LA COLONNE VERTÉBRALE: LA CLÉ DE NOS ÉMOTIONS

 

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Nous venons tous au monde avec un SAC à DOS Émotionnel

Les ressentis par le fœtus in – utéro (déjà connecté au système limbique), lors de l’accouchement ainsi que les émotions vécues lors de la petite enfance et  durant toute la vie par l’individu, s’inscrivent dans le corps, dans les tissus.

Le corps sait. Le corps PARLE.  Quand l’individu ne parle plus, le corps  PARLE encore.

Selon Henri  Laborit, face au danger, il faut fuir ou réagir, sinon on somatise.

Somatiser = imprimer dans les tissus les tensions, les nœuds relatifs au choc émotionnel non-exprimé.

Ces nœuds vont désorganiser le système neuro-végétatif (qui commande involontairement  les organes) et provoquer la maladie, les troubles psychosomatiques..

La colonne vertébrale, ainsi que les vertèbres qui la composent réagiront comme des fusibles.

Le passé est inscrit  dans  le  corps.

Quand l’individu y est confronté, le corps réagit par une « hypersensibilité »,  une surcharge qui crée cette déstabilisation, ce « pétage de fusible ».

Le passé surgit dans le présent comme un boomerang, avec des effets dévastateurs, mais surtout  disproportionnés.

Nos cinq sens (tact, audition, olfaction, vision, goût) sont à l’affut, vigilants, prêts à capter, à recevoir les informations comme des antennes paraboliques, en permanence.

Déjà durant la vie intra- utérine, les informations sont stockées dans la mémoire émotionnelle du corps ; le système limbique.

Nos actes conscients sont guidés par notre mémoire inconsciente (par tout ce qui a  été stocké dans l système limbique)  et si un danger, selon un contexte bien déterminé, a été stocké dans le système de vigilance, le corps sera influencé dans son comportement quand il sera confronté à ce danger.

Notre subconscient guide notre conscient, malgré nous, sous la dépendance du réflexe de survie.

Pourquoi toujours buter sur les mêmes obstacles ?  Car le système de défense n’a pas encore trouvé la clé pour dépasser la mémoire, la peur  inscrite dans nos tissus.

Roger Fiammetti a développé ses interventions en ostéopathie  selon les axes classiques constitués par l’ostéopathie viscérale, structurelle et crânienne.

Un quatrième pôle est venu s’ajouter, à savoir la composante émotionnelle.

Comment ne pas être influencé par les émotions quand on s’intéresse aux patients et leur pathologie ?

Impossible  lorsqu’on est à l’écoute des tissus du patient de ne pas percevoir ses émotions, ses ressentis.

Les liens entre les émotions  et  les désordres neuro-végétatifs encore appelés troubles psychosomatiques sont développés dans les deux ouvrages  publiés aux éditions Dervy  à Paris :

Le Langage émotionnel  du  Corps  1  et 2 de Roger Flammeti

(source: http://www.arcturius.org/chroniques/?p=23350)

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