La méditation et le TDAH touchent des régions du cerveau qui se chevauchent

Les personnes qui pratiquent la méditation sont plus habiles à se concentrer sur une source d’information précise. (Image: iStockphoto)

Les adeptes de la méditation de pleine conscience possèderaient une plus grande épaisseur corticale dans des régions du cerveau responsables de la régulation de l’attention. Une partie de ces mêmes zones serait plus mince chez les individus souffrant d’un trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).

Des chercheurs de l’Université de Montréal et de l’Université McGill ont établi ce rapprochement qui fait l’objet d’un article publié dans la revue BiologicalPsychology.

«Cette recherche donne à penser qu’on aurait peut-être intérêt à procéder à des études cliniques bien contrôlées pour vérifier si des personnes aux prises avec un TDAH pourraient bénéficier des effets de la méditation. D’autant plus que des travaux à l’aide de l’imagerie fonctionnelle ont déjà montré que la méditation pourrait améliorer les capacités d’attention de gens qui ne présentent pas un tel déficit», estime Pierre Rainville, professeur au Département de stomatologie de l’UdeM et directeur du Laboratoire de recherche en neuropsychologie de la douleur.

Les chercheurs ont fait passer différents tests à 18 adeptes de méditation ayant accumulé un minimum de 1000 heures de pratique. Ils ont découvert que ces participants rapportaient une plus grande «capacité d’absorption» que les sujets témoins. Meilleure était la capacité d’absorption, plus grande était l’épaisseur corticale. «On définit la capacité d’absorption comme l’aptitude à s’immerger complètement dans ce qui soutient notre attention. C’est la façon, par exemple, dont un spectateur assis dans un théâtre se voit transporter par l’action qui se passe sur scène au point où il en oublie où il se trouve», explique M. Rainville.

Cette capacité d’absorption rendrait les personnes qui pratiquent la méditation plus habiles à se concentrer sur une source d’information précise, de même qu’à filtrer toute interférence. Des chercheurs américains ont récemment réussi à faire cette démonstration par des tests neuropsychologiques et des mesures d’activité cérébrale, rappelle le professeur Rainville.

Selon lui, ces nouvelles données renforcent la pertinence de poursuivre d’autres recherches pour évaluer les effets de la méditation de pleine conscience sur le contrôle de la douleur. Cela pourrait être particulièrement intéressant chez des personnes âgées en bonne santé ou souffrant de troubles cognitifs légers. «Bien qu’ils perçoivent la douleur avec peut-être davantage d’acuité, les adeptes de méditation n’y réagissent pas avec la même émotion. Des résultats en imagerie cérébrale fonctionnelle illustrent bien que les régions de leur système limbique, qui jouent un rôle important dans les émotions, ne sont pas mobilisées lorsqu’ils ont mal. Certaines recherches semblent indiquer que l’efficacité des systèmes d’autorégulation de la douleur diminuerait au cours du vieillissement normal. Est-ce que la méditation pourrait alors aider les gens âgés à mieux gérer leur douleur? Cela reste spéculatif mais mérite assurément notre attention», avance celui qui est aussi chercheur à l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal.

Si les bienfaits cliniques de la méditation demeurent encore incertains tant pour les individus aux prises avec un TDAH que pour soulager la douleur chez les ainés, il en va autrement pour les personnes souffrant d’anxiété ou des effets délétères du stress. «Ces individus voient souvent leurs pensées ou leurs activités interrompues par des interférences qui proviennent de ruminations ou de l’anticipation d’un danger potentiel, mentionne Pierre Rainville. La méditation de pleine conscience, en nous aidant à recentrer notre attention sur le moment présent, contribuerait à diminuer le retentissement émotionnel négatif de ces pensées. Évidemment, cela pourrait également expliquer au moins en partie les effets bénéfiques que nous avons observés sur la douleur.»

Manifestement, ce champ de recherche aux frontières des neurosciences cognitives et des approches parallèles issues des traditions orientales nous réserve encore bien des surprises.

