La Maison Blanche admet avoir mis en scène une opération de fausse vaccination pour collecter de l’ADN

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La Maison Blanche a officiellement admis que des programmes de fausse vaccination ont été pratiqués par les US comme prétexte pour voler secrètement des échantillons d’ADN, dans le cadre de la soi-disant « lutte contre le terrorisme ». Le but du procédé, réalisé au Moyen-Orient, était d’utiliser l’analyse d’ADN pour identifier de prétendus terroristes qui deviendraient ensuite des cibles à abattre.

Comme le rapportait le New York Times en 2011, « Dans les mois précédant l’assassinat d’Osama Ben Laden, la CIA a mené un programme bidon de vaccination à Abbottabad, au Pakistan, comme un subterfuge dans le but d’obtenir des preuves ADN de membres de la famille de Ben Laden qui étaient supposés se terrer là-bas dans un camp ».

« Des agents de la CIA recrutèrent un médecin pakistanais expérimenté pour organiser une campagne de vaccination à Abbottabad, en démarrant le « projet » dans un quartier plus pauvre de la ville pour le faire paraître plus authentique », rapporte le Guardian.

Cette méthode, dévoilée pour la première fois en 2011, est une première dans l’histoire d’un gouvernement américain forcé d’admettre qu’il se sert d’une activité de « santé publique » pour récolter secrètement et illégalement de l’ADN de gens juste pour tenter d’assassiner une seule personne.

Comment exactement un programme de vaccination pourrait récolter de l’ADN des gens ? Ce n’est vraiment pas difficile. Comme l’explique le Guardian, « des infirmières ont été formées à aspirer du sang dans l’aiguille en administrant le produit ».

La Maison Blanche dit qu’elle va arrêter d’utiliser les fausses vaccinations pour collecter l’ADN et tuer les gens

Pour lire la suite de l’article: http://www.arcturius.org/chroniques/?p=32401

CONFIRMATION: les vaccins sont bien à l’origine de l’autisme

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L’abstract de l’étude est consultable ici et évoque une multiplication des risques par 7,6 pour l’autisme, 5 pour les troubles du sommeil, 2,1 pour les troubles de la parole et 1,8 pour les troubles  du développement neurologique associé au mercure vaccinal.

Malgré cela, le CDC  n’hésite pas à mentir sous serment pour protéger Big Pharma (en Europe ce n’est pas mieux). Dire que ce sont ces gens qui sont censés veiller sur notre santé. Vaste supercherie…Fawkes

 Suite de l’article ici » 

Source: « Le CDC américain a dissimulé les données attestant d’un lien entrel’autisme et le mercure des vaccins » (Guy Fawkes) Feb 26, 2014 11:37 am)

L’énigme de l’autisme: la piste bactérienne

UN ESPOIR POUR LES AUTISTES ?

Les enfants atteints d’autisme s’enferment dans leur solitude. Les origines de cette maladie encore incurable sont mal connues. Selon un chercheur canadien, l’origine du mal se trouverait dans la flore intestinale. Un espoir pour les malades?

Un enfant vient au monde. Tout semble normal. Mais, au fil du temps, des signes apparaissent : il évite le regard, sourit à peine, ses mouvements sont stéréotypés. L’apprentissage du langage est laborieux. C’est comme s’il se recroquevillait dans son monde à lui. Souvent, le diagnostic ne tombe que des années après : autisme. Les parents sont choqués, désemparés. Les causes de ce trouble du développement de l’enfant sont encore assez floues. Les chercheurs tâtonnent. On sait seulement que les enfants atteints de cette pathologie ont un patrimoine génétique qui présente d’infimes mais nombreuses modifications qui se répercutent sur le développement de leur cerveau. Une maladie pour laquelle il n’existe encore aucun traitement. La thérapie comportementale et les programmes d’assistance permettent seulement d’atténuer les symptômes.

Face à ce constat déprimant, un Canadien, Derrick MacFabe, chercheur à l’Université de Western Ontario, échafaude une hypothèse audacieuse : ce sont les bactéries intestinales et leurs produits métaboliques qui, selon lui, favoriseraient l’autisme. Ces toxines se formeraient notamment lors de la digestion du blé et des produits laitiers. Si cela se vérifie, cela voudrait dire que l’environnement est un facteur de développement de la maladie, et non pas seulement, comme on le suppose jusqu’ici, le patrimoine génétique. D’un seul coup, le traitement de cette maladie serait à portée de main : il suffirait de combattre les bactéries incriminées (notamment les clostridiums) et leurs produits métaboliques (des acides gras comme l’acide propionique), suspectés de perturber les processus neuronaux, et d’agir sur l’alimentation.

