Soulager l’enfant intérieur

enfant intérieur

Soigner les maux de ventre, bichonner son bide, améliorer sa digestion, faciliter le transit intestinal, réduire le nombre de ses prouts ; soin de l’estomac, du colon, de la bile, de la rate, du foie, de la foi, du pancréas, du duodénum, du grand intestin, des viscères, des boyaux, des tripes…

Du bonheur pour le tube digestif

– Plexus solaire, Hara ChakraNabhi chakra (chakra du nombril) –

Une des problématiques actuelles, et qui se trouve être mondiale au niveau énergétique, s’exprime par des douleurs au niveau du ventre, et plus spécialement dans le haut ventre ; ce qui est appelé en spiritualité le haut de l’enfant intérieur (parfois adulte intérieur) : le manipura chakra ou plexus solaire. Ces douleurs pourront n’apparaître qu’en méditation, ou à d’autres occasions. Le site choix-réalité est d’ailleurs particulièrement concerné, et il est urgent d’en parler et de résoudre le problème. C’est la raison de cet article.

D’une manière générale ces problèmes découlent de vieux karmas planétaires et personnels à résoudre, et sont liés principalement aux égos, aux colères non résolues, aux violences non soignées, à l’agressivité subconsciente non apaisée. Cela peut amener des troubles fonctionnels graves, et cela jusqu’à la destruction du corps physique. (mort physique)

Pour éviter cela, il sera donc particulièrement utile et judicieux de soigner le plus tôt possible toutes douleurs énergétiques à ce niveau, et cela passera donc par le soin psychique des émotions et tendances négatives concernées et dysharmonieuses souvent liées à la personnalité, et à la nécessité de son apaisement. La compréhension des problématiques comme leurs origines (familial, relationnel, vieilles rancœurs de diverses origines…) sera un vrai plus pour être sûr d’aller chercher le fond du problème ; et permettra des méditations plus ciblées, et plus efficaces.

Les soins: Pour s’occuper de l’enfant intérieur, une des premières choses intéressantes à réaliser, est la possibilité de se mettre en relation avec lui.

Voici comment procéder :Concentrer vous sur votre troisième œil au centre de votre cerveau, ou entre les sourcils, et essayez de contacter votre ventre. Il pourra apparaître des formes, des sensations, des visualisations diverses ; cela sera votre contact avec votre enfant intérieur. À partir de là, vous pourrez parler à votre enfant intérieur comme à votre propre enfant, pour l’aider, le guider, le soigner et surtout la chose la plus importante pour lui, l’aimer.

Si vous n’arrivez pas à le contacter, la relation en clairvision avec l’enfant intérieur n’est pas obligatoire, loin de là.

Méditations puissantes de guérison :Voici un exemple de deux méditations pour soigner ces problèmes ; il y en a bien sûr d’autres, mais celles-ci seront particulièrement efficaces.

Qualification directe : Imaginez une petite boule de lumière soignante à l’endroit même des douleurs abdominales, concentrez-vous sur le fait que celle-ci soigne profondément la problématique, y compris les causes profondes. Si de vieilles rancoeurs apparaissent, c’est très bon signe, cela veut dire qu’elles remontent à la surface, et que ce sont elles sur lesquelles se concentrer.

Puis transformez l’énergie en la qualifiant en amour et paix. Pour cela il faudra commencer par imaginer l’amour et la paix dans le corps mental, puis faire passer les vibrations mentales à des vibrations astrales.

L’Ho’oponopono pourra aider le corps mental à faire le travail de qualification.

Peu à peu les vibrations se transforment vers un soulagement progressif et efficace.

Une fois le bien-être installé et stabilisé dans la boule de lumière, vous pourrez renforcer son intensité, et même la faire radier vers le monde entier pour un soin plus vaste et profond dans vos corps subtils.

Qualification inverse : Concentrer vous cette fois sur l’univers entier, faites embrasser votre conscience à tout le cosmos. Une fois cela réalisé, apportez la qualification de paix et d’amour, et de soin à l’ensemble de votre esprit.

Une fois cela fait, ramener en continu les énergies produites vers la douleur en une concentration solaire inverse.

Pour vous aider, dans les deux cas, l’application des deux mains sur l’endroit à soigner sera une aide énergétique appréciable et efficace, pour un effort minime.

Un petit truc : Dans les deux cas, essayer de vous éloignez de votre petit moi, le « Je » de l’égo. Cela permet de prendre de la distance et de diminuer son importance : regarder votre personnalité comme une création de l’univers, mais non plus comme véritablement vous. Cela permet de prendre le recul nécessaire à l’importance factice de la personnalité négative (égo).

C’est vrai, nous le savons, ces méditations sont faciles à expliquer et à décrire, mais difficiles à réaliser. Il vous faudra donc beaucoup de volonté et de patience pour avoir des résultats concrets et durables. Mais quand vous les obtiendrez, l’on est tellement satisfait et heureux d’avoir résolu un problème par soi-même.

