COMMENT VIVRE DANS L’ABONDANCE

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Il m’a fallu des années pour l’apprendre, en raison de la peur du manque que je portais, puisque je provenais d’une famille très pauvre, mais, avec le temps, j’ai réussi à découvrir qu’il n’y avait rien de plus simple que de vivre dans l’Abondance.  C’est simplement une question d’estime personnelle, de conformité au plan de son âme, de juste milieu et de confiance dans la Providence divine.  De façon atavique, comme la plupart des êtres humains ignorant des lois de la Vie, j’avais toujours pensé que l’expérience de l’abondance était une affaire de «sueur de bras», jusqu’à ce que je découvre que c’était plutôt une affaire de «sueur de front».  Autrement dit, une vie d’abondance, c’est l’affaire de cueillir les fruits de ce que l’on sème par rapport à sa conception de ce qu’est la vraie richesse.

D’abord, il faut savoir que, au sens spirituel, l’abondance se définit par la possession, dans le monde de la densité, de tout ce qui est de l’ordre du nécessaire et de l’essentiel, de manière à mener convenablement chaque l’expérience, partie du projet de son âme, avant sa naissance. L’abondance ne consiste pas à obtenir les moyens de se procurer tous les gadgets désirés, de se permettre toutes ses facéties, de faire l’expérience de toutes ses chimères, de vivre toutes ses illusions, mais de tout obtenir ce qui permet d’accomplir son plan de vie dans la sérénité et la sécurité, tout en profitant modérément des plaisirs de la vie, mais sans ce qui engendrerait la distraction et la dispersion.  Outre la compréhension spirituelle d’un sujet incarné, c’est ce qui explique les divers degrés d’abondance, car il y a des gens qui ont besoin de vivre l’expérience de la pénurie, non parce qu’ils sont punis ni pour s’apitoyer sur leur sort, mais pour apprendre à demander , tout en se prenant en main et en s’assumant de plus en plus, afin de le changer par leur puissance créatrice, tandis que d’autres ont besoin de vivre dans la richesse, voire l’opulence, pour apprendre à partager, à collaborer au bien commun, à développer leur sens de la générosité sans attente et sans jugement.

Ainsi, comme toute autre réalité, l’abondance est le fruit de sa juste conception de la vie, du degré d’amour que l’on porte, de la reconnaissance de la place qu’on y occupe et de la gratitude sincère qu’on parvient à exprimer.  Autrement dit, en cette matière comme en toute autre, chacun reçoit conformément à ce qu’il vibre consciemment ou inconsciemment.  En cela, s’il se croit le fruit du hasard, s’il se pense la victime du sort, s’il se croit irrévocablement né pour un petit pain et pour un service de valet, plutôt que de se percevoir comme un roi dans son propre univers  et un prince dans celui des autres, il est certain qu’il ne s’attirera pas ce qui l’assurera de vivre dans la dignité.  Tout commence par la nécessité de s’évaluer, dans son service d’amour et de dévotion à Dieu et dans son service humanitaire, puisqu’un être libre ne peut s’attendre à ce que son Créateur, qui ne juge pas et ne peut pas juger, se substitue aux prérogatives qui relèvent de son libre arbitre.

En passant, le Créateur n’a demandé à personne de faire ou d’agir pour avoir, mais d’être, afin de devenir un canal de la plénitude et de la félicité de l’Absolu.  Ainsi le tenant de la pensée que l’être humain n’est rien d‘autre qu’une bête de somme destinée à un dur labeur, pour obtenir sa subsistance, tout au long de sa vie, n’obtiendra jamais le support de l’Univers pour se tirer du misérable destin auquel il se condamne par des croyances issues de son étroitesse d’esprit.

En cela, la clé fondamentale réside dans l’amour de soi et des autres qui, se fondant sur l’estime de soi, la confiance en soi, le respect de soi, le droit d’occuper la première place dans son univers, sans avoir de compte à rendre à autrui,  amène à partager librement, comme la Vie le fait sans cesse, selon la grandeur du canal subtil qu’on lui présente, à se donner généreusement dans la perspective du bien commun, plutôt qu’à devenir une citerne hermétique qui tente toujours de s’approprier davantage de biens, de s’attirer davantage d’attention ou de considération, d’obtenir davantage de services.  Car celui qui cherche à parasiter les autres ou à les exploiter sans vergogne, qui se soucie de leur regard, ne pensant qu’à son propre bonheur, ne peut réussir indéfiniment sans prendre un jour sa leçon.

Personnellement, avant d’appliquer rigoureusement la loi d’Attraction, susceptible de m’attirer l’abondance constante, j’ai mis des années, parce que, malgré ma conviction que ce que mon Maître spirituel m’avait enseigné était vrai, du moins pour les autres, je conservais des doutes sur ma propre capacité d’amener ladite loi à agir, surtout que, en raison des humiliations et des écarts de conduite vécus dans ma jeunesse, je n’avais pas une grande estime de moi-même, ce qui m’amenait à penser que l’Absolu se foutait probablement éperdument du petit être que j’étais, même qu’il devait m’attendre quelque part avec une brique et un fanal pour me punir de mes péchés .  Mais à force de me faire dire que cet Être infini était impassible, qu’il ne jugeait pas, qu’il n’appliquait nulle justice et qu’il aimait toutes ses créatures d’un amour égal, impersonnel, inconditionnel, sans jugement et que sa Loi ne faisait ni acception ni exception, j’ai décidé de me jeter à l’eau et de tester la Providence universelle, qui n’est que la Causalité éthique, mais qu’on appelle à tort la Justice immanente.

Le Maître m’avait toujours dit : «Lorsque tu sors et qu’une expérience qui te dit quelque chose t’est proposée, ne regarde pas le prix, vérifie plutôt si tu détiens, dans le moment, le montant sur toi ou en banque, sans considérer qu’il peut être déjà  affecté à payer ton prochain loyer ou à défrayer une autre dépense, et permets-toi l’expérience en toute confiance pour vérifier ce qui va ensuite se passer.»

Un bon soir que des gens m’avaient invité à un repas gastronomique, dans un grand restaurant, là où je n’aurais jamais osé me convier moi-même, j’ai décidé de passer à l’action et de tester ce principe cosmique d’attraction, qu’on peut aussi considérer comme d’action et réaction ou de cause à effet.  Pour accompagner le repas qu’on m’offrait, j’ai décidé, sans souci, d’ajouter, en commun partage, une bouteille de bon vin (425 $ ou environ 350 €).  En passant, par manque de connaissance, j’ai appris que la qualité d’un vin ne provenait pas de son prix, mais de sa rareté, car, à mon goût, j’ai fait un choix assez misérable.