L’autisme serait d’origine intestinale ? 
MacFabe cite plusieurs indices à l’appui de sa thèse : tout d’abord, il constate que les cas d’autisme chez les enfants d’immigrés somaliens au Canada sont plus nombreux que chez les enfants restés en Somalie, sans doute parce qu’ils sont exposés à une nourriture et à des bactéries occidentales. Ensuite, beaucoup d’enfants autistes souffrent de problèmes intestinaux. Troisièmement, les rats dans le cerveau desquels on a injecté de l’acide propionique développent un comportement qui rappelle celui des autistes. Et quatrièmement, on diagnostique plus souvent l’autisme aujourd’hui ; or, on prescrit maintenant aux jeunes enfants de plus en plus d’antibiotiques dont on sait qu’ils perturbent la flore intestinale ; parallèlement, la consommation de blé et de produits laitiers est en augmentation. Le microbiologiste et médecin américain Sydney Finegold a trouvé un autre indice confortant cette thèse : à des enfants autistes qui avaient absorbé des antibiotiques à large spectre pour le traitement d’autres infections, il a donné un antibiotique contre les clostridies. Résultat : sur les dix enfants ainsi traités, huit ont vu leurs symptômes autistiques temporairement atténués.

Les critiques aux aguets
Les spécialistes de l’autisme restent sceptiques face aux thèses de MacFabe : « Tout cela est encore très hypothétique », relativise Inge Kamp-Becker, directrice de l’association pour les affections autistiques du CHU de Marbourg (Allemagne). « Les résultats n’apportent pas la preuve que les bactéries influencent le développement neuronal. » Même circonspection chez Christine Freitag, directrice du CHU de Francfort spécialisé dans la psychiatrie des enfants et des adolescents : « On ne peut tirer aussi facilement des conclusions à partir d’expérimentations sur des rats. » Sa collègue Kamp-Becker est d’avis que la multiplication des cas d’autisme est surtout due aux progrès du diagnostic. Même conclusion pour les chercheurs de l’Université MacGill au Canada, qui ont confronté les résultats de 57 études menées sur l’autisme dans 17 pays.

C’est dans la nature des choses : face à des pathologies lourdes et encore mal connues comme l’autisme, les hypothèses, même dénuées de tout fondement, font florès : dans les années 1950, les chercheurs pensaient que la maladie venait de la froideur émotionnelle des parents ! Ensuite, on suspecta le mercure et d’autres métaux lourds, les solvants, les gaz d’échappement de moteurs diesel ou encore les pesticides. Pire, un médecin britannique, Andrew Wakefield, ayant mené une seule et unique étude sur douze enfants, impliqua en 1998 le vaccin combiné contre la rougeole, la rubéole et les oreillons. Résultat : les enfants ne furent plus vaccinés, et certains ont succombé à ces maladies que l’on croyait avoir sous contrôle. On sait aujourd’hui que le travail de Wakefield était erroné, et son étude ne fait plus référence.

On serait malavisé de donner quelque espoir infondé aux parents, prévient Inge Kamp-Becker : « ils se raccrochent à n’importe quoi, et dépensent des sommes énormes pour des thérapies inefficaces ». La piste bactérienne de Derrick MacFabe est encore loin de la réalité scientifique. Pour la vérifier, Christine Freitag, médecin, propose de tester l’impact de l’alimentation sur des groupes à risque – et celui de certaines substances sur les personnes atteintes, ce que compte faire Derrick MacFabe. Les résultats permettront peut-être de mieux étayer cette thèse porteuse d’espoir.

Source: http://www.arte.tv/fr/l-enigme-de-l-autisme-la-piste-bacterienne/6714470,CmC=6714492.html

TÉLÉPORTATION: la science pourrait devenir réalité

Téléportation : la science fiction pourrait devenir réalité. Faire voyager une information de manière instantanée, défier les lois de la physique classique, c’est ce que des chercheurs néerlandais ont réussi à accomplir. C’est un premier pas vers des performances que l’on pensait inconcevables.

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L’équipe du Kavli Institute of Nanoscience de l’université de Delft aux Pays-Bas a réussi à téléporter l’information contenue dans un bit quantique vers un autre bit quantique se trouvant à 3 mètres de là, sans que l’information ne voyage à travers l’espace. Par où est-elle passée ? Par l’intrication quantique. En effet, les chercheurs ont utilisé le phénomène de l’enchevêtrement mis en avant par la théorie quantique il y a de cela plus d’un siècle. « L’enchevêtrement est certainement la conséquence la plus étrange et la plus fascinante des lois de la mécanique quantique, avance le Pr Ronald Hanson, responsable des recherches. Quand deux particules sont intriquées, leurs identités se fondent, leur état collectif est déterminé mais l’individualité des deux particules a disparu. Les particules intriquées se comportent comme une chose, même si elles sont séparées d’une longue distance ». Donc en agissant sur l’une d’entre elles, vous agissez de manière immédiate sur l’autre, sans que l’information n’ait besoin de voyager dans l’espace qui les sépare. Mystère peut-être, mais réalité aujourd’hui.

Utilisant des diamants, car ils fournissent des sortes de « mini-prisons pour électrons », l’équipe néerlandaise est la première à avoir réussi une telle téléportation d’information « garantie à 100% », précise le Pr Hanson. Ce développement est une étape importante vers la constitution d’une sorte d’internet quantique. Déjà capables de résoudre des problèmes que nos ordinateurs les plus puissants n’appréhendent même pas, les ordinateurs quantiques pourront, en plus de cela, être connectés entre eux par ce procédé immédiat. C’est ainsi une rapidité inimaginable de calcul au cœur d’un réseau de communication instantanée qui va bientôt s’offrir à nous. Nous rattrapons le temps. L’intrication quantique suggérant que l’information passe même lorsque les deux particules enchevêtrées sont chacune à des distances insondables, nous allons potentiellement faire fi de l’espace. Ce procédé insolent sera de plus totalement sécurisé. N’utilisant pas de chemin connu et traçable, l’information ne peut être interceptée et épiée.

