir une relation amoureuse de longue durée.

La dégradation financière de la mère

La dégradation financière de la mère (ou de la personne qui en assume la garde) a une influence sur le mieux-être de l’enfant. Il semblerait, au contraire, que la séparation avantagerait le père (souvent celui qui ne voit l’enfant que les week-ends). L’absence d’un des parents à la suite de la séparation affecte beaucoup leur progéniture. La monoparentalité engendre aussi des difficultés d’adaptation chez le parent et peut occasionner, par la même occasion, différents troubles de comportement.

L’agressivité entre parents

C’est l’agressivité entre les parents qui influence le plus le comportement de l’enfant. Un enfant dont les parents sont constamment en conflits a plus de chances d’adopter des comportements violents, de faire des fugues et d’adopter des comportements suicidaires qu’un couple qui décide mutuellement, et dans l’harmonie, de mettre fin à leur relation amoureuse. Et si les conflits sont nombreux dans un couple, mais qu’ils mènent au divorce, les conséquences seront moins grandes que si le couple continue de se nourrir de disputes, mais demeure dans la même maison. On serait donc à même de penser que le divorce pourrait, dans ces cas, améliorer le bien-être des enfants. Malheureusement, seuls 5 % des parents ont affirmé protéger leurs enfants contre les disputes, les autres s’en servant pour agir à titre de témoins ou de participants chargés de recueillir des preuves, d’espionner, de transmettre des menaces ou des insultes à l’autre conjoint.

Le déménagement

Le déménagement, qui change le milieu de vie de l’enfant (proximité des amis, changement de camarades, école…) aurait également une influence sur son mieux-être. Toutefois, avec le temps, il finirait par s’adapter à sa nouvelle situation si les conflits s’amenuisent.

Un divorce ou une séparation qui se déroule par l’intermédiaire d’un juge est beaucoup plus néfaste pour l’enfant qu’une séparation à l’amiable.

En résumé, ce qui fait qu’un divorce ou une séparation affecte moins les enfants :

  • Que les parents développent une harmonie dans leur relation ou favorise à tout le moins des discussions qui se déroulent en dehors de la présence de l’enfant.
  • Qu’ils veillent au bien-être de leur enfant en faisant des choix qui le favorisent (lieu de déménagement, aménagement avec ou sans (e) conjoint (e), aide financière de l’un pour l’autre…).
  • Qu’ils favorisent un réseau de soutien constitué de quelqu’un qui peut venir en aide à leur enfant alors que leur stress, leur détresse, voire leur déprime peut s’avérer élevée en cette période de trouble (camarades, frères ou soeurs, professeurs, grands-parents, thérapeutes…). Cette chronique a été rédigée grâce à la consultation d’études recueillies par le Ministère de la Justice du Canada et à une étude réalisée par des étudiants en Sciences politiques de l’Académie de Grenoble.

Source: http://www.canalvie.com/famille/education-et-comportement/articles-education-et-comportement/le-divorce-et-la-separation-affectent-ils-vos-enfants-1.963372

L’impact de la musique chez les enfants

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Pendant trois ans, des chercheurs montréalais vont suivre des groupes d’élèves afin de voir quels sont les effets de l’apprentissage de la musique dans leur vie. Ces petits Mozart devraient fournir plusieurs réponses aux questions que l’on se pose depuis longtemps. Découverte d’une étude unique en son genre.

On sait depuis longtemps que l’apprentissage de la musique a des effets bénéfiques chez l’enfant. Mais quelle est la véritable nature de cet impact ? Grâce à l’initiative de l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM), à la générosité de donateurs privés et à la collaboration de l’Université de Montréal, une importante étude sur le sujet sera menée au cours des trois prochaines années dans une école de Montréal.

« Des études du genre ont déjà été menées dans le monde, explique Nathalie Fernando, vice-doyenne de la faculté de musique de l’Université de Montréal. Mais c’est la première fois qu’on fait les choses de cette façon. Les conclusions devraient être très intéressantes. »

Depuis le mois d’octobre, trois groupes d’élèves du préscolaire (4 et 5 ans) de l’école Saint-Rémi Annexe, à Montréal-Nord, font partie de cette étude qui évaluera le rôle de la musique dans la vie d’un enfant.

