Une vieille dame malade écrit une touchante lettre à sa fille, tout le monde doit la lire!

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Ma chère fille, Le jour est venu où je commence à me faire vieille et je te demande de bien vouloir être patiente, mais surtout d’essayer de comprendre ce que je traverse.
Si lorsque nous discutons, je répète les mêmes choses, ne m’interromps pas en te fâchant afin de me dire: « Maman! Tu l’as dis il y a une minute! », il suffit d’écouter SVP. Rappelle-toi lorsque tu étais petite et je te lisais la même histoire chaque soir afin que tu t’endormes… je répétais la même chose, soir après soir.

Lorsque je ne veux pas prendre un bain, SVP ne te met pas en colère et ne met pas dans l’embarras, rappelle-toi que je devais te courir après et essayer de t’amener dans le bain chaque soir de semaine alors que tu étais une fillette.

Lorsque tu verras à quel point je suis ignorante lorsque vient le temps d’utiliser les nouvelles technologies, SVP ne me regarde pas comme ça et laisse-moi le temps d’apprendre. Rappelle-toi que j’ai patiemment pris le temps de t’apprendre beaucoup de choses, à commencer par manger correctement, s’habiller, se peigner les cheveux et toutes les choses de la vie comme ça. Je te demande donc d’être patiente et de bien comprendre ce que je vis.

Si je perds la notion lorsque nous parlons, donne-moi SVP le temps de me souvenir de quoi nous discutions, ne sois pas arrogante ou impatiente. Il suffit de savoir dans ton coeur que la chose la plus importante et que nous soyons l’une à côté de l’autre. Puis quand mes vieilles jambes fatiguées n’arriveront plus à me déplacer aussi rapidement qu’avant, donne-moi ta main de la même façon que je t’ai donné la mienne lorsque tu apprenais à marcher.

Lorsque de pires jours viendront, ne me laisse pas seule SVP, sois avec moi et essaie de comprendre ce que je vie, donne-moi de l’amour jusqu’à la fin de ma vie car tant et aussi longtemps que je respire, tu auras mon amour. Je t’aime ma fille chérie.

Source: http://www.topsante.org/relation-amour-c/959-une-lettre-touchante

ES BIENFAITS INSOUPÇONNÉS DES CÂLINS POUR LA SANTÉ

câlins

« Nous avons besoin de 4 câlins par jour pour survivre. Nous avons besoin de 8 câlins par jour pour l’entretien. Nous avons besoin de 12 câlins par jour pour évoluer. » ~ Virginia Satir

 

En moyenne, un câlin entre deux personnes dure 3 secondes. Mais, les chercheurs ont fait une découverte très intéressante. Désormais, de nombreuses preuves scientifiques relatives à l’importance des câlins et du contact physique existent.

Quand ils durent 20 secondes, cela a un effet thérapeutique sur le corps et sur l’esprit.

C’est parce que le câlin crée une hormone appelée « ocytocine« , également appelée l’hormone de l’amour.
L’ocytocine a de nombreux bienfaits pour la santé physique et mentale, elle nous aide par exemple à nous détendre, à nous sentir en sécurité et à calmer nos peurs et notre anxiété.

Nous recevons une dose de ce tranquillisant dès que l’on prend quelqu’un dans nos bras, qu’on berce un enfant, qu’on caresse un chien ou un chat, qu’on danse avec notre conjoint, qu’on se colle près de quelqu’un…

Aujourd’hui, faites un câlin à quelqu’un pendant 20 secondes, c’est le plus cadeau que vous puissiez vous faire à vous-même et aux autres!

En plus de libérer de l’ocytocine, les câlins ont d’autres bienfaits:

  • Ils cultivent la patience
  • Ils préviennent les maladies
  • Ils renforcent l’estime de soi
  • Ils stimulent le thymus
  • Ils permettent de communiquer sans parler
  • Ils stimulent la dopamine
  • Ils stimulent la sérotonine
  • Ils permettent un équilibre parasympathique.

Source: http://www.conscience-et-eveil-spirituel.com/bienfaits-calins-sante.html

On dirait un magasin ordinaire – mais quand les lumières s’éteignent? C’est magnifique! INCROYABLE

Que c’est original…Bravo aux dirigeants d’égayer les gens de cette façon.

