10 carences alimentaires qui causent la dépression et les troubles de l’humeur

depression

La dépression et les troubles de l’humeur sont des problèmes de santé dévastateurs aujourd’hui. Lorsque vous allez voir le docteur, sa seule réponse est une prescription pour l’un des nombreux anti-dépresseurs à la mode. Peu de docteurs enquêtent sur votre métabolisme ou recherchent vos les carences  nutritives  qui peuvent se révéler être la cause réelle de votre dépression. Les patients ne comprennent pas pourquoi ils se sentent si mal ni par où commencer à chercher la réponse. Ils s’attendent à ce que leur docteur leur donne de réelles solutions. Au lieu de cela, ils obtiennent des médicaments pour stopper le symptôme. Les médicaments ne sont pas des solutions faciles du fait de leurs effets secondaires graves qui viennent avec leur prise. Les docteurs prescrivent ces médicaments à partir des informations qu’ils reçoivent des visiteurs médicaux et qui nesont que partiellement exactes. Les effets secondaires et les dangers de ces médicaments sont minimisés ou complètement dissimulés. Les médicaments ne devraient être prescrits dans ces affections que lorsque d’autres problèmes de santé ont été écartés.

Apprenez en plus sur 10 carences alimentaires qui provoquent les symptômes de la dépression et des troubles de l’humeur:

Si vous souffrez de dépression ou de troubles de l’humeur, il se peut que vous manquiez de l’un des nutriments ci-dessous. Des chercheurs ont trouvé que de nombreuses personnes qui souffrent de dépression et de troubles de l’humeur ont des carences en plusieurs nutriments et non un seul, tous contribuant aux symptômes.

1. Carences en aliments sains ? Régime malbouffe

On trouve ces nutriments dans les aliments tels que le poisson et l’huile de graines de lin. Une carence en acides gras Oméga 3 ou un déséquilibre entre les Oméga 3 et les Oméga 6 peut être l’un des facteurs contribuant à votre dépression. Les Oméga 3 sont importants pour le fonctionnement du cerveau et pour votre attitude mentale sur la vie. Ils aident aussi les gens qui souffrent de problèmes inflammatoires et de douleurs. Des chercheurs ont constaté que de nombreuses personnes souffrant de dépression et de troubles de l’humeur sont carencés en Oméga 3. Il est important d’acheter de l’huile de poisson traitée à froid et testée pour les métaux lourds et autres contaminants. Cela doit figurer sur l’étiquette.

2. Carence en acides gras Omega 3

On trouve ces nutriments dans les aliments tels que le poisson et l’huile de graines de lin. Une carence en acides gras Oméga 3 ou un déséquilibre entre les Oméga 3 et les Oméga 6 peut être l’un des facteurs contribuant à votre dépression. Les Oméga 3 sont importants pour le fonctionnement du cerveau et pour votre attitude mentale sur la vie. Ils aident aussi les gens qui souffrent de problèmes inflammatoires et de douleurs. Des chercheurs ont constaté que de nombreuses personnes souffrant de dépression et de troubles de l’humeur sont carencés en Oméga 3. Il est important d’acheter de l’huile de poisson traitée à froid et testée pour les métaux lourds et autres contaminants. Cela doit figurer sur l’étiquette.

3. Carence en Vitamine D

Elle est importante pour les fonctions immunitaires, les os et la santé cérébrale. La lumière solaire est la source la plus riche de Vitamine D naturelle. Le 21 janvier 2013, le Journal Natural Clinical Nutrition a publié le résultat de recherches qui ont analysé pour plus de 18000 citoyens britanniques les liens entre les carences en Vitamine D et les troubles mentaux associés. Ils ont constaté qu’une carence en Vitamine D était présente chez les patients souffrant de dépression et d’accès de panique. Les résultats de l’étude mentionnent que les gens qui sont déficients en Vitamine D risquent de développer une dépression plus tard dans leur vie. La plupart des seniors sont déficients en Vitamine D. Bien souvent, les gens qui travaillent de longues heures de bureau sont déficients également. Sortez au soleil. Faites une marche pendant votre pause déjeuner ou sortez votre chien. Jouez dehors avec vos enfants loin des ordinateurs et de la télé. Sortez de la maison et allez au soleil. Il suffit de ne pas exagérer si vous êtes sensible au soleil. Ce n’est pas bon d’exagérer non plus.

4. Carence en Vitamines B

Il y a beaucoup de recherches en Neuropsychiatrie qui prouvent le lien entre les déficiences en Vitamine B et les troubles de l’humeur dont la dépression. Achetez des gélules plutôt que des comprimés, et avec au moins 25 mg de chacune des différentes Vitamines B présente dans la formulation.

5. Carences en Zinc, Folate, Chrome, et Fer:

Ces nutriments font souvent défaut chez les patients souffrant de dépression. Souvent les aliments d’aujourd’hui font cruellement défaut en minéraux et oligo-éléments.

