Comment savoir si vous êtes un enfant Indigo, Cristal ou Arc-en-ciel

PRENEZ NOTE QUE LE 26 AVRIL À 19H00, UNE CONFÉRENCE AURA LIEU POUR LES GENS INTÉRESSÉS À MIEUX CONNAÎTRE CE SUJET. Si vous êtes intéréssés: (514) 208-4994, lieu: 1705 avenue Victoria, St-Lambert, Québec (salle La pensée) . Coût: 20$

Il existe de nombreuses discussions qui entourent l’idée de ce qu’est un « enfant des étoiles ».

Êtes-vous l’un d’entre eux ?

Si vous lisez ceci ou que vous vous intéressez à l’évolution collective du monde, alors vous en êtes probablement un !

Ces titres ou catégories de « personnes des étoiles » ont une signification différente pour chaque personne.

Pour moi, cela signifie essentiellement que votre but dans la vie est d’aider à briser les paradigmes existants pour vraiment commencer la transition aux prochains stades de l’évolution.

Tout le monde a certains des traits qui viennent avec le fait d’être une personne des étoiles, c’est la façon dont vous agissez sur vos intentions qui vous fait résonner davantage avec une catégorie spécifique.

Enfants Indigo

Les enfants Indigo sont les créateurs du chemin pour le nouveau monde. Ils naissent généralement avec un « esprit de guerrier » avec un objectif commun pour essayer d’arrêter les anciens systèmes qui ne nous servent plus.

Ces enfants peuvent être considérés comme un peu mal élevés qui peuvent venir dans le monde avec une mentalité de « je mérite d’être ici ».

Ils sont là pour recréer les idées fondamentales du gouvernement, l’éducation et nos systèmes juridiques qui manquent d’intégrité.

Pour ce faire, ils ont généralement beaucoup de détermination et quelquefois un peu de caractère.

Les enfants Indigo savent quand on leur ment, quand on les traite avec condescendance, ou quand on les manipule.

Et comme leur but est de nous introduire dans un nouveau monde d’intégrité, les détecteurs de mensonges intérieurs des Indigos sont indispensables.

Beaucoup d’enfants Indigo finissent par être diagnostiqués avec le TDAH car ils sont très sensibles et existent littéralement à un niveau supérieur, à un rythme plus rapide.

Enfants Cristal

Les enfants Cristal sont l’opposé des Indigos. Après que les nouveaux modes de vie ont été établis, les enfants Cristal sont venus agir en harmonie avec le monde.

Ils sont plus heureux que les enfants Indigo et d’humeur égale. Ils donnent l’exemple aux gens pour voir comment nous pouvons agir en coopération avec d’autres.

Les enfants Cristal suivent le chemin dégagé, dans un monde plus sûr et plus sécurisé.

Beaucoup d’entre eux ont des dons spirituels innés qui peuvent facilement être mal compris.

Plus les enfants sont évolués, plus ils luttent sur cette dimension.

Beaucoup de gens atteints d’autisme grave sont des enfants Cristal.

Ils fonctionnent à une fréquence beaucoup plus élevée ne nécessitant pas de communication verbale donc nous supposons qu’ils sont juste autistes ou mal compris.

Les enfants Cristal ont un retard de langage, et il n’est pas rare qu’ils attendent d’avoir 3 ou 4 ans avant de commencer à parler.

Ce qui se passe vraiment est beaucoup plus profond. Ils sont incroyablement intuitifs et communiquent à un niveau qui peut seulement être atteint quand nous sommes en alignement avec nous-mêmes.

Enfants Arc-en-ciel

Enfin nous avons les enfants Arc-en-ciel. Ils sont l’exemple le plus élevé de notre véritable potentiel. Ils incarnent la vraie divinité.

Ils sont aux services des autres et ‘donner’ fait partie de leurs natures .De cette façon, ils sont à la hauteur de leur « pic spirituel »en raison de leur devoir d’aider.

Ils sont courageux et n’ont aucun mal à exprimer leurs émotions. En général ils peuvent rapidement se remettre des émotions négatives. Parmi toutes les catégories, les enfants Arc-en-ciel sont censés être assez rares.

Il n’y a pas autant d’informations sur eux, car ils sont encore en train de naître et ils montreront leurs capacités quand le monde en aura le plus besoin.

Le but de ces enfants Arc-en-ciel est de compléter les étapes finales des bases qui ont été créées par les enfants Indigo et Cristal.

En fin de compte, toute personne qui veut exister dans l’alignement de la terre est un «enfant des étoiles ».

Nous partageons tous des traits de chaque catégorie d’enfant, mais c’est notre façon d’agir sur nos intentions qui nous définit.

Essentiellement, les enfants Indigo sont là pour briser le paradigme de la pensée traditionnelle.

Les enfants Cristal construisent ensuite leurs bases sur le paradigme brisé.

Et ensuite les enfants Arc-en-ciel continuent à construire ce que les enfants Indigo et Cristal ont commencé; en transcendant éventuellement nos paradigmes pour créer une toute nouvelle façon d’exister!

Source: http://www.espritsciencemetaphysiques.com/comment-savoir-si-vous-etes-un-enfant-indigo-cristal-ou-arc-en-ciel.html

 

Nos enfants sont-ils en train de muter ?

 

Dans le service de pédopsychiatrie du Dr Lombard, arriva un jour un jeune garçon bon à l’école, mais qui se fichait de tout. Formé à la psychanalyse jungienne, le médecin le soumit à une vingtaine de questions existentielles. « Pourquoi vient-on sur Terre, quel est le sens de la vie ? » débuta-t-il. L’enfant sembla déstabilisé, mais il l’encouragea : « Ferme les yeux, va au fond de toi, prends ton temps, tu connais la réponse. » Au bout de quelques minutes, les yeux pleins de larmes, le garçon répondit : « Pour aimer. » Le Dr Lombard enchaîna : « Quand es-tu le plus heureux ? » Quand il jouait au basket. « Preuve d’un besoin de communion », analysa le médecin, qui poursuivit : « Si une très bonne amie de ta maman t’invitait deux mois en Italie, tu irais ? » Oui, « tout de suite », s’exclama l’enfant.

