ELLE VOIT CES MARQUES SUR LE CORPS DE SON FILS, LA RAISON DEVRAIT INQUIÉTER TOUS LES PARENTS!

main_resized_750x450_57f7ffe0b7cec_73088

Il y a quelques semaines, les deux fils de Brenda Sanderson s’amusaient dans des jeux gonflables avec d’autres enfants.

Quelques jours après la fête, la maman a remarqué d’étranges marques sur le corps de l’un de ses fils, celui-ci lui a indiqué que les marques chauffaient et il lui a dit que c’était probablement à cause du jeu gonflable, qu’il a du s’éraflé.

Brenda a alors appliqué de la crème après brûlure sur les marques de son fils, croyant qu’elles allaient disparaître, mais au bout de quelques jours, les marques avaient empiré et d’autres étaient apparues sur le ventre de son fils.

La maman savait alors que quelque chose clochait et a immédiatement conduit son fils à l’hôpital. Après avoir raconté au docteur ce qui s’est passé, celui-ci connaissant immédiatement la cause des marques sur le corps du jeune garçon: une infection staphylococcique.

Le docteur a donc expliqué à la mère que cette infection se produit souvent avec les jeux gonflables ainsi que les tapis de gymnase, ces objets ne sont pas nettoyés comme il faut et contiennent des bactéries qui s’attaquent aux plaies ouvertes et causent alors une incroyable infection comme dans le cas de son fils. Celui-ci devait avoir une simple petite coupure et c’était suffisant pour la bactérie. De plus, le docteur ajoute que les compagnies qui louent ces équipement ne font souvent pas un bon travail de désinfection.

Aujourd’hui, la mère affirme que ses garçons n’iront plus jamais dans un jeu gonflable et que si jamais elle devait louer des jeux gonflables, elle s’assurerait qu’ils soient bien nettoyés et surtout bien désinfecté. La mère invite tous les parents à être prudents avec ce genre d’installation

Source: http://www.ayoye.com/nouvelles/elle-voit-ces-marques-sur-le-corps-de-son-fils-la-raison-devrait-inquieter-tous-les-parents

Voici ce qui arrive lorsque vous mangez 2 bananes avec des tâches brunes par jour pendant un mois

bananes avec des tâches

Voici ce qui arrive lorsque vous mangez 2 bananes avec des tâches brunes par jour pendant un mois

De nos jours, la raison de presque tous nos maux est notre mauvaise alimentation, faible en nutriments et riche en gras et en sel. Manque de temps ou tentation trop grande, la restauration rapide a pris le dessus sur l’alimentation naturelle et le fait maison. Pour pallier un minimum à ce fléau et préserver votre santé, pensez à intégrer 2 bananes à votre régime alimentaire chaque jour.

Ce fruit est une mine de nutriments, d’antioxydants et de vertus qui permettent de renforcer votre système immunitaire, d’améliorer votre digestion et de traiter et prévenir plusieurs maladies et troubles de santé. Les bananes sont un super aliment savoureux qui peut donner à notre corps toutes les bonnes choses dont il a besoin pour fonctionner.

Elles sont pleines de nutriments, de vitamines, de fibres et de sucres entièrement naturels, comme le saccharose et le fructose. C’est en partie la raison pour laquelle manger des bananes régulièrement peut aider à éviter le médecin.

Selon une recherche menée à l’Université de Tokyo, les bananes qui ont beaucoup de taches noires contiennent plus de TNF-alpha, et sont 8 fois plus saines et plus efficaces pour booster le système immunitaire que les bananes vertes

L’étude a été publiée  ici  (pdf) (ou ici , aussi pdf) dans une recherche en sciences et technologie des aliments en 2009.

En plus des tâches brunes et leurs qualités de renforcement du système immunitaire, les bananes ont un certain nombre d’autres avantages pour la santé. Voici quelques-unes des principaux avantages que les bananes peuvent vous donner :

Manger 2 bananes par jour est bénéfique pour :

1) Les brûlures d’estomac

Très gênantes et parfois même douloureuses, les brûlures d’estomac sont généralement dues à une élévation du taux d’acidité dans cet organe. En mangeant des bananes, celles-ci agissent comme un antiacide naturel et permettent d’apaiser votre estomac, de soulager les douleurs et de prévenir les reflux gastriques.

2) L’hypertension artérielle

D’après une étude menée par l’Université de Médecine de Kasturba, en Inde, manger 2 bananes par jour pendant une semaine aide à diminuer le niveau de la pression artérielle de 10%. Son efficacité vient de sa richesse en potassium, qui aide à réduire l’hypertension et à booster le fonctionnement du cœur.

