Ces enfants différents nous parlent…

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Ce n’est pas toujours facile d’accompagner un enfant dit handicapé et ayant des besoins particuliers.  Souvent, le coût en services professionnels entraînent des dépenses considérables difficile à planifier dans le temps ….. Le stress financier est très présent chez les parents ayant des enfants différents.  Comment joindre les deux bouts? Comment assurer leur avenir? Comment vivre dans la plénitude lorsque nous avons un enfant différent?

Il n’est pas toujours facile de comprendre les « avantages » d’avoir un enfant différent. Lorsque l’on regarde l’aspect positif de la situation, un enfant différent nous amène à nous dépasser, à modifier notre façon d’être, à ne plus juger son voisin, à vivre davantage le moment présent…

Pour les parents qui n’arrivent pas à voir le bon côté de la situation, prenez le temps de faire une liste des aspects positifs de votre enfant, des apprentissages que vous avez faits en étant à ses côtés. Avez-vous plus de patience? Avez-vous plus de tolérance? Êtes-vous plus combattif? Avez-vous dépassé certaines limites ou fait des apprentissages?

Ces enfants ont une richesse à nous partager. Il s’agit de les écouter, des les observer, de les aimer tel quel….Les comportements difficiles présents chez ces enfants sont le résultats de malaises physiques ou émotionnels.  Ils sont des enfants très réceptifs (hypersensibles) à leur environnement, aux émotions vécues par leurs proches ou leurs amis.  Ils ont besoin d’un encadrement serré, de la constance et de la cohérence dans les interventions . Cela les sécurise énormément.

Pour qu’un enfant atteigne les dernières marches de la pyramide, il faut absolument que les premières soient comblées. La base est la même pour tous les enfants.

 

Article écrit par Ginette Savoie, mère de trois enfants ayant des besoins particuliers.

Pour obtenir de l’aide , des outils, de l’information: http://www.ginettesavoie.com

Pour assurer l’avenir financière de vos enfants: http://www.karatbarsmondial.com

 

MÉDITATION DES COULEURS

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Les couleurs sont les résultats des différences de fréquence de vibration de la lumière. Chacune d’entre elles peut nous apporter sur un plan particulier, nous aider à nous recharger dans des domaines qui nous manquent, dans lesquels l’on se sent faible. Laméditation des couleurs nous permet de profiter des énergies de chaque nuance du spectre llumineux, de ce que chacune a à nous offrir.

Les couleurs et leur pouvoir

L’on reconnaît déjà aux pierres précieuses des propriétés particulières. Ces pouvoirs proviennent en grande partie de l’énergie tellurique dont elles sont chargées, mais l’influence de leur couleur est importante elle aussi. La lumière est primordiale pour notre bien-être. En variant les fréquences vibratoires, l’on permet à nos différents corps de se nourrir selon leurs besoins, l’on multiplie les points d’influence.

Selon leur fréquence, les couleurs vont influencer des corps à la subtilité particulière et agir sur des états définis de notre être. Le bleu, couleur froide, est aussi la couleur du calme, du ciel, de l’eau, du raisonnement détaché des sentiments. Le rouge, lui, est plutôt l’énergie vive, brute, presque violente, c’est le feu. Le vert est la couleur de la vie, de la nature, de la transformation de la lumière en vie comme le symbolise la chlorophylle. Le jaune est la couleur de la lumière, du soleil, de la chaleur, des blés qui mûrissent sous le ciel d’été. C’est un stimulant très fort et qui pénètrent en profondeur dans l’être. Bien d’autres nuances sont présentes, tentez de définir vous-même les effets qu’elles ont sur vous en pratiquant la méditation des couleurs.

Méditer sur les couleurs

Il existe plusieurs moyens d’utiliser les couleurs pour méditer. L’un d’eux consiste à prendre, par l’esprit, un bain de couleur. Il faut s’imaginer baigner dans la couleur de son choix, s’y immerger totalement, aller plus loin que la simple visualisation du corps physique immergé dans une lumière colorée. Il faut chercher à en découvrir tous les bienfaits, toutes les influences sur notre être dans autant de dimensions que possible. Vous pouvez, parfois, laisser les couleurs venir à vous. Lorsque vous êtes fatigué, stressé, agité que vous n’avez pas le moral… commencez à méditer et laissez les couleurs se révéler à vous sans chercher à influer sur elles. Celles dont vous avez besoin se présenteront d’elles-mêmes, elles viendront à votre rencontre. Prenez alors le temps de découvrir les rapports entre les couleurs qui se révèlent et votre état, pour apprendre un peu plus précisément la manière dont elles agissent sur vous, dont elles vous aident à vous recharger, pour savoir dans quel domaine elles vous sont utiles.

Si vous avez besoin d’un support plus concret, pratiquez la méditation sur un mandala. Les assemblages de couleurs, les juxtapositions créent des harmonies et des contrastes que vous pouvez utiliser comme support de méditation. Il vous faut alors laisser parler votre sensibilité, vos différents corps. Chacun s’exprimera en fonction des couleurs qu’il perçoit et des échanges qui ont lieu avec celles-ci. Vous serez, au début, assailli d’informations vagues, de sensations difficiles à définir. À mesure que vous apprendrez à les différencier et à les identifier, vous en apprendrez plus sur votre être dans toutes ses dimensions. Vous découvrirez que toutes les couleurs ne résonnent pas en vous de la même manière, que vous êtes plus sensibles à certaines lorsque vous êtes dans un état défini.

Méditer sur les couleurs vous apprendra énormément sur vous, sur votre rapport au monde dans toutes ses dimensions, dans toute sa richesse. C’est une expérience très exigeante mais enrichissante pour qui y consacre du temps, de l’énergie, de l’attention.

Avez-vous déjà médité sur les couleurs ?

(source: http://www.techniquesdemeditation.com/la-meditation-des-couleurs/)

 

Une revue médicale reconnaît la neurotoxicité du fluor

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Les médecins et la société en générale ne pourront plus dire : « ce n’est pas vrai » ou « nous ne savions pas ». N’hésitez pas à imprimer l’article et à le donner à votre médecin généraliste (ou au pédiatre, certains n’hésitant pas à prescrire du fluor en gouttes aux enfants avec la vitamine D… si c’est le cas, mieux vaut changer carrément de pédiatre) et à votre dentiste qui va avoir l’air bête vu que le fluor, c’est son fond de commerce.