Ce dernier ne se fichait absolument pas de tout ! Ses centres d’intérêt étaient simplement plus élevés que ce dont le nourrissait son environnement quotidien. Pour le psychiatre, il était resté « connecté au Soi », c’est-à-dire à la globalité psychique de son être. « Chez ce type de personnalités, le goût de la découverte est plus fort que le besoin de sécurité, précise le médecin. Ils sont en recherche d’harmonie, d’information, de conscientisation. » Le Dr Lombard lui proposa de visiter son unité. « Elle accueille des jeunes de ton âge, entre 6 et 12 ans, lui expliqua-t-il. Certains se posent beaucoup de questions, ils sont là pour réfléchir et se reposer. » Le garçon accepta avec enthousiasme. « Il ne devait pas entrer à l’hôpital comme malade, mais comme soignant ! conclut en souriant le Dr Lombard. Il faut se méfier des étiquettes. Il suffit parfois de recréer du lien. Quand j’explique à ces enfants que nous appartenons à une conscience supérieure, ils cessent de se sentir des intrus. »

Une forme de porosité

Des jeunes connectés à leur Soi, le pédopsychiatre estime en rencontrer de plus en plus. Hypersensibles, dotés d’une vision globale des situations, ils ont souvent du mal à comprendre le monde dans lequel ils sont tombés, et peuvent très vite se sentir en décalage. « Depuis dix ans, j’en vois partout ! souligne le médecin. Parmi les six cents enfants dont je m’occupais à la fin de ma carrière en service hospitalier, au moins soixante étaient concernés – alors qu’ils étaient très rares il y a quarante ans. »

Comment expliquer qu’ils soient de plus en plus visibles ?

Avides d’harmonie, ils peuvent, face à une réalité sociale violente, intolérante et individualiste, devenir agressifs, se refermer ou déprimer. Etonnamment matures, ils sont aussi d’une grande insécurité. Leurs compétences cognitives déroutent, de même que leur sens aigu de la vérité, de la justice et de la cohérence. Intuitifs et réceptifs, ils répondent à des questions non formulées et résolvent facilement des problèmes, sans mettre de mots sur leur raisonnement. La tête dans la lune mais boulimiques de nouveaux apprentissages, ils s’ennuient souvent à l’école, confrontant autant leurs professeurs que leurs parents. Qui sont ces enfants ? Comment expliquer qu’ils soient de plus en plus visibles ? Pour la psychologue Jeanne Siaud-Facchin, spécialiste des surdoués, tout vient de la reconnaissance, depuis une quinzaine d’années, d’une forme d’intelligence atypique, plus axée sur les compétences du « cerveau droit » que sur celles du « cerveau gauche ». « Les apports des neurosciences montrent que la structure et le fonctionnement de leur cerveau sont différents », indique-t-elle. La densité de leurs connexions neuronales s’avère plus importante, tant au niveau du cortex préfrontal – la zone la plus aboutie de l’intelligence –, que du lobe pariétal, – la plaque de redistribution de l’information dans le cerveau. « D’où, sur le plan intellectuel, une immense rapidité d’analyse, de compréhension, de traitement et de mémorisation », note la psychologue.

Autre spécificité essentielle : l’hyper-connectivité de leurs hémisphères cérébraux, liée à une structure particulière du corps calleux qui les sépare, mais aussi l’engagement préférentiel du droit, y compris pour des tâches qui font habituellement d’abord appel au gauche. « D’où une approche plus globale, plus imagée, plus affective et plus analogique des choses, qui absorbe les informations par impression et se déploie en arborescence de manière fulgurante et intuitive », poursuit Jeanne Siaud-Facchin. Ce qui les dote d’un rapport au monde intense. « Les sens plus aiguisés que la plupart des gens, ils voient tout, entendent tout, ressentent tout », détaille la psychologue, et captent des signaux que personne d’autre ne perçoit, ce qui amène parfois à développer des capacités de visionnaires, ainsi qu’une compréhension subtile, souterraine, du monde et des gens.

Une plus forte capacité à ressentir les émotions d’autrui…

Le revers de la médaille ? Une énorme perméabilité affective. « Il a été montré qu’ils avaient une vulnérabilité particulière de l’amygdale, cette zone nichée au fin fond du cerveau archaïque dont la fonction est de décoder les émotions », souligne Jeanne Siaud-Facchin. Résultat : ce qui serait une broutille pour quelqu’un d’autre déclenche chez eux un cataclysme affectif. « Ils ont aussi des neurones miroirs en plus grande quantité, observe la psychologue, d’où une plus forte capacité à ressentir les émotions d’autrui. »

L’aube d’une nouvelle humanité ?

Empathiques, hyper-connectés à leur environnement, ils peuvent se sentir tout le temps envahis… Et déranger une société qui juge référent un fonctionnement plus linéaire, conceptuel et analytique. Que faire de ces drôles d’oiseaux qui « savent » sans pouvoir expliquer comment, qui mêlent une immense sensibilité à une lucidité acérée, qui déploient une énergie brouillonne qui peut passer pour de l’arrogance, qui captent inconsciemment des signaux que les autres ne perçoivent pas, et semblent avoir accès à des informations cachées ?

Pour la psychologue Marie-Françoise Neveu, qui accompagne depuis plus de trente ans des enfants qu’elles nomment « actuels », pour éviter de leur coller d’autres étiquettes, il s’agit d’abord de les accueillir tels qu’ils sont. « Des découvertes ont mis en évidence une réseau neuronal autour du cœur », souligne-t-elle. Pour elle, ces jeunes sont symptomatiques de l’émergence d’une intelligence émotionnelle, qui s’émancipe « de la dualité entre cerveau droit et cerveau gauche pour entrer dans une forme d’unité ». De son point de vue, ils sont aussi le signe d’une évolution de l’humanité vers une conscience plus globale, plus ouverte au sacré, plus en besoin de respect, de justice et de sens. « Il faut changer de regard sur ces enfants, poursuit-elle. Ils ne sont pas dysfonctionnant, ils ont juste des compétences particulières. » De même qu’il ne faut pas les mettre sur un piédestal ou les croire investis d’un « pouvoir », juste parce qu’ils font preuve d’une créativité fulgurante, ou de perceptions et d’intuitions hors du commun. « Oui, ils ont accès à d’autres dimensions. Oui, ils ont une approche du temps moins linéaire, plus centrée sur l’instant – ce qui peut entraîner des difficultés d’action. Oui, ils sont en phase avec une évolution vibratoire de l’Univers, estime-t-elle. Mais notre mission, en tant qu’adultes, n’est pas de les idéaliser ; simplement d’accepter leur particularité » et de faire la démarche de comprendre comment ils fonctionnent, afin de les accompagner au mieux, au regard de leurs besoins.