3) Donne de l’énergie

Manger une banane ou deux avant une séance d’entraînement ou pendant vous donne assez d’énergie pour une heure ou plus. Grâce à sa forte teneur en vitamines (C, B6 et B9), en minéraux (potassium, magnésium, cuivre et fer) et en glucides, la banane apporte à l’organisme une quantité importante de nutriments dont il a besoin pour bien fonctionner. Consommée régulièrement, elle permet de lutter contre la fatigue et d’améliorer les performances physiques et cognitives.

 4)Les ulcères

Pour traiter votre ulcère et éviter les risques de récidive et le développement d’autres problèmes digestifs, misez sur la banane. Grâce à son effet antibactérien et sa capacité à réduire l’acidité gastrique, elle permet de renforcer la paroi de l’estomac et de réduire considérablement l’inflammation.

5) L’anémie

La banane est l’un des aliments les plus efficaces pour combattre l’anémie. Riche en fer (100 g contiennent 0,3 mg de fer), elle permet d’augmenter la production d’hémoglobine et renforce l’approvisionnement en sang.

6) La dépression

Grâce à sa richesse en tryptophane, une protéine qui est convertie par le corps en sérotonine (hormone du plaisir et du sommeil), la banane aide à lutter contre la dépression et les sautes d’humeur. En consommer régulièrement vous aidera à vous détendre et à avoir un meilleur état émotionnel.

7) La Constipation

Si vous êtes constipé, mangez quelques bananes. Elles ont assez de fibres pour stimuler la régularité des selles et fournir un soulagement naturel pour la constipation.

8) Les Nerfs ou PMS

Lorsque vous vous sentez déprimé et stressé, mangez une banane. Elles aident à réguler la glycémie et sont riches en vitamines B, qui calme naturellement le système nerveux et rend les gens détendus, ce qui entraîne une amélioration de l’humeur générale, cela vaut également pour la laitue qui contient un dérivé de morphine et aide à mieux dormir.

9) Le syndrome prémenstruel

Sautes d’humeur et envies subites de sucre sont deux symptômes très courants avant ou pendant les règles. Pour vous aider à améliorer et stabiliser votre humeur, ainsi que réguler votre taux de glycémie, choisissez une banane bien mûre. Sa richesse en vitamine B6 vous aidera à passer plus sereinement cette période du mois.

10) La température corporelle

C’est un fruit rafraîchissant, manger une banane vous aidera à réduire la température de votre corps en cas de fièvre ou de grosse chaleur. Elle est aussi conseillée aux femmes pendant la grossesse et la ménopause, afin de réguler leur température et réduire les bouffées de chaleur.

ATTENTION:

Plus une banane est mûre, plus l’amidon qu’elle contient se transforme en sucre. Elle est donc à consommer avec modération par les personnes souffrant de diabète.

Source: https://wordpress.com/post/lesplaisirsdapprendre.com/1495

Le sucre excite-t-il nos enfants?

Le sucre excite-t-il nos enfants? Normal qu’on se pose la question! Eh bien, la réponse est… non! Les nombreuses études qui ont été réalisées sur le sujet démontrent toutes que le sucre n’est pas un excitant, pas plus pour les enfants, que pour les adultes.

L’occasion fait la différence

Je vous vois sursauter et vous entends dire : « Ben, moi, quand mes enfants mangent des bonbons, ils ne tiennent plus en place! » Demandez-vous alors, à quelle occasion vous faites cette constatation : lors des fêtes de Noël? D’une sortie exceptionnelle? De l’Halloween? D’un anniversaire? Il y a fort à parier que vous leur auriez donné de la luzerne, de l’humus ou des carottes que le résultat aurait été le même. C’est l’occasion qui excite et non le sucre qu’ils mangent.

Le vrai coupable : le chocolat

Comme beaucoup de gâteries contiennent du chocolat, c’est peut-être lui qui transforme votre petit ange en démon hyperactif. Comme le chocolat contient de la caféine, il a un effet direct sur le comportement de votre petit. Ajoutez à cela une boisson gazeuse et ce cocktail pourrait bien rapidement devenir explosif!

De bonnes habitudes

Sachant cela, il n’est pas nécessaire d’ouvrir grande la porte à la gourmandise sucrée pour votre progéniture. Le sucre raffiné n’en demeure pas moins un aliment dont on pourrait bien se passer, sans problème. Il rehausse la saveur et agit comme agent de conservation. Les industries en font donc usage, sans vergogne. En plus, il ne coûte pas cher et les gens l’adorent! On en trouve donc partout!

Mais il affaiblit le système immunitaire en surchargeant les glandes surrénales. En sécrétant du cortisol, une hormone qui affaiblit l’immunité, il peut même déclencher une maladie auto-immune comme la maladie de Crohn, la maladie coeliaque, le lupus érythémateux ou l’anémie de Biermer. En outre, le sucre raffiné ingéré en trop grosse quantité, combiné au gras souvent présent dans les sucreries, pourraient mener à un surplus de poids, voire à l’obésité.