Quelle ne fut pas ma surprise, à mon retour à la maison, de retrouver, placés en éventail, sur mon buffet de cuisine, six billets de 100 $.  N’allez pas croire que j’étais assez naïf pour croire qu’il s’agissait d’une manifestation spontanée de l’Invisible, bien que, dans la coïncidence, j’aie immédiatement soupçonnés mon Guide spirituel d’y être pour quelque chose, histoire de me conforter, par sa complicité, dans la décision de ne plus jamais me priver quand j’aurais sur moi ou en banque les moyens de me permettre une expérience enrichissante.  Et c’est ce que je fais toujours depuis, dans le sentiment de ma dignité et sans jugement de valeur, détaché du regard d’autrui.

De toute évidence, ce montant avait été placé là par l’un de mes colocataires puisque, à l’époque, je détenais un centre d’enseignement métaphysique immense (quatre étages) que je partageais avec des êtres moins heureux ou fortunés que moi.  En bon commissionnaire, il avait dû recevoir ce montant d’un donateur qui voulait garder l’anonymat, ce qui a amené cet aimable intermédiaire à éviter autant de s’identifier que l’aimable donateur.

Par la suite, certaines personnes de mon entourage se sont permis de me suggérer que, si je n’avais pas dans mon environnement de généreux donateurs pour compléter mon maigre salaire de travailleur autonome, je ne pourrais jamais mener une existence aussi agréable et bien pourvue que celle que je m’accordais.  Immédiatement, je leur ai demandé de cesser de contribuer à mon bonheur pour vérifier ce qui allait se passer.  Et ils ont dû se rendre à l’évidence que, avant même qu’ils en fassent le choix, quelqu’un de mieux nanti qu’eux, en outre plus généreux, détaché et discret les remplaçait.

Et je vous livre mon secret : depuis mon premier geste audacieux pour mettre le principe spirituel de l’Abondance à l’épreuve, ma réussite a toujours résulté du fait que je n’ai jamais rien demandé à personne, mais uniquement et directement à Dieu.  Ainsi, toute personne qui, depuis, entre dans mon espace psychique ne peut qu’être l’un de ses émissaires, le temps qu’il acceptera de servir à ce poste.  Pour ma part, bien que plutôt frugal, ascétique ou spartiate de nature, je n’ai jamais plus émis le moindre souci à propos de l’argent, des biens ou des services dont j’avais besoin et je n’ai jamais été déçu dans mon nouveau comportement érigé en système.

À preuve, lorsque j’ai loué la maison de campagne que j’occupe présentement, suite à la fermeture en catastrophe de mon centre, il ne me restait que 750 $ (environ 570 €) en banque, alors que le premier mois devait déjà soustraire 650 $ de ce montant.  Pourtant, malgré de longs épisodes de maladie, qui m’ont privé de travail et de revenus, j’y habite depuis 20 ans et je n’ai jamais eu de problème à m’acquitter de mes dettes, à combler mes besoins, même à me payer un peu de luxe.

Comme on le voit, l’Abondance, c’est une question de taux vibratoire personnel, compte tenu de ce que consciemment et inconsciemment on se reconnaît comme droit et comme devoirs.  Tout répond à la perception que l’on a de soi, à sa certitude d’avoir immédiatement droit au bonheur, qui, de toute manière, ne peut que rester relatif dans la troisième dimension.  Autrement dit, tout dépend du message qu’on lance dans l’Univers qui, mécaniquement, reproduit ce qu’on vibre le plus puissamment.

Dans cette perspective, celui qui pense toujours à économiser, parce qu’il ne parvient pas à s’imaginer d’autres sources d’approvisionnement que lui-même, par son travail matériel, qui cherche toujours un homme à tout faire pour réparer ses choses au lieu de faire appel à un spécialiste, qui croit devoir recevoir un traitement moindre que l’être le plus riche de la planète, ne peut que s’attirer la pénurie et la désolation.  Lorsqu’il a besoin de quelque chose, il doit se l’offrir sans hésitation au prix qu’on lui propose, sans courir après les soldes – bien qu’il puisse profiter de celles qu’il trouve inopinément.  En cela, le Cosmos, qui sait tout, sait bien guider dans ses déplacements courants.

Dans la vie, chacun doit accomplir son devoir et se reconnaître, en tout et partout, les mêmes droits et les mêmes privilèges que les autres membres de l’humanité.  Même qu’il doit éviter de se comparer à qui que ce soit, ne voyant ni plus petits ni plus grands, ni plus pauvres ni plus riches, rien que des gens occupés à différentes expériences pour permettre à Dieu d’explorer, à travers chaque individu, tous ses aspects, et de valider ses concepts infinis et multiformes, afin d’éviter de s’assigner inconsciemment et arbitrairement une position précise dans l’échelle des bons retours de la Vie.  Surtout, il doit s’évaluer, exprimant de façon claire, nette, précise et vivante le montant horaire qu’il croit mériter, sans exagérer au point d’induire en lui-même des toutes sur la possibilité que cette évaluation personnelle se manifeste.  Une fois qu’il aura établi en permanence une circulation énergétique fluide, en correspondance de son évaluation, il aura toujours le loisir de l’augmenter encore et encore selon ses possibilités psychiques d’assimilation.

Encore, dans son parcours de vie, il aide grandement de fréquenter des gens riches — en s’abstenant bien de dépendre d’eux, comme le conseille la Bible et le Coran, parce qu’ils deviennent facilement arrogants, arbitraires et despotiques –, et des endroits luxueux, en plus de rêver d’opulence.  En présence de gens fortunés et dans les endroits luxueux, on ne peut que se retrouver dans un champ vibratoire d’abondance propice à augmenter le sien.

De toute manière, un être ne recevra jamais plus que ce dont il a besoin pour mener l’expérience instructive du moment puisque son âme filtre ses demandes à partir du projet qu’il s’est imposé avant de naître devant les Maîtres du Destin.  Sauf que, à ce propos, aucun être humain ne détient plus de plan de vie ni de dette karmique, bien que les temps présents, dans la perspective de l’Ascension, n’inclinent pas trop vers les projets trop matérialistes associés à un paradis artificiel et permanent qu’on chercherait à  s’édifier dans la densité et la dualité.