Ces jeunes sont symptomatiques de l’émergence d’une intelligence émotionnelle…

Jeanne Siaud-Facchin confirme : « Si l’enfant rencontre des difficultés, il faut les analyser à la lueur de son profil. Si l’on part du principe qu’il est paresseux, pas motivé, opposant et qu’il en n’en fait qu’à sa tête – ce que ces êtres atypiques entendent souvent, de la part de leurs enseignants ou de leur entourage –, on le maltraite. » Au lieu de l’aider, on l’enfonce, on l’empêche de s’épanouir. Il risque de se braquer, de rejeter l’ensemble de règles. Mais si on reconnaît sa différence, on peut la prendre en compte pour ajuster la réponse… sans forcément, bien sûr, tout expliquer par ce prisme. « S’il sent qu’il a une place, qu’il est reconnu, l’enfant pourra, lui aussi, faire l’effort de s’adapter au système », estime la psychologue.

« L’essentiel est de veiller à ne pas leur forger de fausse personnalité, commente le Dr Lombard. Il ne faut rien induire, simplement écouter et recevoir, pour qu’ils se sentent compris. Tout l’art est de les mettre en situation d’auto-thérapie. Lorsqu’ils sont dans le Soi, les enfants savent mieux que quiconque ce dont ils ont besoin. » Bien sûr, chaque cas est complexe, particulier. Plus on agira en anticipation plutôt qu’en réaction, plus on pourra compter sur des institutions scolaires qui ne cherchent pas à faire entrer tout le monde dans le même moule, plus il existera des réseaux de soutien et de diffusion de l’information à destination des parents, plus il sera possible de saisir tout ce que ces enfants peuvent apporter. « A mon sens, il faut regarder ces personnalités atypiques dans une perspective évolutive, conclut Jeanne Siaud-Facchin. Leur donner plus de place pourrait considérablement faire avancer l’humanité. »

Source: http://www.inrees.com/articles/enfants-mutation-extrasensorialite/

La vérité sur votre thyroïde et les huiles essentielles

La plupart des gens ne prêtent pas beaucoup d’attention à cette glande jusqu’à ce qu’il y ait un problème. La production d’hormones thyroïdes peut être déséquilibrée.

Travailler avec votre professionnel de la santé, vous pouvez envisager les avantages des huiles essentielles ainsi que des traitements médicaux modernes.

L’encens est distillé à la vapeur à partir de la résine recueillie dans les boswellia d’Oman. Il stimule la glande pinéale, de l’hypothalamus et de l’hypophyse peut être obtenu avec de l’huile essentielle d’encens.

Le bois de santal est distillé à la vapeur du bois des santalum de l’Inde. Il stimule la glande pinéale, de l’hypothalamus et de l’hypophyse.

Le Géranium est distillé à la vapeur des feuilles de la plante de pelargonium, originaire de Chine. L’huile essentielle de géranium est favorable à l’hormone / glandulaire, et la glande surrénale.

Le clou de girofle est fabriqué à partir de la distillation à la vapeur des bourgeons originaire de Madagascar. L’huile essentielle de clou de girofle est incroyablement favorable à la thyroïde.

La citronnelle est distillée à la vapeur des feuilles de citronnelle de l’Inde. Stimulez votre thyroïde avec de l’huile essentielle de girofle avec l’ajout d’huile essentielle.

Le romarin est distillé à la vapeur des feuilles du romarin originaires du Maroc. Le romarin stimule les glandes et la fonction cérébrale tout en offrant un soutien, en particulier pour les surrénales.

La myrrhe est distillée à la vapeur à partir de la résine recueillie des arbres en Ethiopie. Cette huile essentielle est très bénéfique pour la santé globale de la thyroïde et le soutien du système immunitaire.

Le basilic est distillé à la vapeur à partir des feuilles de basilic. Le basilic se révèle être favorable aux glandes surrénales, du pancréas, de la parathyroïde, de la glande pinéale et de l’hypophyse.

Voici quelques-uns de nos moyens d’utiliser des huiles essentielles pour la santé de la thyroïde:

1- Frottez une goutte d’huile essentielle de myrrhe (mélangé avec de l’huile de coco) sur la zone de la thyroïde chaque jour.

2- Frottez une goutte d’huile essentielle de basilic sur les glandes surrénales chaque matin.

3- Faire un mélange et l’utiliser quotidiennement sur la plante de vos pieds:

– 20 gouttes d’encens

– 20 gouttes de myrrhe

– 20 gouttes de citronnelle

– 20 gouttes de basilic

Source: http://eddenya.com/question-reponse/9785-la-verite-sur-votre-thyroide-et-les-huiles-essentielles-ce-qu-aucun-endocrinologue-ne-vous-dira

Vous désirez avoir de bonnes huiles essentiels?  Utilisez les produits Melaleuca….une gamme de produits biologiques, naturels , etc. Rendez-vous sur ma page: https://www.melaleuca.com/About

Et si c’était le vôtre ?! Faire du bénévolat pour câliner les bébés toxicomanes peut sauver leur vie !

Les bébés vulnérables, nés dépendants des analgésiques ou de l’héroïne, sont apaisés dans leurs premières semaines difficiles par des bénévoles dont la seule tâche est simplement de les caresser et de les étreindre.

Ce programme a été mis en exécution dans tous les hôpitaux et les établissements de soins à travers les États-Unis,  depuis lors les services sont inondés par des personnes désireuses d’offrir un réconfort physique aux nourrissons qui passent par le processus de retrait.

Quelqu’un pour caresser ce bébé malade ?

De nombreuses études ont démontré les bienfaits du contact physique humain pour ces bébés en difficultés, et le personnel médical a constaté que le recrutement de volontaires pour tenir et étreindre les bébés, incluant peut-être leur chanter ou chuchoter à leurs oreilles, avait un effet positif sur les nouveau-nés.

Beaucoup de bébés passent des semaines ou des mois à l’hôpital car ils sont progressivement sevrés aux drogues auxquelles ils ont été exposés dans le ventre de leurs mères. Parfois, ils ne sont pas avec leurs parents, ou leurs mères passent de nombreuses heures chaque jour à participer à des programmes de réadaptation.

«Ces bébés ont besoin de sentir l’amour, le toucher humain et une voix douce pour les réconforter quand ils sont dans la douleur», dit Maryann Malloy, infirmière gestionnaire de l’unité de soins intensifs néonatale à Einstein Medical Center à Philadelphie.

Leurs symptômes de sevrage varient en fonction des drogues prises par la mère, ils peuvent inclure des pleurs excessifs, de la fièvre, de l’irritabilité, une respiration rapide, des convulsions, des troubles du sommeil, des tremblements, des vomissements et de la transpiration.