D’OÙ VIENT CETTE IDÉE ?

L’idée de ce projet revient à Kent Nagano, directeur musical de l’OSM. Depuis plusieurs années, il avait en tête de mener une expérience qui démontrerait que l’apprentissage de la musique classique dès le plus jeune âge est essentiel dans l’évolution d’un être humain.

« Ma génération a eu le privilège d’avoir été mise en contact avec la musique classique très jeune. Malheureusement, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Plusieurs écoles ont laissé tomber la formation musicale. On voit les conséquences aujourd’hui. Quel type de génération cela va-t-il donner ? »

—  Le maestro Kent Nagano

Il y a environ trois ans, Kent Nagano s’est adressé à une équipe de chercheurs de l’Université de Montréal afin de les sensibiliser à cette problématique. Rapidement, il a été convenu que des professeurs et assistants de recherche de la faculté des sciences de l’éducation, de la faculté de musique et de l’École de réadaptation de la faculté de médecine allaient travailler ensemble.

On a ensuite trouvé une commission scolaire qui pouvait offrir son entière collaboration à ce vaste projet. Celle de la Pointe-de-l’Île a dirigé l’équipe de chercheurs vers Karina Mongrain, directrice de l’école Saint-Rémi, à Montréal-Nord. La jeune directrice a accepté de mettre à la disposition des chercheurs trois groupes d’enfants parmi ses 160 élèves du niveau préscolaire.

« La musique favorise la concentration, dit Kent Nagano. Elle procure une discipline, elle enseigne l’importance des valeurs et des traditions. C’est à cela que serviront cette formation et cette étude. Mais au-delà de tout cela, il faut savoir qu’un enfant qui apprend la musique n’est jamais seul. Juste pour cela, l’apprentissage de la musique est capital. »

À QUOI VA RESSEMBLER L’ÉTUDE ?

Le sous-sol de l’école Saint-Rémi Annexe a été complètement transformé pour accueillir cette expérience. Une petite scène tout en bois a été construite. Le long du mur de cette mini-Maison symphonique, 34 petits violons sont accrochés. Dans un couloir, on retrouve huit cubicules, tous équipés d’un piano et d’une petite aire de jeux.

Une visite des lieux nous permet de voir que chaque prof, tout en suivant le programme prescrit par l’étude, a une approche personnelle. Lors de notre passage, l’une des enseignantes avait recours à une marionnette pour expliquer à un garçon une certaine notion de musique.

« Je n’en reviens tout simplement pas, nous a dit Karina Mongrain lors de la visite de La Presse à l’école Saint-Rémi Annexe. Je me demandais ce qu’ils allaient faire des lieux. Ils ont fait des miracles. »

Les locaux ont pu être aménagés grâce à la généreuse collaboration de Satoko Shibata et de Richard Ingram, ainsi que de la Fondation Marcelle et Jean Coutu. D’autres donateurs qui participent au projet ont préféré garder l’anonymat. Quant aux travaux de recherche menés par les trois facultés, ils sont financés par l’Université de Montréal.

Les cours sont donnés par une équipe de quatre éducateurs en piano, un éducateur en violon et un éducateur en chant choral et rythmique. Un coordonnateur, Julio Gonzalo, sert d’intermédiaire entre l’école, l’université, l’OSM et les parents des élèves.

QU’ALLONS-NOUS DÉCOUVRIR ?

Les chercheurs vont s’intéresser à trois groupes :

– Seize élèves du groupe Musique+ qui bénéficient d’une formation de trois heures de musique par jour (chant, piano et violon) ;

– Seize élèves du groupe Musique au quotidien qui reçoivent une heure et quart de musique par jour (piano et voix) ;

– Des élèves du programme normal.

« Nous allons tenter de voir quels sont les effets de l’apprentissage de la musique sur les autres matières, les mathématiques et le français, explique Nathalie Fernando. Nous allons aussi nous intéresser à l’impact de la motivation chez l’enfant. Finalement, nous regarderons tout ce qui touche les habiletés motrices, fines et grossières. »

L’étude comprend également une série de rencontres avec les parents des élèves suivis par les chercheurs. Ces derniers tenteront de voir l’impact des cours de musique dans la relation famille-école.