Dans ce contexte, rien n’empêche un être de terminer son présent cycle dans les meilleures conditions à tous égards.  À quoi bon continuer de penser petit, quand on peut penser grand comme son propre Être originel, qui est infini, ou de vivre dans une austérité que Dieu ne demande même pas, puisqu’il demande qu’on apprenne à lui ressembler en tout, même sur la fréquence de l’Abondance?  Le sacrifice n’aide nullement à gagner son ciel : il s’agit d’une illusion qui produit l’effet contraire, amenant à régresser, parce qu’on transgresse alors le principe qui appelle à se donner toujours plus de vie!  L’Abondance ne peut en rien empêcher la réalisation spirituelle chez un être qui sait mettre chaque chose à sa juste place, de garder les moyens au service de sa fin et se permettre un peu de tout sans abus, donc dans le juste milieu.

Mais celui qui cherche l’abondance pour accumuler dans l’intention unique d’échapper à sa peur du manque, court à la catastrophe, s’expose à l’implosion.  L’Abondance invite à donner, à semer, à partager, à échanger avec ceux qui ont, c’est-à-dire avec ceux qui portent de l’Amour et de la Lumière.  L’énergie de l’Abondance ne perdure et n’augmente que là où elle reste, fluide, en grande circulation régulière.  Sinon, elle ralentit, rendant rigide et timoré, même amer, préparant un cadavre, dans un vieillissement prématuré que tous peuvent constater. Alors s’impose un choix: partager sans compter et vivre ou, dans une sempiternelle crainte de manquer ou de perdre, retenir, vivre dans la tension et l’angoisse, s’appauvrir, se densifier, s’étioler et crever

© 2013-14 Bertrand Duhaime (Douraganandâ) 

http://lavoie-voixdessages.com/vivre-dans-labondance/

© 2014, Recherche et transmission par Michel / Arcturius. Partager en toute liberté en citant la source et Les Chroniques d’Arcturius

Un gamin viré de l’école car jugé « inapte à apprendre » pourrait remporter un prix Nobel

Les gens disaient de lui qu’il ne pourrait jamais rien apprendre ; mais maintenant, c’est lui qui peut leur apprendre deux, trois choses…

Un gamin au QI proche de celui d’Albert Einstein est bien parti pour remporter un prix Nobel, après s’être libéré des programmes d’éducation spécialisés de l’école publique.

Un gamin viré de l’école car jugé « inapte à apprendre » pourrait remporter un prix Nobel

Sa mère a pris la décision de le retirer de l’école quand les médecins lui ont confirmé que son fils, Jacob Barnett, ne réussirait jamais à apprendre ne serait-ce qu’à faire ses lacets, après lui avoir détecté un syndrome d’Asperger, un trouble du spectre autistique qui se caractérise par des difficultés significatives dans les interactions sociales, associées à des intérêts restreints et des comportements répétés (Source Wiki).

Elle explique dans son livre, L’étincelle : l’histoire d’une maman qui élève un génie, qu’elle était affolée à l’idée de sortir son fils du système scolaire traditionnel. « Pour une maman, c’est terrifiant d’agir à l’encontre des institutions. Mais je savais, au fond de mon cœur, que si Jacob restait dans un établissement spécialisé, sa vie aurait dérapé ». Jacob n’était pas du tout épanoui dans les classes spécialisées ; plutôt que de l’aider à s’ouvrir au monde, cela aggravait ses symptômes d’autisme et de renfermement sur lui-même, il était incapable d’améliorer sa communication avec les autres.

Les docteurs sont allés, comme à leur habitude, jusqu’à prescrire des traitements médicaux au jeune garçon. Lorsqu’il n’était pas sous médication, sa maman avait remarqué qu’il s’adonnait à la réalisation de choses surprenantes : « Il arrivait à créer des cartes, sur le sol de chez nous, uniquement avec des cotons-tiges. C’était par exemple des cartes de lieux que nous avions visités et dont il avait mémorisé toutes les rues ». Jacob a été renvoyé lorsqu’il était au 5e grade de l’école élémentaire, l’équivalent du CM2 chez nous, pour être orienté vers des établissements spécialisés. Ses capacités lui ont permis d’atteindre le niveau d’un élève d’université, après avoir appris toutes les notions de mathématiques correspondantes en seulement deux semaines.

Aujourd’hui, il travaille sur la théorie de la relativité d’Einstein.

Article de The Libertarian Republic Traduction et notes d’Astu Bardamu

Notes :

Il apparaît clairement que le système scolaire, dans son fonctionnement actuel, est une véritable catastrophe. Il ne permet pas aux jeunes enfants de développer leurs capacités intellectuelles et de découvrir leur richesse intérieure et leurs spécificités, mais permet au contraire à nos élites de niveler le savoir des populations et d’ainsi, formater les futures générations comme ils l’entendent pour au final conserver le pouvoir qu’ils exercent sur nous. Ce n’est pas un hasard si tous les « génies » se sont réalisés personnellement en dehors de ce système.

Einstein lui même – dont certains travaux sont contestables, il ne s’agit pas ici de déifier quiconque – a quitté l’école à 15 ans. On connaît la suite de son parcours.

(source: http://croah.fr/revue-de-presse/un-gamin-vire-de-lecole-car-juge-inapte-a-apprendre-pourrait-remporter-un-prix-nobel/)

Peut-on nuire par le biais de nos pensées?

Comment agissent nos pensées ?

Si nous pouvons arriver à mieux comprendre des notions spirituelles en les comparant à des phénomènes naturels, nous pouvons y arriver aussi en empruntant parfois des exemples dans le domaine de la science et de la technologie. En voici un.

Prenons l’exemple de robots – à forme humaine ou non — qui peuvent accomplir des tâches bien précises, celles pour lesquelles ils ont été programmés. Nos pensées, qui sont quand même des créations plus vivantes que les robots, ont des réactions qui s’apparentent à eux. Si les êtres humains ont un libre arbitre qui les rend imprévisibles, parce qu’on n’est jamais vraiment sûr à l’avance de la décision finale qu’ils vont prendre, les formes-pensées et les créations de la technologie, elles, sont prévisibles, car elles exécutent uniquement ce pour quoi elles ont été programmées.

Nos pensées — qui sont invisibles et impalpables à nos sens physiques — ont une forme précise et elles agissent concrètement sur un plan astral que l’auteur du Message du Graal nomme : « matière dense de faible densité ».

À force d’être alimentées, elles finissent par devenir assez fortes pour influencer, déclencher ou soutenir maints événements dans notre monde physique ; bien sûr, des événements qui sont en affinité avec le genre de ces pensées.