Selon l’organisation mondiale de la santé, on ne devrait pas consommer plus de 12.5 cuillérées à thé de sucre par jour (50 grammes). Ce qui inclut les desserts, les repas préparés et congelés, le sucre dans le café… En sachant qu’une seule cannette de boisson gazeuse en contient 40 grammes, il ne reste plus beaucoup de place pour les gâteries!

À surveiller sur l’étiquette nutritionnelle de vos aliments, les mots : sucrose, saccharose, fructose, glucose, maltose, lactose, dextrose, maltodextrine, sucre inverti, sirop de mais, sirop de malt, sirop de glucose, concentré de fruits, etc. Ce sont des dérivés du sucre.

Cela dit, une fois de temps en temps, lors d’une occasion spéciale, ne vous culpabilisez pas en offrant des bonbons à votre enfant. Il sera satisfait et risquera moins de dévorer tout rond les sucreries s’il n’y a pas d’interdit. Encore, comme dans tout, le gros bon sens est une question d’équilibre!

http://www.canalvie.com/sante-beaute/nutrition/infos-et-conseils/le-sucre-excite-t-il-nos-enfants-1.975432

Qu’est-ce que le trouble oppositionnel avec provocation?

Voici les critères diagnostiques du DSM-IV (1) pour letrouble oppositionnel avec provocation:

  1. Ensemble de comportements négativistes, hostiles ou provocateurs, persistant pendant au moins 6 mois durant lesquels sont présentes quatre des manifestations suivantes (ou plus):
    1. se met souvent en colère
    2. conteste souvent ce que disent les adultes
    3. s’oppose souvent activement ou refuse de se plier aux demandes ou règles des adultes
    4. embête souvent les autres délibérément
    5. fait souvent porter sur autrui la responsabilité de ses erreurs ou de sa mauvaise conduite
    6. est souvent susceptible ou facilement agacé par les autres
    7. est souvent fâché et plein de ressentiment
    8. se montre souvent méchant ou vindicatif

    N.B. On ne considère qu’un critère est rempli que si le comportement survient plus fréquemment qu’on ne l’observe habituellement chez des sujets d’âge et de niveau de développement comparables.

  1. La perturbation des conduites entraîne une altération cliniquement significative du fonctionnement social, scolaire ou professionnel.
  2. Les comportements décrits en A ne surviennent pas exclusivement au cours d’un trouble psychotique ou d’un trouble de l’humeur.
  3. Le trouble ne répond pas aux critères du troubles des conduites ni, si le sujet est âgé de 18 ans ou plus, à ceux de la personnalité antisociale.

Souvent, les sujets ne se considèrent pas eux-mêmes comme hostiles ou provocateurs mais perçoivent leurs conduites comme étant justifiées en réaction à des demandes déraisonnables ou des circonstances injustes.

Le nombre de symptômes tend à augmenter avec l’âge. Le plus souvent, les symptômes se manifestent d’abord à la maison et s’étendent, avec le temps, à d’autres environnements. Ainsi le trouble n’est pas toujours visible à l’école, en collectivité ou lors d’un examen clinique (chez un professionnel de la santé). Les comportements perturbateurs sont moins sévères que dans le trouble des conduiteset n’incluent généralement pas d’agressions physiques envers les personnes ou les animaux, de destruction de biens matériels, ou de recours habituel au vol ou à l’escroquerie.

Le trouble apparaît habituellement avant l’âge de 8 ans. Avant la puberté, le trouble est plus fréquent chez les garçons que chez les filles. Après la puberté, les taux de prévalence se rapprochent. Les symptômes sont généralement similaires bien que les garçons aient davantage de comportements de confrontation. Selon les populations étudiées et les méthodes utilisées, le taux de prévalence varie de 2% à 16%.

On a montré que, pour les garçons, le trouble est plus fréquent chez ceux ayant présenté, avant l’âge scolaire, un tempérament difficile (p. ex., réactivité excessive, difficulté à se calmer) ou une hyperactivité motrice. À l’âge scolaire, on peut observer une mauvaise estime de soi, une labilité de l’humeur, une faible tolérance à la frustration, un langage grossier, et une consommation précoce d’alcool, de tabac ou de drogues illicites. L’enfant est souvent en conflit avec ses parents, ses professeurs ou ses camarades.

