Une étude russe qui prouve que les OGM stériliseront l’humanité au bout de 3 Générations

ogm eugenisme russe

On soupçonnait déjà que la perte de la fertilité était au nombre des graves  dégâts occasionnés, une étude récente va dans ce sens. Une étude qui, si elle n’est pas étouffée, pourrait avoir un grand impact sur les décisions à prendre à l’avenir!

En 2009, près de 3% des terres agricoles étaient couvertes d’OGM avec 134 millions d’hectares, selon l’ISAAA, qui, chaque année, fait état des cultures des plantes transgéniques dans le monde. Et le dossier des OGM alimentaires – dont de très nombreuses pages restent encore floues à ce jour – pourrait bien s’alourdir prochainement alors qu’une nouvelle pièce en provenance de Russie est sur le point d’y être ajoutée.

Celle-ci prend la forme d’une étude, dont les résultats les plus frappants viennent d’être présentés à la presse en Russie dans le cadre de l’ouverture dans ce pays des Journées de Défense contre les Risques Environnementaux. Elle est même évoquée par Jeffrey Smith, fondateur de l’Institute for Responsible Technology aux Etats-Unis et auteur de référence dans le monde des OGM avec notamment son ouvrageSeeds of Deception (littéralement «les semences de la tromperie») publié en 2003. Menée conjointement par l’Association Nationale pour la Sécurité Génétique et l’Institut de l’Ecologie et de l’Evolution, cette étude russe a duré deux ans, avec pour cobayes des hamsters de race Campbell, une race qui possède un taux de reproduction élevé. Ainsi, le Dr Alexey Surov et son équipe ont nourri pendant deux ans et d’une manière classique les petits mammifères, à l’exception près que certains d’entre eux ont été plus ou moins nourris avec du soja OGM (importé régulièrement en Europe) résistant à un herbicide.

Au départ, quatre groupes de cinq paires (mâles / femelles) ont été constitués: le premier a été nourri avec des aliments qui ne contenaient pas de soja, le second a, quant à lui, suivi un régime alimentaire qui comportait du soja conventionnel, le troisième a été alimenté avec en complément du soja OGM et enfin le quatrième groupe a eu des plateaux repas dans lesquels la part de soja transgénique était encore plus élevée que dans ceux du troisième.

A la fin de cette première phase, l’ensemble des quatre groupes a eu en tout 140 petits. L’étude s’est poursuivie dans une deuxième phase par la sélection de nouvelles paires issues de chacun de ces premiers groupes. Et, dans la logique du déroulement, les nouvelles paires de la deuxième génération ont, elles aussi, eux des petits, créant de fait la troisième et dernière génération de cobayes. Ainsi, il y a eu au final 52 naissances parmi les spécimens de troisième génération qui n’ont pas consommé du tout de soja, 78 parmi ceux qui ont consommé du soja conventionnel.

Mais le troisième groupe, celui qui a été nourri avec du soja OGM, n’a eu que 40 petits, dont 25% sont morts. Et, pire, dans le groupe qui a mangé le plus de soja génétiquement modifié, une seule femelle a réussi à donner naissance, soit 16 petits au total, dont 20% sont finalement morts.

Ainsi, à la troisième génération, les hamsters qui, pour les besoins de l’étude, ont eu, dans leur menu, une part importante de soja OGM, n’étaient plus capables de se reproduire

Mais une autre surprise de taille a été observée: certains de ces hamsters issus de la troisième génération se sont retrouvés avec des poils … dans la bouche, un phénomène d’une extrême rareté.