Est-ce un premier pas vers la téléportation d’êtres vivants ? Certains chercheurs pensent que si nous partons du fait que tout dans notre monde est information, nous pourrons encoder le génome d’un être vivant, le téléporter, et par exemple reconstituer un être humain à l’autre bout de l’univers. Ce serait une sorte de téléportation. « Notre meilleur pari pour l’exploration de l’espace pourrait être d’imprimer organiquement des humains sur une autre planète », avance Adam Stelzner, un ingénieur en chef du Jet Propulsion Laboratory de la NASA. A l’heure d’aujourd’hui nous ne sommes pas capables de faire cela mais « nous n’avons que 50 ans de recherche sur l’ADN derrière nous, dans 5000 ans nous penserons probablement que c’est du gâteau », souligne Gary Ruvkun, un biologiste de Harvard.

Cela pose toutefois des questions essentielles. Est-il possible de numériser la conscience humaine ? Si certains considèrent la matière dont nous sommes faits comme de l’information déchiffrable, il est moins sûr que la conscience qui nous habite soit réellement issue de notre cerveau et donc encodée dans sa structure physique. Réapparaîtra-t-elle lorsque nous aurons éventuellement reconstitué notre corps dans une autre galaxie ? Rien n’est moins sûr. Nous pourrions avoir une copie de notre cerveau, mais pas de notre conscience. Par contre si la conscience est perçue comme étant détachée du corps, elle pourrait être vue comme un programme radio ou télé lancé dans l’univers et pouvant être capté par de nombreuses antennes. Pourrait-elle alors être lue par deux corps en même temps et être un agent d’intrication entre les deux ? La recherche continue.

source INREES

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Pourquoi les entreprises recherchent-elles des personnes dyslexiques?


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lors que durant des décennies, les entreprises s’efforçaient de recruter les employés les plus équilibrés et les plus diplômés, The Economist indique que l’on assiste à une nouvelle tendance : l’attirance de plus en plus grande pour les personnalités hors normes. Les créatifs, les rebelles et les excentriques sont maintenant recherchés dans toutes sortes de domaines, tandis que lespsychopathes sont particulièrement représentés à Wall Street.

Les recruteurs ont fait le lien entre les qualités qui font les meilleurs programmeurs, et le syndrome d’Asperger, telle que l’obsession pour un sujet particulier, l’attirance pour les chiffres, les modèles et les machines, et que les tâches répétitives ne rebutent pas. Le magazine Wired avait même parlé d’un « Syndrome du geek », et Peter Thiel, l’un des premiers investisseurs dans Facebook, avait dit au New Yorker que ses dirigeants étaient « autistes » en quelque sorte. Un ex-employé de Facebook, Yishan Wong, avait d’ailleurs écrit que Mark Zuckerberg, le fondateur, avait une « touche d’Asperger », parce qu’il ne réagissait pas lorsqu’il écoutait quelqu’un. Les firmes financières s’intéressent aussi à ces profils pour travailler dans les salles de marché ou à la gestion des hedge funds.

Beaucoup de chefs d’entreprises présentent aussi des singularités mentales. En particulier, ils sont étonnamment souvent dyslexiques. Lors d’une enquête menée au sein d’un groupe de chefs d’entreprises, Julie Login de la Cass Business School avait trouvé que 35% d’entre eux étaient dyslexiques, alors que les dyslexiques ne représentent que 10% de la population normale, et seulement 1% des gestionnaires. Les fondateurs de Ford, General Electric, IBM et Ikea sont dyslexiques, tout comme l’est Richard Branson, le fondateur de l’empire Virgin, John Chambers de Cisco, et comme l’était Steve Jobs, le créateur d’Apple. Les dyslexiques, qui ont des difficultés à la lecture, apprennent vite à déléguer, ce qui les prépare à la direction d’entreprise.

D’autres chefs d’entreprises manifestent un trouble déficitaire de l’attention (TDA), et selon certaines études, les personnes atteintes de ce trouble seraient 6 fois plus enclines que les autres à créer leur entreprise. L’une d’entre elles, David Neeleman, fondateur d’une compagnie aérienne low-cost, JetBlue, explique qu’il recherche constamment les améliorations et que si ce trouble est à l’origine de sa tendance à procrastiner, et de son incapacité à se concentrer, il l’a aussi doté de créativité et du goût du risque.

Quel avenir pour ceux qui ne présentent pas ces particularités ? Ils peuvent se rassurer. Les sociétés qui recrutent ces génies ont aussi besoin de gestionnaires plus rationnels pour travailler avec eux, réaliser les tâches plus banales, et s’occuper des clients, ce qui n’est pas le fort de ces personnalités.

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