La vérité sur les huiles essentielles

Essential oil  glass bottles with rosemary, mint and chamomile f

Malgré les témoignages de milliers de personnes concernant l’utilisation réussie et efficace des huiles essentielles pour traiter divers problèmes de santé, la communauté médicale conventionnelle tente de rejeter leurs résultats. Les huiles essentielles sont partout, si vous suivez des blogs ou des sites, vous les trouverez pour les préparations maison, de survie, de santé naturelle, et les blogs de mamans qui échangent sur les soins donnés à leurs enfants. Alors, est-ce qu’elles sont vraiment efficaces, ou sont-elles juste du charlatanisme parfumé et cher?

Pour la petite histoire, en écoutant une émission de radio il y a plusieurs années sur la grande peste de Marseille, un historien rapportait des récits de l’époque. Mais « comment ces personnes ont-elles pu se promener ainsi dans les rues et écrire tous ces récits? », demanda le présentateur radio. Un « reporter » de l’époque explique que lorsqu’il sortait de chez lui, il portait autour du cou une écharpe imbibée d’huiles essentielles, et qu’il était ainsi protégé.

Que sont les huiles essentielles?

Les huiles essentielles portent les propriétés physiques des fleurs et des plantes sous une forme hautement concentrée. A travers les différents processus de distillation, les constituants volatiles de l’huile de la plante sont extraits des fleurs, feuilles, branches ou racines. Les huiles essentielles comportent des composés volatiles biologiquement actifs sous une forme très concentrée qui présentent des avantages thérapeutiques en très petites quantités.

Les groupes les plus courants de composants chimiques présents dans les huiles essentielles sont les terpènes, des alcools, des esters, des cétones, des aldéhydes et des phénols. La plupart des huiles essentielles sont antibactériennes, antifongiques, antivirales, anti-inflammatoires et antioxydante.

La valeur antioxydante dans certaines huiles essentielles est absolument incroyable! Juste 30 g d’huile essentielle de clou de girofle a le pouvoir antioxydant de 200 kg de carottes, 136 kg de myrtilles, ou 181 kg de jus de betteraves.

Il existe trois types de terpènes contenus dans les huiles essentielles: les phénylpropanoïdes (également appelés Hemiterpènes), les monoterpènes et les sesquiterpènes.

Phénylpropanoïdes: Ils créent des conditions hostiles aux bactéries, virus et champignons. Ils se trouvent dans le clou de girofle (90%), la canelle de Chine (80%), le basilic ( 75%), la cannelle de Ceylan (73%), l’origan (60%), l’anis (50%), la menthe poivrée (25%). Plus important encore, les phénylpropanoïdes nettoient les récepteurs des cellules. Sans récepteurs propres, les cellules ne peuvent pas communiquer, et les dysfonctionnements du corps deviennent des maladies.

Monoterpènes: Ils se trouvent dans la plupart des huiles essentielles. Tout en offrant une variété de propriétés curatives, la capacité la plus importante des monoterpènes est de reprogrammer des informations mal encodées dans la mémoire cellulaire. Avec un codage incorrect dans l’ADN,  les cellules dysfonctionnent et des maladies comme le cancer en résultent.

Sesquiterpènes: On les trouve dans le cèdre (98%), le vétiver (97%), le nard ( 93%), le bois de santal et le bois d’aloès (90%), le poivre noir (74%), le patchouli (71%), la myrrhe (62%), le gingembre (59%), l’encens (8%). Ces molécules fournissent de l’oxygène à vos tissus. Les virus, bactéries et cellules cancéreuses ont des difficultés à survivre dans un environnement oxygéné. Les sesquiterpènes peuvent également effacer ou déprogrammer des codes endommagés de l’ADN.

La vérité sur les huiles essentielles dont personne ne parle

Les huiles essentielles n’encouragent pas les « superbactéries »

Les bactéries ont prouvé qu’elles peuvent muter pour former différents types de souches résistantes de « superbactéries » qui s’adaptent au antibiotiques toxiques. Les huiles essentielles n’ont jamais créé une superbactérie. Il y a eu des centaines d’études prouvant cliniquement leur efficacité contre à peu près toutes les bactéries, y compris le SARM et d’autres superbactéries.

Leurs propriétés antiseptiques ont été démontrées contre les bactéries résistantes aux médicaments. Une recherche présentée au symposium de printemps de la Société de Microbiologie Générale à Edinburg, a montré que les huiles essentielles de thym et de cannelle étaient des agent antibactériens particulièrement efficaces contre toute une gamme d’espèces de staphylocoques résistants aux médicaments et qui sont extrêmement difficiles à traiter.