Ce trouble est plus fréquent dans les familles où la continuité de l’éducation a été interrompue à cause de la succession de personnes différentes, ou dans lesquelles les pratiques éducatives ont été dures, incohérentes ou négligentes. Il est plus fréquent dans les familles où existe un conflit conjugal grave et semble plus fréquent dans les familles où au moins l’un des parents a des antécédents de trouble de l’humeur, de trouble oppositionnel avec provocation, de trouble des conduites, de déficit de l’attention/hyperactivité, de personnalité antisociale ou de trouble lié à une substance.

(1) DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (« Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders« ), publié par l’American Psychiatric Association.

Appel urgent à un moratoire sur la vaccination contre les VPH

Les campagnes de vaccination actuelles sont telles que ni les jeunes ni les parents ne peuvent donner de consentement éclairé.

Depuis 2008, le ministère québécois de la Santé finance des campagnes de vaccination contre les infections par les virus du papillome humain (VPH). Dès la 4e année du primaire, les jeunes Québécoises reçoivent gratuitement ce vaccin. Compte tenu des études en cours (dont la nôtre) et des événements actuels à l’échelle de la planète, nous croyons qu’il faut de toute urgence cesser d’administrer ce vaccin. Voici les raisons qui motivent notre demande d’un moratoire.

Une vaccination sans consentement éclairé : les campagnes de vaccination actuelles sont telles que ni les jeunes ni les parents ne peuvent donner de consentement éclairé puisqu’ils ne sont pas mis au courant des véritables bénéfices (s’ils existent) et des effets indésirables possibles du vaccin Gardasil©, énumérés par la compagnie Merck Frosst elle-même : anémie hémolytique auto-immune, purpura, embolie pulmonaire, pancréatite, asthénie, maladies auto-immunes, réactions d’hypersensibilité, réactions anaphylactiques, bronchospasmes, urticaire, arthralgie, myalgie, thrombose veineuse, encéphalomyélite aiguë, vertiges, syndrome de Guillain-Barré, maladies des motoneurones, paralysie, convulsions, syncopes, pseudo-épilepsie, myélite, mort.

Des effets indésirables : il n’existe pas de recherche longitudinale fiable sur l’innocuité du vaccin anti-VPH, mais les effets secondaires graves semblent présents pour un pourcentage non négligeable de jeunes filles vaccinées (par exemple, au Japon, 3200 pour 100 000 filles/année). Des articles scientifiques et des rapports sur les dangers du vaccin sont apparus un peu partout dans le monde à la suite d’un nombre disproportionné de problèmes graves. Aux États-Unis, le système gouvernemental qui permet de rapporter les effets indésirables des vaccins (VAERS) a répertorié, en date de juillet 2015, plus de 40 000 cas de filles et de femmes gravement affectées après avoir reçu le vaccin anti-VPH (dont 232 morts, plus de 1300 qui sont restées handicapées et près de 8000 qui n’ont pas récupéré). Le Danemark a récemment ouvert cinq Centres régionaux d’évaluation des effets indésirables sérieux liés au vaccin anti-VPH (1200 jeunes filles se sont déjà inscrites), tandis qu’au Japon, en Israël et en Italie, la recommandation pour le vaccin anti-VPH a été retirée.

Un système de pharmacovigilance déficient : au Québec et au Canada, lorsque des jeunes filles ont été gravement affectées par le vaccin anti-VPH, le système de pharmacovigilance a été déficient. Notre étude en cours (subventionnée par les Instituts de recherche en santé du Canada) fait état de parents qui, à la suite du décès ou des graves problèmes de santé de leur fille, n’ont eu aucune écoute de la part des professionnels de la santé, tous convaincus de l’innocuité du vaccin et donc refusant de rapporter les effets indésirables.

Ces trois raisons à elles seules devraient suffire pour convaincre notre ministère de la santé de l’urgence d’un moratoire. Mais il y a plus.

Une fausse priorité en santé publique : à l’aide d’un battage publicitaire, Merck Frosst a convaincu les professionnels de la santé et le public que le cancer du col de l’utérus constituait une priorité alors qu’il n’est pas dans la liste des 50 causes les plus importantes de décès chez les femmes au Québec (Statistique Canada, 2015), ou des 10 premières dans le monde (OMS, 2011). Grâce au dépistage à l’aide du test Pap, l’incidence du cancer du col de l’utérus et la mortalité due à ce cancer sont clairement en recul en Occident, y compris au Canada où seulement 1,6 femme pour 100 000/année décède de ce cancer (Statistique Canada, 2015) ;

Un mécanisme méconnu : le cancer du col de l’utérus prend de 20 à 40 ans pour se développer. Il existe plus de 100 types de VPH et 12 types ont été recensés comme étant à « haut risque » puisqu’ils sont associés au cancer du col de l’utérus. Cependant, la très grande majorité des filles et des femmes qui ont des VPH à haut risque ne développent pas de cancer puisque ces VPH ne peuvent pas, à eux seuls, causer le cancer. D’ailleurs, dans 90 % des cas, les VPH disparaissent naturellement du corps dans les deux ans qui suivent l’infection.