Beaucoup de paix et d’amour, de tendresse et de soin pour nous tous…

Et que le bien-être se fasse dans le monde entier.

Auteur Tomtom333, http://www.choix-realite.org/

©Source:  http://www.arcturius.org/chroniques/?p=33626

L’INTELLIGENCE DU COEUR

INTELLIGENCE DU COEUR

L’Institut HeartMath est composé de scientifiques qui mènent d’importantes recherches sur les fonctions du cœur. Ils ont découvert que le cœur est loin de n’être qu’une pompe servant à la circulation sanguine, il est également muni d’un cerveau composé de dizaines de milliers de neurones. Il émet un champ électromagnétique et révèle plusieurs fonctions supplémentaires. Une interaction entre le « cerveau » du cœur et le cerveau de la tête a été identifiée, ainsi qu’entre les émotions et les battements cardiaques et enfin sur un plan plus subtil, le cœur aurait une influence sur l’intuition.

De là ont découlé toutes sortes d’expérimentations intéressantes, allant dans le sens des recherches en cours sur le développement des capacités humaines menées sur ce blog.

Des travailleurs de notre équipe se sont mis à la pratique de certains exercices proposés par l’Institut et les résultats sont encourageants. Je décide donc de publier un article sur le sujet afin d’attirer l’attention de ceux qui n’auraient pas approfondi cette approche.

L’éveil de l’intelligence du cœur n’est pas anodin. Il est le point de départ d’un nouveau mode de vie et du réveil de capacités ignorées qui sommeillent dans un état de conscience ordinaire. Il s’agit là de la porte qui s’ouvre sur les fonctions les plus importantes qui soient à notre disposition et, sans aucun doute, comme l’affirment les auteurs, la prochaine étape dans l’évolution de l’humanité.

A ce stade les applications portent surtout sur la gestion du stress et l’obtention d’une paix intérieure, en vue de l’harmonisation du comportement de l’individu et de la cohérence de l’organisation collective. Cependant, suite aux constats recueillis dans mon cheminement, j’ajoute d’ores et déjà qu’il s’agit là des premiers pas dans la découverte de nos « pouvoirs » enfouis, endormis faute d’utilisation de l’intelligence du cœur. Je conclus cet article par des observations plus détaillées sur certains aspects qui sont dans le domaine de notre propre recherche.

L’approche de HeartMath de par sa démarche scientifique et donc mesurable, représente à mon sens un tournant d’envergure pour l’humanité, car les témoignages que l’on découvre à la lecture de leurs pages sur Internet et dans leurs livres, démontrent qu’un nouveau paradigme inespéré est en train de voir le jour, cela avant même de découvrir l’ampleur du potentiel qui reste encore à explorer.

Le site original en anglais : http://www.heartmath.org/

Pour lire la suite de l’article: source: http://www.arcturius.org/chroniques/?p=33237

Si l’on croit à la réincarnation….

L'incroyable histoire de James Leininger, l'enfant réincarnéJames est un garçon américain pas comme les autres. Dès 2 ans, son comportement étonne et dérange. Après des années d’interrogations et de recherches, ses parents arrivent à cette conclusion : il est la réincarnation d’un pilote de chasse de la Seconde Guerre mondiale…

« Avion en feu ! Avion en feu ! » Les hurlements du petit James réveillent ses parents, une fois de plus. Bruce et Andrea commencent à regretter d’être allés visiter ce musée de la Seconde Guerre mondiale avec leur bébé âgé d’à peine 2 ans. Certes, il faisait déjà des cauchemars, comme cela arrive chez les enfants, mais, depuis que son langage s’élabore, ses rêves portent des mots terrifiants : « Avion en feu ! » ; « L’avion s’écrase ! » ; « Le petit homme ne peut pas sortir ! »

La famille Leininger mène pourtant une vie tranquille à Lafayette, petite ville du sud de la Louisiane, et les parents ne s’expliquent pas ces cris, cette façon qu’a leur fils de se débattre dans son lit comme s’il voulait s’extraire d’une bulle invisible et oppressante. Tout comme ils ne comprennent pas son brusque intérêt pour les avions. Une véritable obsession qu’ils préfèrent accompagner plutôt que brider. Bien que les cauchemars soient de plus en plus fréquents et violents au fil des mois. Avec toujours les mêmes mots, la même attitude.