Selon Science Daily, une étude de recherche de l’Université de Georgetown a constaté que l’huile d’origan a la capacité de tuer les germes aussi efficaces que la plupart des antibiotiques – y compris la vancomycine – pour le traitement de superbactéries résistantes aux antibiotiques telles que l’E. coli, les salmonelles, le SARM et des bactéries qui s’attaquent au derme.

Les huiles essentielles ciblent les causes de la maladie au niveau cellulaire.

Elles peuvent pénétrer dans la paroi cellulaire et éliminer les virus, alors que les antibiotiques ne peuvent tuer les bactéries qu’à l’extérieur de la paroi cellulaire. Une goutte d’huile essentielle contient assez de molécules pour protéger toutes les cellules de notre corps. Il suffit d’une molécule pour ouvrir un site récepteur dans nos corps et communiquer avec l’ADN pour modifier la fonction cellulaire.

Les huiles essentielles peuvent pénétrer dans le corps par de nombreuses voies.

Il y a environ 40 millions de milliards de molécules dans une goutte d’huile essentielle (ce qui correspond à environ 40 000 molécules pour chaque cellule d’un corps humain moyen). Elles sont si petites qu’elles peuvent pénétrer dans le corps par la peau et aller partout dans le corps. Elles ont l’incroyable capacité d’entrer dans les poumons et de se disperser dans tout le corps d’une façon dont la plupart des autres médicaments sont incapables.

 Elles peuvent être diffusées, appliquées par voie topique (sur la peau), ajoutées à la nourriture, à du miel, dans la salle de bains. Contrairement aux médicaments conventionnels, les huiles essentielles peuvent agir sur tous ces plans à la fois. Elles peuvent également être utilisées par voie topique pour traiter toutes sortes de conditions allant de l’acné aux allergies, maux de tête, indigestion. Juste quelques gouttes d’huile essentielle appliquées sur les mains, les poignets, les pieds, l’abdomen, ou le bas du dos peuvent procurer un soulagement à un certain nombre de maux.

Les huiles essentielles peuvent corriger les informations incorrectes dans nos cellules.

Elles ont la capacité de nettoyer les sites récepteurs sur la surface des cellules, ce qui régénère une communication correcte entre les cellules. Elles ont la propriété d’éliminer l’ADN incorrect puis de le corriger.

Les huiles essentielles peuvent modifier la biochimie de votre système nerveux.

Une étude japonaise a constaté que l’inhalation des huiles essentielles peut moduler l’activité de notre système nerveux sympathique. Certaines huiles essentielles se sont avérées stimulantes, tandis que d’autres ont été jugées apaisantes. Par exemple, selon le Dr. Mercola:

  • Les huiles essentielles de poivre noir, de fenouil et de pamplemousse ont provoqué une augmentation de 1,5 à 2,5 fois l’activité du système nerveux sympathique (telle que mesurée par une augmentation de la pression artérielle systolique).
  • Les huiles essentielles de rose et de patchouli ont entraîné une diminution de 40% de l’activité du système nerveux sympathique.
  • L’huile essentielle de poivre a induit une augmentation de 1,7 fois la concentration d’adrénaline plasmatique, tandis que l’huile de rose fait chuter l’adrénaline de 30%.
  • D’autres huiles essentielles ont la capacité de réduire de façon significative les hormones de stress: l’inhalation de l’huile essentielle de lavande et de romarin a réduit les niveaux de cortisol.

Lors de l’achat d’huiles essentielles, gardez à l’esprit qu’il ne s’agit pas d’huiles de parfum de synthèse, qui dans la plupart des cas, ne sont pas sûres à utiliser sur la peau. Les huiles essentielles pures sont toujours naturelles.

De nombreuses huiles essentielles doivent également être diluées avec une « huile de support » telle que l’huile de noix de coco qui sert de base et où l’on ajoute quelques gouttes d’huile essentielle.

Utilisez toujours une huile de support lors de l’utilisation des huiles essentielles sur les bébés et les enfants (et les femmes enceintes) car leur peau est beaucoup plus sensible aux effets.

Gardez à l’esprit également que de nombreuses huiles essentielles sur le marché ne sont pas 100% pures et thérapeutiques; elles peuvent contenir des diluants potentiellement toxiques. Privilégiez toujours des huiles essentielles issues de culture bio, certifiées. S’il s’agit de récoltes en milieu sauvage, assurez-vous de la provenance exacte de ce milieu. Exigez du fournisseur des certificats de garantie et d’analyse pour vous-même, vos proches et pour notre environnement.