Découvrez comment ce service était mis en place, et comment bénévoles et bébés s’entraident :

Les bébés souffrent du syndrome néonatal d’abstinence (NAS) en raison de leurs mères utilisant des analgésiques de prescription ou des drogues comme l’héroïne ou la méthadone. Les médecins ont noté qu’avoir des volontaires disponibles pour les bébés a réduit à la fois la quantité de médicaments dont ils avaient besoin et leur durée de séjour dans les unités de soin. Certains bébés ont également montré d’autres améliorations, comme gagner du poids plus rapidement.

Le recrutement de « câlineurs » pour aider à soigner les nourrissons vulnérables est maintenant une pratique répandue aux États-Unis. Il a été utilisé par certaines institutions qui remontent aux années 1980 pour les bébés prématurés et ceux nés de mères toxicomanes.

 De plus en plus de bébés vulnérables aux États-Unis !

Cependant, le problème des bébés nés avec NAS aux États-Unis semble être de plus en plus répandu. Un rapport de 2013 a montré un plus grand nombre de femmes utilisaient des analgésiques prescrits pendant la grossesse et aussi une augmentation générale de l’abus de médicaments sur ordonnance.

Selon l’Institut national sur l’abus des drogues, toutes les 25 minutes un bébé est né avec une dépendance. Le Conseil de confinement santé de la Pennsylvanie a indiqué que dans sa seule région, le taux d’hospitalisation des nouveau-nés pour des problèmes de toxicomanie a grimpé de 250 % de 2000 à 2015, lorsque près de 20 sur 1000 nouveau-nés font face à des problèmes de sevrage.

Des programmes de bénévolat semblables sont offerts aux États-Unis. Le Thomas Jefferson University Hospital, à Philadelphie, a un cours de formation de quatre heures pour ses « câlineurs« . Une fois vérifiés et formés, les volontaires mettent en place des quarts de travail surveillés de trois heures.

Le Boston Medical Center a également un programme appelé CALM où les bénévoles aident à réduire le stress maternel et infantile. Beaucoup de personnes se sont inscrites au programme de câlins Jefferson, au point où leurs registres sont fermés maintenant à de nouveaux bénévoles jusqu’au milieu de l’année.

Source: http://aidersonprochain.com/cetait-faire-benevolat-caliner-bebes-toxicomanes-sauver-vie/?utm_content=bufferd6e59&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer

L’extraordinaire cerveau émotionnel des personnes hypersensibles

personnes-hypersensibles

Le merveilleux cerveau émotionnel des personnes hypersensibles

Il est parfois difficile de s’adapter à ce monde trop bruyant, à ce monde empli d’égoïsmes et d’autres doubles intentions.

Les sens des personnes hypersensibles sont une faiblesse, mais aussi une chance. Elles peuvent percevoir ce que les autres ne perçoivent pas, et le faire si intensément que le monde leur présente alors un éventail de réalités qui échappent aux autres.

A quoi l’hypersensibilité est-elle due ? 

Est-ce génétique ?

Pourquoi les personnes hypersensibles souffrent-elles plus que les autres ?

Pourquoi pour elles, l’amour est-il si intense, mais aussi si douloureux ?

Pourquoi apprécient-elles tant la solitude, pourquoi ressentent-elles une si profonde incompréhension depuis leur plus jeune âge ?

En 2014, des chercheurs de l’Université de Stony Brook (New-York) ont mené à bien un étude intéressante, au cours de laquelle ils ont essayé d’expliquer les particularités que présente le cerveau d’une personne hypersensible, ainsi que les différences qui existent entre les personnes hypersensibles et celles qui ne le sont pas, ou du moins, celles qui n’ont pas cette ouverture émotionnelle si caractéristique de l’hypersensibilité.

Les résultats de cette étude, composée de six enquêtes, sont très intéressants, et ont été publiés dans la revue Brain and Behavior. Lisez la suite de cet article pour les découvrir ! Nous sommes certains que vous allez être surpris.

Le cerveau émotionnel des personnes hypersensibles

On estime que presque 20% des personnes présentent les caractéristiques basiques de l’hypersensibilité. Souvent, ces personnes-là passent la majeure de partie de leur vie sans savoir qu’elles appartiennent à ce petit groupe de privilégiés.

D’une certaine façon, elles ont toujours vécu en portant des «lunettes invisibles» qui leur faisaient voir le monde différemment, avec un coeur plus ouvert, mais aussi plus vulnérable.

PAS

L’étude menée à bien par les chercheurs de l’Université de Stony Brook a révélé que les personnes hypersensibles disposent d’un cerveau émotionnel doté d’une grandeempathie. Ils sont pleinement orientés vers la «sociabilité» et l’union avec leurs semblables.

En d’autres termes, ces chercheurs ont prouvé que les processus cérébraux des personnes hypersensibles se traduisent par une surexcitation dans les zones neuronales relatives aux émotions et à l’interaction.

Elles sont capables de déchiffrer et de deviner les sentiments des personnes qu’elles ont en face d’elles. Mais, dans le même temps, elles ont à gérer un problème très simple…

Les autres ne font pas preuve de la même empathie. Il y a donc un déséquilibre évident entre la sensibilité des personnes hypersensibles, et celles des personnes qui ne le sont pas. «Elles se considèrent comme étant différentes».

Pour arriver à toutes ces conclusions, les chercheurs ont réalisé une batterie de tests basés sur les résonances magnétiques, ou encore sur l’étude des processus cérébraux que présentent des personnes diagnostiquées comme hypersensibles, en comparaison avec ceux des personnes qui ne le sont pas.

On a donc exposé ces personnes à différents stimuli, afin d’observer l’activité biochimique qui s’opère dans les différentes structures cérébrales.

Les résultats ont été très concluants, et plus particulièrement à deux niveaux :

Les neurones miroirs

Vous avez forcément déjà entendu parlé des neurones miroirs. Ils remplissent une fonction sociale, étant surtout présents chez les humains et chez les primates.

Situés dans le cortex frontal inférieur du cerveau et très proches de la zone du langage, les neurones miroirs sont plus particulièrement liés à l’empathie et à notre capacité à capter, traiter, et interpréter les émotions des autres.

Chez les personnes hypersensibles, leur activité est continue et très marquante depuis l’enfance.

L’insula

L’insula est une petite structure cérébrale logée très profondément dans notre cerveau. Située dans le cortex insulaire, elle est liée au système limbique, une structure basique dans nos émotions qui nous apporte cette vision plus subjective et plus intime de la réalité.

De fait, les chercheurs de Stony Brook surnomment l’insula «le siège de la conscience», puisqu’elle réunit la majeure partie de nos pensées, intuitions, sentiments et autres perceptions de tout ce que l’on peut vivre.