Voici, à ce sujet, les photos publiées par Jeffrey Smith, dans son billet

Selon Jeffrey Smith, l’étude du Dr Surov et de son équipe pourrait bien «déraciner» une industrie qui vaut plusieurs milliards de dollars. L’affaire est donc à suivre, mais, quoi qu’il en soit, depuis l’introduction en 1996 dans l’environnement et dans la chaîne alimentaire de produits agricoles transgéniques (issus de semences dans lesquelles y sont ajoutées un ou plusieurs gênes étrangers afin de conférer à la plante une propriété spécifique), les risques qui y sont liés restent encore très largement inconnus car très peu observés, faute d’études suffisamment longues et indépendantes, mais aussi à cause du refus des semenciers de publier leurs propres études (sauf sous la contrainte juridique) pour des raisons de stratégies industrielles et commerciales.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, le principe de précaution, dans ce domaine, semble effectivement illusoire, alors que les incertitudes scientifiques qui demeurent devraient justement le mettre au cœur du processus d’évaluation. Et, d’ailleurs, l’on peut même supposer que cette absence de précaution large et de manque de transparence vis-à-vis du public nuisent par la même occasion aux OGM agricoles expérimentaux (de seconde génération) qui ne peuvent pas être évalués dans les meilleures conditions puisque ceux qui sont actuellement sur le marché ne l’ont été que partiellement (voir le proverbe de la «charrue avant les boeufs»…).

Car l’ennui, au fond, c’est que nous tous, les consommateurs, sommes au bout de cette chaîne alimentaire: alors finalement dans l’histoire, qui sont réellement les cobayes?

Source:   www.mediapart.fr/club/blog/sebastien-portal/250410/ogm-l-etude-russe-qui-pourrait-deraciner-une-industrie

4 étapes de l’accompagnement des émotions de l’enfant

citation isabelle filliozat

1. Accueillir non verbalement par le regard

L’attitude intérieure est plus importante que les mots employés. Etre présent dans la respiration, dans l’attitude intérieure peut parfois suffir, et est quoiqu’il en soit une condition à une écoute émotionnelle efficace.

Une reformulation parfaite peut être inefficace si elle ne vient pas du coeur, si elle n’est pas chargée d’empathie.

2. Mettre des mots sur le ressenti

Respecter les émotions des enfants sans entrer dans un jeu de pouvoir : « je vois que tu es en colère »

Reformuler sans juger, sans commenter ni intervenir : « oh, tu es triste », « tu n’en as pas envie du tout »

Accueillir l’émotion en respectant les nuances vécues par l’enfant : « tu as eu peur ! »

Ecouter avant de consoler : « je vois que tu as mal »

Ecouter de l’intérieur ce que l’enfant est en train de vivre : « Tu hésites. Qu’est-ce que tu sens ? »

Valider le vécu : « tu as le droit de ne pas avoir envie, c’est vrai, tu préfèrerais continuer à jouer, je peux comprendre ça »

3. Permettre à l’émotion d’aller jusqu’à sa résolution

L’émotion est une structure en 3 étapes :

  • la charge : quand ça monte à l’intérieur, quand on ressent les sensations corporelles liées à l’émotion (gorge sèche, rythme cardiaque qui s’accélère…)
  • la tension : on utilise l’énergie de l’émotion dans une action, une parole, un comportement
  • la décharge :  le moment où l’on pleure, crie, tremble… La décharge n’est que la 3° partie de l’émotion, c’est l’étape qui permet le retour au calme.

Quand on est face à un enfant, il s’agit alors de ne pas empêcher cette 3° étape qui est souvent confondue avec l’émotion elle-même. L’enfant a besoin de se décharger pour ne pas rester en tension. Comme cette tension n’est plus utile, elle doit pouvoir sortir du corps en s’extériorisant.

Par exemple, pleurer fait du bien suite à un choc, à une peur, à une douleur, même suite à une forte joie. Dire « ne pleure pas » revient à dire « Garde ta douleur à l’intérieur de toi ».

Au contraire, on pourrait encourager les enfants à pleurer :

« Vas y, pleure un bon coup parce que, quand on pleure un bon coup, ça dure quelques secondes et ça s’arrête. Les émotions sont des états, elles sont temporaires. Comme quand le soleil et la pluie s’alternent. »

« Pleure, pleure fort si tu en as besoin, serre-moi et pleure, tu as mal ! »

4. Place à l’échange en paroles quand le calme est revenu

Isabelle Filliozat nous conseille d’éviter les questions qui commencent par « Pourquoi ? », comme « pourquoi tu pleures ? » ou « pourquoi tu as peur ? ».

Nous pourrions plutôt demander :

«Qu’est-ce qui s’est passé ? »

« Qu’est-ce que tu as ressenti ? »

Quand l’écoute des émotions nous parait infaisable

L’écoute empathique n’est pas nécessaire en toutes circonstances pour expliquer en permanence les comportements de l’enfant. Elle est en revanche très utile pour aider les enfants à sortir d’une situation coincée ou pour accompagner un événement douloureux.