Pour lire la suite de l’article: http://www.psychologies.com/Therapies/Psychanalyse/Inconscient/Articles-et-Dossiers/L-incroyable-histoire-de-James-Leininger-l-enfant-reincarne#xtor=CS2-6-[07-07-2014]-[20:00]-[L-incroyable-histoire-de-James-Leininger-l-enfant-reincarne%5D

CES ENFANTS MYSTÉRIEUX

Ces enfants mystérieux

Le professeur Olivier Revol, de Lyon, sera à Bordeaux pour deux conférences grand public cette semaine.© PHOTO , ARCHIVES J.-D. CHOPIN

 

Il parle aux enfants différents. Des enfants différents. Ceux dont les parents n’ont pas saisi le « mode d’emploi ». Les enfants à haut potentiel, dits précoces ou surdoués, mais aussi les enfants hyperactifs présentant un TDA/H (trouble de déficit de l’attention/hyperactivité). 5 % des cas pour l’un et autant pour l’autre. « Il y en a toujours un dans une classe, souvent non diagnostiqué d’ail- leurs. » Le professeur Olivier Revol, psychiatre, est chef de psychiatrie infantile à l’hôpital Pierre-Wertheimer de Lyon. Il sera à Bordeaux cette semaine pour participer à un colloque.

« Sud Ouest ». À quoi reconnaît-on un enfant surdoué ? Comment le repérer ?Olivier Revol. Dès la naissance. En général, un nouveau-né qui vous fixe. Il sollicite du regard, impressionnant. Signe positif. Il entre très vite dans le langage, en même temps qu’il acquiert la marche, 18 mois environ. Il parle bien de suite, comme s’il évitait le parler bébé. Il montre une rage de maîtriser, de se redresser, de s’habiller et de manger tout seul. Syndrome de Kirikou. Points positifs.

Côté embêtant : ils argumentent, contestent. Ont des problèmes à l’endormissement. Plus anxieux que la moyenne, vers 2-3 ans, ont des questions existentielles sur la mort. Des phobies. Les parents s’étonnent, disent tous : « Celui-là, c’est comme si on n’avait pas le mode d’em- ploi. »

Que faire face à un enfant aussi mystérieux ? Faut-il consulter ?La majorité des enfants précoces vont bien, ce n’est pas une maladie. En revanche, si les parents sentent des incompréhensions – ces enfants, par exemple, n’ont pas beaucoup d’amis, ne sont pas invités aux anniversaires, sont parfois en échec scolaire -, alors mieux vaut en parler avec les enseignants, consulter un psychologue qui confirmera ou pas, via un QI, et fournira un… mode d’emploi aux parents, mais aussi aux enseignants.

Donc, l’enfant à haut potentiel sera stigmatisé dans sa classe ?Dans le bon sens. Il vaut mieux que les parents le considèrent comme un enfant à part entière, il a besoin d’ordres et de limites, sinon il angoissera encore plus. À cette fermeté bienveillante, associer la parole. Puis sur le plan scolaire, travailler à ajuster avec l’enseignant. Il doit apprendre à développer le sens de la méthode et de l’effort à exercer ses compétences. Ces enfants ne savent pas faire, tout coule de source, sauf le travail. L’école idéale sera celle du quartier, du village, pas la peine de chercher ailleurs.

Vous traitez aussi du cas des enfants présentant un trouble de déficit de l’attention et une hyperactivité (TDA/H). Là aussi, comment s’y retrouver ?Déjà, il s’agit d’un fonctionnement neurologique immature de la région frontale, censé contrôler l’impulsivité. Difficulté à se concentrer, il y a des problèmes dès la crèche, la maternelle. Et des échecs scolaires à l’apprentissage. Là encore, on peut dépister via un QI. Après, il y a des listes de conseils à donner aux parents.

C’est une maladie ?L’hyperactivité n’est pas une maladie, mais un symptôme. D’où l’intérêt du diagnostic, de l’observation de l’enfant, afin de comprendre pourquoi il bouge tout le temps et depuis quand. Si c’est un problème affectif, on traite cela. Si c’est un problème avec l’école, alors il faut regarder de ce côté. S’il est hyperactif depuis toujours et partout, alors on diagnostique. Et on soigne. On propose d’abord une liste d’aménagements possibles avec les enfants : les placer devant, s’adresser à eux en les regardant bien en face, etc. Si c’est un échec, alors il ne faut pas hésiter à tabler sur le médicament : la Ritaline. Très controversé certes, mais pourtant redoutablement efficace. On peut se contenter de n’en donner que les jours d’école pour permettre à l’enfant de suivre des apprentissages normaux.

On a le sentiment aujourd’hui que de plus en plus d’enfants sont diagnostiqués hyperactifs… ou surdoués d’ailleurs. Étonnant ?Quand l’école et la famille étaient plus cadrantes, c’était plus facile pour ces enfants différents de s’adapter, de se caler. La société d’aujourd’hui est excitante, ça souffle sur les braises. Et puis la connaissance a évolué. On y pense, on diagnostique davantage. Parfois, on a des cas d’enfants à la fois hyperactifs et précoces.

Source: http://www.sudouest.fr/2014/06/30/ces-enfants-mysterieux-1600886-2780.php