Ceux là même qui recommandent depuis des décennies le fluor pour la santé dentaire vont être verts. Eh oui, ils se sont encore plantés. N’oubliez pas également l’opération fluor. Des fois, les arguments les plus simples sont les meilleurs. A noter que la revue médicale The Lancet est l’une des plus prestigieuse au monde, il s’agit donc d’une étude sérieuse. Guy Fawkes

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Effets neurocomportementaux de la toxicité développementale

Handicaps du développement neurologique, y compris l’autisme, trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité, dyslexie et autres troubles cognitifs affectent des millions d’enfants à travers le monde et certains diagnostics semblent augmenter en fréquence. Les produits chimiques industriels qui endommagent le cerveau en développement sont parmi les causes connues de cette augmentation de la prévalence. En 2006, nous avons fait un examen systématique et identifié cinq produits chimiques industriels neurotoxiques : le plomb, le méthylmercure, les polychlorobiphényles, l’arsenic et le toluène.

Depuis 2006, des études épidémiologiques ont mis en évidence six neurotoxiques développementale supplémentaires: le manganèse, le fluor, le chlorpyrifos, le dichlorodiphényltrichloroéthane (DDT), le tétrachloroéthylène, et les polybromodiphényléthers. Nous postulons que, d’autres neurotoxiques restent à découvrir. Pour contrôler la pandémie de neurotoxicité développementale, nous proposons une stratégie globale de prévention.

Les produits chimiques non testés ne doivent pas être présumés sans danger pour le développement du cerveau et les produits chimiques d’utilisation actuels tous les nouveaux produits chimiques doivent donc être testés pour la neurotoxicité développementale. Pour coordonner ces efforts et accélérer le transfert de la science en matière de prévention, nous proposons la formation urgente d’un nouveau centre d’échange international.

.(source: http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/du-reste/sante/etats-unis-une-revue-medicale-reconnait-la-neurotoxicite-du-fluor)

L’INTOLÉRANCE AUX ONDES…

vie de Brigitte a basculé le 25 janvier 2012. « J’ai ressenti une explosion dans ma tête. J’ai été prise de vertiges qui m’ont fait tomber par terre. Mon cœur palpitait tellement que je pensais que je faisais un arrêt cardiaque. C’est une semaine plus tard, en parlant à ma propriétaire, que j’ai découvert que les trois compteurs électriques de notre immeuble avaient été changés chez elle, sous mon appartement. J’ai ressenti ces douleurs intenses au même moment où les compteurs intelligents ont été installés à mon insu », relate Brigitte, qui habite le quartier montréalais de Villeray, l’un des premiers sélectionnés par Hydro-Québec pour recevoir les compteurs nouvelle génération émetteurs de radiofréquences (RF).

Depuis cette date, Brigitte est devenue sévèrement intolérante aux RF et autres champs électromagnétiques (CEM) émis par les appareils (filés et sans fil) et les fils électriques. « Acouphènes, insomnie, migraines, palpitations et oppression cardiaques, vertiges, nausées, tremblements intérieurs constants sont les symptômes avec lesquels je dois vivre quotidiennement depuis bientôt deux ans. Je souffre et j’ai mal tout le temps. Pour me soustraire à cette torture, je suis même partie dans le bois. Deux fois. La première en avril 2012, dans le temps de Pâques. Seule. Une petite maison tenue par les sœurs du Bon Pasteur. Je croyais que j’allais mourir tellement j’avais mal. J’ai compris ce que le Christ avait enduré dans son corps et son âme. Lui aussi a été un prophète à son époque comme le sont les électrohypersensibles aujourd’hui. J’ai coupé l’électricité. Après cinq jours, j’ai recommencé à entendre le chant des oiseaux. C’était tellement beau. Puis mes tremblements ont cessé le sixième jour. Après 10 jours, TOUS mes symptômes avaient disparu! »

De retour chez elle, ses symptômes reviennent après seulement une heure d’exposition. Elle se sent mieux en dormant sur des bancs de parcs, dans des voitures, sur le plancher enfariné d’une pâtisserie, chez des amis et dans d’autres endroits moins électropollués que l’appartement qu’elle habite depuis plus de 25 ans. Elle y passe « moins de trois heures par jour pour me changer, prendre un bain, prendre mes courriels et préparer mes repas. Depuis que je suis devenue électrohypersensible, je n’ai pu travailler et j’ai épuisé mes REER. » Elle visite d’autres logements, mais découvre avec effroi qu’ils sont soit insalubres pour elle ou deux fois plus chers que le sien.

Le plus difficile, dit Brigitte, en plus de la souffrance physique, c’est d’avoir perdu l’emploi qu’elle adorait. Avec un statut d’employée temporaire à temps complet, elle a été licenciée après avoir refusé d’être exposée quotidiennement à des fours micro-ondes. Le plus horrible, c’est aussi de ne pas être prise au sérieux, d’être jugée, même traitée de folle par son entourage, alors qu’elle leur explique qu’elle est restée la même, que seul son environnement physique a changé. Le premier médecin qu’elle rencontre à ce sujet ne la prend pas au sérieux : « J’étais sa première électrohypersensible, il m’a ri dans la face. Un an plus tard, il m’a confié :  » J’ai de plus en plus de cas comme vous, je veux m’excuser.  »» Grâce à de nombreuses recherches, elle rencontre un deuxième médecin, aujourd’hui à la retraite, qui connaît ce phénomène. Il lui confirme qu’il lui sera impossible de travailler dans ce genre d’environnement étant donné sa nouvelle condition.