(source: http://www.nouvelles.umontreal.ca/recherche/sciences-sociales-psychologie/20130408-la-meditation-et-le-tdah-touchent-des-regions-du-cerveau-qui-se-chevauchent.html)

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Preuve à 100% que les chemtrails existent, pouvant tuer la population

A présent, tout le monde a vu ces traînées blanches dans le ciel, qui s’étendent d’un horizon à un autre, pour finalement transformer le ciel en une brume sombre. Nous ne pouvons plus ignorer le fait que nos cieux sont fortement pollués par de l’aluminium, baryum, plomb, arsenic, chrome, cadmium, sélénium et argent. Tout cela donne aux masses des problèmes de santé, y compris: des effets neurologiques, des lésions cardiaques, des problèmes de vision, des échecs de reproduction, des dommages au système immunitaire, troubles gastro-intestinaux, dégâts aux reins, foie endommagé, problèmes hormonaux, et plus encore.

La vérité est que le gouvernement Américain répand des chemtrails mortels dans l’espoir de réduire la population. En outre, ils ont été connus pour utiliser les chemtrails comme agents de contrôle biologique sur la population; tout en affirmant qu’ils ne sont rien de plus que de la simple vapeur.

Nous avons maintenant la preuve irréfutable à 100% que les chemtrails existent. La vidéo ci-dessous est de Rosalind Peterson, la présidente de l’Agriculture Defence Coalition. A l’Organisation des Nations Unies elle traite du sujet deschemtrails, la géo-ingénierie, et la modification du climat (HAARP).

Si vous étiez un sceptique auparavant, je peux vous assurer, qu’après avoir entendu ce qu’elle a à dire sur les gens au pouvoir, vous ne le serez plus…

(source: http://metatv.org/fuites-tres-serieuses-a-l-onu-vous-n-allez-pas-croire-ce-qu-elle-dit)

L’intelligence du coeur

Nous possédons maintenant des preuves scientifiques que le coeur nous envoie des signaux émotionnels et intuitifs afin de nous aider à gérer notre vie.

C’est une source intuitive et extrêmement rapide de sagesse et de perception claire, une intelligence qui englobe et stimule l’intelligence mentale et émotionnelle. Nous l’appelons « l’intelligence du cœur ».

L’intelligence du cœur est le flux intel Afficher la suite

TDAH versus l’enfant difficile….

« Le pédopsychiatre m’a recadré vite fait »

Au début, Marc était persuadé que Marie étaithyperactive : « Je suis allé sur le web et j’y ai trouvé le questionnaire de Conners, qui sert à diagnostiquer les troubles de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité [TDAH, ndlr]. Je suis arrivé avec mon petit diagnostic chez le pédopsychiatre, qui m’a recadré vite fait. Non, Marie ne souffrait pas de TDAH ! Nous avons entamé une psychothérapie en famille, et les choses se sont considérablement calmées et adoucies à la maison, même si ce n’est pas encore ça. » À chaque époque ses troubles, reconnaissent les psychiatres et les psychanalystes, fatigués de voir des parents qui leur donnent des verdicts catégoriques sur leur progéniture. « Ils remplissent des QCM sur Internet et arrivent en consultation en m’assénant : “Voilà, mon fils est hyperactif”, raconte la pédopsychiatre Marie-France Le Heuzey, auteure de L’enfant hyperactif (Odile Jacob, 2003). Alors que c’est rarement le cas : l’enfant peut être opposant, dyslexique, ou souffrir d’une pathologie plus lourde, comme l’autisme. » D’après cette spécialiste de l’hyperactivité, les cas de TDAH sont en fait peu nombreux, puisqu’ils ne concernent que 5 % des enfants scolarisés en école élémentaire, ce qui représente en moyenne un enfant par classe.