6. Carences en Iode:

L’Iode est nécessaire pour le fonctionnement correct de la thyroïde. La thyroïde, partie du système endocrinien, est l’une des glandes les plus importantes de votre corps. Les glandes thyroïdes affectent toutes les fonctions du corps, y compris la température corporelle, les fonctions immunitaires, et les fonctions cérébrales. L’Iode se trouve dans les aliments tels que les pommes de terre, la canneberge, (cranberries), les algues Kelp, Arame, Hiziki, Kombu et Wakamé. A une époque, on résolvait ce problème en utilisant de l’iode enrichie en sel. De nos jours, les déficiences en iode redeviennent un problème du fait des régimes sans sel. Les frites salées, les aliments transformés et la malbouffe ne contiennent pas de sel iodé.

7. Carences en Acides Aminés : Il y a 9 acides aminés essentiels qui ne peuvent être produits par votre corps. Vous devez les fournir à votre corps en choisissant des aliments de qualité.

Les acides aminés se trouvent dans la viande, les oeufs, le poisson, les haricots de haute qualité, les graines et les noix. Vous avez besoin de manger une variété d’aliments différents pour fournir au corps tous les acides aminés nécessaires pour être en bonne santé. Tous les aliments ne contiennent pas ces 9 acides aminés. Parmi les sources végétales d’acides aminés, il y a les feuilles de Moringa Oleifera. Votre cerveau utilise les acides aminés présents dans les aliments pour fabriquer les neurotransmetteurs nécessaires à un fonctionnement optimal du cerveau.

Que sont les neurotransmetteurs et quel est leur lien avec la dépression ?

Un fonctionnement sain du cerveau repose sur l’équilibre correct des neurotransmetteurs. Quelques neurotransmetteurs calment le cerveau et d’autres le stimulent. Leur équilibre dans le cerveau crée la stabilité émotionnelle et intellectuelle. Bien souvent, la dépression et les autres troubles mentaux sont causés par des déséquilibres des neurotransmetteurs. La Dopamine, la Noradrénaline, et le GABA sont trois neurotransmetteurs importants qui sont souvent déficients dans la dépression. Des médecins orthomoléculaires ont trouvé que le traitement avec les acides aminés comprenant le tryptophane, la tyrosine, la phénylalanine, et la méthionine peuvent corriger les différents troubles de l’humeur comme la dépression. Le médecin orthomoléculaire commence par prendre des échantillons d’urine et de sang pour tester vos taux d’acides aminés. Puis, s’il trouve un déséquilibre, il vous donnera des suppléments d’acides aminés fortement dosés pour corriger le problème. Les médecins orthomoléculaires traitent la cause première de la dépression ou des symptômes mentaux. S’il s’agit d’un déséquilibre nutritif comme une carence en Oméga 3, il vous prescrira ce supplément-là. Plutôt que de traiter avec des médicaments, il traite les carences qui causent les symptômes mentaux avec des vitamines, des minéraux et des acides aminés.

Il existe des tests qui prouvent les carences nutritives. Le problème est que votre docteur en médecine conventionnelle ne vous prescrira pas ces tests, et votre assurance ne les remboursera pas non plus. La plupart des docteurs n’ont pas de formation en nutrition et régimes alimentaires. Ils n’ont pas le temps d’étudier votre mode alimentaire et votre style de vie. Cependant, il existe quelques entreprises et prestataires de santé qui ont des programmes de prévention. En réalité, la majorité des gens ne bénéficient pas de soins de santé de qualité. Il est préférable de consulter un médecin holistique qui connaît la nutrition. Vous aurez probablement à payer les tests vous-même. Vous pouvez passer par l’Institut Life Extension. Lorsque vous êtes membre,  vous pouvez recevoir les tests par la poste. Vous apportez le kit à un laboratoire pour obtenir les résultats de ce test. Ensuite, vous renvoyez le kit par la poste et recevez les résultats. Ils ne vous donnent pas d’interprétation pour les tests ni la façon de corriger les problèmes trouvés dans les tests. Au moins, vous pouvez savoir quelles vitamines et quels minéraux vous manquent. La thérapie axée sur les médicaments est la principale raison qui a conduit tant de gens à n’être jamais diagnostiqués correctement. Les plans d’assurance paient pour les médicaments mais pas pour les suppléments alimentaires. C’est le triste état de notre système de santé ici. Vous devez prendre le contrôle de votre santé et trouver un docteur ayant une vue holistique de la santé et de la médecine préventive.

Guide de recherche:

http://healthyfoodpost.com/2012/10/15/what-are-the-best-sources-of-amino-acids/

http://www.alternativementalhealth.com/articles/depression.htm

http://www.newsmaxhealth.com/Dr-Brownstein/vitamin-D-depression-panic-attacks-sunshine/2013/06/19/id/5107

http://www.moringa4healing.com/index.html

Par Kate Freer

Source : Healthy Holistic

Living© 2014, Recherche et transmission par Michel / Arcturius.