L’année dernière, j’avais justement contacté ce même médecin, qui œuvre en santé publique, pour lui parler des personnes qui disent souffrir de l’électrosmog. Il a décliné ma demande d’entrevue. Les médecins et autres scientifiques sont très divisés au sujet des risques sanitaires que pourraient représenter la surexposition aux RF de type micro-ondes émises par les antennes de cellulaires et autres appareils communiquant sans fil. Ce dossier vise justement à savoir pourquoi certaines personnes, comme Brigitte, y seraient si intolérantes alors que, pour la plupart des gens qui y sont exposés quotidiennement, elles semblent inoffensives. (Lire ici l’excellente revue de la littérature sur ce sujet méconnu, signée par deux professeurs de médecine albertains : Electromagnetic Hyypersensitivity : Fact or Fiction?)

L'oncologue Dominique Belpomme, professeur de médecine à l'Université Paris-Descartes.

L’oncologue Dominique Belpomme, professeur de médecine à l’Université Paris-Descartes.

Nouvelle méthode de diagnostic L’oncologue parisien Dominique Belpomme traite la plus importante cohorte européenne — plus de 500 patients — de gens atteints de ce malaise du 21e siècle qu’il a nommé syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM). « Chez ces malades, on a pu mettre en évidence l’existence d’une ouverture de la barrière hémato-encéphalique, en pratiquant des échodopplers cérébraux pulsés […] qui montrent l’existence d’une hypoperfusion vasculaire cérébrale, une augmentation de différents biomarqueurs de stress ou de souffrance cérébrale dans le sang (protéines de choc thermique HSP70 et HSP27, protéine 0-myéline, S100B) et un certain nombre de perturbations biologiques, telles une augmentation de l’histamine circulante et une baisse de la mélatonine urinaire », écrivait-il en 2010 dans un rapport publié par l’Association pour la recherche thérapeutique anti-cancéreuse (ARTAC), qu’il dirige.

Selon ce rapport, le SICEM évolue en trois phases : 1. Maux de tête, acouphènes transitoires qui deviennent permanents, douleurs cutanées ou musculaires, troubles de l’attention et de la concentration, pertes de mémoire à court terme, oppression thoracique, tachycardie, troubles digestifs, etc.; 2. La phase d’état se caractérise par l’arrivée d’insomnie, de fatigue chronique, puis éventuellement de dépression, suivie d’irritabilité, de violence verbale et parfois de tendance suicidaire. Les symptômes inauguraux s’intensifient à chaque réexposition aux CEM, même de très faibles intensités; 3. L’évolution à distance dépend des mesures de précaution prises, de la nature des traitements mis en œuvre. Les risques sont plus sévères chez les fœtus, les enfants et les adolescents, plus sensibles car leur croissance n’est pas complétée. S’ils sont exposés aux CEM de façon persistante — par exemple, aux micro-ondes émises par le Wi-Fi —, ils risquent des « manifestations psychoneurologiques » graves (possiblement jusqu’à la psychose). « Chez l’adulte, l’évolution peut se faire soit vers une régression complète des symptômes, en cas de sevrage électromagnétique précoce [y compris l’abandon de lunettes métalliques agissant aussi comme une antenne], soit vers un syndrome confusionnel d’intensité variable […], soit enfin vers un véritable état de démence pouvant s’apparenter à une maladie d’Alzheimer du sujet jeune. »

Le Dr Belpomme évite le terme électrosensible, car tous les êtres vivants le sont, et distingue le SICEM de l’hypersensibilité électromagnétique (HSEM), terme utilisé par l’Organisation mondiale de la santé et la plupart des experts en la matière. Pour le Dr Belpomme, la personne électrohypersensible (EHS) est celle qui possède la très rare faculté de ressentir et d’attirer particulièrement l’électricité. Elle serait due au fait que le cerveau de la personne EHS contient des quantités anormales de magnétite transmise génétiquement ou parce que son corps contient passablement de métaux lourds ou d’implants métalliques. Comme les albinos, plus sensibles aux rayons solaires, les personnes EHS ne sont ni malades ni handicapées, souligne l’oncologue. Leur plus grande sensibilité est même un don précieux s’ils sont sourciers ou magnétiseurs.

Quant aux gens atteints de SICEM, comme Brigitte, ils sont vraiment malades et non des simulateurs ni des cas psychiatriques, insiste le Dr Belpomme, qui promet de faire publier les méthodes de diagnostic et de traitement qu’il a élaborées dans une publication scientifique. Les résultats de ses travaux en cours seront présentés dans le cadre de la foire Projet Écosphère Montréal, le samedi 7 juin prochain.

Dominique Belpomme dénonce d’ailleurs l’avis sur la HSEM publié en 2005 par l’OMS. Tout en reconnaissant que les symptômes de HSEM peuvent être handicapants, l’organisme international affirmait : « Il n’existe ni critères diagnostiques clairs pour ce problème sanitaire, ni base scientifique permettant de relier les symptômes de la HSEM à une exposition aux CEM. » « C’est un recul permanent de nature politique qui n’a rien de scientifique, réplique le médecin et chercheur français. L’OMS sera obligée de réviser son jugement dans les mois qui viennent. C’est un déni sociétal qui ne tient pas compte des connaissances actuelles, qui évoluent en permanence. »

Pour le Dr Belpomme, les CEM sont sans conteste la cause du SICEM : « D’abord parce que les symptômes apparaissent ou disparaissent spontanément selon la présence ou non de champs électromagnétiques; ensuite parce que l’étude physiopathologique de la maladie et les expériences réalisées chez l’animal permettent d’en expliquer les différentes phases cliniques; enfin parce que, comme cela est le cas chez l’animal, nos expériences actuelles permettent de reproduire les symptômes de la maladie, au moins chez certains malades, lorsqu’on les met en présence de tels champs. » Le chercheur espère pouvoir démontrer pourquoi certains patients sont plus sensibles que d’autres et pourquoi, au fil du temps, ils deviennent sensibles à des champs d’intensité de plus en plus faible. Ses recherches sont axées sur les origines génétiques et la nécessité de désintoxiquer le corps, notamment de métaux lourds.

Comme le tabagisme ne causera pas de maladie cardiorespiratoire chez tous les fumeurs, l’exposition quotidienne aux RF émises par des antennes et des appareils sans fil, comme des compteurs intelligents, n’entraînerait pas des problèmes de santé graves, à court ou à long terme, chez tous les individus. Mais l’absence de symptômes aigus n’indique pas que leur corps n’en souffre pas et que le vase n’est pas à la veille de déborder.