Cela dit, la « vague » d’autodiagnostics d’hyperactivité serait en net recul, selon Marika Bergès-Bounes, qui en a vu d’autres : « Je suis arrivée à l’hôpital Sainte-Anne en 1972. À l’époque, les hyperactifs s’appelaient des enfants instables, et le tableau clinique décrit n’était pas le même puisqu’il insistait sur l’agitation motrice. Il y avait beaucoup d’enfants diagnostiqués instables dans ces années-là. Puis a surgi le terme d’hyperactivité, et l’aspect moteur a progressivement disparu pour se focaliser sur les troubles de la concentration et de l’angoisse. Aujourd’hui, la définition s’est tellement élargie que nous retrouvons classés dans cette “catégorie” des enfants qui souffrent également de problèmes d’apprentissage. Donc, jusqu’en 2008, beaucoup de parents sont arrivés avec ce diagnostic de TDAH. Auparavant, dans les années 1980, nous avions aussi eu droit à la vague des surdoués. Le raisonnement parental était le suivant : “Mon enfant n’arrive pas à s’adapter à la classe, la maîtresse ne le comprend pas, il est donc surdoué !” Dans les années 1990, c’était plutôt la mode des enfants “dys” (dyslexiques, dysorthographiques, dyspraxiques). Toutes ces vagues ainsi que l’“épidémie” hyperactive sont en chute libre. Je vois aujourd’hui des enfants qui font des crises, des enfants colériques qui s’opposent à l’autorité parentale. Et ça, ce n’est pas une construction mentale. Mais, pour qu’un enfant accepte l’autorité, il faut que ses parents aient les mêmes exigences. Sinon, il joue sa carte “perso” pour qu’on s’occupe de lui. Or, souvent, et notamment quand il y a divorce ou séparation, la limite posée par l’un n’est pas la même que celle de l’autre. L’enfant profite alors de cette marge et prend place dans cet écart. En revanche, si les deux adultes sont d’accord, par exemple sur le fait qu’il doit bien travailler en classe ou qu’il n’est pas question de critiquer son enseignant devant lui, cela va faire autorité pour lui. »

« Les parents devraient se donner le droit d’imposer »

Sur cette question compliquée, les spécialistes rappellent toujours aux parents, pour leur donner du courage, que les enfants difficiles ont besoin de cadre et de limites. Dans l’entretien accordé à Psychologies.com, Claude Halmos souligne également la nécessité pour les parents de se sentir légitimes. Ce qui est plus compliqué qu’auparavant à cause de la place accordée à l’enfant, explique Isabelle Roskam : « Au début du XXe siècle, l’enfant avait une place d’enfant dans la famille : on ne lui demandait pas son avis sur l’école qu’il allait fréquenter, sur l’heure du souper ni sur ce qu’il allait y avoir dans son assiette. La hiérarchie était clairement établie. Mais il occupe désormais une place centrale. Résultat, beaucoup de parents ne se sentent pas autorisés à prendre des décisions sans lui avoir demandé son avis, clairement expliqué le pourquoi du comment. Ils ne se donnent pas le droit d’imposer. Ils devraient ! Il y a des choses qui n’ont pas besoin d’être expliquées : respecter l’intégrité des autres en ne tapant pas ne se justifie pas. »

Et puis se pose parfois une question encore plus aiguë : celle de la dégradation du milieu dans lequel certains enfants évoluent et grandissent. Lors de ses consultations, Marie-France Le Heuzey a pu constater que « dans beaucoup de cas, ils ne souffrent pas de TDAH mais sont atteints de troubles oppositionnels. J’exerce depuis 1976 et j’ai malheureusement l’impression qu’il y a de plus en plus d’enfants violents, agressifs. Ils vivent dans des environnements insupportables : sans père ou sans mère, dans la précarité, la violence. Plus j’avance vers ma retraite, plus je trouve cela triste, parce que la réponse n’est certainement pas psychiatrique ». Dans un environnement difficile, difficile d’être un enfant facile.

(source: http://www.psychologies.com/Famille/Education/Autorite-Transmission/Articles-et-Dossiers/Existe-t-il-des-enfants-difficiles/3-Le-pedopsychiatre-m-a-recadre-vite-fait)

 

Une artiste redonne le sourire à des bébés en transformant leurs casques médicaux en véritalbes d’oeuvres d’art

Une artiste californienne a décidé de transformer les casques des bébés au crâne plat, en véritables œuvres d’art. Très créative, elle a déjà personnalisé 1300 casques.  DGS partage avec vous quelques exemples de son incroyable travail qui redonne le sourire à ces bouts d’chou.

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Voir la suite des casques: http://dailygeekshow.com/2014/04/10/une-artiste-redonne-le-sourire-a-des-bebes-en-transformant-leurs-casques-medicaux-en-veritables-oeuvres-dart/

COMMENT RECONNAÎTRE ET AIDER UN ENFANT INTELLECTUELLEMENT PRÉCOCE?

aider un E.I.P

Un enfant intellectuellement précoce se retrouve malheureusement la plupart du temps en difficultés dans sa classe.