 

Conscience et Cerveau

Le point de vue d’un cardiologue

Rencontre avec Pim van Lommel, connu pour ses nombreuses recherches autour des expériences de mort imminente. Les EMI sont-elles des hallucinations ? Pourquoi la science estime-t-elle que les EMI sont impossibles ? Réponses avec le cardiologue hollandais.
Comment en êtes-vous venu à vous intéresser aux EMI ?
La première fois que j’en ai entendu parler, c’était en 1969. Nous avons réussi à réanimer un patient qui était en arrêt cardiaque depuis cinq minutes. On ne réalise pas qu’il y a quarante ans, avant l’apparition des techniques de réanimation cardio-pulmonaire, tout le monde mourait d’un arrêt cardiaque. Aussi, nous étions vraiment contents d’avoir réanimé ce patient. Mais lui était déçu. Il nous a parlé d’un tunnel, d’une lumière, de paysages. J’en suis resté là. Puis, dans les années 80, j’ai lu Retour de l’au-delà, de George Richie, et j’ai commencé à demander à tous mes patients qui avaient eu un arrêt cardiaque s’ils avaient eu une EMI. En deux ans, douze, sur une cinquantaine, m’ont affirmé que c’était le cas. Nous avons lancé l’étude en 1988. Elle a permis d’écarter tous les facteurs explicatifs habituellement avancés. Et l’EMI reste à ce jour un mystère scientifique.

Que répondez-vous à ceux qui disent que les EMI sont des hallucinations ?
L’EMI est précisément définie : le souvenir rapporté d’une période de conscience aiguë ou extraordinaire lors d’un arrêt cardiaque ou d’une situation médicale critique. Elle comprend des éléments universels : la sortie hors du corps (EHC), la rencontre avec des parents décédés, la revue panoramique de la vie, le retour dans le corps. Certains aspects des EHC sont vérifiables et les témoignages sont corroborés par le personnel médical. Notre étude a également prouvé qu’il n’y a pas de lien entre le manque d’oxygénation du cerveau, cause potentielle d’hallucination, et les EMI. Certains éléments les différencient également radicalement des rêves : une acuité de la conscience, de la notion de soi, des souvenirs, des émotions, des perceptions.

Pourquoi la science estime-t-elle que les EMI sont impossibles ?
Voici une anecdote qui se passe lors d’une conférence sur les EMI. A la fin, un homme se lève et dit : « Je suis cardiologue depuis plus de 25 ans et je n’ai jamais entendu autant d’absurdités. Je n’en crois pas un mot. C’est complètement fou ! » Un autre homme se lève et prend la parole à son tour : « Je suis un de vos patients, j’ai vécu une expérience de mort imminente et vous êtes la dernière personne à qui j’en parlerais. » Ces choses arrivent. Et les personnes savent de manière intuitive qu’elles ne peuvent pas en parler. Il faut être ouvert afin d’entendre. Je n’ai jamais entendu parler d’expériences de mort imminente entre 69 et 86 parce que je ne posais pas la question. Il y a une théorie consensuelle qui postule que la conscience est un produit du cerveau. Dès lors, quand le cerveau ne fonctionne pas, il ne peut pas y avoir de conscience. La plupart des détracteurs des EMI n’ont pas lu les articles écrits sur le sujet. Ils ont une opinion mais ne savent pas réellement de quoi ils parlent. Pour moi, la science consiste à poser des questions. C’est la curiosité scientifique qui m’a poussé à m’intéresser au phénomène, impossible au regard des théories médicales contemporaines. Je voulais trouver une explication pour mes patients et pour moi. Le défi aujourd’hui, c’est de rouvrir le débat autour du postulat qui voudrait que la conscience soit un produit du cerveau.

Selon vous, quelle pourrait être la fonction du cerveau par rapport à la conscience?
Je pense que le cerveau joue un rôle de facilitateur. Il nous permet de faire l’expérience de notre conscience éveillée. Mais elle n’est pas produite par lui, tout comme les millions de sites qu’on trouve sur le web ne sont pas produits par votre ordinateur mais reçus et transmis par lui. Vous pouvez comparer votre cerveau à une caméra de télévision, qui code des images et des sons en informations électromagnétiques qui pourront ensuite être décodés. Coder et décoder, c’est ce que fait le cerveau. Pour faire l’expérience de la conscience éveillée, nous avons besoin d’un cerveau en état de marche. Mais la conscience n’est pas localisée dans le cerveau, elle a un aspect non-local, c’est-à-dire hors de l’espace et du temps. C’est à cette conclusion que je suis arrivé à partir du contenu des EMI.

Un tel changement théorique a-t-il des conséquences pratiques ?
Cela a une grande signification non seulement pour la science, mais aussi pour nos systèmes de soins. Comment traitons-nous les patients qui sont dans le coma, ceux qui sont en fin de vie ? Comment traitons-nous les patients en état de mort cérébrale, mais dont le coeur bat encore ? Il y a des implications éthiques, mais aussi existentielles : nous, êtres humains, sommes-nous notre corps, ou bien avons-nous un corps ?

Source: http://www.inrees.com/articles/Pim-van-Lommel-La-conscience-n-est-pas-localisee-dans-le-cerveau/