Vous ne serez donc pas surpris d’apprendre que cette structure «magique» est plus active chez les personnes hypersensibles que chez les personnes qui ne le sont pas.

Cette étude montre également qu’en plus d’être réceptives aux stimuli visuels liés aux visages humains et aux émotions, les gens hypersensibles présentent aussi un seuil plus bas en réaction à de nombreux stimuli physiques, tels que les lumières intenses ou les sons forts.

Cela active chez elles les structures cérébrales relatives à la douleur…ce qui est très curieux.

Les personnes hypersensibles ont une façon de ressentir et de comprendre le monde qui passe par un système neurosensoriel plus pointu, plus fin. Ce n’est pas ce qu’elles ont, mais c’est ce qu’elles sont.

Au cours de leur vie, elles doivent apprendre à composer avec leurs fortes émotions ainsi qu’avec ce don merveilleux, car la souffrance, ce n’est pas un passage obligé, mais une option qu’il ne vaut pas la peine de retenir.

Source de l’article nospensees.com

– See more at: http://www.espritsciencemetaphysiques.com/cerveau-personnes-hypersensibles.html#sthash.YZPrnHgf.dpuf

Je n’en peux plus du trouble d’opposition

opposition

LE trouble d’opposition… ce trouble associé au TDAH, véritable calvaire pour les parents.  Je sais ce que c’est… j’ai un fils qui nous le rappelle chaque jour… ce formidable trouble qui nous fait sentir incompétent comme parent, incapable puis impuissant… les 3 « i » quoi!  Le trouble d’opposition qui marche main dans la main avec son ami la provocation… qui se tiraille sans cesse avec son autre ami l’anxiété.  Ami, plus ami, ami, plus ami.  Cette relation malsaine qui provoque des colères, des larmes puis beaucoup d’incompréhension (tient, un autre i).

Quand j’ai du mal avec fiston, je me tourne vers le spécialiste, Dr Benoît Hammarenger. Ça tombe bien, il a justement écrit sur le sujet en mars dernier dans la revue Naître et Grandir.

C’est quoi exactement?

D’abord, avant de conclure à un TOP (Trouble d’Opposition avec Provocation), il faut comprendre que les enfants sont tous en quête d’autonomie durant leur développement. Le TOP touche à peine 3 à 5% des enfants. Le TOP se caractérise en gros par une désobéissance quasi constante.

« L’enfant avec un trouble d’opposition peut réagir : de façon passive en ne répondant tout simplement pas; agressivement en se mettant en colère, en criant et en frappant; en provoquant ses parents pour avoir de l’attention ou obtenir ce qu’il veut ».

Comment on sait si c’est bien le TOP?

Le Dr Hammarenger identifie les signes suivants :

  1. Refuser systématiquement de se plier à vos demandes ou à celles d’une autre figure d’autorité (lire: surtout les parents);
  2. Tenir tête constamment et se moquer des conséquences ou des punitions (Absolument!! Puis le regretter ensuite);
  3. Réagir par des crises de larmes importantes (souvent quand il/elle réalise que la conséquence/punition est appliquée);
  4. Réagir avec une certaine violence (lance ou brise des objets, crache, etc.);
  5. Provoquer souvent. Par exemple, utiliser des gros mots pour vous faire réagir ou briser volontairement une règle pour provoquer votre réaction et votre colère (c’est probablement ce qui challenge le plus, se faire chercher constamment);
  6. Chercher à se venger en vous faisant payer ce que vous lui avez imposé et qui lui déplaît (une notion qui est mal compris… ça-ne-sert-à-rien-de-te-venger);
  7. Faire des crises qui augmentent en fréquence et en intensité (ici c’est le matin et je vous jure que ça bousille ma journée);
  8. Présenter des comportements opposants au-delà de la période normale de 3 à 4 ans. Après l’âge de 5 ans, s’opposer toujours avec autant d’ardeur (il a 10 ans et c’est toujours constant).

Même si ça fait maintenant 2 ans que nous savons que fiston a un TOP, que nous avons été en psychoéducation pendant un an pour aller chercher des outils, le TOP est comme une vague, elle revient… alors on remet tout en place, un système d’émulation, on ajuste notre autorité, nos interventions…

Comment s’en sortir?

Même si vous savez déjà ce qu’il faut faire pour vous sortir du cercle infernal de la confrontation, il est parfois bon de se les rappeler.  Voici donc des pistes d’intervention proposées dans l’article :

  • Tentez de trouver la cause du comportement de votre enfant. A-t-il vécu des choses difficiles récemment?
  • Renforcez le lien positif entre vous et votre enfant. Pour ce faire, assurez-vous de réserver des moments à votre horaire pour les consacrer juste à votre enfant. Ce sera l’occasion de jouer avec lui, de lui raconter une histoire, de l’écouter. Il sentira alors qu’il est important pour vous et cela renforcera son lien d’attachement. Ce n’est pas toujours chose simple, surtout quand l’enfant provoque, se venge et confronte sans cesse…
  • Faites de la discipline positive. Plus vous dites non, plus votre enfant le dira aussi. L’idée n’est pas de dire oui à tout, mais de nommer les limites positivement. Ainsi, s’il vous demande quelque chose, vous pourriez répondre : « Oui, mais quand tu auras pris ta pilule et brossé tes dents. » Et ça, ce n’est pas chose faites, croyez-moi!
  • Évitez l’argumentation. Plus vous répétez et prolongez vos explications, plus votre enfant aura l’occasion de s’opposer à vos demandes et plus la situation risque de s’empirer. Vous pouvez appliquer la règle du 1, 2, 3. Expliquez à votre enfant que vous compterez tout haut jusqu’à trois et que s’il n’a pas écouté, il devra assumer la conséquence que vous aurez préalablement déterminée.
  • Gardez le contrôle. N’attendez pas de perdre patience avant de formuler votre demande. Votre enfant fait une crise? Laissez-le en lieu sûr et sortez de la pièce. Laissez-le se calmer tout seul et arrêtez d’interagir avec lui quelques instants.  Difficile… très difficile.
  • Privilégiez le renforcement positif. Soulignez ses bons coups, encouragez-le souvent et dites-lui combien vous êtes fier de lui. De même, n’hésitez pas à donner de l’attention à votre enfant quand tout va bien. Lorsqu’il s’amuse tranquillement, dites-lui combien vous êtes content de lui. Et même quand on le fait constamment, on dirait qu’il est insatiable… que même s’il a été un champion et qu’on lui dit, ce n’est toujours pas assez.
  • Préparez un tableau de motivation. Ciblez 3 ou 4 comportements concrets à améliorer que vous récompenserez. Offrez-lui un privilège non matériel comme des minutes pour se coucher un peu plus tard, une période de jeu particulière avec vous, etc. Je vous propose d’ailleurs mon système des points bleus.