Donc, nos pensées pourraient être comparées à des robots très sophistiqués que nous fabriquerions nous-mêmes régulièrement, que nous programmerions en même temps pour qu’ils accomplissent telle ou telle fonction, celle qui correspond à ce que nous voulons vraiment, à ce que nous souhaitons sincèrement.

Une fois bien construites et programmées, ces formes-pensées s’en vont toutes seules et agissent de façon apparemment autonome, cherchant à réaliser la « mission » que nous leur avons confiée, consciemment ou sans nous en rendre compte le plus souvent. Et elles ne peuvent rien faire d’autre que cela.

Cependant, ces pensées, il faut continuer à les alimenter, les cultiver, pour qu’elles maintiennent toute leur efficacité. On pourrait dire — symboliquement parlant — que c’est comme si, grâce à une technologie très avancée, elles arrivaient à capter à distance une part de l’énergie qui émane de nous, à condition toutefois que cette énergie soit émise à la même fréquence, sur la même longueur d’onde que celle qu’ont et auront toujours ces pensées, depuis le moment où nous les avons conçues.

Si nous changeons intérieurement, donc, si nous émettons sur une tout autre longueur d’onde, ces pensées — qui ont été programmées pour émettre et recevoir sur une longueur d’onde différente — n’arrivent alors plus à capter le genre d’énergie qui émane de nous. Elles se font donc « couper les vivres », et alors, elles faiblissent, perdent graduellement leur efficacité et à la fin, deviennent totalement impuissantes, se désintègrent et disparaissent complètement.

Pour lire la suite de l’article, vous rendre sur le site de : http://www.graal.ca/?q=node/579

 

 

L’ORIGINE DES ENFANTS DIAMANTS

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Les appellations suivantes nous sont désormais familières : enfant indigo, enfant de cristal et enfant arc-en-ciel. Mais peu d’entre nous ont déjà entendu le terme « Enfant Diamant ». Cela tient au fait que, contrairement à ses prédécesseurs, un enfant diamant n’est pas là pour changer les choses. Un enfant diamant attirera rarement l’attention et évoluera souvent dans la vie sans qu’on le remarque.

Alors pourquoi sont-ils ici ?

Voyons d’où leur nom tire son origine. Le diamant est un super conducteur de lumière et d’énergie. Contrairement au cristal, qui est similaire mais extrêmement délicat et peut casser facilement, le diamant est une des pierres naturelles les plus résistantes et les plus difficiles à détruire sur Terre. De plus, le diamant est invisible dans le noir.

Les enfants diamant sont comme ça. Lorsqu’ils sont dans l’ombre, ils sont invisibles de tous ceux présents sur Terre. Mais une fois qu’ils commencent à conduire ou à canaliser la lumière ou l’énergie, vous ne verrez personne aussi lumineux qu’eux, ni aussi pure lumière qu’eux sur Terre.

Les enfants diamant seront souvent des élèves au niveau exceptionnel. Ils seront doués pour tout domaine, tâche ou hobby auxquels ils voudront bien s’intéresser, et finiront donc souvent par ne rien faire du tout car leur énergie est diffusée trop faiblement dans trop de domaines. Ils ont un goût pour l’étude très développée, ce qu’ils font par intérêt personnel et non pour prendre parti ou être bien informés.

Souvent, mais pas toujours, ils naissent dans des familles en grande difficulté ou dans des situations très difficiles. Ces enfants-là traversent les événements sans êtres touchés par les drames dans lesquels ils évoluent. Ils n’utilisent pas leur malchance pour devenir dépendants aux drogues, violents, dépressifs ou mettre prématurément un terme à leur vie. Très rarement, l’un d’entre eux « tombera dans un calvaire » et essaiera le sentier de la destruction, afin de voir à quoi cela ressemble. Même dans ce cas, après des années de souffrance, ils en ressortiront tout aussi lumineux.

Les enfants diamant savent qu’ils ont raison dans 99 % des cas et sur n’importe quel sujet. Souvent, cela sera interprété par les autres comme étant de l’arrogance car ces enfants n’essaient même pas de se justifier. Ils hocheront simplement la tête en vous souriant à l’argument que vous avancerez, puis, quand vous vous y attendrez le moins, ils vous soumettront doucement un point de vue contraire.

Parfois, ils s’engageront dans des discussions, juste pour le plaisir de gagner. Ils font cela pour s’amuser et ils gagnent toujours. Qu’importe le bord qu’ils choisissent, cela n’a pas d’importance pour eux, ils prouveront que vous avez tort. C’est parce qu’ils sont capables d’avoir une vision plus large. Ils voient les deux aspects de chaque discussion et n’en jugent aucun.

Les enfants diamant fuient le rôle de leader. C’est parce que, contrairement aux enfants indigo ou arc-en-ciel, ils n’arrivent pas avec des couleurs prédéfinies, et le concept de « groupe » que nous avons ici sur Terre, est agressif pour eux. Un groupe, après tout, signifie qu’il existe en son sein une mentalité de nous « contre eux », ainsi qu’une réalité sur laquelle on s’est entendu et qui exclut toutes les autres.

Si vous vous demandez d’où ils viennent, la réponse est, de partout et de nulle part. Ils ne viennent pas d’une planète, d’une réalité ou d’un univers en particulier. Ils viennent directement de l’ Unicité Si vous êtes médium ou particulièrement sensible, vous verrez leur forme changer jusqu’à votre capacité de perception la plus élevée. Ainsi, si vous pouvez percevoir des espèces extra-terrestres, c’est ce que vous verrez, si vous êtes capable de percevoir des créatures de lumière ou d’énergie, c’est ce que vous verrez. Si vous pouvez percevoir l’Unicité, c’est ce que vous verrez. Souvent, vous les apercevrez changer d’une forme à l’autre, jusqu’à ce qu’ils se fixent sur la forme à laquelle vous vous identifiez le mieux. Ainsi, par exemple, si vous vous identifiez comme un dragon, vous penserez qu’ils sont aussi des dragons. Ou si vous êtes un ange de la Terre, vous les verrez portant des ailes.

Si vous soupçonnez que votre enfant est un enfant diamant, le mieux que vous puissiez faire pour lui ou elle, c’est de limiter ses domaines d’intérêts et de l’encourager à ne s’en tenir qu’à un seul, voire à deux. Un domaine créatif, comme celui de l’art ou de la musique, et un domaine intellectuel tel que dans les sciences ou les lettres. Ce sera une tâche difficile mais cela les aidera à survivre sur Terre et à devenir indépendants, bien mieux que si vous les ameniez à dix activités par semaine…lesquelles ils accepteraient volontiers de faire.

