les différents types d’intelligenc

Le Dr. Howard Gardner, co-directeur du Projet Zéro et professeur en éducation à l’Université Harvard, fait depuis de nombreuses années de la recherche sur le développement des capacités cognitives de l’être humain. Il est en rupture avec la théorie commune traditionnelle qui repose sur deux croyances fondamentales : la capacité de connaissance est déterminée et l’intelligence des individus peut être décrite adéquatement en la quantifiant (QI).

Dans son étude sur les capacités des êtres humains, Gardner a établi des critères qui permettent d’identifier si un talent correspond à une forme d’intelligence. Chaque type d’intelligence doit posséder un trait de développement, être observable chez certaines populations comme les prodiges ou les «idiots savants», fournir une évidence de localisation dans le cerveau et pouvoir être symbolisé dans un système.

Alors que la plupart des gens possèdent le spectre entier des intelligences, chaque individu démontre des traits distinctifs personnels sur le plan cognitif. Nous possédons une quantité variable de chacune des huit intelligences. Nous les combinons et les utilisons de diverses façons qui nous sont très personnelles. Réduire les programmes de formation en éducation à la prépondérance des intelligences linguistiques et mathématiques minimise l’importance des autres formes d’acquisition du savoir. C’est ainsi que de nombreux étudiants qui n’arrivent pas à démontrer les intelligences académiques traditionnelles développent une faible estime d’eux-mêmes et leurs richesses peuvent ainsi demeurer inexploitées et perdues pour eux-mêmes et pour la société.

Non seulement les recherches de Gardner nous révèlent une gamme plus étendue des intelligences humaines que ce que nous croyions précédemment, mais elles ont aussi généré une définition pratique et rafraîchissante du concept d’intelligence. Au lieu de voir «l’intelligence humaine» en terme de score à un test standardisé, Gardner la définit ainsi :

  – la capacité de résoudre les problèmes que chacun rencontre dans la vraie vie;

  – la capacité de générer de nouveaux problèmes et de les résoudre;

  – la capacité de réaliser quelque chose ou d’offrir un service qui en vaut la peine dans la culture de celui qui le fait.

La définition de Gardner de l’intelligence humaine fait ressortir la nature multiculturelle de sa théorie. Voici les huit formes de l’intelligence qu’il propose (pour le moment)…

1. L’intelligence logico-mathématique: on la reconnaît par : une force dans les habiletés en résolution de problèmes et en mathématiques. Celui ou celle qui la possède pose les questions «pourquoi» et «comment», veut raisonner sur les choses, veut savoir «ce qui arrivera ensuite» et pense de façon «séquentielle». 

Pistes pour en favoriser l’expression : travailler à l’ordinateur, programmer, classer des objets, pratiquer les sciences et la lecture, aimer les discussions et l’exploration, résoudre des mystères, jouer avec des mots, déchiffrer des codes, visiter des musées, résoudre des énigmes, proposer des problèmes qui nécessitent la réflexion et des activités de calcul. Hubert Reeves est un bon exemple de ce type d’intelligence.

2. L’intelligence spatiale: on la reconnaît par : une puissante imagination. Celui ou celle qui la possède aime : concevoir, dessiner, lire des graphiques, élaborer des affiches, faire des casse-têtes représentant des images ainsi que des labyrinthes, organiser l’espace, les objets et les surfaces. Il/elle a besoin d’images pour comprendre. 

Pistes pour en favoriser l’expression : pratiquer l’art et les sports, créer des diagrammes d’organisation d’idées, monter des vidéos et des films, construire des cartes et des chartes, faire du théâtre, pratiquer la planche à voile, la sculpture, le patin à roulettes, la danse, la bicyclette, la conduite et la peinture.Leonard de Vinci est un bon exemple de ce type d’intelligence.

3. L’intelligence interpersonnelle: on la reconnaît par : de grandes habiletés dans les relations interpersonnelles. Celui ou celle qui la possède aime parler et influencer, est habituellement le/la leader d’un groupe ou l’organisateur/organisatrice, communique bien, est habile en résolution de conflits, a une bonne écoute, est habile à négocier et est persuasif/persuasive. 

Pistes pour en favoriser l’expression : se faire des amis facilement, préférer les situations gagnant/gagnant, mener les discussions, pratiquer l’enseignement par les pairs et la collaboration, diriger les projets, conseiller les amis, comprendre les préoccupations des autres, manifester de l’empathie. René Lévesque est un bon exemple de ce type d’intelligence.

