CE PÈRE VA-T-IL VRAIMENT À L’ENCONTRE DES RÊVES DE SON FILS ?

À l’occasion de la fête des pères, la compagnie d’assurances américaine « American Family Insurance » a réalisé l’an dernier un spot inspirant et brillant de bienveillance. Il s’intéresse à la relation singulière qui unit un père et son fils, et plus largement les parents et leurs enfants. Présentation.

Tous les parents sont tiraillés entre d’un côté, la volonté d’être à l’écoute de leur enfant, de le pousser dans ce qu’il entreprend et de l’encourager à suivre ses rêves, et de l’autre, celle de le protéger, de le prévenir des dangers de la vie et de l’armer pour qu’il puisse s’en défendre.

Mais cette problématique est souvent mal comprise par les enfants pour qui certaines décisions peuvent paraître injustes ou arbitraires. En réalité, selon ce spot, elles ont bien souvent un sens à plus ou moins long terme, puisqu’un père oeuvre toujours pour le bien de son enfant

Dans cette publicité, le petit garçon rêve de devenir danseur de flamenco, mais son père lui offre une tenue de judo. Incompréhensible. Résigné, il apprend le judo et devient un vrai champion !

Ce n’est que dans la dernière séquence que l’on comprend où son père voulait finalement en venir. En le faisant devenir un champion de judo, il lui offre l’assurance qu’il pourra vivre sa passion sans n’être jamais embêté et en ayant confiance en lui.

C’était sa manière à lui de trouver l’équilibre entre pousser son fils à accomplir son rêve et le protéger des déconvenues que sa passion pourrait lui causer.

Un message fort et touchant pour tous les papas qui cherchent cet équilibre et pour tous les enfants qui ne les comprennent pas…!

Neurologues sonnent l’alarme! Toutes les femmes doivent suivre ce conseil …

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Combien de temps devrions-nous dormir exactement ? Comment les femmes diffèrent-elles des hommes en question de repos ?

 Mesdames, préparez-vous pour le lit! La complexité du fonctionnement du cerveau féminin nécessite de repos supplémentaire. Dzhim Horn, Professeur à l’ Université de Loughborough en Angleterre, dit: « Le manque de sommeil des femmes est fortement associée à des niveaux élevés de stress psychologique, ainsi qu’avec un sens important de l’ insécurité, la dépression et la colère. Chez les hommes, il n’y a pas de connexion » .

Dormir 8 heures ?

Les huit heures habituelles de sommeil par nuit est pas pour tout le monde – pour la plupart des gens, sept heures est tout à fait suffisant. Néanmoins, le professeur Horne a rappelé que le cerveau féminin « est différent de celui des hommes, structure plus complexe, de sorte que son besoin de sommeil un peu plus » . Pourquoi le cerveau des femmes travaille-t-il autant ?

Les femmes sont plus susceptibles d’effectuer des tâches multiples de façon simultanée et utilisent plusieurs zones de leur cerveau en urgence. Elles ont donc besoin de plus de sommeil. Et on recommanderait plutôt de dormir 10 heures et demi.

Source: http://www.topsante.org/bien-etre/2687-combien-de-temps-devrions-nous-dormir-exactement

Je sais tout sur tout

On les appelle monsieur ou madame Je-sais-tout. Ils affirment sans cesse avoir raison et s’empressent de donner leur avis à la moindre occasion. « Lors des dîners entre amis, je ne peux pas m’empêcher de parler plus fort que les autres et de me lancer dans des débats animés pour épater la galerie », reconnaît Valérie, 43 ans.Pourtant, les théories qu’ils énoncent sur un ton péremptoire s’avèrent parfois bien peu documentées et guère convaincantes. Cette attitude trahit le besoin de susciter à tout prix l’admiration d’autrui. « Elle révèle souvent un manque de confiance en soi, une profonde anxiété qui se manifeste de manière défensive », analyse Stéphanie Hahusseau, psychiatre à Toulouse et thérapeute cognitivo-comportementaliste.

Un besoin de se rassurer

Cette quête éperdue de reconnaissance masque une faille narcissique. Derrière monsieur et madame Je-sais-tout se cachent parfois des « phobiques sociaux », de grands timides extravertis qui compensent leur peur par une « logorrhée anxiolytique ». Se faire mousser et clouer le bec aux autres leur permet de masquer leurs faiblesses.