À part cela, assurez-vous que leur alimentation ne comprend pas d’additifs, qu’ils consomment des produits purs et frais et qu’ils boivent beaucoup d’eau. Ils se chargeront du reste. Les enfants diamant n’en demandent pas beaucoup.

Souvent, un enfant arc-en-ciel pensera être, voudra être ou sera pris pour un enfant diamant. La plus grande différence entre eux est que le premier est très impliqué dans la religion, les groupes et dans le fait de « faire les choses correctement ». Alors que le second vit simplement sa vie et se trouve simplement là pour amener la lumière divine dans notre réalité. La couleur, ou les couleurs qu’ils prennent une fois sur Terre est sans importance pour l’enfant diamant qui ne vous jugera jamais, vous ou vos croyances, comme mauvais, ni n’essaiera de vous sauver, de vous diriger ou de vous enseigner le « bon chemin ».

Un enfant diamant apparaîtra dans votre vie au moment où vous en aurez le plus besoin, en d’autres termes, lorsque vous avez besoin de la lumière divine ; puis, il disparaîtra aussi vite.

Ils mèneront de longues vies sans complications.

Ils sont extrêmement puissants. S’ils le voulaient, ils pourraient vous soumettre à leur volonté, ils sont capables de changer le temps qu’il fait, ils peuvent modifier la vibration d’une région entière. Ils peuvent se manifester avec facilité et trouver une solution, ou une réponse, à tout problème se présentant à eux. Lorsqu’une personne se rend pleinement compte du pouvoir des enfants diamant, elle peut être effrayée et éventuellement penser que c’est mal qu’une seule personne possède autant de pouvoir. Pourtant, il est très rare qu’un enfant diamant utilise son ou ses pouvoirs. Il existe en eux une résistance à le faire.

En ce qui concerne leur nombre, ils sont actuellement très peu à être incarnés sur Terre mais leur nombre va augmenter dans les vingt prochaines années, bien que légèrement. Leur pouvoir est tel que peu à la fois sont nécessaires. Vous en êtes un si, après avoir lu cet article, vous ressentez un grand «Je le savais », puis passez au sujet suivant, lequel, je l’espère est celui de l’ Ascension.

Si vous ressentez un énorme besoin d’être un enfant diamant, alors vous êtes probablement un enfant arc-en-ciel… Si vous vous sentez insulté à la suggestion que vous êtes un « être inférieur », alors vous êtes définitivement un enfant arc-en-ciel.

 (Source Web) Par Naella.F

http://francesca1.unblog.fr/

Source: © 2014, Recherche et transmission par Michel / Arcturius.
Partager en toute liberté en citant la source et Les Chroniques d’Arcturius

LES 5 BIENFAITS DU DESSIN SUR NOTRE SANTÉ

Les 5 bienfaits du dessin sur notre santé

Dessiner est une activité que tout le monde a réalisé au moins une fois dans sa vie. Quand nous sommes enfants, le dessin prend de l’importance, parce qu’il devient une forme d’expression et de communication (parfois pour des enfants n’ayant même pas acquis le langage parlé). Des auteurs de toutes les époques, les pays, les cultures et les classes sociales ont captivé l’humanité avec leurs oeuvres, en montrant leurs croyances, ce qu’ils veulent ou leur façon de voir la vie, et en faisant ainsi du dessin l’un des plus beaux arts.

 

Et vous ? Est-ce que vous dessinez ? Utilisez-vous le dessin comme forme d’expression ou seulement pour le plaisir ? Saviez-vous que le dessin possède beaucoup de bienfaits positifs sur notre santé ?

Les 5 bienfaits du dessin

Les bienfaits communicatifs

Le dessin nous aide à communiquer, puisqu’il nous permet d’exprimer d’une manière différente ce que nous ressentons, nos souhaits, notre vision des choses, etc. Grâce au dessin, nous pouvons manifester beaucoup de sentiments, d’émotions et de pensées. Cette forme d’expression est particulièrement importante pour les personnes handicapées ayant des déficits de communication, les personnes timides ou celles qui ne sont pas capables de communiquer verbalement de façon fluide et naturelle.

Les bienfaits moteurs

L’usage de différents outils pour dessiner, comme les crayons, les fusains ou les pinceaux, aide à développer la motricité fine, notamment chez les enfants. La maîtrise et la prise avec les mains se perfectionnent au fur et à mesure que nous travaillons cette capacité. Chez les personnes adultes, la motricité fine est renforcée.

Les bienfaits sur le cerveau

Notre cerveau participe activement à l’activité de dessin. L’hémisphère gauche de notre cerveau, responsable de diverses tâches de nature logique, est activé, ainsi que l’hémisphère droit, responsable de la créativité et de l’imagination. Ainsi, lorsque nous dessinons, le cerveau travaille et sa capacité est développée.

Les bienfaits sur la santé mentale

Dessiner fait beaucoup de bien à notre santé mentale. D’une part, le dessin favorise la concentration et nous aide à l’acquérir, puisque lorsque nous dessinons, il faut être concentré sur ce que nous voulons transmettre, et non pas sur d’autres choses. D’autre part, il nous permet de nous distraire des problèmes ou des situations difficiles que nous vivons, parce que nous réalisons une activitédétendue qui permet de faire des compositions libres et à notre rythme.

Bienfaits du dessin

Les bienfaits pour notre plaisir et notre moral

Nous pouvons dessiner en compagnie d’autres personnes, ce qui favorise les relations d’amitié et permet de passer de bons moments avec nos amis. Il s’agit d’une façon de rester éveillé et détendu pendant que nous faisons travailler notre cerveau et que nous nous amusons en même temps.

(source:http://amelioretasante.com/5-bienfaits-du-dessin-sante/)

LES ENFANTS INDIGO SAVENT!

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Si les êtres humains se sentent rassurés par les « catégorisations » et l’appartenance à des groupes définis, les enfants que l’on nomme Indigo, eux, ont tout simplement horreur de se voir affubler une « étiquette », quelle qu’elle soit.  On les a tour à tour appelés enfants Indigo, enfants d’Oz, enfants de Cristal ou enfants du 6ème Rayon. On dit d’eux qu’ils sont les « nouveaux » enfants, les enfants de la « Nouvelle Terre », du « Nouveau Monde ». Or, un enfant qui naît avec la couleur Indigo dans son champ énergétique n’a pas besoin de se faire dire qui il est pour se reconnaître, il le SAIT déjà !