Une efficacité vaccinale non prouvée : puisque le cancer du col de l’utérus prend des décennies à se développer, il n’y a pas encore d’étude sur l’efficacité du vaccin. Jusqu’à maintenant, on a plutôt examiné l’impact du vaccin sur l’incidence des lésions précancéreuses. Or, selon ces études, le vaccin Gardasil n’est pas efficace pour réduire l’incidence globale des lésions précancéreuses du col de l’utérus. Pire, des essais cliniques indiquent que lorsque les variantes 16 et 18 des VPH sont déjà installées chez les filles ou les femmes, la vaccination au Gardasil pourrait augmenter leur risque d’avoir des lésions précancéreuses.

Un marketing frauduleux : l’approbation accélérée du Gardasil est le résultat du marketing frauduleux de la compagnie Merck Frosst qui a créé de toutes pièces un marché pour son vaccin, présenté comme étant « anticancer », en engendrant la peur d’une crise en santé publique.

Une approbation précipitée : le vaccin Gardasil a reçu une approbation précipitée de Santé Canada puisqu’il a été approuvé avant que ne soient terminées les études sur l’innocuité et l’efficacité du vaccin.

Partout sur la planète, les jeunes filles vaccinées sont les protagonistes au coeur d’un drame dont seules les compagnies pharmaceutiques ont le secret. À tout le moins, notre ministre de la santé devrait imposer un moratoire pour que des recherches indépendantes soient entreprises au sujet d’un vaccin soupçonné d’entraîner des effets secondaires extrêmement sérieux. Les recherches actuelles ne sont pas indépendantes ou encore utilisent des critères de temps (trop court) ou de symptômes (trop restreints) qui ne permettent pas de détecter la majorité des jeunes filles aux prises avec de sérieux effets indésirables.

Source: http://www.ledevoir.com/societe/sante/451710/vaccination-contre-les-vph-appel-urgent-a-un-moratoire

Listes des eaux en bouteille qui contiennent des produits chimiques, y compris des perturbateurs endocriniens

112916707

La demande généralisée des consommateurs de produits en plastique exempts de bisphénol-A (BPA), substance chimique contenant des perturbateurs endocriniens, a conduit à des changements positifs et importants dans la fabrication des récipients alimentaires, boissons et eaux. Mais une nouvelle étude d’Allemagne a constaté que des milliers d’autres produits chimiques potentiellement nocifs continuent d’être libérés par les produits en plastique dans les aliments et les boissons, y compris les substances cqui perturbent le système hotmonal connues sous le nom de di(2-ethylhexyl) fumarate ou DEHF, qui n’est pas du tout réglementé.

Martin Wagner et son collègue, Jorg Oehlmann, de l’Université Goethe de Francfort, en collaboration avec une équipe de chercheurs de l’Institut Fédéral Allemand d’Hydrologie, ont appris cela après des essais sur 18 eaux en bouteille à la recherche de la présence de perturbateurs endocriniens. En utilisant un ensemble de pointe d’analyse biologique et de spectrométrie de masse à haute résolution, l’équipe a identifié 24 520 produits chimiques présents dans l’eau testée.

Mais une préoccupation majeure, et le motif sous-jacent des résultats de l’étude, était le DEHF, un produit chimique utilisé pour rendre les bouteilles en plastique plus souples. Selon les rapports, le DEPH a été clairement identifié dans l’eau testée comme le coupable le plus constant et évident qui provoque une activité anti-oestrogénique. Malgré les traces de plus de 24 000 autres produits chimiques potentiellement dommageables, le DEHF se distingue comme étant le seul EDC capable de provoquer cette action observée particulière, une observation très inquiétante.

Le résumé publié de l’étude démontre que 13 des 18 échantillons d’eau embouteillée testés ont présenté une activité anti-oestrogénique « significative », tandis que 16 des 18 échantillons inhibent les récepteurs androgènes du corps d’un exorbitant 90%. De plus, les 24 520 autres traces chimiques, en plus du DEHF, ont également été identifiées comme présentant une activité antagoniste, ce qui signifie que, elles aussi sont préjudiciables au système hormonal de l’organisme.

Plusieurs milliers de produits chimiques perturbateurs endocriniens utilisés dans la production de plastique sont prouvés dangereux

Mais le DEHF n’est apparemment pas le seul à provoquer des dommages importants au système endocrinien,  car l’équipe n’a pu identifier cette substance chimique comme étant spécifiquement anti-androgène. Ce que cela suggère est qu’il y a un autre produit chimique, ou une combinaison chimique qui émane dans l’eau en bouteille et qui interfère avec les systèmes de signalisation chimique de l’organisme, qui sont, bien sûr, responsables de la production et utilisation d’hormones dans le corps.