Ce que dit la science sur les huiles essentielles

Les effets de l’aspirine avec de l’huile essentielle de Gaulthérie (ou Wintergreen) (application topique) pour prévenir les crises cardiaques:
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18698012

Voici une étude montrant l’effet antifongique du hinokitiol présent dans l’huile essentielle de Thuja plicata (pour un traitement sûr des mycoses des pieds ou de la peau):
https://www.jstage.jst.go.jp/article/bpb/31/4/31_4_735/_article

Les thuyaplicines présentes dans l’huile essentielle de thuya empêchent le virus de la grippe (tout type) de se répliquer:
http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0166354298000345

Voici une étude très intéressante montrant une réduction de 90 % de la grippe H1N1 par le mélange d’huiles essentielles « OnGuard » (orange sauvage, clou de girofle, cannelle, eucalyptus, romarin):
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21078173

L’effet des huiles essentielles sur la prévention/traitement du SARM:
http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1010518212002272
http://www.mdpi.com/1420-3049/17/9/10276
http://aromaticscience.com/proving-the-effectiveness-of-essential-oils-against-pathogenic-bacteria-mrsa/

L’huile essentielle de lavande peut traiter les troubles de l’anxiété aussi bien que des médicaments comme le Lorazepam:
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19962288

source: http://www.sante-nutrition.org/la-verite-sur-les-huiles-essentielles-dont-personne-ne-parle/

Les bienfaits de la banane mûre

ce-qui-arrive-a-votre-corps-lorsque-vous-mangez-des-bananes-mures

La banane est réputée pour ses nombreux bienfaits pour la santé. C’est un fruit peu calorique,  riche en amidon qui procure de l’énergie. La banane peut être efficace contre la diarrhée, et réduire les maladies cardiovasculaires, le cholestérol, voire certains types de cancer.

 Cependant, l’état de la banane est également important pour savoir si les nutriments sont toujours bien conservés. Certaines personnes n’apprécient pas les bananes trop mûres, en raison de la présence de taches brunes sur la peau du fruit.

Or, selon de récentes études, les bananes trop mûres seraient bien plus efficaces, car elles contiennent une substance appelée « facteur de nécrose tumorale » (TNF : Tumor Necrosis Factor) qui a la capacité d’agir contre les cellules anormales.

En outre, plus les taches brunes sont présentes dans le fruit, plus sa capacité à renforcer le système immunitaire est élevée.

D’autre part, une étude japonaise a prouvé que le TNF présent dans les bananes mûres possède des propriétés anti-cancer efficaces et  renforce le système immunitaire. Les chercheurs japonais ont conclu qu’une consommation régulière de banane pourrait prévenir des maladies telles le cancer.

Les bananes qui ne sont pas encore mûres contiennent également du TNF, mais à faible dose et donc pas aussi efficace contre les cellules anormales. La teneur en nutriments change avec le mûrissement du fruit. Plus elle mûrit, plus la quantité d’antioxydants augmente. Les bananes avec les taches brunes sont riches en sucre et donc déconseillées aux diabétiques.

Les scientifiques japonais ont également fait des recherches sur d’autres fruits mûrs tels les grains de raisins, les pommes, les pastèques, l’ananas ou encore les poires. Ils ont conclu que seules les bananes mûres étaient les plus efficaces. Elles stimulent la production des globules blancs, stimulent le métabolisme et produisent le TNF. Il est donc conseillé de manger au moins une ou deux bananes par jour pour stimuler le système immunitaire et éviter certaines affections (grippe, rhume…).

En outre, les bananes avec des taches brunes contiennent du TNF-alpha qui est 8 fois plus efficace que les bananes vertes. Les scientifiques comparent souvent les bananes au lentinane, un immunostimulant administré par voie intraveineuse qui agit contre les tumeurs cancéreuses. Par conséquent, les bananes trop mûres peuvent agir comme des agents anti-cancer et peuvent stimuler la production de globules blancs qui empêchent la mutation cellulaire.

 Mettez vos bananes trop mûres dans le réfrigérateur pour préserver leurs nutriments. Toutefois, évitez les bananes avec une peau entièrement marron ou trop foncée.

Source: http://www.santeplusmag.com/ce-qui-arrive-a-votre-corps-lorsque-vous-mangez-des-bananes-mures/

 

Impact de la télévision sur les enfants

Un livre, nourri de centaines d’études scientifiques, décrit l’impact de la télé sur la société et sur les capacités intellectuelles. Affligeant. La télévision est un fléau, c’est scientifique ! Un chercheur en neurosciences a eu la bonne idée de compiler dans un livre les centaines d’études prouvant les effets toxiques du petit écran, mettant fin au mythe de « la télé, bouc émissaire ».

A la lecture du livre de Michel Desmurget, « TV lobotomie », on se demande comment on peut laisser faire ça. Le constat est tellement accablant que l’on se demande un moment si l’auteur n’est pas de mauvaise foi. Mais au fil des pages, il faut se rendre à l’évidence : l’impact de la télévision est tellement nocif pour la société qu’on se demande pourquoi il n’existe pas un bandeau quand on appuie sur le bouton, du type « la télévision que vous venez d’allumer est dangereuse pour votre santé ».