Problèmes d’ennui, de motivation, de compréhension ou de stratégies cognitives différentes. Les parents, comme les enseignants, se retrouvent alors déroutés, soit parce qu’ils ignorent le profil de l’enfant, ou a contrario parce qu’ils le connaissent mais ne savent comment l’appréhender.

aider un E.I.P

Cette courte chronique va tenter de vous donner plus d’informations sur le profil d’un enfant intellectuellement précoce et sur les manières les plus efficientes de l’aider – dans la mesure où une autre orientation vers une école spécialiséeserait en attente ou impossible à pourvoir.

Ce questionnement ne m’est pas venu par hasard. En effet, nous avons eu il y a deux ans dans mon établissement, le cas d’un enfant intellectuellement précoce, incroyablement doué, doté d’une mémoire exceptionnelle et d’une grandecuriosité. Il parvenait, à titre d’exemple, en moyenne section à lire couramment, à orthographier des mots très complexes. Il connaissait les algorithmes opératoires de l’addition et de la soustraction et possédait une mémoire visuelle et auditive impressionnante.

L’ensemble de notre équipe éducative s’est questionnée:

Qu’est ce qu’un enfant intellectuellement précoce?

Par définition selon l’inspection académique de l’Ain: « un enfant intellectuellement précoce manifeste la capacité de réaliser, dans un certain nombre d’activités, des performances que ne parviennent pas à accomplir la plupart des enfants de son âge, qui dispose, au moment de l’observation et dans les domaines considérés, d’aptitudes nettement supérieures à celles de la moyenne de sa classe d’âge. »

Comment les détecter?

L’outil le plus répandu est le test de quotient intellectuel (QI) déterminé à partir de batteries de tests tels que le WISC.

Il est réalisé sous la conduite d’un psychologue (scolaire ou non).

Le seuil de 130 est reconnu comme le niveau d’une personne surdouée.
Le résultat de ce test est pourtant à relativiser – car dépendant de la catégorie socio-professionnelle des parents, de la structure familiale ou encore effet de « sur-test » observé chez bon nombre d’enfants qui a force de répéter les batteries de tests, développent des capacités cognitives de réussite à ceux-ci.

Comment en être sûr?

On ne peut jamais l’être. Il est très difficile de différencier un enfant très doué ou en avance et un enfant intellectuellement précoce. Il faut donc s’appuyer sur la communauté éducative la plus large possible qu’il s’agisse du psychologue scolaire, du médecin scolaire, des enseignants qui ont eu l’enfant en classe, les parents, mais aussi les enseignants spécialisés rattachés ou non à l’école qui peuvent être autant de personnes ressources.

Cependant des traits communs qui sautent aux yeux se retrouvent chez ces enfants:

  • une mémoire à court et long terme impressionnante
  • un vocabulaire riche et varié et une communication tant avec les pairs qu’avec les adultes très facile pour l’enfant
  • une capacité à réinvestir ou à mobiliser des notions même à peine entrevues.
  • une curiosité intarissable et la volonté d’aller toujours plus loin
  • un coté autodidacte où l’on est épaté de ce que l’enfant a appris à faire seul
  • une facilité à traiter les tâches complexes qui nécessitent une recherche laborieuse aux autres.

Comment aider un enfant intellectuellement précoce s’il est en souffrance en classe?

Plus qu’un long discours, voici ces liens très utiles si vous venez à rencontrer ce type de situation avec un enfant intellectuellement précoce  ou si vous avez un doute.

 

(source: http://lewebpedagogique.com/blog/comment-reconnaitre-et-aider-un-e-i-p-enfant-intellectuellement-precoce/)

 

 

Votre enfant est léthargique, rêveur, lent? Les médecins ont un nouveau nom pour ces symptômes….

Alors que l’on craignait une définition trop étendue de l’hyperactivité et des troubles déficitaires de l’attention (ADD en anglais) risquant de conduire à un surtraitement chez les enfants, le New York Times rapporte que de nouvelles études dans le domaine de la santé mentale,«avec des chiffres solides» vont vers l’identification d’un nouveau désordre «qui pourrait grossir substantiellement les rangs des jeunes gens traités pour des troubles de l’attention».

Ce trouble est nommé «sluggish cognitive tempo» ou rythme cognitif lent en français. Il se caractérise par une léthargie, des rêveries, et un processus mental lent. «Selon certaines estimations, il serait présent chez peut-être deux millions d’enfants» aux Etats-Unis, note le New York Times. Ce trouble serait spécifique: il ne s’agirait pas d’une sous-catégorie de l’hyperactivité, même si les symptômes, qui doivent être davantage étudiés pour être plus clairement définis, se recoupent en partie.