« NOUS AVONS CONFIRMÉ L’IDENTITÉ ET L’ACTION BIOLOGIQUE DU DEHF ET DES ISOMÈRES SUPPLÉMENTAIRES DE DIOCTYLE FUMARATE ET DE MALÉATE EN UTILISANT DES NORMES AUTHENTIQUES, » RAPPORTENT LES CHERCHEURS. « PUISQUE LE DEHF EST ANTI-OESTROGÉNIQUE MAIS PAS ANTI-ANDROGÉNIQUE, NOUS POUVONS CONCLURE QUE DES PERTURBATEURS ENDOCRINIENS SUPPLÉMENTAIRES ENCORE NON IDENTIFIÉS DOIVENT CONTRIBUER À L’EFFET ANTAGONISTE DE L’EAU EN BOUTEILLE. »

Ainsi, alors que ces conclusions spécifiques concernant le DEHF sont révolutionnaires, la conclusion générale à tirer de cette recherche est que beaucoup plus d’études sont nécessaires pour déterminer les types de produits chimiques qui sont lessivés à partir du plastique dans notre nourriture et notre eau, sans parler des quantités de ces produits dans ce que nous absorbons. Et comme l’US Environmental Protection Agency (EPA) (Agence de protection de l’environnement), laFood and Drug Administration (FDA) (Administration des Aliments et Médicaments), ainsi que le reste des agences gouvernementales en trois lettres ne vont sûrement jamais se mettre à conduire cette importante recherche, la science indépendante devra simplement s’en charger.

« CE TRAVAIL EST UN ‘TOUR DE FORCE’ POUR L’IDENTFICATION DES PERTURBATEURS ENDOCRINIENS DANS LES MATÉRIAUX D’EMBALLAGE »,EXPLIQUE BRUCE BLUMBERG DE L’UNIVERSITÉ DE CALIFORNIE, IRVINE, COMME L’A CITÉ LA REVUE CHEMISTRY WORLD. CE TYPE D’ANALYSE, AJOUTE-T-IL, « SERA TRÈS IMPORTANT À L’AVENIR POUR QUE NOUS COMPRENIONS CE QUE SONT LES PRODUITS CHIMIQUES AUXQUELS NOUS SOMMES EXPOSÉS EN PERMANENCE ET LESQUELS PRÉSENTENT DES RISQUES D’ÊTRE DES PERTURBATEURS ENDOCRINIENS. »

Vous pouvez lire le résumé de l’étude complète ici:
http://www.plosone.org

Voici les marques d’ eau en bouteilles qui possèdent des polluants

On a pu détecter des pesticides ou polluants chimiques dans quelques marques d’eau en vente dans les magasins . Selon l’étude menée conjointement par France libertés et 60 millions de consommateurs, des polluants ont été retrouvés dans 10 bouteilles d’eau sur les 47 examinées. Des micro-traces qui ne serait pas nuisibles pour la santé de l’homme mais c’est une situation qui pose cependant la question de la pureté de l’eau en bouteille.

Ce qui a été retrouvés sont des traces de pesticides et de médicaments. Mais alors quelles sont les marques concernées par les résultats de cette étude?

Voici les 10 marques d’eau en bouteilles incriminées avec les particules de pollution concernées.

Hépar – Source Hépar
Buflomédil (médicament, vasodilatateur)
Mont Roucous – Source Mont Roucous
Tamoxifène (hormone de synthèse utilisée pour lutter contre le cancer du sein)
Saint Amand – Source du Clos de l’abbaye
Tamoxifène et Naftidrofuryl (médicament, vasodilatateur)
Eau en bouteilles: Vittel – Grande source
Hydroxyatrazine (pesticide)
On en parlait dans ce reportage :
Volvic – Source Clairvic
Atrazine (pesticide)
Carrefour discount – Source Céline Cristaline
Tamoxifène
Cora – Source Saint-Pierre
Atrazine
Cristaline – Source Louise
Oxadixyl (pesticide)
La Salvetat – Source La Salvetat
Tamoxifène
St-Yorre – Source Royale

Tamoxifène

Parmi les eaux en bouteille sans aucune trace de polluant, on retrouve les eaux minérales Evian, Contrex, Courmayer, Thonon, Montcalm, Wattwiller, les eaux minérales des marques Auchan, Carrefour, Leclerc et Leader Price, et les eaux minérales gazeuses Perrier, Badoit, San Pellegrino ou Quezac. 23 eaux de source en bouteille n’avaient également aucune trace de substance toxique.

Seules ces 10 références d’eau en bouteille présentaient des microtraces de polluants d’après 60 Millions de consommateurs.