Depuis la réforme de 2009, on laisse le soin aux écoles de faire le choix final quant à la formation qui est offerte en art dramatique, en arts plastiques ou en musique. Cette dernière discipline a été la grande perdante de cette nouvelle manière de faire.

« En effet, c’est plus compliqué et plus coûteux d’offrir une formation musicale en milieu scolaire. Beaucoup d’écoles ont laissé tomber les cours de musique », dit Nathalie Fernando.

Si l’étude présente des résultats positifs, Nathalie Fernando souhaite que ceux-ci exercent une influence sur ceux qui prennent les décisions. « C’est sûr qu’on aimerait pouvoir convaincre le ministère de l’Éducation que l’enseignement de la musique est important. Celui-ci n’est pas réservé uniquement à l’élite. Tout le monde devrait y avoir accès. »

Source: http://plus.lapresse.ca/screens/718d5dce-a5de-43a1-94b9-cec2f16027eb%7C_0.html

La science prouve que nous héritons de l’intelligence de notre mère

mère

Si vous êtes brillant, alors vous devriez remercier votre mère. Des recherches montrent que ce sont les mères qui sont responsables de la transmission des gènes de l’intelligence. Cela signifie peut-être enfin la fin de nombreuses années de stéréotypes sexistes.

Cette idée provient de ce qu’on appelle « les gènes conditionnés ». Ces gènes agissent différemment selon leur disposition initiale. Ce qui est intéressant, c’est que certains des gènes qui sont concernés ne fonctionnent que s’ils viennent de la mère. Par exemple, si ce même gène vient du père, alors il est désactivé. Cette même vérité s’applique pour le contraire ; certains gènes ne sont activés que s’ils viennent du père.

Les gènes de notre mère vont directement au cortex cérébral, ceux de notre père vont au système limbique.

L’intelligence peut avoir des composants héréditaires, nous le savons. Cependant, il y a de cela quelques années, nous avons découvert que la plupart dépendaient du père et de la mère. Récemment, plusieurs études ont montré que les enfants sont plus susceptibles d’obtenir leur intelligence de leur mère, car les gènes liés à l’intelligence se trouvent dans le chromosome X.

Une première étude importante dans ce domaine a eu lieu en 1984, à l’Université de Cambridge. L’étude a fait des recherches sur « la co-évolution du cerveau et le conditionnement du génome, pour conclure que ce sont les gènes maternels qui contribuent le plus au développement des centres de pensée dans le cerveau. »

Des chercheurs ont créé en laboratoire des embryons de rats spéciaux qui avaient seulement le matériel génétique de la mère ou du père. Mais quand le moment est venu de transférer les embryons dans l’utérus d’une autre ratte, ils sont morts. Ainsi, l’étude a révélé qu’il y a des gènes conditionnés uniquement s’ils sont activés quand ils sont hérités de la mère, tout en étant essentiels pour le bon développement de l’embryon. Inversement, le patrimoine génétique du père est essentiel pour le développement du tissu qui formera le placenta.

Nouvelles études, nouvelles lumières

Comme il s’agit d’une théorie intéressante, les scientifiques ont continué à l’étudier. Robert Lehrke fait partie de ceux qui ont toujours été fascinés. Il a révélé que l’intelligence de la plupart des enfants dépend du chromosome X, et il a également découvert que comme les femmes ont deux chromosomes X , elles ont « deux fois plus de chances d’hériter des caractéristiques liées à l’intelligence. »

L’un des résultats les plus fascinants de cette théorie provient certainement d’une étude menée par le Medical Research Council Social and Public Health Sciences Unit aux États-Unis. Chaque année, depuis 1994, ils ont interrogé 12 686 jeunes adultes âgés de 14 à 22 ans. Les chercheurs ont pris en compte plusieurs variables, de la couleur de la peau, au niveau de l’éducation, au statut socio-économique. Grâce à cette méthode d’étude, ils ont constaté que la meilleure façon de prédire l’intelligence de quelqu’un, était de regarder le QI de la mère. Ce qui est encore plus intéressant, c’est que le rapport de l’intelligence des jeunes par rapport à leur mère était en moyenne seulement de 15 points.