La plus grande chaîne de centre commercial en Allemagne, Edeka, a décidé de faire d’un jour ordinaire de décembre une expérience unique pour certains de ses clients.

Pour cela, il leur a fallu un groupe de caissiers, dix caméras cachées et un spectacle de lumière bien synchronisé.

Les clients ne comprennent pas du premier coup ce qui se passe, mais quand ils se rendent compte de quoi il s’agit, ils se mettent à rire et applaudir.

Le tout est accompagné de la musique Jingle Bells ce qui rend le moment encore plus génial et s’accorde parfaitement avec l’esprit et la magie de Noël en cette période!

Source: http://incroyable.co/on-dirait-un-magasin-ordinaire-mais-quand-les-lumieres-seteignent-cest-magnifique/

EST-CE QUE DIEU EXISTE? SA RÉPONSE FUT FANTASTIQUE

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EST-CE QUE DIEU EXISTE? SA RÉPONSE FUT FANTASTIQUE

Un professeur universitaire défia ses élèves avec cette question:

«Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe? »

Un étudiant répondit bravement:«Oui, il l’a fait!»

Le professeur dit: «Dieu a tout créé? »

«Oui, Monsieur», répliqua l’étudiant.

Le professeur répondit: « Si Dieu a tout créé, il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais ».

L’étudiant fut silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et se vantait devant les étudiants d’avoir su prouver encore une fois que la foi en un dieu était un mythe.

Un autre étudiant leva sa main et dit: «Puis-je vous poser une question professeur? »

«Bien sûr», répondit le professeur.

L’étudiant répliqua, «Professeur, le froid existe-t-il? »

Quel genre de question est-ce cela? «Bien sûr qu’il existe. Vous n’avez jamais eu froid?», dit le professeur.

Le jeune homme dit: «En fait monsieur, le froid n’existe pas. Selon la loi de la physique, ce que nous considérons être le froid est en réalité l’absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l’énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l’énergie. Le zéro absolu (-460°F) est l’absence totale de chaleur; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le froid n’existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n’avons aucune chaleur.»

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EST-CE QUE DIEU EXISTE? 

L’étudiant continua. «Professeur, l’obscurité existe-t-elle? »

Le professeur répondit: «Bien sûr qu’elle existe! »

L’étudiant: «Vous avez encore tort, Monsieur, l’obscurité n’existe pas non plus.

L’obscurité est en réalité l’absence de lumière. Nous pouvons étudier la lumière, mais pas l’obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d’onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l’obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d’obscurité et l’illuminer. Comment pouvez-vous savoir l’espace qu’occupe l’obscurité? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N’est-ce pas vrai? L’obscurité est un terme utilisé par l’homme pour décrire ce qui arrive quand il n’y a pas de lumière».

Finalement, le jeune homme demanda au professeur, «Monsieur, le mal existe-t-il»?

Maintenant incertain, le professeur répondit: «Bien sûr, comme je l’ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C’est dans les exemples quotidiens de l’inhumanité de l’homme envers l’homme. C’est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d’autre que du mal!»

L’étudiant répondit, « le Mal n’existe pas, Monsieur, ou au moins il n’existe pas de lui-même. Le Mal est simplement l’absence de foi en Dieu. Il est comme l’obscurité et le froid, un mot que l’homme a créé pour décrire l’absence de foi en Dieu. Dieu n’a pas créé le mal. Le Mal n’est pas comme la foi, ou l’AMOUR qui existe tout comme la LUMIÈRE et la chaleur. Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l’homme n’a pas l’AMOUR de Dieu dans son cœur. Il est comme le froid qui vient quand il n’y a aucune chaleur ou l’obscurité qui vient quand il n’y a aucune LUMIÈRE. »

Le professeur s’assit, abasourdi d’une telle réponse. Le nom du jeune étudiant ?

Albert Einstein.

source: http://www.espritsciencemetaphysiques.com/est-ce-que-dieu-existe-sa-reponse-fut-fantastique.html

 

Cette femme met de l’ail sous l’oreiller de son fils tous les soirs. Vous ferez la même quand vous découvrez pourquoi

Comme nous l’avons dit, vous pouvez utiliser cet ingrédient puissant pour prévenir et traiter de nombreux problèmes de santé, tels que les maladies hépatiques, la calvitie, il permet de nettoyer vos artères et purifier le sang, soulager les symptômes du rhume et de la grippe, etc.