4. L’intelligence corporelle-kinesthésique: on la reconnaît par : le désir de bouger, la tendance à être en mouvement constant ou à s’impliquée activement pour être bien. Celui ou celle qui la possède a besoin de se lever, de bouger, de toucher et de prendre les choses dans ses mains. 

Pistes pour en favoriser l’expression : s’étirer, faire des jeux de rôles et des jeux dramatiques, faire de l’exercice, du théâtre, faire de l’artisanat, planifier des événements extérieurs, danser, jouer et faire du sport. Margie Gillis est un bon exemple de ce type d’intelligence.

5. L’intelligence verbo-linguistique: on la reconnaît par : l’amour du langage et de la parole. Celui ou celle qui la possède parle constamment, a une bonne mémoire des dates et des noms, aime raconter des histoires, aime écouter des histoires, aime la diversité des voix et se rappelle des histoires drôles. 

Pistes pour en favoriser l’expression : faire des présentations, aimer argumenter et persuader, faire des discours, jouer des rôles, dialoguer, écrire, faire des comptes-rendus, amorcer la conversation, écouter des enregistrements, lire des livres où il y a des dialoguesGilles Vigneault est un bon exemple de ce type d’intelligence.

6. L’intelligence intrapersonnelle: on la reconnaît par : l’amour de la solitude. Celui ou celle qui la possède aime réfléchir, a une bonne compréhension de ses forces et de ses faiblesses, est habile dans la définition d’objectifs et se sent bien lorsqu’il/elle est seul(e). 

Pistes pour en favoriser l’expression : écrire un journal, relaxer, apprendre sur soi-même, pratiquer des exercices de concentration, réfléchir, méditer, se réserver des temps de solitude. Gandhi est un bon exemple de ce type d’intelligence.

7. L’intelligence musicale-rythmique: on la reconnaît par : le plaisir de faire de la musique, des sons ou des rythmes. Celui ou celle qui la possède aime fredonner, battre le rythme et parfois chanter. 

Pistes pour en favoriser l’expression : garder le rythme, assister à des concerts, utiliser une musique de fond lors de la pratique de d’autres activités, chanter, faire de la musique, écrire des chansons, se donner des slogans d’équipe, utiliser et jouer d’instruments de musiquePaul McCartney est un bon exemple de ce type d’intelligence.

8. L’intelligence naturaliste: on la reconnaît par : l’habileté à organiser, sélectionner, regrouper, lister. 

Pistes pour en favoriser l’expression : concevoir des systèmes, structurer des idées, poser des questions, mettre les choses en ordre, regrouper les gens (selon les styles d’apprentissage, les intelligences multiples), jardiner, concevoir des décorations intérieures, faire de la recherche scientifique, enseigner, administrer, enquêter, entraîner, faire un travail d’enquête, explorer et faire des remue-méninges. Charles Darwin est un bon exemple de ce type d’intelligence.

Source: http://www.chairemm.polymtl.ca/cdparentsv2.0/Carriere_files/Intelligence.html

Cet enseignant commence chaque journée de cours en complimentant tous ses élèves

Chris Ulmer est enseignant spécialisé : il donne des cours à des enfants en difficulté dans la ville de Jacksonville, en Floride. Ces élèves souffrent de différents troubles. Certains sont autistes, d’autres souffrent de lésions cérébrales traumatiques, d’apraxie ou encore d’agénésie du corps calleux.Dans n’importe quelle classe école à travers le monde, les enseignants ont souvent l’habitude de commencer les journées par un petit rituel ou de routine. Le plus souvent, on passe en revue le programme du jour, on fait des annonces, on fait l’appel…

Mais dans la classe de Monsieur Ulmer, les choses se passent différemment : on commence la journée… par 10 minutes de compliments individuels !

« C’est génial de t’avoir dans ma classe. Je pense que tu es drôle. Tu es un super joueur de foot. Tout le monde ici t’adore… » Voici le genre de paroles que Chris Ulmer répète inlassablement à ses élèves. Chacun voit ses propres qualités personnelles réaffirmées en face de la classe, ce qui permet à chaque élève de constituer sa propre identité et de se définir pour ce qu’il est, pour les caractéristiques qui lui sont propres.