Cette écoute empathique risque de nous mettre en contact avec nos propres émotions, de réveiller des manques ou encore des détresses de notre propre passé. Quand les émotions des enfants nous exaspèrent ou réveillent de la violence en nous, plusieurs hypothèses sont possibles :

  • nous sommes épuisés
  • nos besoins sont en compétition avec ceux des enfants
  • l’émotion de l’enfant n’en est pas une : c’est une émotion secondaire, qui dissimule la vraie émotion et s’exprime de manière disproportionnée
  • c’est une émotion que nous ne nous permettons pas (et qu’on ne nous a pas permise d’exprimer dans notre enfance)
  • cela nous rappelle des souvenirs douloureux de notre propre enfance que nous ne voulons pas revivre

Une seule voie pour pratiquer une réelle écoute empathique des enfants : guérir notre propre enfance, affronter nos noeuds  affectifs, écouter notre enfant intérieur et lâcher nos propres émotions.

Source: http://apprendreaeduquer.fr/accompagnement-des-emotions-de-lenfant/

 

 

les différents types d’intelligenc

Le Dr. Howard Gardner, co-directeur du Projet Zéro et professeur en éducation à l’Université Harvard, fait depuis de nombreuses années de la recherche sur le développement des capacités cognitives de l’être humain. Il est en rupture avec la théorie commune traditionnelle qui repose sur deux croyances fondamentales : la capacité de connaissance est déterminée et l’intelligence des individus peut être décrite adéquatement en la quantifiant (QI).

Dans son étude sur les capacités des êtres humains, Gardner a établi des critères qui permettent d’identifier si un talent correspond à une forme d’intelligence. Chaque type d’intelligence doit posséder un trait de développement, être observable chez certaines populations comme les prodiges ou les «idiots savants», fournir une évidence de localisation dans le cerveau et pouvoir être symbolisé dans un système.

Alors que la plupart des gens possèdent le spectre entier des intelligences, chaque individu démontre des traits distinctifs personnels sur le plan cognitif. Nous possédons une quantité variable de chacune des huit intelligences. Nous les combinons et les utilisons de diverses façons qui nous sont très personnelles. Réduire les programmes de formation en éducation à la prépondérance des intelligences linguistiques et mathématiques minimise l’importance des autres formes d’acquisition du savoir. C’est ainsi que de nombreux étudiants qui n’arrivent pas à démontrer les intelligences académiques traditionnelles développent une faible estime d’eux-mêmes et leurs richesses peuvent ainsi demeurer inexploitées et perdues pour eux-mêmes et pour la société.

Non seulement les recherches de Gardner nous révèlent une gamme plus étendue des intelligences humaines que ce que nous croyions précédemment, mais elles ont aussi généré une définition pratique et rafraîchissante du concept d’intelligence. Au lieu de voir «l’intelligence humaine» en terme de score à un test standardisé, Gardner la définit ainsi :

  – la capacité de résoudre les problèmes que chacun rencontre dans la vraie vie;

  – la capacité de générer de nouveaux problèmes et de les résoudre;

  – la capacité de réaliser quelque chose ou d’offrir un service qui en vaut la peine dans la culture de celui qui le fait.

La définition de Gardner de l’intelligence humaine fait ressortir la nature multiculturelle de sa théorie. Voici les huit formes de l’intelligence qu’il propose (pour le moment)…

1. L’intelligence logico-mathématique: on la reconnaît par : une force dans les habiletés en résolution de problèmes et en mathématiques. Celui ou celle qui la possède pose les questions «pourquoi» et «comment», veut raisonner sur les choses, veut savoir «ce qui arrivera ensuite» et pense de façon «séquentielle». 

Pistes pour en favoriser l’expression : travailler à l’ordinateur, programmer, classer des objets, pratiquer les sciences et la lecture, aimer les discussions et l’exploration, résoudre des mystères, jouer avec des mots, déchiffrer des codes, visiter des musées, résoudre des énigmes, proposer des problèmes qui nécessitent la réflexion et des activités de calcul. Hubert Reeves est un bon exemple de ce type d’intelligence.