« Ce comportement sert de cache-misère aux gens profondément complexés, par exemple par leur niveau d’études ou leur origine sociale », observe Catherine Jaconelli, psychiatre et psychanalyste. La personne qui a réponse à tout éprouve le besoin perpétuel de se rassurer sur sa propre valeur. Elle donne une importance cruciale à l’effet que produisent ses propos sur autrui, persuadée qu’afficher la moindre lacune lui serait fatal, que toute erreur la discréditerait.

Nicolas, 27 ans, confirme : « Me tromper constitue pour moi la pire des humiliations. J’essaie toujours d’avoir le dernier mot pour gagner la partie et ne pas perdre la face. »

Des enfants peu écoutés

Cette tendance à dramatiser verbalement les choses s’enracine généralement dans l’enfance. « Petits, ces sujets ont été confrontés à des responsabilités trop lourdes pour leur âge, ils ont vieilli trop vite », explique Catherine Jaconelli. A l’image de Françoise, la cinquantaine, qui admet ne pas s’être vraiment amusée enfant. Les gens « qui savent tout sur tout » prennent les choses trop au sérieux, souvent parce que leur enfance n’a pas été assez ludique et qu’ils ne se sont pas sentis pris au sérieux.

« Ils ont souvent manqué d’attention, ajoute Stéphanie Hahusseau. Peu écoutés et mal compris par leurs parents, ils ont été obligés de hausser le ton et d’en rajouter pour se faire entendre. » Une fois devenus adultes, ils continuent à croire que s’installer dans la surenchère reste le seul moyen de s’imposer et de lutter contre le sentiment d’infériorité qui les assaille.

Apprenez à vous taire
Empêchez-vous de prendre systématiquement part aux discussions. Efforcez-vous de garder le silence le plus longtemps possible et évitez de monopoliser la parole lorsque vous intervenez. Le but ? Sortir de cette situation de communication agressive qui vous emprisonne.

Ecoutez
Plutôt que de vous focaliser sur votre propre discours, concentrez-vous sur ce que dit autrui. Pratiquez l’écoute active. Entraînez-vous à ne pas couper la parole à votre interlocuteur et à lui prouver votre attention, en ponctuant la fin de ses phrases par des marques d’intérêt, interjections et hochements de tête. Faire exister l’autre en l’écoutant constitue le meilleur moyen de susciter sa sympathie et son admiration.

Echangez
Appropriez-vous les codes du dialogue. Apprenez à poser des questions ouvertes, débutant par « où », « quand », « comment », « avec qui ». Vous montrerez ainsi votre intérêt pour votre entourage. Tentez d’envisager la conversation comme une partie de ping-pong dans laquelle chacun a son mot à dire, sa balle à jouer. Prenez les choses avec plus d’humour. Rappelez-vous qu’il n’y a aucune honte à ne pas tout savoir. Bien au contraire.

Conseils à l’entourage

Ses réponses à tout vous agacent ? Vous ne supportez plus de vous faire couper la parole en permanence et de n’être jamais écouté(e) ? Evitez de rejeter l’individu qui sait tout sur tout et d’envenimer les choses par la moquerie.

Efforcez-vous de maintenir le dialogue. En l’interrogeant sur ses failles, vous comprendrez mieux les raisons de son comportement et pourrez faire preuve de plus de patience et d’indulgence à son égard. Une fois sa confiance gagnée, évoquez, sans l’attaquer, les situations lors desquelles vous vous êtes senti(e) blessé(e) par son attitude. Faites-lui ainsi remarquer qu’il monopolise la parole et que vous aussi avez des choses à dire.

Témoignage

Isabelle, 42 ans, assistante de production : « J’ai appris à écouter les autres »
« J’ai longtemps éprouvé le besoin vital de donnermon avis sur tout : le dernier film, la politique, le travail de mon compagnon, l’éducation de ses enfants… Je voulais avoir réponse à tout, être écoutée et respectée. C’était pour moi une façon d’exister, de me sentir utile. Mais un jour, tout s’est déréglédans ma vie : mon compagnon n’a plus supporté mes conversations à sens unique et mon patron m’a brutalement remise à ma place.

D’abord très blessée, j’ai finalement décidé d’aller consulter un thérapeute. Il m’a aidée à comprendre que je ne m’aimais pas assez et que je cherchais en permanence à susciter l’admiration d’autrui. Depuis, j’ai appris à écouter les autres et à ne plus vivre seulement dans leur regard. »

Source: http://www.psychologies.com/Moi/Se-connaitre/Personnalite/Articles-et-Dossiers/Je-sais-tout-sur-tout