Avec cette démarche, Ulmer cherche avant tout à mettre en place un rapport de confiance entre les élèves, et à les aider à forger leur estime de soi, en réaffirmant constamment leurs qualités et leur valeur. Et c’est apparemment une chose dont ces élèves en difficulté ont bien besoin…

« Ces simples petits rappels quotidiens de leurs qualités redirigent l’attention des élèves. Ils détournent leur esprit de ce qu’ils ne peuvent pas faire, pour se concentrer sur ce qu’ils peuvent accomplir, » explique l’enseignant.

Et pour cause : ces enfants ont tous dû faire face à l’échec scolaire et à de grandes difficultés à l’école. À cause de leurs différents problèmes, l’éducation classique n’est pas adaptée à eux. Ce rejet du cursus classique peut être vécu de manière très traumatique par les enfants : ils ne se sentent pas à la hauteur, ont l’impression d’avoir été « punis », rejetés, mis à l’écart, parce qu’ils sont contraints d’aller dans des centres spécialisés.

En se concentrant sur leurs talents individuels, Ulmer s’est aperçu que cela avait une incidence énorme sur l’état d’esprit des enfants, et que les résultats concrets pouvaient être rapidement observés ! Ainsi, il s’est rendu compte que les élèves se sont mis peu à peu à se complimenter les uns les autres, d’eux-mêmes. Et ils se sont même mis à complimenter leur enseignant en retour ! De même, ces échanges ont permis aux élèves de mieux se socialiser, et d’avancer d’une façon spectaculaire dans leur capacité à communiquer, à la fois de manière verbale et non-verbale !

La vidéo qu’il a postée sur la page Facebook de la classe est en train de devenir virale, et Chris Ulmer s’en félicite : « Je crois que si suffisamment de personnes nous suivent, cela anéantira les préjugés, et montrera la beauté de ces enfants qui ont des besoins spéciaux en matière d’éducation, » explique-t-il.

Lui et sa classe ont également écrit un livre racontant le quotidien des enfants. Le livre est écrit tour à tour par les enfants, puis du point de vue des familles et du point de vue d’Ulmer en sa qualité d’enseignant rendant compte de leur progression. Pour l’instant, son livre a été rejeté par les maisons d’édition, mais Ulmer garde espoir. Il explique sur sa page Facebook qu’il reste motivé et plein d’espoir lorsqu’il voit les progrès énormes de ses élèves, et la réaction des internautes intéressés par son travail.

« L’ignorance de ceux qui ont du mal à comprendre ces enfants est normale, et peut être excusée », écrit Ulmer.  « Mais il n’y a pas d’excuse pour le manque d’empathie. »

Source: http://www.demotivateur.fr/article-buzz/cet-enseignant-commence-chaque-journee-de-cours-en-complimentant-tous-ses-eleves-un-par-un-et-le-resultat-est-absolument-genial–3934

Super lune et éclipse le 28 septembre

 

Le 28 septembre prochain, le ciel donnera à voir un événement exceptionnel : une « super Lune de sang ». A cette date, la pleine Lune apparaitra plus grosse que d’habitude et connaitra aussi une éclipse, lui donnant une teinte cuivrée. Si la « super Lune » est déjà un évènement fascinant à contempler, celle du 28 septembre sera encore plus exceptionnelle. Et pour cause, elle sera couplée à un autre phénomène tout aussi fascinant, une éclipse de Lune. Ce double évènement permettra à notre satellite de présenter un visage différent de celui qu’on lui connait : plus large et rougeâtre, d’où le surnom de « super Lune de sang ». Une « super Lune » se forme lorsque notre satellite naturel se trouve en phase de pleine Lune ou de nouvelle Lune et qu’il se rapproche au plus près de la Terre. Lorsqu’elle atteint le périgée de son orbite elliptique (point le plus proche), la Lune est environ 50.000 kilomètres plus proche que lorsqu’elle se trouve à l’apogée (point le plus éloigné). De fait, elle peut apparaître jusqu’à 14% plus grosse et 30% plus brillante que d’ordinaire.

