Guérir l’anxiété de nos enfants

Le nombre d’enfants conduits en consultation médicale et psychologique pour traiter des désordres liés à l’anxiété augmente constamment, alors que leur moyenne d’âge baisse de plus en plus.

On trouve des troubles de panique chez des enfants qui ont aussi peu que sept ou huit ans ainsi que des phobies diverses et particulièrement la phobie scolaire chez des petits âgés d’à peine six et sept ans. Plusieurs se voient prescrire des anxiolytiques, ces médicaments qui visent à apaiser l’anxiété et qui ont longtemps été réservés aux adultes.

On remarque actuellement une tendance à droguer des jeunes à peine sortis de la prime enfance sous prétexte de les rassurer: ce n’est certes pas ainsi qu’ils vont apprendre à faire face à la vie. On comprend mal qu’on leur apprenne ainsi à éviter d’affronter la vie, alors que celle-ci durera encore pour eux en moyenne de 50 à 80 ans. Accepter que leurs enfants puissent entrer dans la danse des médicaments psychotropes dès leur jeune âge est sans doute le pire héritage que des parents puissent leur donner.

Toutefois, c’est de plus en plus souvent le choix qu’adopte la médecine actuelle lorsque des parents amènent leurs jeunes en consultation pour des troubles du sommeil ou une forte anxiété. Il est plus qu’urgent de revenir à l’essentiel, de développer une saine compréhension de l’anxiété et de présenter des outils efficaces qui soulagent les enfants sans médicaments ni longues thérapies.

Les communautés médicale et psychologique semblent percevoir l’anxiété comme un monstre presque invincible, à un point tel qu’elles privilégient de plus en plus souvent de l’endormir plutôt que de la soigner. C’est d’ailleurs ainsi que l’anxiété se traduit chez les jeunes enfants: à l’image de monstres aux différents visages. On peut se demander si la médecine et la psychologie n’ont pas conservé un fort côté enfantin dans leur vision de la problématique anxieuse.

Bien sûr, il est effarant d’essayer de s’y retrouver dans les termes scientifiques d’anxiété aiguë, généralisée ou chronique, de phobies sociale, scolaire ou diverses, de peur panique, de stress post-traumatique ou d’agoraphobie. Pourtant, le terme «anxiété» est tellement plus simple que tous les grands termes utilisés pour la décrire ou tenter de la diagnostiquer.

L’anxiété

L’anxiété est de l’inquiétude, tout simplement, peu importe les visages qu’elle prend ou les sommets qu’elle atteint: c’est de l’inquiétude, point à la ligne. Donc, qu’il s’agisse d’un jeune enfant, d’un adolescent ou d’un adulte, la personne qui vit de l’anxiété est tout simplement inquiète.

L’inquiétude

L’inquiétude est un état pénible causé par la crainte d’un danger réel ou appréhendé. Elle se traduit souvent par une propension au tourment et aux soucis de tous ordres. Dans sa plus simple expression, l’inquiétude est de la peur.

Source de l’article: http://yoopa.ca/psychologie/article/guerir-lanxiete-de-nos-enfants

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