Je ne pensais pas dire une telle chose, mais le TDAH est vraiment de la petite bière comparativement au trouble d’opposition.  C’est de loin le trouble le plus difficile pour nous à la maison. Et ça ne touche pas juste nous comme figure d’autorité, ça touche aussi la fratrie qui souffre d’être elle aussi confrontée et baignée au coeur de confrontations. Ce que je retiens des recommandations, c’est de passer du temps positif avec l’enfant.  De lui accorder de l’attention, à condition qu’elle soit positive. Nous travaillons fort en ce sens, mais nous sommes aussi humains et on ne peut malheureusement tout contrôler et être parfaits.  S’agit maintenant de ne pas s’épuiser et d’arriver à garder la tête hors de l’eau.

Source : Naître et grandir (mars 2015)

Des scientifiques découvrent comment supprimer vos émotions négatives liées à certains souvenirs

Lorsque l’on se remémore des souvenirs, ceux-ci sont très souvent associés à des émotions. C’est le cas par exemple de votre premier jour à l’école ou de votre mariage. Mais dans le cas où les sentiments seraient moins positifs, des chercheurs ont trouvé le moyen de les retirer de votre mémoire.

Depuis quelque temps déjà, les scientifiques savent que les associations émotionnelles, ou valences, sont malléables.

Les thérapeutes utilisent souvent cette propriété de la mémoire pour traiter des patients atteints de stress post-traumatique, entre autres. Pourtant, les mécanismes nerveux qui déclenchent ces combinaisons souvenir/émotion sont longtemps restés mystérieux.

Aujourd’hui, une étude de l’Institut technologique du Massachusetts révèle quels sont les circuits neurologiques les plus actifs dans cette association entre mémoire et émotions.

Par ailleurs, les neurologues ont démontré qu’ils pouvaient annuler la valence d’un souvenir en activant certaines cellules du cerveau.

Deux régions du cerveau sont connues pour êtres déterminantes dans la formation de nouveaux souvenirs : l’hippocampe et l’amygdale.

L’hippocampe s’occupe de l’apparition des souvenirs, de leur organisation et leur classement. L’amygdale est impliquée dans le traitement émotionnel de ceux-ci.

Pourtant, jusqu’à maintenant, les chercheurs ne savaient pas à quel endroit du circuit neuronal les valences se liaient aux souvenirs. Ils ont donc utilisé une technique appelée optogénétique pour manipuler l’activité des neurones. A l’aide d’une protéine photosensible, ils ont repéré les cellules utiles, aussi bien dans l’hippocampe que l’amygdale. Ces neurones sont en fait celles qui sont activées lorsque l’ont vit une expérience gratifiante ou que l’on ressent la peur.

L’équipe a ensuite placé des souris dans une zone composée de deux pièces et ont observé quel endroit elle préféraient. Puis ils ont allumé une lumière bleue pour stimuler les neurones des souris afin de leur faire ressentir de la peur à chaque fois qu’elles entraient dans leur zone favorite. Elles ont donc rapidement évité cet endroit pour se rendre dans l’autre, ce qui suggère que le souvenir de la peur était bien présent en elles.

La même expérience a été menée en faisant éprouver le sentiment de gratitude aux rongeurs, en activant cette sensation lorsqu’ils allaient dans la pièce qu’ils aimaient le moins en théorie. Logiquement, les souris ont commencé à s’y rendre plus fréquemment, ce qui démontre qu’elles se souvenaient de cette sensation agréable.

Plus tard, les scientifiques ont tenté de supprimer la valence d’un souvenir en mettant les souris dans la situation inverse. Lorsqu’ils ont placé ces animaux dans la boîte à deux pièces, ceux qui à la base étaient conditionnés par la peur et évitaient la pièce en question recommencèrent à préférer cet endroit, suggérant que la valence a été inversée. Cela a également fonctionné pour les souris qui avaient été récompensées, et par conséquent soumises à de la peur ensuite.

Toute cette étude met en avant le fait que les valences sont encodées dans un circuit qui connecte le gyrus denté (une partie de l’hippocampe) avec l’amygdale. Les chercheurs sont actuellement en train de travailler sur une solution qui pourrait soigner efficacement la dépression.

Nous sommes ravis d’apprendre qu’une technique permettant de supprimer les émotions négatives voie le jour. Nous félicitions les chercheurs qui ont découvert cette méthode.

Espérons que dans un avenir proche, cela aboutisse à des traitements efficaces contre les phobies, la dépression ou le stress post-traumatique. Toutefois, certains à la rédaction seraient très inquiets de se faire influencer l’esprit de la sorte. Est-ce que vous laisseriez des médecins manipuler votre cerveau pour enlever vos plus terribles souvenirs ?

Source: http://www.elishean-aufeminin.com/des-scientifiques-decouvrent-comment-supprimer-vos-emotions-negatives-liees-a-certains-souvenirs/

 

On compte seulement trois Amish chez les autistes…

autistes chez les Amish

Ils sont trois autistes chez les Amish, là où on en s’attendrait à en trouver environ 200 ! Cette statistique pour le moins troublante a une explication. Probablement, ne la connaissez-vous pas et pour cause. L’inavouable raison du peu de cas d’autisme chez les Amish ne relève pas d’un facteur chance, vous vous en doutez. Mais alors qu’est ce qui fait que les membres de cette communauté ne développent pas, ou si peu, l’autisme ? Une maladie qui par ailleurs, concerne plus d’une naissance sur 100 de nos jours !

On compte seulement trois autistes chez les Amish, pourquoi si peu?

N’allez surtout pas dire que les vaccins ne fonctionnent pas, ou peu, ou qu’ils sont un facteur déclenchant de l’autisme… au risque de vous attirer les foudres de l’establishment médical. Le lien entre vaccins et autisme a beau avoir été mis à jour, le seul fait d’en parler vous fait basculer dans le camp des anti-vaccins, complotistes et autres qualifications peu flatteuses. J’en ai moi-même fais les frais, mais peu m’importe.