Pour lire la suite de cet article provenant de : https://maisonsaine.ca/sante-et-securite/electrosmog/compteurs-radiofrequences-deborder-vase.html)

Alzheimer: des chercheurs découvrent une protéine qui jouerait un rôle capital dans le développement de la maladie

SANTÉ – C’est une découverte capitale sur le fonctionnement de la maladie d’Alzheimer. Une équipe de l’Université de Harvard aux États-Unis a mis au jour l’existence d’une protéine dont le rôle serait primordial dans le développement de cette maladie. À terme, cette découverte devrait permettre de créer de nouvelles molécules capables de protéger le cerveau de l’apparition de la maladie.

À l’origine de cette petite révolution, un constat tout simple. Pourquoi la maladie d’Alzheimer affecte-t-elle principalement les personnes âgées, pour quelles raisons certaines personnes vivent au-delà de 100 ans avec un cerveau sain? La réponse à ces questions tient en quatre lettres: REST, le nom de code de la protéine identifiée par les chercheurs.

(Source: http://www.huffingtonpost.fr/2014/03/20/maladie-dalzheimer-decouverte-proteine_n_4999953.html?utm_hp_ref=france)

LE CERVEAU DES AUTISTES CRÉERAIENT PLUS D’INFORMATION

Une nouvelle étude en neurosciences de l’Université de Toronto et de l’Université Case Reserve révèle que le cerveau au repos des enfants autistes génère plus d’information – une augmentation moyenne de 42% par rapport aux enfants non atteints. A partir ce des résultats, les auteurs avancent une explication du repli sur soi, l’une des caractéristiques les plus typiques de l’autisme (Le terme autisme tend a désigner aujourd’hui un trouble affectant la personne dans trois domaines principaux:): la production excessive d’informations pourrait expliquer le détachement des enfants par rapport à leur environnement (L’environnement est tout ce qui nous entoure. C’est l’ensemble des éléments naturels et artificiels au sein duquel se déroule la vie humaine. Avec les…), et plus généralement le manque d’intérêt envers les stimuli extérieurs.

Cette étude, publiée en Décembre dernier dans le journal Frontiers in Neuroinformatics, est la suite des résultats précédents de l’auteur au sujet des connexions cérébrales différentes chez les enfants autistes. Les derniers travaux ont permis de déterminer que ces différences seraient dues à la complexité (La complexité est une notion utilisée en philosophie, épistémologie (par exemple par Anthony Wilden ou Edgar Morin), en physique, en biologie (par exemple par Henri Atlan), en sociologie, en informatique ou en sciences…) accrue au sein (Le sein (du latin sinus, « courbure, sinuosité, pli ») ou la poitrine dans son ensemble, constitue la région ventrale supérieure du torse d’un animal, et en particulier celle des…) de leur cerveau (Le cerveau est le principal organe du système nerveux central des animaux. Le cerveau traite les informations en provenance des sens, contrôle de…).

Les auteurs ont quantifié l’information à partir de l’activité (Le terme d’activité peut désigner une profession.) cérébrale enregistrée par magnétoencéphalographie (MEG) en utilisant un modèle stochastique dynamique (Le mot dynamique est souvent employé désigner ou qualifier ce qui est relatif au mouvement. Il peut être employé comme 🙂 de la dynamique cérébrale. Ils ont ainsi pu résoudre les interactions déterministes entre les régions du cerveau, c’est-à-dire leur connectivité fonctionnelle (En mathématiques, le terme fonctionnelle se réfère à certaines fonctions. Initialement, le terme désignait les fonctions qui en prennent d’autres en argument. Aujourd’hui, le terme a…), mais également les stimulations stochastiques du cerveau au repos – ce qui constitue une part importante de la dynamique neurale à grande échelle (La grande échelle, aussi appelée échelle aérienne ou auto échelle, est un véhicule utilisé par les sapeurs-pompiers, et qui emporte une échelle escamotable de grande hauteur. Le terme « grande…).

Le Professeur José L. Pérez Velazquez de Sick Kids Hospital et de l’Institute of Medical Science (La science (latin scientia, « connaissance ») est, d’après le dictionnaire Le Robert, « Ce que l’on sait pour l’avoir appris, ce que l’on tient pour vrai…) and Department of Pediatrics, Brain and Behavior Center de l’Université (Une université est un établissement d’enseignement supérieur dont l’objectif est la production du savoir (recherche), sa conservation et sa transmission (études supérieures). Aux États-Unis, au…) de Toronto et auteur principal de l’étude explique: « Il s’agit d’une nouvelle interprétation car c’est une approche différente pour comprendre la cognition des enfants par l’analyse de leur activité cérébrale. La mesure des processus cognitifs n’est pas triviale ; cependant nos résultats indiquent que cela peut être effectué, dans une certaine mesure, à partir d’outils mathématiques (Les mathématiques constituent un domaine de connaissances abstraites construites à l’aide de raisonnements logiques sur des concepts tels que les nombres, les figures, les structures et les…) avérés issus de la physique (La physique (du grec φυσις, la nature) est étymologiquement la « science de la nature ». Dans un sens…) ou de l’ingénierie (L’ingénierie désigne l’ensemble des fonctions allant de la conception et des études à la responsabilité de la construction et au contrôle des équipements d’une…).

Cette étude apporte un soutien quantitatif à la « théorie (Le mot théorie vient du mot grec theorein, qui signifie « contempler, observer, examiner ». Dans le langage courant, une théorie est une idée ou une connaissance spéculative, souvent basée sur…) du monde (Le mot monde peut désigner 🙂 intense » proposée par les neuroscientifiques Henry and Kamila Markram du Brain Mind Institute en Suisse, décrivant l’autisme comme le résultat d’un circuit neural hyperfonctionnel menant à un état de surexcitation. Plus généralement, les travaux présentés peuvent être considérés comme un premier pas dans la recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer les connaissances scientifiques. Par extension métonymique, la…) de la façon dont la création d’informations dans le cerveau peut être connectée à des traits cognitifs ou psychologiques et représentent un premier cadre pour lier les données (Dans les technologies de l’information (TI), une donnée est une description élémentaire, souvent codée, d’une chose, d’une transaction d’affaire, d’un événement, etc.) neurophysiologiques aux aspects psychologiques. L’équipe compte adopter la même approche pour des patients atteints de schizophrénie (Le terme de schizophrénie regroupe de manière générique un ensemble d’affections psychiatriques présentant un noyau commun, mais dites différentes quant à leur présentation et leur évolution….).