Chaque année, il se produit entre quatre et six super Lunes, d’après ls spécialistes. La dernière remonte d’ailleurs au 29 août dernier et trois autres s’étaient déjà produites en janvier, février et mars 2015. Le phénomène n’est donc pas si rare mais celle qui pourra être observée dans la nuit du 27 au 28 septembre prendra un caractère très spécial. Dans l’ombre de la Terre  L’éclipse de Lune se produit lorsque notre satellite naturel passe dans le cône d’ombre ou de pénombre de la Terre. Le Soleil, notre planète et la Lune se trouvent alors quasiment alignés. La Terre étant intercalée entre les deux autres, elle bloque la lumière solaire qui devrait parvenir au satellite. On parle d’éclipse totale quand 100% du disque est masqué, sinon elle est partielle.

Celle du 28 septembre sera totale. Ce phénomène a pour effet de modifier légèrement l’aspect de la Lune. En cas d’éclipse totale, le disque d’ordinaire d’un blanc lumineux prend une teinte cuivrée ou rougeâtre, plus ou moins prononcée en fonction des conditions. C’est pourquoi elle est appelée « lune rouge » ou « lune de sang ». C’est la seconde fois qu’une éclipse lunaire se produit en 2015 mais celle du 28 septembre est la quatrième d’une tétrade : les trois premières ont eu lieu en avril 2014, octobre 2014 et avril 2015. Après cela, il faudra attendre janvier 2018 pour assister à une autre éclipse lunaire totale.  Comment l’observer ?  Selon les spécialistes, la « super Lune de sang » se produira dans la nuit du 27 au 28 septembre. L’éclipse démarrera à 0H11 GMT (2H11 du matin heure française) et s’achèvera à 5H22 GMT (7H22), avec un maximum atteint à 2H47 GMT (4H47). Au total, le phénomène durera donc pas moins de 5 heures et 10 minutes.

Le phénomène sera visible dans sa totalité dans la majeure partie du monde : en Europe, en Amérique, en Afrique et depuis le Moyen-Orient. Dans le reste du monde, le jour empêchera d’assister à l’éclipse. En France, il faudra se coucher tard ou se lever très tôt pour pouvoir l’observer au vu des horaires. Mais le jeu en vaut la chandelle. Si d’autres éclipses et d’autres super Lunes se produiront au cours des prochaines années, il faudra attendre 2033 pour que les deux phénomènes ne coïncident à nouveau, d’après la NASA. Ne reste plus qu’à espérer que la météo se montre clémente pour cet évènement astronomique exceptionnel. Si ça n’est pas le cas, il sera toujours possible de suivre l’événement en direct sur des sites internet comme Virtual Télescope et SLOOH.

Source: http://www.maxisciences.com/lune/super-lune-et-eclipse-lunaire-un-duo-exceptionnel-a-ne-pas-manquer-le-28-septembre_art35881.html?utm_source=fb&utm_medium=cpc&utm_campaign=audienceofficielle

 

Pourquoi Steve Jobs et CIE ont gardé éloignés leurs enfants des IPads

C’est intéressant de lire leur point de vue.

Les dirigeants de la Silicon Valley transforment le monde en un environnement totalement technologique, mais se montrent comme parents particulièrement réticents à l’égard de ces applications innovantes, écrit Nick Bilton, journaliste spécialiste de la technologie auprès du journal américain The New York Times. Bilton a en effet constaté que l’élite de la Silicon Valley contrôle de manière stricte l’utilisation de la technologie par leurs enfants.

« Le défunt Steve Jobs a admis à l’époque que ses enfants n’avaient jamais utilisé un iPad, un des grands succès d’Apple », explique Nick Bilton. Jobs faisait également remarquer aussi que §l’utilisation de la technologie était particulièrement limitée dans sa maison§.

Plus tard, il est apparu que Jobs n’était pas une exception. Dans la famille de Evan Williams, un des fondateurs de Twitter, les enfants n’ont pas non plus de tablettes et en outre, la lecture de livres imprimés est encouragée. Chris Anderson, ancien rédacteur en chef du magazine de technologie Wired, a même admis qu’il ne tolérait pas d’écran d’ordinateur dans la chambre de ses enfants.

« Nous avons constaté en premier les dangers de cette technologie et je ne veux pas que mes enfants puissent être confrontés à ces problèmes », a affirmé Anderson pour justifier ces restrictions.