Saviez-vous que les Egyptiens mâchaient de l’ail cru, pour ses puissantes propriétés antibiotiques et médicinales.

Vous avez probablement entendu dire que certaines personnes mettent de l’ail sous leur oreiller, vous devriez essayer cette méthode. Il suffit de mettre une gousse d’ail dans votre poche ou sous votre oreiller. Elle vous aidera à dormir et vous aidera à éliminer toute énergie négative autour de vous.

Source: http://www.eddenya.com/sante-et-sciences/7591-cette-femme-met-de-l-ail-sous-l-oreiller-de-son-fils-tous-les-soirs-vous-ferez-la-meme-quand-vous-decouvrez-pourquoi

CETTE FEMME FÊTE SES 117 ANS AUJOURD’HUI ET VOUS NE DEVINEREZ JAMAIS CE QU’ELLE MANGE TOUS LES JOURS!!!

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Emma Morano, de Vercelli, Italie, est née le 29 novembre 1899.

Elle fête donc ses 117 ans au moment d’écrire ces lignes.

Elle est la dernière personne vivante née au 19e siècle selon ce qu’on en sait.

Emma est donc la doyenne de l’humanité, détenant le record Guinness pour être la seule personne connue née au 19e sièce et étant toujours en vie.

Mais qu’est-ce qu’elle mange pour vivre aussi longtemps?

«Je mange deux œufs par jour, et c’est tout, et des biscuits, mais je ne mange pas beaucoup parce que je n’ai pas de dents», raconte Emma à l’AFP.

Depuis sa jeune vingtaine, elle est sur un régime de deux oeufs par jour avec des biscuits.

Vous pouvez lâcher le kale et les graines de chia dès maintenant si l’on en croit Emma!

Source: http://www.tropcute.com/histoires/cette-femme-fete-ses-117-ans-aujourd-hui-et-vous-ne-devinerez-jamais-ce-qu-elle-mange-tous-les-jours

Le divorce et la séparation affectent-ils vos enfants?

ll n’y a qu’à se disputer un peu encouple pour voir la terreur naître dans les yeux de nos enfants. Puis rapidement tombe la question fatidique : « Est-ce que vous allez vous quitter? » La réponse devient rapidement « oui » quand on sait que selon Statistique Canada, près du tiers des mariages se solderont par un divorce au Canada.

Est-ce que la séparation et le divorce affectent réellement nos enfants? Les études à ce propos sont nombreuses et contradictoires.

Toutefois, des tendances s’en détachent :

Des réactions différentes selon l’âge

Les réactions des enfants face au divorce sont différentes selon l’âge. Les enfants de moins de cinq ans, qui ne comprennent pas très bien les données en cause dans un divorce, croient que leurs parents cherchent à leur faire de la peine. Ils peuvent aussi éprouver de la régression au niveau du langage, de l’autonomie, des troubles d’alimentation, du sommeil. En deçà de dix ans, ils craignent l’abandon, ils peuvent présenter des problèmes de socialisation et d’adaptation.

Les adolescents de parents divorcés pourraient développer des problèmes de relations sexuelles et être davantage enclins à consommer de la drogue que les enfants de foyer intact. 39 % de filles de parents divorcés augmenteraient leur consommation de drogue contre 50 % chez les garçons. Enfin, plus le divorce a été vécu jeune, plus le jeune adulte a de la facilité à établir une relation amoureuse de longue durée.

La dégradation financière de la mère

La dégradation financière de la mère (ou de la personne qui en assume la garde) a une influence sur le mieux-être de l’enfant. Il semblerait, au contraire, que la séparation avantagerait le père (souvent celui qui ne voit l’enfant que les week-ends). L’absence d’un des parents à la suite de la séparation affecte beaucoup leur progéniture. La monoparentalité engendre aussi des difficultés d’adaptation chez le parent et peut occasionner, par la même occasion, différents troubles de comportement.