Les travaux ont été financés par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) et une bourse de la Mt. Sinai Health Care Foundation.

(source: http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=12557)

Comment se guérir en se concentrant sur une série de chiffres

Exercices d’expansion de conscience conçus et réalisés par Grégory Petrovitch Grabovoï

Méthode des nombres de Grégori GRABOVOI

En se concentrant sur une série de chiffres, vous pouvez vous guérir de la maladie correspondante !

Apparaît la question : pourquoi une telle procédure simple, comment la concentration sur les successions des nombres définis, est si effectif pour la guérison des maladies ? Dans quoi il en retourne ?

Chaque maladie représente un écartement de la norme. Le rejet de la norme dans le travail avec des cellules, d’organes, ou de tout l’organisme. La guérison de la maladie signifie le retour à la norme.

Ainsi voici des séries en chiffre qui assurent le retour à la norme. En se concentrant sur la succession donnée concrète des nombres, en vous accordant à cette série de chiffres, vous réalisez le réglage de l’organisme à la norme.

Finalement tout cela est fixé comme la guérison de la maladie. Pour l’explication de l’essentiel d’un tel traitement il faut dire quelques mots sur la structure vibratoire des nombres.

Notre vie est pénétrée par le rythme. Les planètes font la rotation périodique autour du Soleil. Pour la Terre cela signifie l’alternance périodique de l’hiver et l’été. La terre tourne sur son axe et chez nous il y a un remplacement régulier du jour et la nuit. Et au microniveau le tableau même.

Les électrons dans l’atome font les mouvements réguliers autour du noyau. Chacun de nous, ayant écouté, peut entendre le battement régulier du coeur. Dans notre organisme chaque cellule possède son rythme. Chaque groupe de cellules en possède un autre.

Et dans leur grand ensemble, c’est-à-dire déjà au niveau d’un organe, il y a encore un autre rythme. Il y a un rythme au niveau du lien entre les organes. Sous ce rapport on peut comparer l’organisme à un orchestre.

A l’exécution de sa partition l’orchestre ne doit pas jouer faux. Le son de l’organisme doit être harmonieux. Mais si un organe s’écarte de la norme, c’est-à-dire commence à jouer faux cela signifie l’arrivée de la maladie. Et alors vous comme le chef d’orchestre de votre orchestre devez agiter la baguette de chef d’orchestre et restaurer le son harmonieux. On peut découvrir le rythme et là, où à première vue il est comme absent.

Nous regarderons l’arc-en-ciel, qui apparaît parfois au ciel après la pluie. Nous verrons les peintures magnifiques, les vives clartés savoureuses. Mais qu’est-ce que les couleurs du point de vue de la science ? La perception de n’importe quelle couleur se passe sous l’effet de l’onde électromagnétique et de sa fréquence.

La fréquence des vibration dans la partie violette du spectre visible est approximativement deux fois plus grande que la fréquence des vibrations dans le domaine du rouge. Ainsi, après la différence de la perception de la couleur il y a une différente fréquence des vibrations.

À la perception des nombres, comme à la perception de la couleur, il n’est pas du tout évident à la fois que derrière eux il y ait aussi une structure vibratoire. Nous avons montré que la fréquence définie des vibrations correspond à chaque couleur. Il en est de même pour nous.

Derrière chaque nombre il y a une structure vibratoire qui lui correspond. On peut dire la même chose à propos de la succession des nombres. Chaque série de chiffres peut être regardée comme une combinaison de chiffres. Si on revient un instant aux couleurs du spectre, on peut se rappeler que la science et la technique possèdent une grande expérience de l’utilisation de leurs combinaisons.

Prenez la télévision couleur.Toutes ces diverses belles couleurs, que vous voyez sur l’écran, résultent en fait du mélange de seulement trois couleurs : rouge, vert et bleu. Chacune de ces couleurs adopte l’éclat nécessaire, suivant la représentation demandée. L’orchestre sonne autrement, qu’un instrument pris séparément. Chaque ensemble de couleurs du spectre donne un effet particulier.

Il en va de même pour les ensembles de nombres. Un mauvais ensemble de chiffres dans le tableau de bord d’un avion peut faire apparaître des vibrations indésirables. Et vice versa, un ensemble de chiffres justes contribue au développement favorable d’événements harmonieux. La méthode donnée du traitement se fonde sur cette propriété de la combinaison juste des chiffres. Pour n’importe quelle maladie la succession juste des nombres amène à la guérison, c’est-à-dire amène l’organisme à la norme.

Cependant, quand nous avons appris que derrière chaque nombre et chaque succession des chiffres il y a une structure correspondante vibratoire, on peut décrire la méthode de guérison autrement. Si la succession correctement choisie des chiffres amène l’organisme à la norme, c’est parce la structure vibratoire se trouvant derrière cette succession numérique est elle même une norme. Elle représente le son nécessaire, le son juste. La concentration sur cette succession de chiffres signifie le réglage.

Exactement comme le son du diapason règlent les instruments de musique. L’essentiel de la méthode est ici. Le corps de la personne est structuré en sept parties auquel sont associé des combinaisons chiffrées de restauration de la santé.

1. La tête – 1819999.

2. Le cou – 18548321.

3. La main droite – 1854322.

4. La main gauche – 4851384.

5. Le tronc – 5185213.

6. Le pied droit – 4812531.

7. Le pied gauche – 485148291.

Et maintenant comment se servir de ces données.

Supposons qu’une personne a mal à la tête. Alors on peut se servir d’une série de chiffres destinée à la tête.

Si la personne éprouve quelques sensations douloureuses à la fois dans plusieurs parties du corps, il faut se concentrer successivement sur des séries correspondant à ces parties.

Quelques mots sur des séries de différente quantité de chiffres. Nous comparerons entre elles les successions comprenant 7, 8 et 9 nombres.