Pour lire la suite: http://www.express.be/business/fr/technology/pourquoi-steve-jobs-et-cie-ont-garde-leurs-enfants-eloigns-des-ipads/207897.htm

LES TYPES DE MÉMOIRE

La mémoire sensorielle

apprendre2013La mémoire sensorielle est l’aptitude de garder un élément en mémoire entre 200 millisecondes à trois secondes grâce à la perception visuelle et à perception auditive.

Les organes des sens transmettent des informations à certaines zones cérébrales où elles sont analysées très brièvement.

C’est ainsi qu’il est possible de se souvenir de ce que l’on a vu, touché, dit … La mémoire sensorielle est capital dans le processus de mémorisation car on doit passer par là pour ensuite enregistrer l’information dans la mémoire à court terme.

La mémoire de travail

La mémoire de travail ou mémoire à court terme nous permet de retenir dans une durée comprise entre une et environ dix secondes, jusqu’à sept éléments pour la majorité des personnes.C’est d’ailleurs pourquoi nous regroupons les numéros de téléphone en groupes de 2 ou 3 chiffres au lieu de les lister sous forme d’une suite de 10 chiffres.

La mémoire de travail va permettre à l’esprit de retenir les informations durant la réalisation de taches.Elles sont traitées pour être ensuite stockées par la mémoire à long terme.L’exemple le plus classique de la mémoire de travail est celui de la recherche d’un objet que l’on a égaré tout en évitant les endroits où l’on sait pertinemment qu’il ne sera pas!

La mémoire à long terme

La mémoire à long terme est la troisième catégorie de mémoire temporelle qui résulte d’un stockage durable à l’intérieur de certaines zones du cerveau.

Cette mémoire à long terme peut être déclarative et non déclarative.
Elle diffère des autres mémoires car les données n’y sont pas effacées après leur traitement et se conservent pendant une très longue période, allant de quelques jours à toute une vie.  Attention, cette mémoire n’est pas sans faille et peut nous jouer des tours !

Elle peut déformer légèrement des faits et sa fiabilité a tendance à décroître avec l’âge !  La mémoire a long terme est divisée en deux grandes catégories : la mémoire explicite ou déclarative et la mémoire implicite ou non déclarative.

La mémoire déclarative regroupe toutes les choses dont on a conscience de se souvenir et que l’on peut décrire avec des mots.

Elle repose sur un enregistrement de connaissances culturelles ou générales qu’un individu peut faire émerger consciemment  avec la mémoire sémantique.

Par exemple, le seul fait qu’un homme ai marché sur la lune peut avoir été en rapport avec notre propre vie, mais est stocké comme élément du savoir.

Parallèlement, la mémoire explicite traite de souvenirs personnels datés et localisés avec la mémoire épisodique.

La mémoire non déclarative, appelée mémoire procédurale ou implicite ne s’exprime pas avec des mots et ne fait pas l’objet d’un rappel conscient.

C’est par exemple notre habilité à savoir marcher, jongler, faire un nœud…  Elle n’est pas accessible a la conscience contrairement à la mémoire déclarative.

Il s’agit de souvenirs qui concernent des associations et des savoirs faire comme  par exemple faire du vélo. Ces gestes sont appris grâce à leur répétition puis stockés dans la mémoire procédurale à long terme. Elle ne nécessite pas un rappel conscient de l’apprentissage des gestes.

La mémoire émotionnelle enregistre des émotions liées à des expériences vécues. Elle conditionne inconsciemment notre comportement et nos pensées.

Source: http://bloghoptoys.fr/les-differents-types-memoire

Une autre façon d’apprendre pour les enfants autistes

Au Québec, les enfants autistes reçoivent des soins spécifiques pour surmonter leurs difficultés d’apprentissage. Ceux-ci touchent principalement le comportement, la communication et l’interaction, des approches qui font parfois de vrais miracles, mais qui laissent encore trop d’enfants dans l’ombre. En effet, ces approches laissent en plan des besoins encore plus criants qui touchent à la perception, au traitement de l’information et aux émotions, croient Brigitte Harrisson et Lise St-Charles, qui ont fondé Concept ConsulTED.