Intelligence héréditaire

40 à 60% de l’intelligence vient de nos parents. Ainsi, le pourcentage restant dépendra de notre environnement et de notre stimulation. En fait, ce que nous appelons «l’intelligence» est simplement la capacité de résoudre des problèmes. Mais même pour résoudre un problème simple, il faut que notre système limbique fonctionne. Par conséquent, même si l’intelligence est étroitement liée à la fonction de la pensée rationnelle, elle est également influencée par des instincts qui viennent généralement du père.

De plus, il ne faut pas oublier de continuer à stimuler l’intelligence d’un enfant, même s’il a un QI élevé. Nourrissez son intelligence au cours de sa vie en lui proposant de nouveaux défis, et présentez-lui en permanence des opportunités. Sans ces outils, son intelligence peut se dissiper.

Si nous allons au-delà de ce que la science déclare concernant notre génétique, les pères ne devraient pas être découragés. Ils contribuent beaucoup au développement de leurs enfants, surtout quand ils sont émotionnellement présents. « Le QI avec lequel nous sommes nés est important, mais pas décisif. »

Source: http://sain-et-naturel.com/science-prouve-heritons-intelligence.html

Quelles conséquences sur le développement d’un préma ?

Si la prématurité se définit par une naissance avant les 37 semaines de grossesse, les petits bouts nés avant terme n’éprouvent pas tous les mêmes difficultés en fonction de la date à laquelle ils ont pointé leur nez. Extrême prématurité, grande prématurité et prématurité modérée… Apprenez à distinguer les épreuves bien différentes que sont amenés à vivre ces bébés nés trop tôt.

Prématurité : qui est concerné, quand ?
On dit d’un bébé qu’il est prématuré, quand il naît 37 semaines après le premier jour des dernières règles de la maman. Si le corps de ce bébé né avant terme est bel et bien formé, ses organes, eux, n’ont pas eu le temps de mûrir suffisamment. Ainsi, quel que soit le stade de prématurité de l’enfant, son organisme encore immature rencontre dès la naissance des difficultés à fonctionner correctement. En revanche, les épreuves qu’il sera amener à surmonter à son accueil en service de réanimation ou en  néonatologie seront bien différentes qu’il soit né à 26 semaines plutôt qu’à 30 semaines. En effet, dans la prématurité on distingue trois degrés qui correspondent à l’arrivée au monde des petits nourrissons :

1/ l’extrême prématurité pour un bébé né avant 28 semaines de grossesse
Les bébés nés dans le cas d’extrême prématurité rencontrent de graves problèmes, notamment au niveau de leur système immunitaire et le risque élevé de contracter des infections, mais aussi des possibilités de sequelles cérébrales, des hémorragies intracérébrales, des problèmes de fonctions digestives immatures, et surtout une fonction respiratoire peu à même d’assurer les échanges gazeux.
2/ la grande prématurité pour un bébé né entre 28 et 31 semaines de grossesse
Né à ce stade, le bébé peut subir plusieurs affections, comme l’insuffisance respiratoire, l’hypoglycémie, ou encore une immaturité digestive imposant une nutrition par voie veineuse puis une alimentation très progressive. D’autre part, il peut y avoir des surinfections liées à un environnement et aux cathéters et des accidents neurologiques entraînant des hémorragies dans les ventricules cérébraux (plus rares depuis l’administration préalable de dérivés de la cortisone) et surtout des lésions destructrices de la substance blanche du cerveau, première cause d’infirmité motrice cérébrale.

3/ la prématurité modérée pour un bébé né au-delà de 32 semaines de grossesse
Les principaux problèmes rencontrés chez le prématuré moyen sont : l’hypothermie (nécessité de mise en incubateur), une succion-déglutition imparfaite, une vulnérabilité aux infections, lerisque d’apnée pour les plus jeunes d’entre eux et un risque accru de lésions cérébrales lorsque le nouveau-né présente un ictère (jaunisse) important.