Source:http://www.arcturius.org/chroniques/listes-des-eaux-en-bouteille-qui-contiennent-des-produits-chimiques-y-compris-des-perturbateurs-endocriniens/

Une étude affirme que si vous lisez, vous pouvez vivre plus longtemps!

Des chercheurs de l’université de Yale (États-Unis) ont réalisé une étude sur une douzaine d’années, concluant que les amateurs de livre jouissent d’une espérance de vie plus longue que les personnes qui ne lisent pas. Il existe de nombreuses techniques pour rester sain de corps et d’esprit afin d’aspirer à une longue vie et lire en est justement une . Une étude publiée dans la revue « Social Science and Medicine » affirme que la lecture (la vraie, celle des livres), permettrait de rallonger l’espérance de vie. Menée par une équipe de scientifiques de l’université de Yale, cette étude s’est effectuée sur une douzaine d’années et a impliqué 3 635 personnes.

Cet échantillon très large a été séparé en trois groupes : ceux qui ne lisent pas du tout, ceux qui lisent 3,5 heures ou moins par semaine, et ceux qui lisent plus de 3,5 heures par semaine. Ils ont alors remarqué que la lecture engendrait une amélioration des performances cognitives, quel que soit l’âge, le sexe, l’éducation, la santé, le statut marital et professionnel de la personne.

 

En effet, ceux qui lisent des livres plus de 3,5 heures par semaine voient leur espérance de vie se rallonger de deux ans selon les résultats de l’étude. Ceux faisant partie du second groupe avaient 17% de chances en moins de mourir dans la période du suivi de l’étude, que ceux qui ne lisent pas du tout. Les chercheurs précisent que cela s’applique uniquement aux livres, et pas aux journaux, ni aux magazines.
« Lire des livres a tendance à impliquer deux processus cognitifs qui pourraient créer une capacité favorable à la survie. Premièrement, il promeut la « lecture profonde », un processus immersif qui encourage les lecteurs à former des connexions à d’autres parties matériels et au monde autour d’eux. Deuxièmement, les livres peuvent engendrer l’empathie, la perception sociale et l’intelligence émotionnelle, qui sont des processus cognitifs pouvant mener à une plus grande survie » expliquent les chercheurs.

Ainsi,les livres auront donc encore de beaux jours devant eux s’ils permettent à ses lecteurs d’avoir une vie plus longue, à raison de 3h30 de lecture par semaine minimum.

Source: http://lepetitbuzz.fr/une-etude-affirme-que-si-vous-lisez-vous-pouvez-vivre-plus-longtemps

Femme enceinte anxieuse : des conséquences sur l’enfant?

L’arrivée prochaine d’un enfant au sein d’une famille est l’une des plus belles nouvelles qui soient. Toutefois, la grossesse s’accompagne souvent d’une bonne dose de stress.

Signes de stress

Le stress peut se manifester par des symptômes physiques:

  • Problèmes digestifs
  • Insomnie
  • Manque d’appétit
  • Baisse d’énergie

Les signes affectifs sont aussi fréquents :

  • Angoisses
  • Saute d’humeur
  • Nervosité
  • Cauchemars

C’est normal, mais soyez prudente!

La venue d’un bébé implique d’énormes changements dans la vie des parents et il se peut qu’elle génère quelques inquiétudes. Il a cependant été démontré que l’anxiété intense chez une femme enceinte pouvait avoir des effets négatifs sur le petit être qu’elle porte. Le stress de la future maman peut avoir des effets sur le foetus, mais également être à l’origine de différents problèmes qui affecteront l’enfant tout au long de sa vie.

Conséquences présumées de l’anxiété sévère

Si les chercheurs ne sont pas unanimes quant aux conséquences du stress pendant la grossesse, plusieurs études ont établi une relation entre l’anxiété de la mère et certains problèmes chez l’enfant.

En effet, un individu stressé produira du cortisol, une hormone pouvant être transmise au foetus. Cependant, pour que le développement de celui-ci soit affecté, il faut que le taux de cortisol de la mère soit très élevé, donc qu’elle souffre d’un stress intense et continu.

Fausses couches et prématurité

Les foetus stressés sont plus susceptibles de quitter le navire avant l’heure. Les femmes anxieuses sont plus souvent victimes de fausses couches et elles ont plus tendance à donner naissance à des bébés prématurés.

Complications à la naissance

Par ailleurs, même à terme, ces bébés risquent d’avoir un poids plus faible que la moyenne. Le fait d’avoir été stressée tout au long de la grossesse peut aussi être à l’origine de complications lors de l’accouchement.

Plus tard dans la vie de l’enfant

Des chercheurs se sont penchés sur les conséquences que le stress maternel pouvait avoir sur l’enfant après la naissance. De nombreux problèmes physiologiques ou comportementaux pourraient y être reliés.