C’est la particularité propre à tous ces enfants dont on dit qu’ils constituent la majorité de la population mondiale née depuis le début des années 1990 : ILS SAVENT QUI ILS SONT. Non pas qu’ils soient imbus d’eux-mêmes, seulement, ils n’éprouvent pas le besoin de se définir socialement par rapport au monde qui les entoure. Ils SAVENT que la réalité qui nous entoure ne se limite pas à ce que perçoivent nos cinq sens, mais que nous faisons partie d’un Univers plus vaste, invisible, qui nous englobe et influe à chaque instant sur notre destinée.

Si l’on dit de vous que vous êtes une personne très intuitive, que vous êtes sensible aux gens qui vous entourent, à leurs émotions et leur vulnérabilité, que vos avez des dons particuliers de guérison, de perception extrasensorielle ou de communications avec les animaux, ou encore que vous vous exprimez avec assurance en ayant la conviction de détenir LA vérité, sans éprouver de doute envers vous-même, il y a de forte chance que vous soyez inspiré par l’énergie Indigo.

La particularité de l’énergie Indigo réside dans le fait qu’elle favorise l’intégration sous toutes ses formes. C’est pourquoi, lorsqu’elle est présente dans votre corps énergétique, cela vous rend sensible à reconnaître que « tout ce qui est autour de vous est déjà présent en vous ». Par exemple, l’enfant Indigo lit un livre et il a l’impression qu’il connaît déjà cette information qu’il lit pourtant pour la première fois. Même chose lorsqu’il rencontre quelqu’un et SAIT en un seul coup d’œil s’il peut faire confiance ou non à cette personne. Il a accès à la Toile du Savoir dont est tapissé l’Univers entier, aux données contenues dans les « Annales Akashiques », la Mémoire du Temps. Plus sa confiance en lui sera grande, plus il développera cette énergie de Connaissance illimitée et d’Intuition exacerbée.

Des êtres différents ?

Depuis que le Monde est Monde, des enfants naissent avec l’énergie Indigo en dominance dans leurs corps subtils. Pythagore, Léonard de Vinci, St François D’Assise, Jeanne D’Arc, Uri Geller sont autant de personnalités ayant grandi en étant « inspirées » par le rayon Indigo présent en eux. Dans les civilisations anciennes, ils étaient reconnus comme chamanes, guérisseurs, sorcières, mystiques ou « génies » uniques en leur genre.

À leur époque, ils paraissaient « différents » des autres, « exceptionnels » dans le sens de « hors normes » parmi leurs semblables, comme c’était mon cas lorsque je suis née en 1964. Enfant, je parlais à mes guides et les voyais autour de moi, mais comme bien des gens, j’ai appris à me taire et faire abstraction de ces « aberrations mentales » qui consternaient mes parents. Il aura fallu qu’il s’écoule plus de 25 ans pour que j’accepte de m’ouvrir de nouveau à mes dons de guérison et de voyance.

Aujourd’hui, bien que beaucoup plus nombreux, les enfants qui naissent empreint de cette énergie spirituelle de haut niveau vibratoire peuvent toutefois continuer de se sentir « à part des autres ». Certains éprouvent des difficultés d’adaptation, de concentration ou de comportement, tout simplement parce qu’ils ont peine à s’ajuster aux « limites tridimensionnelles » (sociales, familiales, scolaires, etc.) qui leur sont imposées.

La meilleure aide que l’on puisse offrir à ces enfants serait de les accueillir inconditionnellement et de les réconforter dans l’acceptation de leur différence. Toutefois, la société normative dans laquelle nous vivons a tôt fait d’essayer d’enrayer tout ce qui n’est pas « conforme » – voire même « uniforme » – aux règles établies. C’est pourquoi de nombreuses drogues « inhibitrices » seront utilisées pour les « ramener à l’ordre » plutôt que de les pousser à explorer leur « unicité » (C’est la nouvelle forme de « chasse aux sorcières » légalisée et encouragée par l’état !).

Seulement, ces enfants seront tellement nombreux que, dans les années à venir, ils « obligeront » la société à modifier ses paramètres de « conventions sociales ».  C’est pourquoi les prophètes parlent d’eux comme des « bâtisseurs du Nouveau Monde ». Ils contribuent, par leur rayonnement énergétique, à nous libérer de la pression sociale… pour nous inciter à nous ouvrir à notre propre différence et à notre propre puissance intérieure illimitée.

Nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience humaine et non des êtres humains vivant une expérience spirituelle. Eux le SAVENT… et vous ?

Message de Bianca Gaïa, canalisé par Diane LeBlanc,

disponible aussi sur www.biancagaia.com

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VIVRE DANS CE MONDE LORSQUE L’ON EST HYPERSENSIBLE

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Ce monde n’est pas rose et nous en avons tous conscience. Notre vie est faite de « contraste » entre ce que nous appelons le « bien » et le « mal », le « négatif » et le « positif », ce que nous aimons et ce que nous n’aimons pas. Chaque jour de notre vie, de notre naissance à notre mort, nous utilisons nos 5 sens qui nous procurent soit des sensations agréables, soit désagréables. Toute notre vie est gérée à travers ces 5 sens principaux (même si nous verrons plus bas que d’autres sens peuvent se rajouter). Toutes nos réactions sont basées principalement sur ce que nous voyons, entendons, goûtons, touchons ou sentons.

5 sens

Pour rappel, voici quels sont nos 5 sens :

La vue, l’ouïe, le goût, le toucher, et l’odorat.

Lorsque l’on est « hypersensible », cela veut dire que tous nos sens sont exacerbés. Je suis par exemple une vraie hypersensible et je confirme, tout est accentué et ressenti beaucoup plus fort au niveau de mes 5 sens (et même de mon « 6ème » sens dont je parlerai plus bas). J’ai par exemple une vue extrêmement performante (supérieure à ce qui est exigé pour un pilote), je suis très sensible aux odeurs (bonnes comme mauvaises), le bruit m’irrite très vite, je suis très sensible au toucher (j’ai immédiatement des frissons si l’on me touche et je suis très sensible aux massages), je ne supporte pas beaucoup de matières sur ma peau, une trop forte lumière me rend extrêmement inconfortable, je ne supporte pas la sensation de faim, je réagis très vite émotionnellement, et j’ai absolument toutes les caractéristiques de l’hypersensible citées ci-dessous. En clair, l’hypersensible ressent tout, perçoit tout, voit tout, d’une manière beaucoup plus élevée et intense que la plupart des gens. On estime à 15-20% la part de la population qui serait hypersensible.