Mais plusieurs chercheurs mettent en garde contre une trop grande lumière mise sur ce trouble sans recherches plus avancées: ils s’inquiètent de ce que les enfants soient de nouveau facilement diagnostiqués, et se voient prescrits trop promptement des médicaments très lourds, avec des effets secondaires importants, comme pour l’hyperactivité.

«Nous voyons là un engouement pour la maladie: de même que le trouble du déficit de l’attention a été le diagnostic à la mode pendant environ 15 ans, c’est le commencement d’un nouveau trouble dans l’air du temps», prévient Allen Frances, professeur de psychiatrie à l’université de Duke aux Etats-Unis. «C’est une expérience de santé publique sur des millions d’enfants.»

Le traitement principal pour soigner les troubles du déficit de l’attention, et qui pourrait parfois être prescrit pour ce «rythme cognitif lent» est le méthylphénidate (Ritaline®, Concerta®…) Comme le rappellait l’AFP en 2013, il peut avoir «un effet toxique sur le foie et engendrer des pensées suicidaires ou de l’anorexie», et l’on soupçonne qu’il puisse y avoir des risques d’addiction. En France, son usage est encore limité, mais en croissance.

(source: http://www.slate.fr/life/85977/enfant-trouble-sluggish-cognitive-tempo#xtor=RSS-2)

7 HABITUDES DE PERSONNES À L’INTELLIGENCE ÉMOTIONNELLE ÉLEVÉE

COMMENT FONCTIONNE LA LOI DE L’ATTRACTION

Loi-de-l-attraction

Voilà une question inestimable dont les éléments de réponse ont été récemment disséminés ici et là, de manière souvent maladroite et pas toujours dans un but désintéressé.

Nous tenterons une explication simple et claire à notre habitude, en sachant que les conséquences devront être bien étudiées et comprises avant la mise en pratique.

Voyons d’abord ce qu’est la loi de l’affinité, puis nous verrons le processus de la réalisation de la pensée dans la matière.

1 – La loi d’affinité

Il existe une loi d’affinité d’après laquelle chaque vibration tend à trouver une autre vibration semblable pour se fusionner avec elle, attirant donc vers elle d’autres êtres, d’autres éléments, d’autres forces dans l’univers qui possèdent les mêmes longueurs d’ondes, les mêmes vibrations.

C’est ainsi que par nos pensées, nos sentiments et nos actes, nous attirons les éléments, les êtres, les événements qui leur correspondent.

Voilà: à cause de nos pensées et de nos sentiments nous pouvons être dans des situations épouvantables, et à cause de nos pensées et de nos sentiments nous pouvons nous créer un avenir des plus magnifiques.

Extrapolation

En extrapolant cette loi d’affinité, on peut dire qu’il y a un courant négatif, dont le premier degré est le mécontentement. Si nous ne prenons pas de précautions, le mécontentement se transforme en tristesse. De même, la tristesse se transforme en souffrance. Celle-ci devient douleur physique. La douleur devient maladie et amène petit à petit la mort.

Tandis qu’à l’opposé le courant positif commence par le contentement et la gratitude, qui apportent la joie. La joie amène la paix, la tranquillité, le bonheur. Ceux-ci amènent la force, qui est suivie de la plénitude. Mais comme la plupart des gens ignorent ces vérités, ils font n’importe quoi et ensuite ils sont étonnés de se trouver dans des situations qu’ils n’ont pas voulues.

Bourgeons - LeeksNBounds - Creative Commons

C’est pourquoi nous devons être toujours très attentifs à nos pensées et à nos paroles, car dans la nature, il y a toujours des éléments qui attendent le moment où il faudra habiller tout ce que nous pensons exprimer.

Et la réalisation se produit souvent très loin de la personne qui en a donné les germes. De même que le vent emporte les graines et les sème au loin, de même nos pensées et nos paroles s’envolent, et vont produire loin de nos yeux des résultats bons ou mauvais.

De cette loi d’affinité en découle la loi similaire concernant l’agriculture : « on récolte ce que l’on a semé », car les pensées ont les mêmes propriétés que les graines.

Gratitude

De la même manière, quand on exprime notre gratitude, on attire naturellement des choses qui nous feront être reconnaissants, et des cadeaux inattendus qui augmentent notre reconnaissance trouvent leur chemin jusqu’à nous.