L’agressivité entre parents

C’est l’agressivité entre les parents qui influence le plus le comportement de l’enfant. Un enfant dont les parents sont constamment en conflits a plus de chances d’adopter des comportements violents, de faire des fugues et d’adopter des comportements suicidaires qu’un couple qui décide mutuellement, et dans l’harmonie, de mettre fin à leur relation amoureuse. Et si les conflits sont nombreux dans un couple, mais qu’ils mènent au divorce, les conséquences seront moins grandes que si le couple continue de se nourrir de disputes, mais demeure dans la même maison. On serait donc à même de penser que le divorce pourrait, dans ces cas, améliorer le bien-être des enfants. Malheureusement, seuls 5 % des parents ont affirmé protéger leurs enfants contre les disputes, les autres s’en servant pour agir à titre de témoins ou de participants chargés de recueillir des preuves, d’espionner, de transmettre des menaces ou des insultes à l’autre conjoint.

Le déménagement

Le déménagement, qui change le milieu de vie de l’enfant (proximité des amis, changement de camarades, école…) aurait également une influence sur son mieux-être. Toutefois, avec le temps, il finirait par s’adapter à sa nouvelle situation si les conflits s’amenuisent.

Un divorce ou une séparation qui se déroule par l’intermédiaire d’un juge est beaucoup plus néfaste pour l’enfant qu’une séparation à l’amiable.

En résumé, ce qui fait qu’un divorce ou une séparation affecte moins les enfants :

  • Que les parents développent une harmonie dans leur relation ou favorise à tout le moins des discussions qui se déroulent en dehors de la présence de l’enfant.
  • Qu’ils veillent au bien-être de leur enfant en faisant des choix qui le favorisent (lieu de déménagement, aménagement avec ou sans (e) conjoint (e), aide financière de l’un pour l’autre…).
  • Qu’ils favorisent un réseau de soutien constitué de quelqu’un qui peut venir en aide à leur enfant alors que leur stress, leur détresse, voire leur déprime peut s’avérer élevée en cette période de trouble (camarades, frères ou soeurs, professeurs, grands-parents, thérapeutes…). Cette chronique a été rédigée grâce à la consultation d’études recueillies par le Ministère de la Justice du Canada et à une étude réalisée par des étudiants en Sciences politiques de l’Académie de Grenoble.

Source: http://www.canalvie.com/famille/education-et-comportement/articles-education-et-comportement/le-divorce-et-la-separation-affectent-ils-vos-enfants-1.963372

L’impact de la musique chez les enfants

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Pendant trois ans, des chercheurs montréalais vont suivre des groupes d’élèves afin de voir quels sont les effets de l’apprentissage de la musique dans leur vie. Ces petits Mozart devraient fournir plusieurs réponses aux questions que l’on se pose depuis longtemps. Découverte d’une étude unique en son genre.

On sait depuis longtemps que l’apprentissage de la musique a des effets bénéfiques chez l’enfant. Mais quelle est la véritable nature de cet impact ? Grâce à l’initiative de l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM), à la générosité de donateurs privés et à la collaboration de l’Université de Montréal, une importante étude sur le sujet sera menée au cours des trois prochaines années dans une école de Montréal.

« Des études du genre ont déjà été menées dans le monde, explique Nathalie Fernando, vice-doyenne de la faculté de musique de l’Université de Montréal. Mais c’est la première fois qu’on fait les choses de cette façon. Les conclusions devraient être très intéressantes. »

Depuis le mois d’octobre, trois groupes d’élèves du préscolaire (4 et 5 ans) de l’école Saint-Rémi Annexe, à Montréal-Nord, font partie de cette étude qui évaluera le rôle de la musique dans la vie d’un enfant.

D’OÙ VIENT CETTE IDÉE ?

L’idée de ce projet revient à Kent Nagano, directeur musical de l’OSM. Depuis plusieurs années, il avait en tête de mener une expérience qui démontrerait que l’apprentissage de la musique classique dès le plus jeune âge est essentiel dans l’évolution d’un être humain.

« Ma génération a eu le privilège d’avoir été mise en contact avec la musique classique très jeune. Malheureusement, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Plusieurs écoles ont laissé tomber la formation musicale. On voit les conséquences aujourd’hui. Quel type de génération cela va-t-il donner ? »

—  Le maestro Kent Nagano

Il y a environ trois ans, Kent Nagano s’est adressé à une équipe de chercheurs de l’Université de Montréal afin de les sensibiliser à cette problématique. Rapidement, il a été convenu que des professeurs et assistants de recherche de la faculté des sciences de l’éducation, de la faculté de musique et de l’École de réadaptation de la faculté de médecine allaient travailler ensemble.