Les caractéristiques de l’hypersensible

  • Hypersensibilité au bruit (qui agresse ses oreilles trop sensibles, qui l’empêche de se concentrer, de penser).
  • Ne supporte pas la sensation de faim
  • Ne supporte pas les endroits trop peuplés
  • Hypersensibilité aux textiles (ne supporte pas certaines matières sur sa peau, ou les étiquettes des vêtements)
  • Hypersensibilité aux aliments ou textures d’aliments
  • Très réceptif au toucher (sensible aux caresses et massages)
  • Très sensible à la lumière (certaines lumières peuvent vraiment le rendre inconfortable)
  • Indignation contre l’injustice
  • Recherche de sens (cherche à comprendre et expliquer tout)
  • Sentiment d’être aliéné et seul
  • Volonté d’être original, et de ne pas pouvoir ou vouloir entrer dans la norme
  • Profonde aspiration à vouloir apporter quelque chose au monde grâce à sa créativité
  • Vouloir continuellement apprendre de nouvelles choses
  • Les informations nerveuses circulent très vite, ce qui rend l’hypersensible hyper-réactif, il réagit à tous les stimuli, sans vraiment filtrer.
  • Il « voit » tout, « entend » tout, ressent tout, ce qui peut être parfois difficile à gérer
  • Il est envahi par une quantité très importante d’idées, de paroles, d’informations et de perceptions, ce qui est aussi souvent difficile à gérer.
  • Il est sensible aux ambiances. Il peut être perturbé et affecté par tous les conflits, les tensions et les problèmes psychologiques des personnes qui l’entourent, même s’il n’est pas responsable ni concerné.
  • Il est extrêmement empathique : Il a la capacité de se mettre à la place des autres et de ressentir leur souffrance. Il est envahi par les sentiments et les émotions des autres et de lui-même. Il ressent tout très fortement. L’affectif prend beaucoup de place dans sa vie.
  • Intensité émotionnelle : il a facilement les larmes aux yeux, il est « à fleur de peau ».
  • La tristesse, la joie, la colère peuvent prendre chez lui des proportions démesurées. Il peut passer rapidement du rire aux larmes.
  • Colères soudaines pour des raisons qui peuvent paraître « ridicules » pour l’entourage. Mais l’hypersensible est pourtant sincère. Il ressent fortement les choses et son entourage a souvent du mal à comprendre ses débordements (ne percevant pas les mêmes choses que lui).
  • Il a besoin d’amour parce qu’il est sensible, émotif et qu’il vit beaucoup dans l’affectif.

rainbow woman

L’hypersensibilité semble être de naissance et déterminée génétiquement. Vraisemblablement, les hypersensibles ont un système nerveux plus sensible et réagissent aux stimuli internes et externes de manière plus forte que l’individu moyen. Je confirme, on « nait » hypersensible ou non. Personnellement, je sais que je suis comme cela depuis toute petite. Le problème, c’est que l’hypersensible, étant donné que cela ne représente qu’1 à 2 personnes sur 10, se sent souvent très seul et incompris, et pense souvent qu’il a un problème (ou on lui fait croire cela). Or, l’hypersensibilité présente de nombreux avantages et les personnes les plus remarquables dans l’histoire de l’humanité, ont très souvent été justement, des hypersensibles.

Hypersensibilité et surefficience mentale

Visual of Man's Brain

Les hypersensibles le sont souvent à cause d’un autre paramètre : la surefficience mentale.

Voici quelques caractéristiques de la surefficience mentale :

– Hyperstimulabilité, hyperesthésie, hypersensibilité, susceptibilité – Fonctionnement cérébral non linéaire : en arborescence ou par associations – Curiosité, créativité, imagination débordante – Capacité à faire plusieurs choses en même temps, persévérance (si l’intérêt le justifie) – Intérêts très variés, passant facilement d’un domaine à l’autre – Recherche de la compagnie de personnes plus âgées – Grand sens de l’humour, mais très particulier, souvent incompris – Respect des règles bien comprises (« logiques »), mais tendance à questionner l’autorité non fondée – Perfectionnisme, doublé d’une extrême lucidité, qui entraînent parfois le doute, la peur de l’échec

– Le surdoué a un besoin immense d’être aimé, tellement grand qu’il est rarement comblé.

– Etre en extase même avec un tout petit quelque chose – Ne jamais s’ennuyer s’il est seul, comprendre vite – Expérimenter et beaucoup apprendre – Avoir une sensibilité aux personnes, une empathie naturelle – Avoir la possibilité de « jouer » avec la vie – Avoir des sensations fortes en musique et en art – Ne pas être impressionné – Avoir une capacité d’ouverture.

Il y a quelques années l’on m’a expliqué que c’était mon cas, et j’ai commencé à comprendre que je n’avais pas un « problème », mais simplement que mon cerveau et mes sens fonctionnaient trop vite. Dans ma tête, c’est un peu comme un ordinateur qui aurait 30 fenêtres ouvertes en même temps, et cela en permanence. La plus grande peine de ma vie, c’est toujours à la fin de chaque journée de n’avoir pas pu réaliser toutes les choses que j’aurais aimé réaliser. (Je créée trop vite par rapport à ma capacité humaine de réalisation).

Au delà de nos 5 sens

5 sens

Nos 5 sens sont les sens « principaux » que nous utilisons pour vivre chaque jour. Mais ce serait diminuer fortement les capacités de l’être humain que de penser que ce sont eux qui nous définissent entièrement, car ils ne constituent finalement que nos sens « corporels ».

En effet, nous sommes dotés d’un corps, d’une âme et d’un esprit. Et par conséquent, d’autres sens s’ajoutent aux 5 que nous connaissons tous : les sens « spirituels ».

On parle souvent par exemple du « 6ème sens », que l’on associe souvent à l’intuition par exemple.

Il y a aussi l’émotion, l’imagination, la conscience et l’inspiration. D’où provient tout cela ? L’on s’aperçoit bien qu’ils ne proviennent pas des 5 sens corporels, ils sont à part, et ceux qui les maîtrisent ont une vie beaucoup plus riche et sereine que ceux qui les ignorent et ne cherchent pas à les développer, continuant à vivre la vie à travers le filtre unique des 5 sens corporels.