Et les gens qui voient notre joie sont attirés vers nous car inconsciemment ils espèrent que leur interaction avec nous inspirera une attitude similaire chez eux.

Le monde réfléchit et amplifie tout ce que nous ressentons, c’est pourquoi faire un compliment, un sourire, aider ceux autour de nous suffit pour déclencher des forces qui nous reviendront tôt ou tard et changeront notre vie.

Voyons maintenant plus en détails un aspect essentiel de la manifestation.

2 – Comment la pensée se réalise dans la matière

Pont - Stanin Photography - Creative Commons

La pensée est une force, une énergie, mais c’est aussi une matière très subtile qui travaille dans une région très éloignée du plan physique.

Pour que la pensée descende dans le plan du désir, des sentiments, et de là, dans le plan physique, il faut construire des ponts, c’est à dire toute une série d’intermédiaires, afin qu’elle puisse exercer son pouvoir dans la matière.

Beaucoup de gens ont des idées, mais ils vivent de telle sorte qu’il n’existe jamais de communication entre ces idées et leurs actes. Il faut un intermédiaire, un pont, et cet intermédiaire est le sentiment. A travers le sentiment, les idées prennent chair et os et viennent toucher la matière, car la pensée, trop lointaine, trop subtile, passe sans rien pouvoir toucher ni faire vibrer.

Le sentiment nous pousse à agir, pas les pensées. Par exemple, vous pensez à une femme : si vous n’avez aucun sentiment pour elle, vous pensez seulement qu’elle est jolie, et vous la laissez tranquille, elle ne vous dit rien. Voilà que le sentiment apparaît : d’un seul coup, vous vous montrez entreprenant, il met votre corps en mouvement, vous cherchez à la séduire et vous galopez lui acheter des fleurs.

Le sentiment se réalise tout de suite dans la matière car il est lié à elle, et il déclenche tout un mécanisme.

De son côté la pensée est toute-puissante, mais dans sa région, c’est à dire dans un plan plus subtil que celui de la matière. Si vous voulez un palais, une montagne ou un enfant, tout de suite cette pensée se réalise, se matérialise, mais dans sa propre région. La pensée sert surtout à connaître, à comprendre, à s’orienter, mais elle ne peut pas agir sur la matière si le cœur, les sentiments ne s’en mêlent pas.

Tant que le désir et le sentiment ne sont pas éveillés en nous, nous agirons peut-être pour certaines raisons, mais sans conviction, sans goût.

Délai et doutes

Ce qui nous empêche de comprendre les effets de nos pensées et de nos sentiments c’est que ces effets ne sont pas immédiats. Mais les initiés qui se sont donnés la peine d’observer, de constater, de vérifier ce qui se passe dans la nature, savent que via la loi d’affinité tout finit par se condenser.

Exactement comme cela se produit pour la cristallisation des sels. Vous regardez un liquide où un chimiste a fait dissoudre un sel et vous dites : « il n’y a rien dans ce liquide », parce que vous ne voyez rien.

« Attendez, dit le chimiste, on va le chauffer. » Et sous l’effet de la chaleur, des cristaux apparaissent.

Dans la pratique

Regard - Magnin

Travaillons donc avec la puissance de la pensée, mais en haut, en demandant les meilleures choses pour notre évolution et celle du monde entier. Là, nous aurons toujours des résultats – n’oubliez pas que tout nous revient, en positif comme en négatif – et ensuite armons-nous de patience et attendons. Car si nous comptons sur des résultats immédiats, nous serons déçus, découragés, nous abandonnerons tout, et c’est dommage.

Si notre souhait est sincère, intense et désintéressé, nous sommes exaucés, mais progressivement. Le processus est continuel, et va en s’amplifiant. A l’instant où nous prions, notre désir commence à se réaliser, mais il faut beaucoup de temps pour qu’il soit réalisé dans la matière. Nous plantons une graine, pour que cette graine devienne un arbre, il faut du temps. Mais déjà, nous sommes exaucés, puisqu’elle pousse.

Evitons donc de laisser des pensées et des désirs contradictoires se promener en nous, sinon, c’est le désordre, et la confusion s’installe.

Il est important de se diriger vers un but unique afin de vivre dans la simplicité et de pouvoir se concentrer sur le développement de nos qualités et vertus et sur nos souhaits les plus chers. A ce moment-là nous nous sentiront épanouis et nos désirs se réaliseront plus rapidement.