2. L’intelligence spatiale: on la reconnaît par : une puissante imagination. Celui ou celle qui la possède aime : concevoir, dessiner, lire des graphiques, élaborer des affiches, faire des casse-têtes représentant des images ainsi que des labyrinthes, organiser l’espace, les objets et les surfaces. Il/elle a besoin d’images pour comprendre. 

Pistes pour en favoriser l’expression : pratiquer l’art et les sports, créer des diagrammes d’organisation d’idées, monter des vidéos et des films, construire des cartes et des chartes, faire du théâtre, pratiquer la planche à voile, la sculpture, le patin à roulettes, la danse, la bicyclette, la conduite et la peinture.Leonard de Vinci est un bon exemple de ce type d’intelligence.

3. L’intelligence interpersonnelle: on la reconnaît par : de grandes habiletés dans les relations interpersonnelles. Celui ou celle qui la possède aime parler et influencer, est habituellement le/la leader d’un groupe ou l’organisateur/organisatrice, communique bien, est habile en résolution de conflits, a une bonne écoute, est habile à négocier et est persuasif/persuasive. 

Pistes pour en favoriser l’expression : se faire des amis facilement, préférer les situations gagnant/gagnant, mener les discussions, pratiquer l’enseignement par les pairs et la collaboration, diriger les projets, conseiller les amis, comprendre les préoccupations des autres, manifester de l’empathie. René Lévesque est un bon exemple de ce type d’intelligence.

4. L’intelligence corporelle-kinesthésique: on la reconnaît par : le désir de bouger, la tendance à être en mouvement constant ou à s’impliquée activement pour être bien. Celui ou celle qui la possède a besoin de se lever, de bouger, de toucher et de prendre les choses dans ses mains. 

Pistes pour en favoriser l’expression : s’étirer, faire des jeux de rôles et des jeux dramatiques, faire de l’exercice, du théâtre, faire de l’artisanat, planifier des événements extérieurs, danser, jouer et faire du sport. Margie Gillis est un bon exemple de ce type d’intelligence.

5. L’intelligence verbo-linguistique: on la reconnaît par : l’amour du langage et de la parole. Celui ou celle qui la possède parle constamment, a une bonne mémoire des dates et des noms, aime raconter des histoires, aime écouter des histoires, aime la diversité des voix et se rappelle des histoires drôles. 

Pistes pour en favoriser l’expression : faire des présentations, aimer argumenter et persuader, faire des discours, jouer des rôles, dialoguer, écrire, faire des comptes-rendus, amorcer la conversation, écouter des enregistrements, lire des livres où il y a des dialoguesGilles Vigneault est un bon exemple de ce type d’intelligence.

6. L’intelligence intrapersonnelle: on la reconnaît par : l’amour de la solitude. Celui ou celle qui la possède aime réfléchir, a une bonne compréhension de ses forces et de ses faiblesses, est habile dans la définition d’objectifs et se sent bien lorsqu’il/elle est seul(e). 

Pistes pour en favoriser l’expression : écrire un journal, relaxer, apprendre sur soi-même, pratiquer des exercices de concentration, réfléchir, méditer, se réserver des temps de solitude. Gandhi est un bon exemple de ce type d’intelligence.

7. L’intelligence musicale-rythmique: on la reconnaît par : le plaisir de faire de la musique, des sons ou des rythmes. Celui ou celle qui la possède aime fredonner, battre le rythme et parfois chanter. 

Pistes pour en favoriser l’expression : garder le rythme, assister à des concerts, utiliser une musique de fond lors de la pratique de d’autres activités, chanter, faire de la musique, écrire des chansons, se donner des slogans d’équipe, utiliser et jouer d’instruments de musiquePaul McCartney est un bon exemple de ce type d’intelligence.

8. L’intelligence naturaliste: on la reconnaît par : l’habileté à organiser, sélectionner, regrouper, lister. 

Pistes pour en favoriser l’expression : concevoir des systèmes, structurer des idées, poser des questions, mettre les choses en ordre, regrouper les gens (selon les styles d’apprentissage, les intelligences multiples), jardiner, concevoir des décorations intérieures, faire de la recherche scientifique, enseigner, administrer, enquêter, entraîner, faire un travail d’enquête, explorer et faire des remue-méninges. Charles Darwin est un bon exemple de ce type d’intelligence.