Brigitte Harrisson parle en connaissance de cause. Cette autiste de haut niveau a mis au point l’approche Saccade, qui s’attaque en priorité aux déficits sensoriels des autistes. Pour entrer en relation avec le monde, l’humain utilise le toucher, la vue et l’ouïe, et fait appel à ses facultés motrices, cognitives et langagières pour les interpréter. « C’est comme une équipe de hockey, illustre Mme Harrisson. Chez vous, les neurotypiques, les passes se font sans que vous vous en rendiez compte. Nous, on a une équipe d’élite encore plus performante, mais qui ne fait pas de passes. On voit, on entend et on touche, mais on ne perçoit pas. »

Résultat: plusieurs enfants ne répondent pas aux approches intensives et restent prisonniers de leur bulle, déplore Lise St-Charles. « Les gens travaillent très fort en ce moment pour développer les habiletés sociales, c’est la grosse mode. Mais c’est une erreur fondamentale de se contenter de cela. Ils travaillent dans le haut de la pyramide alors que les autistes sont coincés dans le bas de celle-ci, dans le monde des perceptions. »

C’est un peu comme mettre la charrue devant les boeufs, poursuit cette spécialiste de l’autisme. « Ça fait des enfants qui peuvent dire « je veux du jus », mais qui sont incapables de dire « j’ai soif ». Ils sont capables de dire qu’il est temps de manger quand Passe-Partout est terminé, mais ils ne savent pas qu’ils ont faim. Ils ne savent pas que le glouglou intérieur signifie qu’ils ont faim. Alors, si Passe-Partout passe le samedi matin à 8h et qu’il finit à 8h30, ils vont faire une crise si on ne leur donne pas à manger. »

Saccade est un programme d’adaptation qui vise à déverrouiller les facultés perceptives des autistes, souvent plus performantes que la moyenne, pour les aider à donner un sens à ce qui les entoure. Un projet-pilote démarrera sous peu dans une école montréalaise auprès d’un groupe d’enfants de quatre à sept ans. « L’idée, c’est de rendre l’enfant disponible aux apprentissages pour le retourner ensuite dans son quartier, une fois qu’il aura eu accès à son potentiel et saura comment l’utiliser. »

Cette approche fonctionne autant chez les tout-petits que chez les adultes. Mais attention, les résultats varient d’un individu à l’autre, et Saccade ne promet pas de miracles, insiste Mme Harrisson. « On ne guérit pas de l’autisme. On permet seulement aux autistes d’avoir accès à leur plein potentiel d’apprentissage, comme n’importe qui d’autre. » Elle cite l’exemple de cette petite fille de six ans qui, malgré des années de services intensifs, ne parlait pas, ne discriminait aucune information et n’avait aucune conscience de son environnement. Diagnostic: autisme avec déficit intellectuel profond.

Pour lire la suite de l’article paru dans le journal le Devoir: http://www.ledevoir.com/societe/sante/271073/une-autre-facon-d-apprendre

L’utilisation du IPAD dans les écoles

rapportipadSelon une enquête portant sur l’utilisation du iPad dans les écoles du Québec, les avantages pédagogiques de l’outil, lorsqu’utilisé efficacement, dépassent les inconvénients (surtout liés aux distractions faciles, à l’arrimage difficile des ressources traditionnelles et numériques, ainsi qu’à la formation des enseignants).La Chaire de recherche du Canada sur les technologies en éducation publiait le 9 décembre 2013 les résultats complets d’une vaste enquête portant sur l’utilisation du iPad dans les écoles du Québec. L’équipe de chercheurs, composée notamment du Dr Thierry Karsenti (titulaire de la Chaire) et d’Aurélien Fievez, coordonnateur de recherche, tous deux à l’Université de Montréal, voulait aussi aider tous les acteurs scolaires à faire un usage plus réfléchi et éducatif de l’outil. Menée auprès de 6057 élèves et 302 enseignants du Québec, cette enquête a permis de dégager 15 avantages et 9 défis liés à l’introduction de la tablette tactile en classe.De très bons résultats

Illustration éloquente de l’utilité du iPad dans un contexte pédagogique, les commissions scolaires de la région de l’Estrie qui l’ont utilisé depuis quelques années ont enregistré une baisse importante du décrochage scolaire, qui est passé de 40 % en 2006 à 18,8 % en 2012. Cela ne signifie pas pour autant que le iPad soit LA solution à tous les problèmes vécus par les écoles québécoises, mais il semble s’agir d’un indicateur positif.

Pour lire la suite de l’article: http://www.infobourg.com/2014/01/07/lutilisation-du-ipad-a-lecole-des-avantages-qui-depassent-les-inconvenients/