Des preuves à l’appui du discours, il y en a des centaines dans « TV lobotomie ». C’est justement l’idée de l’auteur, docteur en neurosciences à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) : faire la synthèse des différentes études portant sur la toxicité de la télévision. « Depuis 15 ans, il ne s’est pas passé une semaine sans que j’extraie au moins un ou deux papiers relatifs aux effets délétères de la télévision sur la santé », explique-t-il. Avant d’exposer ces effets, l’auteur veut battre en brèche le mythe de la télévision supplantée par Internet : l’usage des nouvelles technologies ne remplace pas la télé, il s’y additionne. « Un spectateur « typique » de plus de 15 ans passe chaque jour 3h 40 devant son poste de télévision », soit 75 % de son temps libre ! Quant aux enfants, « un écolier du primaire passe, tous les ans, plus de temps devant le tube cathodique que face à son instituteur », soit plus de 2 heures par jour. Pour quelles conséquences ?

source: http://www.informaction.info/image-science-technologie-etude-de-linserm-sur-limpact-de-la-television-sur-les-enfants

L’ aspartame endommage notre cerveau même en petite quantité

aspartame endommage notre cerveau

Saviez-vous que l’on avait prouvé que l’Aspartame endommageait le cerveau en laissant des traces de Méthanol dans le sang ? C’est à se demander pourquoi l’aspartame a été approuvé comme « non dangereux » et se trouve dans des milliers de produits alimentaires. Actuellement, plus de 90 pays ont donné leur accord pour utiliser l’édulcorant artificiel dans les aliments.

De quoi est faite cette charmante substance ?Une molécule d’Aspartame essentiellement constituée de trois substances différentes. Les 90% de la molécule sont constitués de deux acides aminés naturels, l’un étant l’acide aspartique et l’autre la phénylalanine. Les 10% restants sont constitués/composés d’une liaison d’ester méthylique (y compris le Méthanol). Le méthanol est libéré de l’aspartame dans les heures suivant sa consommation et commence à traverser le corps par le sang. Une fois que la liaison d’ester méthylique est cassée, elle libère de l’alcool méthylique ou méthanol (alcool de bois).

Le gros problème avec le méthanol, c’est qu’il se transforme en formaldéhyde après avoir traversé facilement votre barrière hémato-encéphalique. C’est le formaldéhyde qui cause des lésions cérébrales. Alors que les animaux sont capables détoxifier leur organisme du méthanol, les humains n’ont pas cette capacité. Il n’y a pas besoin d’être un génie pour se rendre compte que l’accumulation du formaldéhyde dans le cerveau n’est pas une bonne chose.

L’ aspartame endommage notre cerveau quel est le problème avec le méthanol ?Comme mentionné ci-dessus, ici le méthanol est le vrai problème, c’est ce qui se transforme en formaldéhyde. Bien que l’on pense souvent que l’acide formique est le problème avec l’aspartame, en fait c’est le formaldéhyde. Le formaldéhyde est une neurotoxine grave et cancérogène. Selon l’Agence de Protection Environnementale, le méthanol est considéré comme étant un poison cumulatif, qui signifie qu’il s’accumule dans le corps et est très peu excrété à chaque fois qu’il est consommé. Le méthanol est une toxine qui détruit la myéline dans votre organisme, un isolant autour de vos nerfs qui permet aux signaux nerveux de voyager correctement. Une fois blessés, on peut avoir ce qu’on appelle des symptômes démyélisants qui sont plus connus sous le nom de sclérose en plaques et également des migraines qui peuvent inclure des perturbations étranges et incohérentes du champ visuel.

Mais ça doit être sans danger à petites doses !Alors qu’il est plus logique de ne pas avoir du tout de Méthanol dans l’organisme, l’APE a accepté la limite de consommation reste à 7,8mg/jour. Pourquoi nous acceptons quand même de petites quantités de substance toxique dans notre corps, cela me dépasse. Mais certains pensent que nous pouvons toujours consommer cette substance à petites doses. Selon Woodrow Monte, directeur du laboratoire des sciences alimentaires et de nutrition à l’Université de l’Etat d’Arizona: « Lorsque les sodas light et les boissons gazeuses, sucrées à l’aspartame, sont utilisés pour remplacer la perte de liquide pendant l’exercice et l’effort physique dans les pays chauds, la consommation de méthanol peut dépasser 250 mg / jour soit 32 fois la limite de consommation recommandée par l’Agence de Protection de l’Environnement pour cette toxine cumulative ».

Lire la suite de l’article: http://www.espritsciencemetaphysiques.com/aspartame-endommage-notre-cerveau.html