Si la succession comprend 9 nombres, cela, en général, assure la guérison d’une à deux maladies bien définies. Si dans une série il y a 8 chiffres, cela guérit en moyenne cinq maladies.

Si une série comprend 7 chiffres, celle-ci peut guérir dix maladies ou plus.

C’est-à-dire une série de 7 chiffres possède de grandes possibilités, et le domaine de ses applications est considérablement plus large. On peut passer la succession numérique d’un bout à l’autre en commençant par les séries les plus longues et graduellement aller vers les autres.

En travaillant avec les combinaisons chiffrées on peut agir différemment. On peut, en passant d’un nombre au suivant se concentrer sur chaque nombre un temps défini. On peut également s’attarder sur un nombre un certain temps et plus ou moins longtemps sur le suivant.

On peut même se concentrer sur chacun des sept nombres de façons différentes. Revenons `notre exemple de télévision couleur.

Comme nous l’avons dit, on utilise seulement trois couleurs : rouge, vert et bleu pour créer toutes les images en couleur. La combinaison de ces trois éléments donne une nouvelle couleur. On peut changer la couleur résultante, en changeant l’intensité de ces trois composantes. En changeant la durée de la concentration sur les nombres, nous changeons l’intensité de l’action de ce nombre.

Donc, du changement de la durée de la concentration sur les nombres séparés de la succession donnée, apparaît une autre sonorité. C’est pourquoi elle agit autrement. Dans la pratique fiez vous à votre intuition, bien que l’effet de restauration soit atteint à n’importe quelles durées des concentrations.

J’attire votre attention sur le point suivant. En se concentrant sur les nombres, vous devez en même temps sentir l’organisme, intérieurement le voir absolument sain. C’est important pour la retour rapide de l’état normal. Par cette méthode on peut traiter également d’autres personnes. Pour l’acquisition de la santé-norme on utilise souvent des harmonisants, c’est-à-dire des textes ne comprenant que quelques phrases. Ces harmonisants correctement lus possèdent une grande efficacité. La méthode est semblable. Dans la méthode que nous décrivons on utilise une succession définie des nombres. Le mot est aussi le symbole. En effet, si on prend un objet, par exemple la table, il est facile de découvrir que d’autres peuples désignent cet objet par des mots différents. Néanmoins, bien que le mot soit un symbole, tous connaissent bien, la force qu’il possède.

Cela s’exprime parce que derrière chaque mot il y a une structure vibratoire énergétique et spirituelle. Mais revenons au nombre. Pour s’exprimer au niveau fondamental, il faut dire que derrière chaque nombre, comme derrière chaque mot, il y a aussi une structure vibratoire spirituellement-énergétique.

C’est ce qui leur assure l’efficacité. À la base d’une telle approche on pourrait analyser différents phénomènes de notre vie. Prenez, par exemple, la musique. La structure Spirituellement-énergétique vibratoire se trouve derrière chaque son. C’est pourquoi la musique peut exercer une grande influence sur les auditeurs.

Vous comprendrez facilement que puisqu’il existe des séries de chiffres pour la guérison des maladies, il doit aussi exister des séries de chiffres pour résoudre les autres problèmes de la vie.

Dans la vie il faut constamment prendre des décisions. Eh bien, par exemple, accepter ou non une offre d’emploi; ce travail ou cette activité vous aidera-t-elle dans votre développement, ou non; la situation existante pour le moment est elle favorable à quelque entreprise ou non; avez vous choisi le meilleur moyen pour solutionner vos problèmes financiers ou non; un partenaire apparaissant dans votre vie vous convient il, ou non; votre désir correspond-t-il avec ce dont vous avez besoin, ou non, et ainsi de suite à l’infini.

Pour n’importe quel type de situation de vie, une série de chiffre pourra vous aider à résoudre le problème se posant devant vous. De plus des séries de chiffres structurent la conscience pour une meilleure gestion des événements. Leur utilité consiste en cela. Des séries en chiffres peuvent vous aider à venir à bout de plusieurs tâches et en général à mieux vous orienter dans le monde de la manifestation.

On peut s’y concentrer successivement : d’abord sur une, ensuite sur l’autre. Ou séparément, à des moments différents. Ces séries de chiffre, pour la guérison des maladies, sont liées à la gestion provenant de la sphère spirituelle. Voilà pourquoi le travail avec les combinaisons chiffrées contribue au développement de l’esprit.

Cela aidera à votre développement et vous aidera à vous synchroniser avec le pouls de l’Univers.

Voici quelques exemples des soins CREATION D’UNE CELLULE-SAUVEUR RÉGÉNÈRATRICE DES ORGANES DU COPRS PHYSIQUE

Les mots suivants : sauveur, immunité, rétablissent le niveau cellulaire de santé d’un organe.

Créez une cellule vivante :(Qu’elle soit de couleur lilas violet ou argentée).

Conférez lui la fonction d’une cellule sauveur.

Introduisez dans cette cellule le mot « sauveur » d’une couleur lilas/violet.

Introduisez la combinaison chiffrée d’harmonie : 14111963 (date de naissance de G.P. Grabovoï).

Introduisez le symbole de l’éternité sous la forme d’un huit vertical et le symbole de l’infini sous la forme d’un huit couché. (Si vous avez des maladies déclarées vous pouvez introduire les combinaisons chiffrées guérisseuses données par G.P. Grabovoï ou bien les trouver par voie radiesthésique).

Vous pouvez à présent à l’aide de cette cellule régénérer des organes.

REGENERATION D’ORGANES : Créez une cellule vivante (vous devez « voir » et ressentir qu’il s’agit réellement d’une cellule vivante).