Source: http://www.chairemm.polymtl.ca/cdparentsv2.0/Carriere_files/Intelligence.html

L’abus de télévision peut-il nuire au cerveau ?

Télévision

Regarder la télévision plus de trois heures par jour entraînerait des problèmes cognitifs, selon cette étude.

Tout le monde se souvient de cette saillie très critiquée de l’ancien président de TF1 Patrick Le Lay : « Ce que nous vendons à Coca Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible ». Cette fameuse « libération » du temps de cerveau pourrait avoir des conséquences plus sérieuses que le simple mépris des téléspectateurs dont elle témoignait. En effet, les jeunes adultes qui regardent trop la télévision pourraient connaître des problèmes cognitifs plus tard au cours de leur vie, suggère une étude publiée mercredi 2 décembre 2015 dans le Journal of the American Medical Association Psychiatry (JAMA). Des résultats qui, à peine publiés, ont immédiatement fait l’objet de contestations.

2 fois plus de risques d’avoir des problèmes cognitifs ?

De prime abord, l’étude est pourtant d’importance  : durant 25 ans, les chercheurs américains ont suivi 3.247 personnes âgées de 18 à 30 au début pour évaluer l’impact de leur activité physique et du temps passé devant la télévision sur leurs fonctions cognitives. Les chercheurs ont testé leurs performances cognitives après 25 ans en utilisant trois tests destinés à analyser la rapidité de réflexion, les fonctions d’exécution et la mémoire verbale. « Les participants avec les habitudes de vie les moins actives, c’est-à-dire avec peu d’activité physique et beaucoup de télévision, étaient les plus susceptibles d’avoir de mauvais résultats à ces tests cognitifs », souligne le rapport d’étude. Autrement dit, l’étude s’est concentrée, non pas directement sur les effets de la TV sur le cerveau, mais plus sur les effets de la sédentarité sur nos fonctions cognitives.

Selon les chercheurs, les participants qui regardaient la télévision plus de trois heures par jour quand ils étaient de jeunes adultes courent deux fois plus de risques d’avoir des problèmes cognitifs plus tard dans leur vie que ceux qui étaient plus actifs et passaient moins de temps devant leur écran. Toutefois, la mémoire verbale ne semble pas être affectée par un surplus de télévision.

Andrew Przybylski, psychologue à l’Université d’Oxford qui n’a pas participé à ces travaux, estime toutefois que cette étude fait quelques raccourcis :« Premièrement, leurs données sont entièrement fondées sur une mesure faite par les participants eux-mêmes du temps passé devant la télévision, ce qui peut être problématique ». En outre, il note que les participants n’avaient pas effectué de tests cognitifs au début de l’étude, ce qui aurait permis d’avoir des données de référence. Et « près d’un participant sur trois n’est pas allé au bout de l’étude », regrette encore M. Przybylski. Des éléments qui, bien sûr, tendent à affaiblir les conclusions de ces travaux, selon lui.

Source: http://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/20151203.OBS0697/l-abus-de-television-peut-il-nuire-au-cerveau.html

Les Crocs : une chaussure à éviter

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Depuis 2002, les chaussures Crocs ne cessent de gagner en popularité. Plus de 300 millions de paires ont été vendues jusqu’à maintenant. On n’a qu’à penser aux professionnels qui doivent passer de longues heures debout, comme les infirmières. Beaucoup ont troqué l’espadrille pour la sandale de caoutchouc.

Sauf que la forme est loin d’être optimale pour la santé. Le talon sans appui peut causer des tendinites, ou encore accentuer les problèmes de pieds. Même si vous placez la bande de talon, cela ne règle pas tous les problèmes.

Selon le président de l’Académie américaine de la médecine sportive podiatrique, la forme des Crocs risque de causer de vives douleurs au talon et à la cambrure du pied.

Alors si vous voulez éviter les problèmes, vous devriez peut-être penser à changer de chaussures…

Source: http://www.tvanouvelles.ca/2016/06/03/les-crocs–une-chaussure-a-eviter

Noyade: votre enfant est-il à risque?

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Trouver son enfant inconscient dans l’eau est l’un des pires cauchemars des parents. Malheureusement, les noyades demeurent l’une des principales causes de décès accidentel chez les enfants de 1 à 4 ans au pays. Une noyade peut survenir très rapidement dans une petite quantité d’eau; il est cependant possible de l’éviter.