Pour lire la suite de l’article:(Source: http://www.arcturius.org/chroniques/?p=27199)

Le bienfait des chiens auprès des enfants autistes

chien

Au Québec,  la Fondation MIRA offre la possibilité aux familles d’enfants présentant un trouble du spectre de l’autisme (TSA) de bénéficier des services d’un chien d’accompagnement.

La Fondation MIRA offre maintenant aux familles un chien âgé entre 15 et 24 mois ayant reçu au préalable 4 mois d’entraînement avec un entraîneur certifié par l’établissement.

Ces chiens sont de races Labrador, Bouvier-Bernois ou Labernois (croisement de Labrador et Bouvier-Bernois) et proviennent d’un troupeau dont la génétique est connue.

L’attribution d’un chien d’assistance

Préalablement à l’arrivée du chien dans la famille, le père ou la mère de l’enfant suit une formation d’une semaine dispensée par la Fondation.

Cette formation vise à ce que le parent sache comment interagir efficacement avec le chien afin d’amener l’animal et l’enfant à interagir ensemble. Les entraîneurs qui ont travaillé auprès des chiens sont responsables de cette formation et accompagnent les parents dans tout le processus.

 Pour faire une demande: rendez-vous sur le site de Mira: http://mira.ca/fr/nos-services/7/chien-d-assistance-pour-enfant-presentant-un-ted-tsa_142.html

Voici un vidéo présentant une belle histoire entre un enfant autiste et un chien Mira

http://www.lapresse.ca/videos/actualites/201101/14/46-1-chiens-mira-pour-autistes-lhistoire-dolivier.php/cce9649b6d444dba9ff144f4d6c494d5

LES BIENFAITS DE L’AIL

L’ail s’avère 100 fois plus efficace que les antibiotiques et agit en un temps record

Une découverte significative de l’Université de l’État de Washington montre que l’ail est 100 fois plus efficace que deux antibiotiques populaires pour combattre des maladies causées par des bactéries responsables de toxi-infections alimentaires.  Leur travail a été publié récemment dans le Journal de Chimiothérapie Antimicrobienne, une suite des précédentes recherches de l’auteur dans Microbiologie Appliquée à l’Environnement qui a démontré de manière concluante qu’un concentré d’ail était efficace pour inhiber la croissance de la bactérie Campylobacter jejuni.

L’ail est probablement l’un des plus puissants aliments naturels. C’est l’une des raisons pour laquelle les gens qui suivent un régime méditerranéen ont des vies aussi saines et longues. L’ail est aussi très performant en laboratoire de recherche.

« Ce travail me passionne beaucoup parce qu’il montre que ce composé a le potentiel de réduire des bactéries pathogènes de l’environnement et de nos aliments » a dit Xiaonan Lu un chercheur docteur en sciences et auteur principal de l’article.
L’une des découvertes les plus intéressantes est que l’ail augmente le niveau global d’antioxydants dans le corps. Scientifiquement connu sous le nom d’Allium sativa, l’ail est célèbre dans l’histoire pour sa capacité à combattre les virus et les bactéries. Louis Pasteur a remarqué en 1858 que les bactéries mourraient quand elles étaient arrosées d’ail. Depuis le Moyen-Âge, l’ail a été utilisé pour guérir les blessures, broyé ou en tranches et appliqué directement sur les blessures pour inhiber la propagation de l’infection. Les russes nomment l’ail, la pénicilline russe.
« C’est la première étape vers un développement ou une réflexion vers de nouvelles stratégies d’intervention », a dit Michael Kokel, co-auteur de recherches sur le Campylobacter jejuni pendant 25 ans.
« Le Campylobacter est une des causes bactériennes les plus fréquentes des toxi-infections alimentaires aux États-Unis et probablement dans le monde » a dit Konkel. Quelque 2,4 millions d’américains sont atteints chaque année d’après le Centre américain de Contrôle et de Prévention des Maladies, avec des symptômes comme de la diarrhée, des douleurs abdominales et de la fièvre.
Barré. Le disulfure de diallyle est un composé organosoufré dérivé de l’ail et de quelques autres plantes de la famille Allium. Il est produit pendant la décomposition de l’allicine libéré quand on écrase l’ail. Lu et ses collègues ont observé la capacité du disulfure de diallyle à tuer les bactéries quand elles sont protégées par un biofilm visqueux (sécrété par la bactérie, NdT), ce qui les rend 1000 fois plus résistantes aux antibiotiques que les cellules bactériennes flottant librement. Ils ont découvert que le composé peut facilement pénétrer le biofilm protecteur et tuer les cellules bactériennes en se combinant avec un enzyme contenant du soufre, et de ce fait changer la fonction de l’enzyme et bloquer efficacement le métabolisme de la cellule.
Les chercheurs ont découvert que le disulfure de diallyle était aussi 100 fois plus efficace que les antibiotiques appelés érythromycine et ciprofloxacine et qu’il agit souvent en un temps record. sulfurés tuaient efficacement des pathogènes d’origine alimentaire tels que le Listéria Monocytogénès et Escherichia Coli O157 : H7.
« Le disulfure de diallyle peut être utile pour réduire le niveau deCampylobacters dans l’environnement et pour nettoyer le matériel de transformation industrielle de l’alimentation, car on trouve dans les deux cas la bactérie dans le biofilm » a dit Konkel.
« Le disulfure de diallyle pourrait rendre beaucoup d’aliments moins dangereux » a dit Barbara Rasco, co-auteur des trois derniers articles et conseillère de Lu pour son doctorat en sciences alimentaires. « On peut l’utiliser pour nettoyer les surfaces de préparation alimentaire et comme conservateur dans les aliments emballés comme les salades de pâtes et de pommes de terre, les salades de choux et de la charcuterie ».
« Ceci ne prolongerait pas seulement la durée de consommation mais réduirait aussi la croissance de bactéries potentiellement nocives » a-t-elle dit.
La substance naturelle peut aussi être obtenue sans l’introduction artificielle de produits chimiques dangereux qui perturberaient ses capacités de réduction des maladies. Ironiquement, beaucoup de chercheurs pensent que les antibiotiques peuvent être l’un des nombreux facteurs qui contribuent à obstruer les intestins des jeunes enfants.

(Source: http://www.eddenya.com/index.php/sante-et-sciences/1918-l-ail-s-avere-100-fois-plus-efficace-que-les-antibiotiques-et-agit-en-un-temps-record)