Introduisez la cellule-sauveur dans l’organe malade et faites là tourner dans le sens des aiguilles d’une montre. La cellule vivante sauveur commence à se multiplier et à (re)construire l’organe. Construisez l’organe jusqu’à ce qu’il s’illumine de la couleur lilas-violet d’un organe sain. (Ne vous préoccupez pas de l’endroit ou se déverse la maladie – la guérison est en train de s’opérer). Dans cette luminescence de l’organe sain, voyez les contours de l’organe de couleur naturelle. (Avant cette expérience, vous pouvez étudier un atlas anatomique et vous informer de la forme que doit avoir cet organe à l’état sain. Ne prenez pas en compte les couleurs de l’atlas, parce qu’ils représentent des organe non vivants, séparés du corps entier. A l’intérieur d’un corps vivant les organes possèdent une toute autre couleur. Pour cela il convient de la découvrir par la clairvoyance). Fixez le résultat en disant : « C’est manifesté ici et maintenant par la pleine et entière volonté divine du Dieu unique Je Suis ».

REGENERATION DE LA VUE :  Vous pouvez introduire la cellule-sauveur directement dans le globe oculaire et la faire se mutiplier suivant le sens des aiguilles d’une montre, indépendamment de la pathologie existante. Les cellules malades s’autofiltreront ou bien rentrerons dans la norme.

REGENERATION D’ORGANES DU CORPS PHYSIQUE DE L’HOMME : Créez une cellule vivante « cellule-sauveur ». Multipliez-la, créant une armada de cellules- sauveur (Vous pouvez remplir la galaxie de ces cellules).

Formez l’image de l’organe sain. Introduisez ces cellules dans l’organe concerné (son image) remplissez le d’une mosaïque de cellules. Si l’organe a été enlevé, dites : j’ai associé le contour idéal et sain (nommez l’organe) à celui de l’organe enlevé. Si l’organe n’a pas été enlevé et qu’il est simplement malade dites : j’ai associé le contour d’un organe parfaitement sain (nommez cet organe) à celui de l’organe malade. Voyez cet organe devenir sain et luminescent. Ancrez le résultat. Si vous êtes bien intitié vous pouvez réussir à régénérer l’organe du premier coup.

Si vous êtes un débutant répétez cette technique plusieurs fois, par exemple deux fois par jour, jusqu’à ce que l’organe se matérialise.

Source http://akbal.canalblog.com/

Voir aussi http://www.sante-info-russie.com/

Depuis LaPresseGalactique.com

VIDÉO: DES TRISOMIQUES RASSURES UNE FUTURE MÈRE ENCEINTE D’UN BÉBÉ ATTEINT DE LA MÊME MALADIE

VOICI UNE VIDÉO À REGARDER.

« Il pourra parler et te dire qu’il t’aime. Il pourra aller à l’école comme tout le monde. Il sera capable d’apprendre et d’écrire », racontent-ils dans une vidéo postée par l’association Coordown qui milite pour l’intégration des trisomiques dans la société.

Une femme enceinte d’un enfant atteint de trisomie a écrit, en février, à l’association Coordown qui milite pour l’intégration des trisomiques dans la société. « J’attends un bébé. J’ai découvert qu’il était trisomique. Je suis effrayée :  quelle vie aura mon enfant ?« , s’interroge-t-elle. L’organisation lui a répondu avec une vidéo postée sur YouTube, jeudi 13 mars.

Français, Espagnols, Anglais, et d’ailleurs, quinze trisomiques du monde entier interviennent pour la rassurer. « Chère future maman, n’aie pas peur. Ton enfant sera capable de faire plein de choses. Il pourra te faire des câlins, il pourra courir à tes côtés, il pourra parler et te dire qu’il t’aime. Il pourra aller à l’école comme tout le monde. Il sera capable d’apprendre et d’écrire. Il pourra t’écrire si un jour il est loin. Parce qu’en effet, il sera aussi capable de voyager, racontent-ils. Il pourra travailler et gagner son argent. Avec son salaire, il pourra t’inviter à dîner. Ou louer un appartement et vivre seul. »
« Les personnes atteintes de trisomie peuvent vivre une vie heureuse », conclut l’association.

(source: http://www.francetvinfo.fr/sante/video-des-trisomiques-rassurent-une-future-mere-enceinte-d-un-bebe-atteint-de-la-meme-maladie_553171.html)

Cécile David-Weill : Temple Grandin, la star des autistes

Temple Grandin à Beverly Hills en 2011

À 67 ans, cette autiste est diplômée d’un master en science animale et figure sur la liste des cent personnes les plus influentes du monde. Portrait d’un génie.

Connaissez-vous Temple Grandin, cette femme d’un certain âge à l’allure masculine constamment habillée en cow-boy ? Elle est l’icône des autistes aux États-Unis, où elle est considérée comme une véritable héroïne. Il faut dire que les Américains, dont le rêve national consiste à penser que tout le monde peut réussir, ne pouvaient que s’enthousiasmer pour son histoire.

Née en 1947, Temple Grandin est diagnostiquée autiste à 2 ans. Refusant de baisser les bras, sa mère, qui résiste à l’idée de la placer dans un établissement spécialisé, à l’époque bien rudimentaire, lui impose un enseignement quotidien très exigeant. Ce qui permet à Temple, bien qu’elle ne commence à parler qu’à 4 ans, de passer sa scolarité dans les rares écoles traditionnelles qui l’acceptent, et d’y découvrir tout à la fois d’excellents professeurs et la moquerie de camarades troublés par son incapacité à socialiser.

Mais son aventure ne commence que dans les années 1960, lorsque, adolescente, elle passe un été en Arizona dans le ranch de sa tante. Car elle, l’Asperger, qui pense en images et qui n’a besoin que d’un coup d’oeil à un texte pour le connaître par coeur, y observe les chevaux et les troupeaux de vaches en exerçant sa mémoire photographique et en analysant toutes les lumières et les formes géométriques autour d’elle. Et elle se découvre proche des animaux, notamment dans leur peur des bruits stridents et des agressions visuelles. Aussi, quand elle remarque la cage métallique utilisée par les cow-boys du ranch pour immobiliser les vaches afin de les vacciner et l’apaisement qu’elles semblent y trouver, elle l’essaye aussitôt sur elle et constate l’amélioration immédiate de son niveau d’anxiété résultant de la compression de son corps dans la machine. Et cette découverte la poussera à inventer et à fabriquer sa propre machine. Ce qui lui vaudra d’abord l’incompréhension de son entourage affolé de la voir rentrer dans un caisson en bois, dont elle actionne et rapproche les parois à l’aide d’une poulie. Avant de la mener à l’université, où elle obtiendra un master en science animale, largement consacré à prouver les effets bénéfiques de sa machine, baptisée depuis squeeze machinehug machine, ou hug box, dont elle sera reconnue comme l’inventeur, et qui équipe désormais certains établissements destinés aux autistes.