Que les enfants jouent sur la terrasse de la piscine, près d’un lac, d’une rivière ou d’un ruisseau, à la plage ou dans une baignoire, l’absence de surveillance d’un adulte est en cause dans la plupart des noyades impliquant de jeunes enfants. La Croix-Rouge recommande une surveillance active en tout temps lorsque des enfants sont à proximité de l’eau : 19 % des décès liés à l’eau sont causés par des chutes accidentelles, ce qui prouve que les risques ne sont pas limités à la natation ou à la navigation de plaisance.

Certaines mesures permettent de réduire les risques pour les enfants, notamment en s’assurant de :

  •  Sécuriser les piscines résidentielles par des barrières efficaces
  • Vider les piscines portables lorsqu’elles ne sont pas utilisées
  • Porter des vestes de flottaison individuelles (VFI) bien ajustées en tout temps lors de la navigation de plaisance
  • Apprendre à nager et savoir quoi faire en cas d’urgence
  • Enseigner aux enfants de ne pas aller dans l’eau sans surveillance

N’oubliez pas que la noyade est une mort silencieuse. Le bruit ne vous alertera pas du drame en cours.

Au cours des dernières semaines, nous avons entendu parler de noyades dites secondaires ou « sèches » dans les médias anglophones lorsqu’une blogueuse a failli perdre son enfant à la suite d’une quasi-noyade. Voici quelques signes avant-coureurs d’une noyade secondaire :

  • L’essoufflement ou un changement dans la respiration
  • Une coloration anormale de la peau (pâle ou moite)
  • Des frissons

Plus près de nous, on se souvient de l’histoire troublante de Jonathan un père de trois enfants qui a été sauvé de justesse après avoir sauté dans un lac sans son gilet de sauvetage pour secourir son fils. Son témoignage nous rappelle l’importance de porter un VFI en tout temps lorsque nous sommes sur l’eau.

Consultez nos conseils et ressources pour vous aider à garder tout le monde en sécurité cet été.

LE PUZZLE FOU DE L’ALIMENTATION À DEUX VITESSES

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La nouvelle est tombée comme une tonne de briques, lancée par Sylvain Charlebois, nouveau recteur de l’Université Dalhousie, spécialiste de l’agroalimentaire : depuis un an, du 25 mai 2015 au 25 mai 2016, plus du tiers des Québécois (34 %) ont diminué de façon notable leur consommation de fruits et de légumes frais. Pour l’ensemble du pays, la proportion de Canadiens qui ont réduit leur consommation est de 26 %.

Pourquoi ? L’augmentation des prix. Le fameux chou-fleur à 10 $ en a traumatisé plus d’un. Une partie de cette consommation s’est tournée vers les produits congelés. Une autre petite part vers les jus. Mais le produit frais a de toute évidence fait les frais. On en saura beaucoup plus lundi quand la recherche conjointe des universités de Guelph et de Dalhousie sera rendue publique.

Et on en saura donc plus sur une triste tendance de plus en plus évidente et illustrée par cette analyse : nous vivons désormais dans un système d’alimentation à deux vitesses.

On s’inquiète constamment de la privatisation des soins de santé, car on veut qu’ils restent égalitaires, offerts à tous gratuitement, pareils partout. Mais pendant ce temps, l’alimentation devient clairement polarisée. Avec, d’un côté, les fortunés qui mangent de bons produits bien frais, voire bios, et qui suivent les recommandations des médecins et des nutritionnistes pour rester en santé à coups de jus de kale et de desserts à la mangue et à l’argousier.

Et de l’autre côté, il y a les gens dont on déplore sans cesse les problèmes de surpoids, mais pour qui, de plus en plus, la seule alimentation accessible est justement l’hypercalorique, industrielle, parce qu’elle nourrit grassement à peu de frais.

Pour tout dire, si on en croit la plupart des présentateurs hier, les tendances en général, dans le domaine alimentaire, ne sont pas vraiment encourageantes.