On a ensuite trouvé une commission scolaire qui pouvait offrir son entière collaboration à ce vaste projet. Celle de la Pointe-de-l’Île a dirigé l’équipe de chercheurs vers Karina Mongrain, directrice de l’école Saint-Rémi, à Montréal-Nord. La jeune directrice a accepté de mettre à la disposition des chercheurs trois groupes d’enfants parmi ses 160 élèves du niveau préscolaire.

« La musique favorise la concentration, dit Kent Nagano. Elle procure une discipline, elle enseigne l’importance des valeurs et des traditions. C’est à cela que serviront cette formation et cette étude. Mais au-delà de tout cela, il faut savoir qu’un enfant qui apprend la musique n’est jamais seul. Juste pour cela, l’apprentissage de la musique est capital. »

À QUOI VA RESSEMBLER L’ÉTUDE ?

Le sous-sol de l’école Saint-Rémi Annexe a été complètement transformé pour accueillir cette expérience. Une petite scène tout en bois a été construite. Le long du mur de cette mini-Maison symphonique, 34 petits violons sont accrochés. Dans un couloir, on retrouve huit cubicules, tous équipés d’un piano et d’une petite aire de jeux.

Une visite des lieux nous permet de voir que chaque prof, tout en suivant le programme prescrit par l’étude, a une approche personnelle. Lors de notre passage, l’une des enseignantes avait recours à une marionnette pour expliquer à un garçon une certaine notion de musique.

« Je n’en reviens tout simplement pas, nous a dit Karina Mongrain lors de la visite de La Presse à l’école Saint-Rémi Annexe. Je me demandais ce qu’ils allaient faire des lieux. Ils ont fait des miracles. »

Les locaux ont pu être aménagés grâce à la généreuse collaboration de Satoko Shibata et de Richard Ingram, ainsi que de la Fondation Marcelle et Jean Coutu. D’autres donateurs qui participent au projet ont préféré garder l’anonymat. Quant aux travaux de recherche menés par les trois facultés, ils sont financés par l’Université de Montréal.

Les cours sont donnés par une équipe de quatre éducateurs en piano, un éducateur en violon et un éducateur en chant choral et rythmique. Un coordonnateur, Julio Gonzalo, sert d’intermédiaire entre l’école, l’université, l’OSM et les parents des élèves.

QU’ALLONS-NOUS DÉCOUVRIR ?

Les chercheurs vont s’intéresser à trois groupes :

– Seize élèves du groupe Musique+ qui bénéficient d’une formation de trois heures de musique par jour (chant, piano et violon) ;

– Seize élèves du groupe Musique au quotidien qui reçoivent une heure et quart de musique par jour (piano et voix) ;

– Des élèves du programme normal.

« Nous allons tenter de voir quels sont les effets de l’apprentissage de la musique sur les autres matières, les mathématiques et le français, explique Nathalie Fernando. Nous allons aussi nous intéresser à l’impact de la motivation chez l’enfant. Finalement, nous regarderons tout ce qui touche les habiletés motrices, fines et grossières. »

L’étude comprend également une série de rencontres avec les parents des élèves suivis par les chercheurs. Ces derniers tenteront de voir l’impact des cours de musique dans la relation famille-école.

Depuis la réforme de 2009, on laisse le soin aux écoles de faire le choix final quant à la formation qui est offerte en art dramatique, en arts plastiques ou en musique. Cette dernière discipline a été la grande perdante de cette nouvelle manière de faire.

« En effet, c’est plus compliqué et plus coûteux d’offrir une formation musicale en milieu scolaire. Beaucoup d’écoles ont laissé tomber les cours de musique », dit Nathalie Fernando.

Si l’étude présente des résultats positifs, Nathalie Fernando souhaite que ceux-ci exercent une influence sur ceux qui prennent les décisions. « C’est sûr qu’on aimerait pouvoir convaincre le ministère de l’Éducation que l’enseignement de la musique est important. Celui-ci n’est pas réservé uniquement à l’élite. Tout le monde devrait y avoir accès. »

Source: http://plus.lapresse.ca/screens/718d5dce-a5de-43a1-94b9-cec2f16027eb%7C_0.html