Ambassadrice des autistes

Mais elle n’en reste pas là. Car Temple Grandin, dans les années 1970, découvre l’univers des abattoirs. Et elle qui « pense comme une vache », pour reprendre le titre d’un documentaire qui lui a été consacré, est horrifiée par l’aberration de leur fonctionnement, qui ne tient aucun compte des sensations des bêtes, notamment leur peur de la lumière, ainsi que des sols glissants, ou la propension naturelle des troupeaux à se mouvoir en cercle. « Ce n’est pas parce que la nature est cruelle que les hommes ont besoin de l’être. Et, s’il était bien conçu, je préférerais mourir dans un abattoir plutôt que de me faire dévorer par un lion », dit-elle. Aussi va-t-elle s’employer à élaborer un plan d’abattoir moins pénible pour le bétail. Ce qui commence par horripiler les éleveurs, aussi machos que désarçonnés par son approche novatrice, aux antipodes de la leur, avant de les convaincre radicalement, au point que la moitié des bêtes aux États-Unis sont désormais abattues suivant ses préceptes.

Et ce n’est pas tout. Il a en effet suffi à Temple Grandin de prendre la parole au cours d’un débat de spécialistes de l’autisme auquel elle assistait en spectatrice dans les années 1980 pour devenir l’ambassadrice des autistes, car elle a été la première à s’exprimer en tant que telle en essayant de faire comprendre l’autisme de l’intérieur : « Les gens normaux sont censés éprouver de l’empathie, pourtant ils n’en ont pas beaucoup pour un enfant autiste qui fait une crise de nerfs à un match de baseball ou dans une cafétéria d’école parce qu’il souffre de la profusion de stimulations sensorielles. »

Mais l’on ne peut prendre la mesure de son triomphe sur l’adversité que si l’on ajoute que Temple Grandin est également professeur à l’université du Colorado, activiste, consultante de l’industrie animale, auteur de nombreux best-sellers, qu’elle figure dans la liste des cent personnes les plus influentes du monde établie par le Times en 2010, et qu’un biopic éponyme avec Claire Danes lui a été consacré la même année.

(source: http://www.lepoint.fr/invites-du-point/cecile-david-weill/cecile-david-weill-temple-grandin-la-star-des-autistes-13-03-2014-1800210_507.php)

Que pensez-vous de cette femme?

L’INTESTIN, NOTRE DEUXIÈME CERVEAU

L’importance du ventre

« La peur au ventre, la haine au ventre, avoir quelque chose dans le ventre … » Nombreuses sont les expressions qui attestent de l’importance des zones de notre ventre. Parmi nos organes digestifs, l’intestin reste le plus complexe. Il n’est pas un simple organe chargé uniquement de la digestion, au contraire, il est étroitement relié à notre cerveau, à tel point qu’on peut le qualifier de « second cerveau ».

L’intestin est un organe complexe : relié au cerveau par le nerf vague, il possède plus de cent mille neurones, sécrète une vingtaine de neurotransmetteurs, les mêmes que le cerveau et produit jusqu’à 70 % des cellules immunitaires de l’organisme, ainsi que de nombreuses bactéries.

Un travail d’équipe

L’intestin, notre deuxième cerveau, est en communication constante avec notre vrai cerveau. Lorsque l’intestin souffre, il prévient le cerveau en générant des émotions et des réactions. Tout comme le cerveau, l’intestin est un réel centre nerveux. Par exemple, quand nous mangeons un aliment infecté, le système nerveux de l’intestin informe le cerveau du danger et celui-ci lui ordonne de stopper son travail de digestion, en provoquant des nausées ou des douleurs abdominales, en vue de protéger l’organisme.

Quand l’intestin va mal, notre corps aussi

Des études récentes ont démontré que, comme l’intestin produit un grand nombre de cellules immunitaires, il est à l’origine de nombreux troubles parfois très éloignés des problèmes intestinaux : migraines, surpoids, stress, déprime, anxiété, insomnie, problèmes cutanés,problèmes pulmonaires et infections diverses.

Jamais l’un sans l’autre

Puisque les neurotransmetteurs du cerveau sont aussi présents dans l’intestin, certains médicaments destinés à agir sur le cerveau ont également des effets sur l’intestin. C’est par exemple le cas des antidépresseurs, les benzodiazépines, mais également les bêtabloquants : lorsque l’on commence un traitement, comme l’intestin renferme beaucoup de récepteurs à ces molécules, il y a blocage des contractions et du péristaltisme, il arrive de souffrir de nausées ou de diarrhées ; mais ils finissent par provoquer une constipation.

De même, les perturbations intestinales, dues à un antibiotique ou non, engendrent des troubles de l’anxiété, par la multiplication d’une protéine responsable de l’humeur.

Certaines maladies ou lésions cérébrales, comme la maladie d’Alzheimer ou la maladie de Parkinson, ont un effet sur le système nerveux intestinal.

Un organe dont il faut prendre soin

La santé de l’intestin est très importante et il faut donc en prendre soin, en lui apportant les aliments et les nutriments indispensables à son bon fonctionnement. Certains aliments, probiotiques ou compléments alimentaires riches en  acides gras essentiels, en oméga-3, ou en fibres, contribuent à sa protection.

Certains gestes peuvent aider à vous sentir bien, comme la respiration par le ventre. Allongé, inspirez profondément en gonflant votre ventre et expirez en soufflant lentement. Les méthodes de relaxation sont bénéfiques.

De même, certaines techniques de massage (des gestes appliqués sur le ventre) peuvent vous aider à contrôler les effets du stress sur votre intestin. Apprendre ces massages peut se révéler une bonne approche en ce sens. Plus que jamais, les nombreuses thérapies issues de la réflexologie et de la naturopathie peuvent vous aider à améliorer votre santé globale.

(source: http://mon-naturopathe.com/blog/techniques-naturopathiques/lintestin-notre-deuxieme-cerveau)