Même si certains vaccins remplissent parfois leur rôle, cela vaut-il la peine de courir le risque qu’ils font prendre pour la santé ? Bonne question, en tout cas s’interroger n’est certainement pas inutile. C’est probablement ce que chacun ferait s’il connaissait certaines statistiques pour le moins inquiétantes. Par exemple, les enfants qui reçoivent des vaccins contenant du mercure sont 27 fois plus susceptibles que les autres, de développer l’autisme. C’est une récente étude basée sur les propres données des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) qui l’affirme !

Aux USA, les pédiatres n’ont pas le droit de remettre en cause la vaccination, ni même de soulever des questions susceptibles de créer un débat. Ils ne peuvent déroger aux obligations légales ordonnées par la CDC. L’AMA (American Medical Association) veille au grain et n’hésite pas à discréditer les médecins récalcitrants. Certains ont été rayés de l’ordre des médecins et ne peuvent donc plus exercer. Voici la question qui devrait être posée, celle qui fâche :

Les nouveaux cas d’autisme déclarés diminueraient-ils soudainement, si le mercure n’entrait plus dans la composition des vaccins, y compris le vaccin contre la grippe ?

Pour bien comprendre, sachez qu’aucun enfant ne naît autiste. La maladie apparaît durant la petite enfance ou l’enfance. Elle est provoquée par une surcharge de neurotoxines consommées, injectées ou ingérées à partir d’un ou plusieurs facteurs environnementaux. Dans les faits : l’augmentation des troubles du spectre autistique au cours des deux dernières décennies aux États-Unis, coïncide directement avec l’augmentation du calendrier vaccinal imposé par les CDC, en quantité et en fréquence.

Pour savoir pourquoi l’autisme est presque inexistant dans la communauté Amish, il faut considérer que les Amish ont été « coupés » du progrès scientifique et médical depuis des siècles. Ainsi, ils ont été beaucoup moins exposés aux principaux facteurs déclencheurs de l’autisme, y compris aux vaccins controversés.

Si vous aviez un jour la possibilité de vous rendre en Pennsylvanie hollandaise, vous auriez très peu de chance de rencontrer un enfant Amish autiste. Rapporté aux statistiques globales de la population américaine, il devrait y avoir environ 200 personnes autistes dans la communauté Amish. Mais à ce jour, elles sont trois… L’une d’elle est issue d’une adoption, originaire de Chine. Parmi ces trois malades, un autre a été vacciné et a développé l’autisme peu de temps après.

Ces statistiques à prendre en considération

L’autisme touche plus de 20 millions de personnes dans le monde. Les sujets masculins sont quatre à cinq fois plus nombreux que les filles. Aux États-Unis, un enfant sur 68 développe un trouble du spectre de l’autisme (TSA), soit une augmentation de 30% par rapport à l’année 2012… à peine cinq ans auparavant !

Vous vous demandez comment on en est-on arrivé là ? Les enfants aux États-Unis reçoivent 50 inoculations avant l’âge de sept ans, dont beaucoup sont des combinaisons contenant de multiples souches de maladie. La majorité de ces injections contient également du mercure, du formaldéhyde (oui, le liquide avec lequel on embaume les morts), du glutamate monosodique et de l’aluminium, pour ne nommer que quelques-uns des neurotoxiques présents.

Les vaccins contre la grippe sont ceux contenant le plus de mercure, jusqu’à 25 000 fois ce que l’EPA autorise au maximum dans l’eau potable et les poissons comestibles. Vous l’ignoriez ? C’est bien normal, ce genre d’information n’est pas donnée au grand public et pour cause : le mercure est le deuxième élément le plus toxique connu pour l’être humain.

De par leurs croyances religieuses, les Amish refusent la vaccination

Heureusement pour les Amish, ils font aussi le choix de ne pas recevoir trois des vaccins parmi les plus controversés aujourd’hui sur le marché :

  • celui de l’hépatite B
  • le VPH (papillomavirus humain)
  • et bien sûr le ROR (rougeole, oreillons, rubéole)

De l’aveu même des CDC, ces trois vaccins ont un lien indiscutable dans l’apparition des troubles du spectre autistique. Ce trois « suspects » représentent malheureusement la plus grande campagne de vaccinations jamais entreprise dans l’histoire. En contradiction avec les allégations des CDC, la version multidoses du vaccin contre l’hépatite B contient encore du thimérosal .

Le système nerveux central immature et le foie des nouveaux-nés Amish sont eux épargnés par cette toxine volatile, grâce aux croyances religieuses de leurs parents. Dans les faits, les enfants Amish de développent pratiquement aucun trouble de l’apprentissage. La communauté Amish est également épargnée par d’autres maladies pourtant très présentent aux États-Unis comme les cancers, les maladies cardiaques et le diabète. Au-delà du refus de la vaccination, d’autres situations pourraient l’expliquer :

  • les Amish ne mangent pas de produits OGM
  • ils ne consomment pas de produits pharmaceutiques chimiques

Il est probable qu’aucun organisme réglementaire géré par le gouvernement ne réalisera d’étude comparative dans ce sens… mais la réalité parle d’elle-même. La santé des Amish est largement meilleur que celle des autres communautés présentes sur le sol américain.

Pourtant, la CDC refuse toujours de réglementer l’industrie des vaccins. Elle favorise ainsi l’utilisation des dangereux produits chimiques toxiques, des métaux lourds, des substances cancérogènes et des conservateurs mortels comme le mercure.

Il est indispensable de réfléchir à un style de style plus naturel et de reconsidérer notre rapport à la médecine de nos jours, si nous ne voulons pas être obligé de subir toute une cargaison permanente et invalidante « d’effets secondaires »… mortels. L’enjeu est de parvenir à préserver notre immunité face aux grandes maladies de ce siècle.

Source: http://www.mieux-vivre-autrement.com/seulement-trois-autistes-chez-les-amish-pourquoi-si-peu.html#sthash.TEIuSMAU.6pvvJJJt.dpbs

 

STIMULER L’ÉNERGIE ET ÉQUILIBRER LES ÉMOTIONS

Faites cet exercice de 5 minutes avec vos mains pour stimuler l’énergie et équilibrer les émotions

Le Jin Shin Jyutsu est un art très ancien d’origine Japonaise qui utilise le toucher pour harmoniser l’énergie du corps. Vous pouvez l’effectuer sur vous-même pour aider à équilibrer votre énergie et vos émotions en stimulant les méridiens de vos mains.

La technique est simple, et on peut la faire n’importe où :

* Chaque doigt est connecté à différents organes et émotions/attitudes.Consultez la liste ci-dessous pour savoir sur quelle zone vous voulez vous concentrer ou pour équilibrer tout le corps.
* Tenez le doigt relié à l’émotion que vous voulez calmer, ou l’organe que vous voulez guérir pendant 3-5 minutes tout en respirant profondément.
* Si vous voulez une harmonisation totale du corps, vous pouvez le faire avec tous les doigts de chaque main.