Enfin et surtout, nous devrions augmenter notre espérance, notre confiance en ces lois. Car en étant convaincu de la loi de l’attraction et de la réalité de nos créations, en amenant la sensation, en ressentant dans le plexus solaire la joie comme si ces souhaits s’étaient déjà réalisés, nous aidons ces créations à s’incarner beaucoup plus vite dans la matière.

Et vous, êtes-vous conscient maintenant de l’importance de vos pensées et de vos sentiments ?

Arrivez-vous à vous souvenir de ce que vous avez pensé longuement pendant une période, et à voir une corrélation avec ce qui vous est arrivé plus tard (en positif comme en négatif) ?

Article écrit par Simple et Clair, inspiré par l’enseignement du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov.

© 2014, Recherche et transmission par Michel / Arcturius.
Partager en toute liberté en citant la source et Les Chroniques d’Arcturius

Les jeux vidéos améliorent la mémoire chez les personnes âgées

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La pratique d’un jeu spécial sur ordinateur réussit à améliorer la mémoire à court terme chez les plus de 60 ans.

Ce n’est sans doute pas la fin du débat sur la nocivité ou les bénéfices des jeux vidéo, mais une étude américaine apporte tout de même un éclairage nouveau sur le sujet. D’après l’équipe d’Adam Gazzaley à l’université de Californie, à San Francisco, des jeux vidéo ciblés peuvent améliorer très sensiblement et durablement les capacités mentales d’adultes de plus de 60 ans.

C’est une relative surprise, puisqu’une étude britannique de 2010, assez comparable, avait été menée sur des volontaires de 18 à 60 ans mais n’avait enregistré aucun bénéfice après qu’ils eurent passé du temps sur des jeux sur ordinateur censés faire travailler l’intellect. Un verdict qui paraissait accablant pour les très nombreux jeux «d’entraînement du cerveau».

La démarche des scientifiques californiens, sur des sujets plus âgés, de 60 à 85 ans, est légèrement différente, puisqu’ils ont conçu un jeu spécial, Neuroracer, qui oblige l’utilisateur à faire deux choses en même temps. À l’aide d’une manette de jeu, il faut à la fois conduire une voiture sur une route tortueuse et réagir de temps en temps à des signaux visuels totalement dissociés de la conduite. Au bout de douze séances d’une heure de jeu étalées sur un mois, les chercheurs ont comparé les performances cognitives des joueurs avec un échantillon témoin du même âge qui n’avait pas fait de jeu. Les tests montrent que les seniors entraînés à Neuroracer avaient de bien meilleures aptitudes à faire plusieurs tâches simultanées que les non-joueurs, et même que des jeunes de 20 ans non entraînés. Des résultats qui sont durables, puisque l’avantage a aussi été mesuré six mois plus tard, assurent les chercheurs dans leur publication parue le 5 septembre dans la revue britannique Nature .

«Plus on vieillit, plus cela devient difficile de faire plusieurs choses en même temps», témoigne, dans la revue Nature, Ann Linsey, une participante de 65 ans qui a ressenti des progrès réels après l’expérience. Je me sentais frustrée car j’avais l’impression de perdre mes facultés, mais j’ai maintenant appris à mieux me concentrer.»

Influence sur la mémoire à court terme

De manière plus inattendue, le groupe des joueurs était aussi plus performant dans les tests d’attention et de mémoire à court terme, deux paramètres très importants pour les personnes âgées, qui se plaignent de troubles de la mémoire ou de pertes de concentration. «Ce sont des résultats très intéressants, car on observe des améliorations sur des capacités d’attention et de mémoire que ne faisait pas directement travailler le jeu Neuroracer, qui se focalise sur la réalisation de deux tâches simultanées, commente Daphné Bavelier, spécialiste des neurosciences à l’université de Genève, auteur d’études sur les effets des jeux vidéo. Ce type de transfert est très rare chez des personnes âgées, même si on sait désormais que leur cerveau fait preuve de plasticité, en étant capable d’apprendre des choses nouvelles.»

Ces résultats prometteurs ont aussi été observés au niveau neuronal grâce à des électroencéphalogrammes réalisés en cours de jeu. Les progrès des volontaires s’accompagnaient d’une activité accrue dans le cortex frontal, un centre associé au contrôle cognitif.

(Source: http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/09/05/21199-lattention-seniors-dopee-par-jeux-video)