Kristelle Audet, économiste senior du Conference Board, est venue parler, par exemple, de la diminution des ventes des détaillants et grossistes alimentaire, une contraction du marché qui dépasse largement au Québec celle constatée dans le reste du pays. L’explication : la population vieillissante ici, où moins d’immigrants viennent rajeunir la moyenne d’âge tirée vers le haut par les baby-boomers – dont l’appétit et les revenus disponibles ont diminué pour la plupart. Et cela, même si un petit pourcentage riche a un bon pouvoir de consommation.

Peut-être devrait-on tirer parti de cette réalité pour diminuer les formats ? Mylène Drouin, médecin spécialiste en santé publique, croit en effet que si trop de personnes souffrent d’insécurité alimentaire, trop souffrent aussi des effets sur le poids des portions trop grosses – sans parler du gaspillage.

Mais comment les changer ? Réglementation ? Initiatives libres de l’industrie ? Les participants n’ont pas tranché.

Mais sachez que si nous souffrons d’embonpoint, ce n’est pas parce que nous ne savons pas nous nourrir et que nous ne sommes pas conscients des défis alimentaires à relever. Nous avons même souvent des préoccupations excessives par rapport au poids, a rappelé la Dre Drouin.

En fait, plus de 80 % de la population est conscientisée à ces questions, a rappelé Annick Van Campenhout, directrice générale du Conseil des initiatives pour le progrès en alimentation. Selon ses statistiques, seulement 19 % de la population est insouciante par rapport à ce qu’elle mange.

Autre constatation : de façon générale, notre système agroalimentaire n’est pas très efficace pour répondre aux défis de productivité, de diversité… Personne n’a débattu de l’à-propos du monopole syndical de l’Union des producteurs agricoles, mais selon M. Charlebois, « au Québec, on a souvent l’impression qu’on a arrêté le temps ». Le recteur de Dalhousie croit qu’il manque de professionnalisme, de formation.

La machine ne marche pas efficacement. D’ailleurs, Portia MacDonald-Dewhirst, directrice générale du Conseil canadien pour les ressources humaines en agriculture, est venue enjoindre les agriculteurs à écouter les consommateurs, et elle a aussi communiqué ce chiffre marquant : selon ses recherches, quelque 116 millions de dollars de revenus échappent aux agriculteurs parce qu’il leur manque, actuellement, environ 8700 travailleurs agricoles. On prévoit que dans 10 ans, si rien n’est fait pour corriger la situation, ce sera 10 000. « Il y a de grosses pénuries de main-d’œuvre, et ça coûte cher », a-t-elle constaté.

Selon elle, il faut revoir nos politiques d’accueil des travailleurs étrangers et ouvrir les portes aux travailleurs d’ici, tout en améliorant les programmes de formation.

Oh, et il faut « assurer une diversification de l’agriculture », a dit le professeur Guy Debailleul, de l’Université Laval, et trouver du financement pour aider la relève des entreprises agricoles et alimentaires, a ajouté M. Charlebois…

Bref, quelque huit ans après le dépôt du rapport Pronovost pourtant exhaustif, très peu a été fait au Québec pour moderniser notre système, et les défis s’accumulent : augmenter la productivité et l’accès de travailleurs payés décemment aux champs, penser à cela tout en tenant compte de la baisse des revenus disponibles de la population. Et assurer qu’on nourrisse sainement tout le monde, sans pousser les moins nantis vers l’industriel bon marché…

Le puzzle est complexe.

Peut-être faudra-t-il maximiser l’efficience des ressources avec des applications performantes de l’économie du partage capables d’aider de petits ou de nouveaux fermiers à échanger leurs outils et leurs équipements et réduire les investissements en capitaux ? Peut-être faudra-t-il lutter contre le gaspillage avec des outils de maximisation des ressources et des produits ? Je te prête ma terre qui ne sert à rien, on partage les récoltes, on réseaute pour que tout soit mangé, on partage les surplus dans les soupes populaires.

Peut-être faudra-t-il multiplier les projets de microagriculture pour permettre aux moins nantis de se payer des produits frais ?

La recherche de pistes à la fois écolos, santé, abordables et accessibles à tous, et partout, va demander beaucoup d’imagination et de flexibilité.

Le puzzle est complexe.Et inquiétant.

Source: http://plus.lapresse.ca/screens/69c80c03-631f-4115-b54b-1d5c8cb6bbd6%7CoE1mXYef1CqO.html

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