Bien que ces bébés nés avant terme soient tous foncièrement différents et qu’on ne saurait dire avec certitude dans quelle mesure leurs compétences futures pourront être affectées par cette prématurité, la date de leur naissance détermine potentiellement les conséquences sur leur santé future.

La première étude (et dernière à ce jour) à avoir observé les conséquences sur le long terme de la prématurité est l’Epipage1 (Etude épidémiologique sur les petits âges gestationnels). Menée par l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale en 1997, cette enquête a été réalisée auprès de 2382 enfants prématurés mais aussi nés à terme durant les cinq premières années de leur vie.
Si la médecine et les recherches sur la prématurité ont assurément évolu&eeacute; ces dernières années, les chiffres de l’époque indiquent qu’un tiers des anciens grands prématurés (nés entre 28 et 31 semaines de grossesse) était encore pris en charge médicalement à l’âge de 5 ans. Kinésithérapeute, psychologues, psychiatres, psychomotriciens sont autant de spécialistes qui suivaient à l’époque ces enfants en difficulté. En ce qui concerne les petits nés entre 24 et 28 semaines de grossesse, 42 % d’entre eux étaient assistés médicalement à 5 ans contre 16 % pour les bébés nés à terme.

De manière globale, l’étude révèle que presque 40 % des anciens grands prématurés présentait des déficiences motrices, sensorielles ou cognitives. Les chercheurs indiquent en outre que plus les enfants sont nés prématurément, c’est-à-dire avant 28 semaines, plus les risques de déficiences sont élevés mêmes s’ils ne sont pas irrémédiables si l’enfant est suivi par des professionnels.

A propos des affections motrices du grand prématuré, le pédiatre Michel Odièvre déclare : « Ils ont des troubles du développement, plus difficile à repérer, qui concernent les mouvements et leur coordination, l’attention, l’organisation visuo-spatiale ; des troubles du langage peuvent également apparaître. L’ensemble peut aboutir à un retard des apprentissages, des difficultés scolaires, des perturbations psychologiques et relationnelles« . Au niveau oculaire on peut également observer un strabisme, ou une amputation du champ visuel. En ce qui concerne les capacités auditives, une surdité peut apparaître.

A propos du déficit intellectuel, le spécialiste indique : « Le déficit intellectuel ne s’observe que dans les atteintes majeures. Tout dépend de l’étendue des lésions cavitaires et de leur localisation au niveau du cerveau. Il est nécessaire de dépister ces complications à partir des 3 premiers mois (consultations spécialisées par des pédiatres, neuropédiatres, ophtalmologistes, ORL…etc…). Certaines complications ne heureusement que transitoires« .

Source: http://www.magicmaman.com/,bebe-premature-quelles-consequences-sur-le-developpement,349,1951406.asp

SI VOUS PORTEZ CES SABOTS, JETEZ-LES IMMÉDIATEMENT ET VOICI POURQUOI

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Une recherche scientifique qui a été menée en Allemagne a découvert que des sabots qui sont fabriqués à partir de matières plastiques contiennent beaucoup de composés cancérigènes qui peuvent être la raison de l’apparition de certains types de cancer.

Des sandales :

Les scientifiques voulaient prouver cette recherche et ils ont choisi dix paires de sabots qui ont été faites de plastique. Ils ont choisi les meilleures marques sur le marché. Ensuite, ils les ont analysés dans un laboratoire. Ils ont été surpris par les résultats, parce que les sabots contenaient 60% des HAP également connu comme les hydrocarbures aromatiques polycycliques.

Si vous ne l’avez pas entendu dire qu’ils sont des substances très cancérigènes et peuvent causer une mutation cellulaire si le corps les absorbe.Ils sont extrêmement dangereux en cas d’inhalation et ils peuvent pénétrer dans la peau et entrer dans le corps.

Basé sur la recherche, les sabots noirs contenaient la plus grande quantité de ce certain type de substance cancérogène.

Environ 70% des sabots qui ont été examinés contenait des solvants et des métaux lourds.