Dans une étude réalisée sur des patients du Markey Cancer Center, ils ont ressenti des effets positifs, dont une réduction du stress et des nausées après chacune de leurs sessions. De nombreux patients qui avaient du mal à se reposer ont également déclaré qu’ils mettaient beaucoup moins de temps à s’endormir quand ils tenaient leur pouce.

C’est peut-être pour cette raison que les bébés ont tendance à trouver un confort en suçant leur pouce ou que les gens font un doigt d’honneur pour montrer leur colère ?

Stimuler l’énergie et équilibrer les émotions :

Le pouce

* Émotions/Attitudes : inquiétude, dépression, anxiété
* Organes: estomac, rate
* Symptômes physiques : maux d’estomac, maux de tête, problèmes de peau, nervosité

Index

* Émotions/Attitudes : peur, confusion mentale, frustration
* Organes: reins, vessie
* Symptômes physiques : problèmes digestifs, inconfort au niveau du poignet, du coude, du haut du bras, douleurs musculaires et au dos, problèmes de dents/ gencives, et dépendances

Majeur

* Émotions/Attitudes : colère, irritabilité, indécision
* Organes: foie, vésicule biliaire
* Symptômes physiques : problèmes de vue, fatigue, migraines, céphalées frontales, crampes menstruelles, problèmes de circulation

Annulaire

* Émotions/Attitudes : tristesse, peur du rejet, chagrin, négativité
* Organes: poumons, gros intestin
* Symptômes physiques : problèmes digestifs, problèmes respiratoires (asthme), bourdonnements dans les oreilles, sérieux problèmes de peau

Auriculaire

* Émotions/Attitudes : surmenage, faible estime de soi, insécurité, jugement, nervosité
* Organes : cœur, intestin grêle
* Symptômes physiques : problèmes osseux ou nerveux, problèmes cardiaques, pression artérielle, maux de gorge, ballonnements

Source: http://patetnina.fr/stimuler-lenergie-et-equilibrer-les-emotions/

Le divorce et la séparation affectent-ils vos enfants?

ll n’y a qu’à se disputer un peu encouple pour voir la terreur naître dans les yeux de nos enfants. Puis rapidement tombe la question fatidique : « Est-ce que vous allez vous quitter? » La réponse devient rapidement « oui » quand on sait que selon Statistique Canada, près du tiers des mariages se solderont par un divorce au Canada.

Est-ce que la séparation et le divorce affectent réellement nos enfants? Les études à ce propos sont nombreuses et contradictoires.

Toutefois, des tendances s’en détachent :

Des réactions différentes selon l’âge

Les réactions des enfants face au divorce sont différentes selon l’âge. Les enfants de moins de cinq ans, qui ne comprennent pas très bien les données en cause dans un divorce, croient que leurs parents cherchent à leur faire de la peine. Ils peuvent aussi éprouver de la régression au niveau du langage, de l’autonomie, des troubles d’alimentation, du sommeil. En deçà de dix ans, ils craignent l’abandon, ils peuvent présenter des problèmes de socialisation et d’adaptation.

Les adolescents de parents divorcés pourraient développer des problèmes de relations sexuelles et être davantage enclins à consommer de la drogue que les enfants de foyer intact. 39 % de filles de parents divorcés augmenteraient leur consommation de drogue contre 50 % chez les garçons. Enfin, plus le divorce a été vécu jeune, plus le jeune adulte a de la facilité à établir une relation amoureuse de longue durée.

La dégradation financière de la mère

La dégradation financière de la mère (ou de la personne qui en assume la garde) a une influence sur le mieux-être de l’enfant. Il semblerait, au contraire, que la séparation avantagerait le père (souvent celui qui ne voit l’enfant que les week-ends). L’absence d’un des parents à la suite de la séparation affecte beaucoup leur progéniture. La monoparentalité engendre aussi des difficultés d’adaptation chez le parent et peut occasionner, par la même occasion, différents troubles de comportement.

L’agressivité entre parents

C’est l’agressivité entre les parents qui influence le plus le comportement de l’enfant. Un enfant dont les parents sont constamment en conflits a plus de chances d’adopter des comportements violents, de faire des fugues et d’adopter des comportements suicidaires qu’un couple qui décide mutuellement, et dans l’harmonie, de mettre fin à leur relation amoureuse. Et si les conflits sont nombreux dans un couple, mais qu’ils mènent au divorce, les conséquences seront moins grandes que si le couple continue de se nourrir de disputes, mais demeure dans la même maison. On serait donc à même de penser que le divorce pourrait, dans ces cas, améliorer le bien-être des enfants. Malheureusement, seuls 5 % des parents ont affirmé protéger leurs enfants contre les disputes, les autres s’en servant pour agir à titre de témoins ou de participants chargés de recueillir des preuves, d’espionner, de transmettre des menaces ou des insultes à l’autre conjoint.

Le déménagement

Le déménagement, qui change le milieu de vie de l’enfant (proximité des amis, changement de camarades, école…) aurait également une influence sur son mieux-être. Toutefois, avec le temps, il finirait par s’adapter à sa nouvelle situation si les conflits s’amenuisent.

Un divorce ou une séparation qui se déroule par l’intermédiaire d’un juge est beaucoup plus néfaste pour l’enfant qu’une séparation à l’amiable.

En résumé, ce qui fait qu’un divorce ou une séparation affecte moins les enfants :

  • Que les parents développent une harmonie dans leur relation ou favorise à tout le moins des discussions qui se déroulent en dehors de la présence de l’enfant.
  • Qu’ils veillent au bien-être de leur enfant en faisant des choix qui le favorisent (lieu de déménagement, aménagement avec ou sans (e) conjoint (e), aide financière de l’un pour l’autre…).
  • Qu’ils favorisent un réseau de soutien constitué de quelqu’un qui peut venir en aide à leur enfant alors que leur stress, leur détresse, voire leur déprime peut s’avérer élevée en cette période de trouble (camarades, frères ou soeurs, professeurs, grands-parents, thérapeutes…). Cette chronique a été rédigée grâce à la consultation d’études recueillies par le Ministère de la Justice du Canada et à une étude réalisée par des étudiants en Sciences politiques de l’Académie de Grenoble.

Source: http://www.canalvie.com/famille/education-et-comportement/articles-education-et-comportement/le-divorce-et-la-separation-affectent-ils-vos-enfants-1.963372