Il n’est toutefois pas simple de mener des recherches portant sur ces questions, car il peut être ardu d’isoler le facteur à l’étude d’autres facteurs, notamment génétiques. En utilisant occasionnellement des animaux comme cobayes, on réussit à éviter partiellement cet obstacle.

Asthme

Au début des années 1990, des chercheurs britanniques se sont penchés sur le lien probable entre l’anxiété chez la mère et l’asthme. Il s’agit de la maladie la plus répandue chez les enfants, et environ un sur dix en souffrira.

Dans les cas où la mère souffrirait d’anxiété très intense, particulièrement en fin de grossesse, les probabilités que l’enfant soit asthmatique augmenteraient significativement. Pourquoi en est-il ainsi? Il semblerait que le stress prénatal puisse perturber le fonctionnement hormonal et le système immunitaire de l’enfant, le prédisposant à une hyperactivité bronchique et une inflammation des voies aériennes.

Troubles d’apprentissage et de comportement

Dans un autre ordre d’idée, l’anxiété pendant la grossesse prédisposerait l’enfant à souffrir de divers troubles cognitifs et comportementaux. Ainsi, l’anxiété prénatale pourrait faire en sorte que les enfants soient eux-mêmes sujets à des troubles anxieux, ainsi qu’à des troubles de l’attention et de l’hyperactivité (ces trois problématiques étant liées entre elles).

Le quotient intellectuel risquerait également d’être affecté, comme l’ont montré des recherches portant sur les enfants des femmes qui étaient enceintes lorsque la tempête de verglas s’est abattue sur le Québec en 1998.

On parle aussi de risques accrus de dépression chez les enfants de femmes angoissées, et du développement possible d’une certaine forme d’autisme.

Schizophrénie

Finalement, quelques études ont démontré que des niveaux d’anxiété intenses peuvent accroître les risques de schizophrénie, surtout en début de grossesse. Le genre de stress dont il est question est celui qui peut être vécu dans des situations extrêmes, comme une attaque terroriste, une prise d’otage ou encore une catastrophe naturelle, comme un ouragan.

C’est entre autres en s’intéressant aux enfants de femmes qui en étaient à leur deuxième mois de grossesse durant les pires moments de la guerre israélo-arabe de 1967 que les chercheurs ont pu élaborer ces théories. Fait intéressant, le risque accru de schizophrénie semble, dans ces cas-là, toucher les bébés de sexe féminin plus que ceux de sexe masculin alors que cette maladie touche également les deux sexes.

Comment pouvez-vous gérer votre stress?

Bien qu’il ne soit pas toujours facile de contenir son anxiété, certaines mesures peuvent être prises pour en limiter les effets. Il est avant tout primordial d’avoir une hygiène de vie saine, qui pourra vous aider à vous sentir mieux dans votre peau et en meilleure forme.

  • Ayez une alimentation équilibrée et essayez de faire de l’exercice.
  • Le fait de vous reposer et de profiter de bonnes nuits de sommeil peut également avoir un impact considérable sur votre bien-être.
  • Bien entendu, évitez autant que possible les substances comme l’alcool, le tabac et les drogues, qui, en plus de leurs effets tératogènes connus, risquent de vous perturber émotionnellement.
  • Essayez aussi de prendre du temps pour vous. Relaxez, respirez, pensez à vous!

Parlez-en!

Si vous êtes enceinte et anxieuse, il est important que vous ne vous isoliez pas. Partagez vos émotions avec votre conjoint, vos amis ou votre famille. Parler de vos angoisses vous aidera à les comprendre, à les apprivoiser et, finalement, à les gérer. Ainsi, il vous sera plus facile de déterminer quelles sont les sources de votre stress et d’agir en conséquence.

Dites-le à votre médecin

Si vous ne parvenez pas à gérer votre anxiété, il est important que vous en parliez à votre médecin. Il saura vous conseiller et, si nécessaire, vous proposer un traitement correspondant à vos besoins.

Si certaines catégories de médicaments sont déconseillées pendant la grossesse, d’autres pourraient vous convenir. Ne recourrez surtout pas à l’automédication, qui peut s’avérer nuisible.

Surtout, gardez bien en tête qu’une certaine dose de stress est naturelle et ne présente pas de danger grave. Après tout, le stress est un mécanisme d’adaptation nécessaire à la survie de l’espèce; c’est seulement lorsqu’il commence à prendre toute la place qu’il faut s’inquiéter.

Source: http://www.canalvie.com/famille/grossesse/articles-grossesse/femme-enceinte-anxieuse-des-consequences-sur-l-enfant-1.973715

 

%d blogueurs aiment cette page :