Un fait intéressant est que les Crocs originales ne contiennent pas les HAP. Cependant, ils contenaient quatre solvants qui peuvent provoquer des allergies.

Source: http://santesos.com/si-vous-portez-ces-sabots-jetez-les-immediatement-et-voici-pourquoi/

Les 8 phrases à éviter de prononcer si vous aimez votre ado

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Cet article fait le buzz sur Ado Mode d’emploi et  suscite de nombreuses réactions. Vous allez découvrir des commentaires et témoignages émouvants de parents d’ado ou d’adolescents pour lesquels, n’étant qu’une simple maman, je n’ai pas toujours su quoi répondre. Comme la plupart des parents, vous demandez à votre ado de surveiller son langage, de parler correctement et avec respect, alors

 

Montrez leur l’exemple, faites la même chose

Lorsque vous sentez que vous vous énervez, que certaines phrases

ou expressions que vous allez sûrement regretter vont sortir de
votre bouche, alors pincez vous les lèvres, buvez un grand verre
d’eau, mordez vous la langue.

 

Certaines phrases sont à bannir de vos conversations ou disputes
avec votre ado, car elles peuvent causer beaucoup de mal et de
souffrances.

 

Voici la liste des 8 phrases que nous les parents,
si nous aimons nos ados, ne devrions
jamais prononcer , mais hélas c’est toujours
plus facile à dire ou à écrire qu’à appliquer.

 

1. Si cela ne te convient pas, la porte est derrière toi !

S’il vous prend au mot et qu’il le fait, vous serez bien avancé,

et que d’angoisse !

2. Après tout ce que j’ai fait pour toi !

Il vous a rien demandé, c’est votre enfant donc tout ce
que vous faites pour lui, c’est votre rôle de parent,
alors pourquoi lui reprocher ?

3. Mange moins, tu vas devenir obèse, en plus les garçons

n’aiment pas les grosses !

J’ai entendu prononcer cette phrase par une maman à sa fille,

j’ai vu tellement de tristesse dans le regard de cette ado.

Au lieu de la culpabiliser, elle aurait du aider sa fille,

 les ados se trouvent déjà assez de complexes comme ça tout

seuls.

4. Si tu m’avais écouté ………..

    Je te l’avais bien dit ……….

    Moi à ta place………

Votre ado n’est pas vous,  il n’a pas votre expérience, il doit l’acquérir

par lui même, alors aidez le à tirer parti de ses erreurs.

 

5. Regarde ton frère, ta soeur, ton copain ou untel, et prends exemple sur lui

Acceptez votre ado tel qu’il est avec ses défauts, ses différences,

il est lui et pas un autre, aidez le en fonction de ses aspirations

et non pas en fonction de celles dont vous rêviez pour lui.

6. T’es la honte de la famille, vraiment tu nous fais honte !

Un ado qui se comporte mal, qui tombe dans l’échec, dans

délinquance, a besoin de votre soutien pour l’aider à s’en

sortir . Il est vrai que cela n’est pas facile , mais essayer plutôt

de lui dire :

Je ne suis pas d’accord avec tes actions mais je reste ta mère et

je t’aime, on va tout faire pour que tu t’en sortes »

7. On ne peut pas compter sur toi !  On ne peut pas te faire confiance ! Tu me déçois !

Il risque de se braquer, de se renfermer sur lui, il va penser

que pour vous il n’est qu’un moins que rien,  n’espérez donc

plus rien de sa part.

8. Tu n’as pas droit au chapitre, on t’a rien demandé !

Laissez votre ado s’exprimer,  il en a besoin, il aime donner son

avis, il faut qu’il sache que vous pouvez  l’écouter même si au

final c’est vous qui prenez la décision.

 

Le rôle de parent d’ado n’est pas facile, à nous de faire que tout se passe au

mieux, même s’il y a des jours ou cela n’est pas évident.

Et vous, avez vous déjà dit à votre ado une phrase que vous avez amèrement

regretté d’avoir prononcé ?

Source: http://www.ado-mode-demploi.fr/trucados/trucs-et-astuces/les-8-phrases-a-eviter-de-prononcer-si-vous-aimez-votre-ado/